30.05.2009
Appel à la Résistance
15:02 Publié dans Ponérologie française | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dieudonné, sionisme, israël, médias, propagande, religion, totalitarisme
07.03.2009
Espionner 60 millions de personnes ne rime à rien
Ben Goldacre
The Guardian
Samedi 28 février 2009
Cette semaine, Sir David Omand, ex-coordinateur du renseignement et de la sécurité, a décrit la manière dont l’État devait traiter les données relatives aux citoyens afin d’identifier des individus suspectés de terrorisme : collecte d’informations sur les déplacements à l’étranger, taxes, enregistrements de conversations téléphoniques, E-mails, et ainsi de suite. « découvrir les secrets d’autrui nécessitera le viol de règles morales habituelles » a-t-il déclaré, « car nous devrons contrôler tout le monde afin d’identifier la petite minorité de suspects ».
Il y a un problème majeur qui empêche la recherche et le traitement de données lorsqu’ appliqués à l’identification de terroristes présumés au sein d’une population en général, et c’est ce que nous pourrions appeler le « problème de base » : même avec le test le plus brillamment efficace que nous puissions imaginer, le risque d’obtenir des faux positifs atteint vite des niveaux ingérables, d’autant plus que le profil que vous essayez de prédire devient plus rare au sein de la population que vous étudiez. Ce point est délicat mais important. Si vous faites attention vous allez le comprendre.
Imaginons que vous disposiez d’un test incroyablement efficace, et qu’à chaque fois que vous l’utilisez sur un suspect avéré, celui-ci sera correctement identifié huit fois sur dix (mais un échec aura lieu deux fois sur dix) et qu’à chaque fois que vous l’utilisez sur un innocent, celui-ci sera correctement identifié neuf fois sur dix (mais un échec l’identifiera une fois sur dix comme étant un suspect).
Ces chiffres montrent la probabilité que le résultat d’un test tombe juste, en fonction du statut (suspect / innocent) de l’individu testé, que vous connaissez déjà (et ces probabilités sont toujours les mêmes de par les propriétés du test). Mais si vous vous retrouvez dans le cas de figure opposé, où vous avez le résultat d’un test et vous voulez utiliser ce résultat pour déduire le statut de l’individu, le résultat dépendra entièrement du nombre de suspects au sein de la population testée.
Si vous avez une population de dix personnes, et vous savez qu’il s’y trouve un suspect, et que vous faites passer le test à chacun d’entre eux, alors vous aurez bien un vrai positif et – en moyenne – un faux positif. Si vous étudiez une population de cent personnes, et vous savez que l’une d’entre elles est suspecte, vous obtiendrez un vrai positif et – en moyenne – dix faux positifs. Si vous essayez de trouver le suspect parmi 1000 personnes, vous aurez votre suspect, et 100 faux positifs. Une fois que le nombre de faux positifs devient sensiblement supérieur au nombre de vrais positifs, un résultat positif obtenu grâce au test devient assez inutile.
Souvenez-vous qu’il s’agit d’un outil de criblage, destiné à identifier des profils atypiques au sein d’une population globale. Nous sommes invités à accepter que chacun d’entre nous voit ses données collectées et analysées, car le MI-5 dispose d’algorithmes intelligents permettant d’identifier des individus qui jusqu’à présent n’avaient jamais été suspectés. Le Royaume-Uni compte 60 millions d’habitants, parmi lesquels, disons, il y a 10 000 vrais suspects. En utilisant ce test de criblage imaginaire dont l’efficacité est bien plus élevée que dans la réalité, vous obtenez six millions de faux positifs. En même temps, sur les 10 000 vrais suspects, vous en ratez 2 000.
Si vous augmentez la précision de n’importe quel test, afin d’en améliorer ce que les statisticiens appellent la « spécificité » ; et que vous le rendez ainsi moins susceptible de générer des faux positifs, alors vous réduisez fortement sa sensibilité, et vous ratez de plus en plus de vrais suspects.
Ou bien voulez-vous un test imaginaire d’une justesse encore plus stupéfiante, sans perdre de vrais positifs ? Cela ne vous mènera pas loin. Disons qu’une fois sur cent vous prenez un innocent pour un suspect : cela fait 600 000 faux positifs. Une fois sur mille ? Allons. Même avec ces tests imaginaires à la justesse extravagante, lorsque vous criblez une population globale comme proposé, il est difficile d’imaginer une situation où le nombre de faux positifs soit suffisamment faible pour être exploitable et où les vrais positifs ne soient pas ratés. Et notre test imaginaire était incroyablement efficace : il est fort difficile d’identifier des suspects en se basant uniquement sur des types de comportements légèrement anormaux.
Pire encore. Ces suspects ont des couvertures, ils vont donc adopter des comportements qui ne leur correspondent pas afin de vous induire en erreur.
Et pour finir, il y a le problème de la validation de vos algorithmes, et du calibrage de vos systèmes de détection. Pour ce faire, vous avez besoin d’un échantillon de validation : 10 000 personnes dont vous savez avec certitude si elles sont suspectes ou non, ce qui vous permettra de comparer vos résultats avec cette référence. La mise en oeuvre de cette étape est difficile à imaginer.
Je ne dis pas que vous ne devriez pas espionner Madame ou Monsieur Tout-le-monde : Je laisse les questions de moralité et de politique à ceux qui sont moins fanatiques de statistiques que moi. Je vous ai juste fait part des mathématiques relatives aux notions de spécificité, sensibilité et faux positifs.
23:22 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : big brother, espionnage, vie privée, royaume-uni, caméras, fichiers, écoutes, liberté, totalitarisme
23.10.2008
Lois mémorielles, lois scélérates
Quel bonheur d'entendre des individus développant une pensée saine et juste. Merci à Madame Anne-Marie Le Pourhiet, docteur en droit, pour cette brillante démonstration des dérives orweliennes initiées par les instances politiques françaises.
Petit morceau choisi pour vous donner une idée de la teneur du discours : "Le culturalisme est à l'esprit ce que le culturisme est au corps, une gonflette narcissique fortement antipathique."
19:54 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : anti gayssot, taubira, 1984, orwell, conseil constitutionnel politique, mémoire, totalitarisme
07.11.2007
Rafle ???
Cela s 'appelle une RAFLE !!!
Cela vient de se passer cette fin de matinée, entre la rue de la République et le Cours Gambetta : Des policiers qui arrêtent les bus systématiquement, qui contrôlent certains passagers au faciés, c'est à dire qui ressemblent à des étrangers, qui font descendre, femmes, hommes, poussette, qui embarquent sans discussion et sans ménagement, et même violemment comme cette femme (qui pourtant avait des papiers) qui allait chercher ses enfants à l'école (qui attendent toujours leur mère dont nous n'avons aucune nouvelles 3 heures après)...
Nous l'avons vu de nos propres yeux puisque nous la CIMADE avons pris des photos et avons même été controlé et villipendé pour ce fait... Nous avons appelé le cabinet du Préfet pour lui dire notre émotion devant cette femme en pleurs qui a assisté à l'embarquement de son amie pourtant en règle.
Cela porte un nom : une rafle. Tout simplement. Le terme est approprié. Et, nous ne pouvons même plus mettre des guillemets.
Et, nous ne confondons rien...nous ne faisons pas ici de parallèle entre 1942 et 2007.
Les situations ne sont pas comparables. Rien à voir. Les raflés ne sont pas envoyés vers l'indicible. Ils disposent encore un peu, de recours d'un état de droit. Le pouvoir qui a donné ces consignes a été légitimement élu. Etc.
De même que nous n'amalgamons pas, comme un premier réflexe, ce qui revient de la chasse systématique des étrangers qui a tendance à ce developper : objectifs chiffrés d'expulsions donnés par le pouvoir à sa police, des policiers forçant une porte au petit matin, ou encore des convocations-piège à la préfecture...
Mais n'en déplaise à quiconque... ce à quoi nous avons assisté...et nous sommes meurtris que cela se passe en France aujourd'hui...
Cela s'appelle une RAFLE!!!
Afin de faire l'autopsie de cette rafle, la CIMADE lance un appel à témoin.
Tous ceux qui ont assité à ces faits peuvent appeler au tel : 0467065502
Contact : Jean Paul NUNEZ 0608328413
12:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rafle, violence, xénophobie, racisime, sarkozy, totalitarisme


