24.04.2008
Un grand homme d'Etat

Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur.
Disant : " Regardez bien ma soeur;
Est-ce assez ? dites-moi; n'y suis-je point encore ?
Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout.
M'y voilà ?
Vous n'en approchez point "
La chétive pécore.
S'enfla si bien qu'elle creva.
00:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, image, cbs, grenouille, boeuf, la fontaine, usa
23.04.2008
Le bruit des bottes et le silence des pantoufles.
Messieurs George Bush, Nicolas Sarkozy, Alain Finkelkrault, André Glucksman, Bernard Kouchner, Pierre Lelouch, Alexandre Adler, Alain Madelin, Romain Goupil et tous leurs amis...

© Hadi Mizban / AP
Cette photo d'une petite fille irakienne qui exulte de joie devant son papa allongé près d'elle vous est tout spécialement dédiée...
Elle a été prise à la sortie d'une école, et a été relayée par toutes les agences de presse du monde arabe. Elle n'a pas été publiée dans un seul journal occidental.
Article original : http://www.alpheratz.net/BushCo/an_iraqi_girls_face_says_...
Article en français : Le Post.
00:01 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : irak, iraq, génocide, civilsq, usa, bush, guerre
02.03.2008
Israël prépare la Shoah à Gaza
La violence sans limite pratiqué par l’État hébreu contre les Palestiniens à Gaza continue. Le vice-ministre israélien de la Défense a menacé les Palestiniens d’un « holocauste » et de passer à la phase d’opérations militaires terrestres et au plan d’invasion préparé par Ehud Barak depuis sa nomination au poste de ministre de la Défense au sein du gouvernement Olmert, en juin 2007. Dans ce but, le vice-ministre de la Défense aurait supervisé l’entraînement de 30000 soldats d’élite.
Il a clairement parlé de « Shoah », qui signifie « incinération » en hébreu, en faisant allusion à celle perpétrée par les Nazis pendant la deuxième guerre mondiale contre les juifs d’Europe. Cette même Shoah longuement exploitée dans la littérature sioniste et qui constitue la base sur laquelle se fonde l’Europe pour traiter avec Israël : ce sentiment de culpabilité qui dicte toute démarche ou initiative politique ou autre, et dont les Arabes sont les premiers à en payer le prix.
L’holocauste a effectivement commencé. On le voit tous les jours sur les écrans de télévisions arabes et mondiales. On voit les corps démembrés et calcinés des enfants de Gaza. Israël ne se soucie même pas de censurer ou d’interdire la diffusion de ces images atroces comme il en a l’habitude pour se donner l’image d’un pays civilisé.
Le châtiment israélien contre les Palestiniens se poursuit. Le blocus imposé à 1,5 millions de personnes amplifie la souffrance des civils, surtout les femmes et les enfants. Ni électricité, ni médicaments, ni nourritures. Les habitations de Gaza sont sans cesse bombardées.
Face à ce massacre quotidien, pas la moindre réaction de la part de la communauté internationale, ni même des pays arabes qui, par leur silence, deviennent aussi complices de l’État hébreu. Ce silence est protégé par le déploiement de bâtiments de guerre américains au large des côtes libanaises. Et comme certains analystes l’expliquent, le destroyer USS Cole a été envoyé, entre autres, pour empêcher la Résistance libanaise de venir en aide aux Palestiniens, victimes d’un impitoyable massacre.
Article original : Réseau Voltaire.
21:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shoah, olmert, barak, usa, onu, israel, génocide
21.02.2008
Le satellite qui en savait trop
Les Etats-Unis ont annoncé jeudi qu’ils procéderaient très prochainement à la destruction par missile du satellite espion qu’ils ne parviennent plus à contrôler depuis décembre 2007. Une décision motivée selon les militaires américains par le risque de pollution mortelle sur Terre, mais qui pourrait avoir d’autres motivations, plus stratégiques qu’écologiques Aux Etats-Unis, on aime les solutions spectaculaires et radicales. George W. Bush en a donné une nouvelle illustration jeudi, en décidant, en accord avec l’état-major du Pentagone, de détruire à coup de missile le satellite espion en perdition qui menace de s’écraser sur terre, avec un danger réel ou supposé de pollution. Une décision digne d’un "blockbuster" hollywoodien mais bien sérieuse, annoncée vendredi au Pentagone par le général James Cartwright, vice-président de l’état-major. Selon lui, la fenêtre de tir s’ouvrira dans trois ou quatre jours, et se fermera dans sept ou huit. La destruction du module, par un missile tiré depuis un navire de guerre de l’US Navy, est donc imminente.
Il faut dire que le temps presse. Selon les scientifiques américains, sans intervention, le satellite incontrôlable, d’un poids de 2,3 tonnes, pourrait s’écraser sur terre au début du mois de mars. Or, les réservoirs de l’engin d’espionnage sont plein de 500 kilos d’hydrazine, un carburant toxique qui attaque le système nerveux et peut s’avérer mortel en cas d’inhalation trop importante. Entier, le satellite pourrait résister à l’entrée dans l’atmosphère, et le nuage toxique qui s’en dégagerait pourrait atteindre la taille de deux terrains de football. L’objectif et donc d’atteindre le module avant son entrée dans l’atmosphère, et de compter sur la chaleur pour faire fondre les plus petits débris et détruire le gaz toxique.
Un risque de pollution spatiale
Pour autant, une telle issue était-elle indispensable ? "La solution appropriée aurait plutôt été de le laisser naturellement retomber", répond Fernand Alby, responsable des secteurs débris spatiaux et surveillance de l’espace au Cnes (Centre national d’études spatiales). "La chute d’objet d’une telle taille est relativement fréquente, et l’entrée dans l’atmosphère aurait sans doute suffi à disloquer l’engin et à détruire l’hydrazine, qui est un produit très instable et supporte mal les hautes températures." La destruction aurait donc d’autres motivations. Même si le Pentagone s’est empressé de démentir, il semblerait que les Etats-Unis craignent que certaines composantes ultrasecrètes de l’engin, envoyé dans l’espace en décembre 2007, donc flambant neuf, ne tombe dans les mains de nations pas forcément amicales.
Il y aurait aussi la volonté de réaffirmer la puissance américaine en termes de capacité militaire, mais aussi de conquête spatiale. Les Etats-Unis voient en effet d’un mauvais oeil la montée en puissance de la Chine. L’Empire du Milieu avait d’ailleurs procédé à un tir de missile du même type en janvier 2007 pour détruire un satellite météo. Difficile donc de ne pas voir dans la décision de George W. Bush une réponse à destination de Pékin. Une compétition qui pourrait s’avérer préjudiciable pour les prochains vols spatiaux, en raison des débris laissés par ces explosions. "Même si le satellite américain devrait être détruit à orbite basse, et que par conséquent la plupart des débris devraient être détruits par l’atmosphère, il faut éviter ce genre d’opérations à l’avenir, affirme Ferdinand Alby. C’est une habitude à ne pas prendre."A titre d’exemple, le satellite chinois détruit à l’orbite haute de 850 kilomètres, a laissé la bagatelle de 150 000 débris gravitant autour de la Terre. Pour plusieurs siècles...
Rémi Duchemin pour le JDD.fr
Note de P&P : Il est intéressant de noter combien les médias reprennent les couplets boîteux dictés par les autorités étasuniennes : satellite hautement toxique, combustible cancérigène, risque pour la population, nécessité de se tenir éloigné des débris...
Les ficelles sont un peu trop grosses. Dioxine, nappes de pétrole, pollutions radioactive, aminate,... depuis quand les Etats se soucient-ils de la santé du peuple ? Pourquoi utiliser un missile alors qu'une entrée dans l'atmosphère détruirait tout le combustible toxique ?
Si vous souhaitiez protèger un secret des regards indiscrets, ne feriez-vous pas la même chose ? A la manière d'un abbée Saunière faisant inscrire "terrible est ce lieu" sur l'autel de l'église dans lequel une partie de son trèsor était dissimulé.
Peut-être que les Etats-Unis redoutent de divulguer des technologies de pointe ? Peut-être aussi que les autorités militaires étasuniennes seraient grandement fragilisées si le peuple apprenait ce qui lui est infligé via ces réseau de satellites espions ?
22:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : satellite, espion, pollution, usa, espace, espionnage, secret
01.05.2007
Nicolas Sarkozy, plus atlantiste que pacifiste
Décidemment Nicolas Sarkozy est plébiscité par les médias en ces périodes électorales.
Ce lundi 30 avril, N. Sarkozy accordait une interview au quotidien israélien Jerusalem Post. C'était une occasion de confirmer son allégeance à l'idéologie israélo américain. L'exercice était toutefois périlleux puisque N. Sarkozy est en pleine exercice de séduction de l'électorat centriste.
Cet article ne concerne donc que les déclarations de N. Sarkozy relatives aux Etats-Unis et à Israël.
Néanmoins, Nicolas Sarkozy ne voit pas là "d'incompatibilité avec le fait de considérer les Etats-Unis comme une grande démocratie avec laquelle nous avons beaucoup de valeurs communes et des liens historiques indéfectibles".
Selon N. Sarkozy les USA sont donc une grande démocratie. Nous pouvons nous demander si deux élections volées, les camps de Guantanamo, la destruction de l'Irak, la légalisation et la pratique de la torture, la mise à sac de l'Afghanistan, l'invention d'armes de destructions massives sont les faits qui motivent l'analyse de N. Sarkozy.
Non les USA ne sont plus une démocratie.
De même, il ne voit d'incompatibilité "entre la reconnaissance du droit des Palestiniens à disposer d'un Etat viable et le fait de considérer la sécurité d'Israël comme non négociable."
Au préalable rappelons nous que depuis 1947 Israël occupe illégalement le territoire palestinien. Cet état de fait est confirmé par plus de 60 résolutions de l'ONU dont, en particulier, la résolution 242 et la résolution 1387
Il y a près de 60 ans la France a également connu une occupation illégale de son territoire par les forces nazies.
Par analogie, la position de Nicolas Sarkozy serait donc la suivante : il ne verrait pas d'incompatibilité "entre la reconnaissance du droit des Français à disposer d'un Etat viable et le fait de considérer la sécurité des forces d'occupation allemandes comme non négociable."
La meilleure et seule manière de préserver la sécurité de troupes d'occupation que ce soient des forces allemandes, israéliennes ou américaines est tout simplement de faire cesser l'occupation.
"Cela fait-il de moi un 'atlantiste', un 'pro-israélien' et un 'pro-américain' ?
Oui. Cela semble ne fait pas grand doute eu égard à cette déclaration et aux nombreuses prises de position de l'intéressé sur ce thème, par exemple son mutisme total lorsque les forces israéliennes ont bombardé des unités de la FINUL.
C'est une lecture qui à tout le moins manque de la plus élémentaire subtilité.
Peut être qu'au delà de telle ou telle subtilité, le fait de considérer N.Sarkozy comme un atlantiste patenté est simplement le fruit d'un raisonnement objectif.
La vérité, c'est que ceux qui disent cela sont des anti-Israéliens et des anti-Américains", ajoute Nicolas Sarkozy.
Et pour conclure Nicolas Sarkozy nous sert un couplet bien connu : "Si vous n'êtes pas avec moi, vous êtes contre moi". Illustration limpide de la pensée binaire qui semble animer l'intéressé. Si on ne pense pas comme Nicolas Sarkozy on est un anti israëlien, un anti américain.
Si N. Sarkozy est élu, comment sera traité celui qui ne pensera pas comme lui : comme un délinquant politique ? comme un terroriste ?
22:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jerusalem post, sarkozy, usa, israel, palestine, atlantiste
25.04.2007
Royal - Sarkozy, bonnet blanc et blanc bonnet ?
Non choix ?
En première analyse le peuple français se retrouve à nouveau face au même non-choix.
Les deux mouvances politiques qui dominent la scène politique française depuis des décennies se retrouvent à nouveau face à face pour ce deuxième tour.
Leurs champions sont des produits de l'intelligentia française, une énarque d'un côté, un avocat de l'autre.
Tout deux exercent des fonctions officielles depuis des années.
Tout deux disposent d'un patrimoine bien au-delà des rêves les plus optimistes d'un salarié. Tout deux payent l'ISF.
L'un et l'autre sont arrivés en finale parce qu'ils on su donner des gages suffisants au sphères de pouvoir médiatiques, financières et économiques.
Bush Gore 2000
Cette équation ressemble à s'y méprendre à la situation des Etats-Unis au cours des élections présidentielles de 2000.
Une nouvelle finale opposant Démocrates et Républicains. Bush contre Gore.
Deux candidats blancs, diplômés, riches, ayant déjà été élu par le peuple.
Deux candidats ayant ouvertement fait part de leur vision pro sionsite en terme d'affaires étrangères.
Deux programmes proches sur le papier, l'un libéral, l'autre encore plus libéral.
7 ans de tragédie
Pourtant la différence entre les deux candidats est immense et l'histoire l'a abondamment prouvé.
Est il nécessaire de lister les drames qu'a connu le peuple américain et le reste de la planète depuis cette élection qui semblait anodine ?
Non ratification des accords de Kyoto, destruction de l'Afghanistan, destruction du peuple irakien, élections volées en 2004, invention d'armes de destruction massives, destruction des libertés des citoyens étasuniens, actes de tortures légalisés, détentions illégales, creusement abyssal du déficit,...
Une personne intelligente apprend de ses erreur, un génie apprend des erreurs des autres
Si nous voulons éviter de grandes désillusions, je nous souhaite à tous d'être géniaux le 6 mai 2007.
Au moment de mettre notre bulletin dans l'urne, ayons le génie de comprendre le drame qu'a vécu le peuple étasunien, ayons le génie de comprendre ce qui a pu porter un GW Bush au pouvoir, ayons le génie de discerner les petits détails qui font les grandes différences, ayons le génie de voir au delà des apparences, des beaux discours et des promesses qui n'engagent que ceux qui y croient.
11:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : usa, bush, royal, sarkozy, démocrates, républicain, vote


