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30/05/2009

Le conseil des colons israéliens envisage d'organiser de faux attentats palestiniens

Libertés Internets

30 mai 2009

 

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© inconnu
Rien de tel qu'un bon petit attentat contre un bus pour remobiliser l'opinion en faveur des colons et faire changer d'avis Barack Obama.

 

 

[Dov Lerner - IES News Service - 28/05/2009]

Si l’arrivée au pouvoir d’Avigdor Lieberman a donné des ailes au “Bloc des colonies”, la nouvelle administration Obama à Washington ne lui plait pas du tout. La grande majorité des membres de la Yesha (conseil des colons) appelait d’ailleurs à voter pour McCain.

Jusqu’à présent la question des colonies donnait lieu à un ballet bien réglé entre Washington et Tel-Aviv. On “exigait” l’arrêt de la colonisation dans les territoires occupés, la police israélienne faisait semblant de démanteler deux ou trois cabanons en tôle sur une colline, la presse titrait “Israël a démantelé une colonie, au tour des Palestiniens maintenant de faire un effort” et le lendemain les cabanes étaient remontées… et personne ne parlait des milliers de maisons en béton qui continuent à se construire illégalement ailleurs.

Mais il semblerait qu’avec Obama la donne ait changée et que Washington ne soit plus aussi compréhensif. Et cela inquiète le petit groupe ultra-radical du bloc des colonies, qui a déjà tendance à être paranoiaque par ailleurs. Et soudain on entend beaucoup parler du général Eitan Ben Elyahu, ancien chef de l’armée de l’air israélienne, qui avait déclaré qu’il fallait fortement réduire la population arabe dans les territoires afin de créer “des réalités sur le terrain”.

En début de semaine s’est tenu une réunion rassemblant différents responsables militants des colonies de Tekoa, Yitzhar, Hebron… ainsi que des représentants de la Yesha “qui ont insisté sur le fait qu’ils étaient la à titre personnel mais feraient remonter les messages”. Le but était d’étudier les moyens de renforcer la pression sur le gouvernement Netanyahou, afin qu’il ne “plie pas devant les diktats de Washington et protège notre droit à vivre sur notre terre”. Croisant dans un café, un ami colon qui avait assisté à la réunion, il m’a permis de jeter un coup d’oeil à ses notes. C’est éclairant sur le degré de violence sectaire dans lequel les colons se sont laissés enfermer. La presse israélienne s’est d’ailleurs inquiété à plusieurs reprises sur “le danger d’un terrorisme juif”.

Au cours de cette réunion, à plusieurs reprises, l’assistance a souligné que – du fait de la réussite de la politique sécuritaire en Israël – la population était démobilisée face à la menace arabe. Pour A. L., de Tekoa, “les colons sont l’avant poste qui protège Israel. A Tel-Aviv, ils n’ont plus vu un arabe depuis 20 ans, ils ne savent pas comment ils sont. Tandis que nous, nous subissons leurs attaques tous les jours, mais personne ne fait attention à nous.”

Pour D.S., de Hebron, “il faut réveiller l’opinion israélienne, lui faire voir la réalité en face, il ne peut pas y avoir de concessions face aux terroristes. A Washington ils sont loin, ils n’y connaissent rien, ils se laissent berner par les sourires doucereux de Abbas et de ses conseillers en communication… c’est à nous de leur montrer que les arabes n’ont pas changé.”

Plusieurs participants à la réunion ont applaudi quand Y.A. de la colonie radicale de Yitzhar (qui s’est déjà plusieurs fois affronté à la police) et S.L. de Giv’at ha’Avot (où les jeunes se sont fait une spécialité d’aller harceler la population arabe) ont déclaré : “Quand on parle de nos problèmes à Tel-Aviv, ils s’en foutent, ils en ont marre de la guerre, ils veulent pouvoir aller à la plage tranquilles, sans qu’on leur prenne la tête avec nos problèmes. C’était pas comme ça avant, avant, quand les bombes explosaient dans les bus et les pizzerias, le pays nous comprenait, nous étions tous soudés face aux arabes. Il faudrait peut-être qu’il y ait à nouveau des bombes dans les bus, pour réveiller les gens.”

Les représentants de la Yesha ont souligné que le succès de la cloture de sécurité avait permis d’empêcher les terroristes de passer en Israël et qu’on ne pouvais pas attendre une campagne terroriste arabe pour unifier le pays. La cloture a crée un faux sentiment de sécurité dans la population. Les gens sont moins attentifs à nos problèmes”.

Les dernières guerres à Gaza n’ont pas eu le même effet et surtout il n’y a pas de lien avec les problèmes des colons en Judée-Samarie. “L’image fausse qui s’est crée, c’est que à Gaza c’est des fous  tandis qu’en Judée c’est des gentils. Or nous savons bien qu’il n’y a pas de différence. Un arabe est un arabe et il n’y aura pas de paix sur notre terre tant qu’il en restera un seul. Mais ça, les bonnes âmes ne veulent pas l’entendre. Peut-être que, effectivement, si quelques attentats venaient leur rappeler la véritable nature des arabes, cela pourrait faire changer d’avis les Américains.”

Le discours du représentant de la Yesha a été applaudi. Mon ami colon n’a pas eu le moindre scrupule a me raconter la réunion, avec un grand sourire. “Les choses vont bouger, tu vas voir. On va pas se laisser faire. Le Sinai et Gaza ont montré qu’avec les arabes, la moindre concession est vue comme un signe de faiblesse. On leur a donné nos terres, cela n’a rien changé. Il faut juste que les gens le comprennent et qu’on ait le courage de dire merde aux Américains. Ensuite on pourra finir le travail”.

Si j’étais vous, j’éviterais de prendre le bus ces prochains mois, en Israël. Pour ma part, j’ai décidé ce matin là, de me remettre au vélo pour aller au travail.

10/05/2009

Ce que la science nous apprend sur l’effondrement des tours du WTC

Après la récente publication dans la très sérieuse revue scientifique "Open Chemical Physics Journal" d’un article écrit par neuf chercheurs internationaux démontrant la présence de matériau explosif de type nano-thermite dans les poussières du World Trace Center, l’un des coauteurs, Niels Harrit, fut interviewé sur la chaîne danoise TV2. En voici la vidéo sous-titrée en français, ainsi que sa transcription.

 

 

Des chercheurs internationaux ont trouvé des traces d’explosifs dans les ruines du World Trade Center. Un nouvel article conclut que l’impact des 2 avions détournés n’a pas causé les effondrements en 2001.

DES EXPLOSIFS DANS LES TOURS

Nous revenons sur le 11/9 – l’attaque majeure à New York. Apparemment, l’impact des 2 avions n’a pas causé l’effondrement des tours, c’est ce que conclut un article scientifique publié récemment. Des chercheurs ont trouvé un explosif dans les débris, de la nano-thermite, qui ne pouvait pas venir des avions. Ils croient que plusieurs tonnes d’explosifs ont été préalablement placées dans les buildings.

Journaliste : « Niels Harrit, vous et 8 autres chercheurs concluez dans cet article que c’est de la nano-thermite qui a causé l’effondrement des buildings. Qu’est-ce que la nano-thermite ? »

Harrit : « Nous avons trouvé de la nano-thermite dans la poussière du WTC. Nous ne disons pas que seule la nano-thermite fut utilisée. La thermite date de 1893. C’est un mélange d’aluminium et de poudre de rouille, qui réagit en causant une chaleur intense. La réaction atteint une température de 2500°C. Cela peut être utilisé pour souder ou pour faire fondre de l’acier. La nanotechnologie rend les choses plus petites. Donc, dans la nano-thermite, cette poudre de 1893 est réduite en d’infimes portions, parfaitement dosées. Lorsqu’elles réagissent, une chaleur intense se développe beaucoup plus vite. Des additifs peuvent être mélangés à la nano-thermite pour dégager une intense chaleur, ou servir d’explosif extrêmement puissant. Elle contient plus d’énergie que la dynamite, et peut être utilisée comme carburant pour une fusée. »

Journaliste : « J’ai cherché nano-thermite sur Google, et très peu a été écrit sur le sujet. Est-ce une substance connue des scientifiques ? Ou est-ce tellement nouveau que les scientifiques en connaissent à peine l’existence ? »

Harrit : « C’est une appellation générique pour les substances hautement énergétiques. Si les chercheurs civils (comme moi) ne sont pas familiers avec celles-ci, c’est sans doute parce qu’ils ne travaillent pas beaucoup avec des explosifs. Quant aux scientifiques militaires, il faudrait leur demander. Je ne sais pas dans quelle mesure ils maîtrisent la nanotechnologie. »

Journaliste : « Donc vous avez trouvé cette substance dans le WTC, pourquoi pensez-vous qu’elle a causé l’effondrement ? »

Harrit : « Eh bien, c’est un explosif. Quelle autre raison expliquerait sa présence ? »

Journaliste : « Vous pensez que la chaleur intense a fait fondre la structure d’acier qui supportait les bâtiments, et a causé leur effondrement total ? »

Harrit : « Je ne peux pas le dire précisément, puisque cette substance peut servir les deux objectifs. Elle peut exploser et déchiqueter les matières, et elle peut les faire fondre. Les deux effets ont probablement été utilisés, selon moi. Du métal fondu s’échappe de la tour sud plusieurs minutes avant la chute. Cela indique que la structure tout entière fut affaiblie à l’avance. Ensuite, les explosifs classiques entrent en jeu. La séquence de l’effondrement en soi doit alors être parfaitement réglée, du haut jusqu’en bas. »

Journaliste : « De quelles quantités parle-t-on ? »

Harrit : « Beaucoup. Il n’y avait que 2 avions, et 3 gratte-ciel se sont effondrés. Nous savons en gros combien de poussière fut produite. Les images montrent des quantités énormes, tout fut pulvérisé, sauf l’acier. Et on sait aussi combien nous avons trouvé de thermite qui n’avait pas réagi. Cette matière qui n’a pas réagi pour une raison ou une autre, c’est le ‘loaded gun’, (la preuve). On parle ici en tonnes. Plus de 10 tonnes, peut-être 100. »

Journaliste : « Plus de 10 tonnes, peut-être 100 tonnes, dans les 3 gratte-ciel ? Et ces substances ne sont pas normalement présentes dans de tels buildings ? »

Harrit : « Non, non, non, non ! Ces matériaux sont extrêmement avancés. »

Journaliste : « Comment placez-vous un tel matériau dans un gratte-ciel, à tous les étages ? »

Harrit : « Comment vous l’y apportez ? »

Journaliste : « Oui. »

Harrit : « Par palettes. Si je devais transporter de telles quantités, j’utiliserais des palettes. Prenez un camion et apportez-les sur des palettes. »

Journaliste : « Pourquoi ne l’a-t-on pas découvert avant ? »

Harrit : « Par qui ? »

Journaliste : « L’entretien, par exemple. Si vous déplacez 10 à 100 tonnes de nano-thermite, et que vous le placez à tous les étages. Je suis juste surpris que personne n’ait rien vu. »

Harrit : « En tant que journaliste, vous devriez poser cette question à la société responsable de la sécurité du WTC. »

Journaliste : « Donc vous ne doutez pas un instant que cette matière était présente ? »

Harrit : « Vous ne pouvez pas ignorer la recherche scientifique. Nous avons trouvé de la thermite qui n’a pas réagi. »

Journaliste : « Quelles réactions votre article a-t-il causées dans le monde ? C’est tout à fait nouveau pour moi. »

Harrit : « Oui, bien sûr. Ça n’a été publié que vendredi dernier. Il est trop tôt pour le dire. Mais l’article n’est peut-être pas aussi révolutionnaire que vous le pensez. Des centaines de milliers de gens dans le monde savent depuis longtemps que les 3 bâtiments ont été démolis. C’est une évidence. Notre recherche n’est que le dernier clou sur le cercueil. Ce n’est pas le ‘smoking-gun’, c’est le ‘loaded-gun’. Chaque jour, des milliers de gens réalisent que le WTC a été démoli. On n’arrêtera pas cela. »

Journaliste : « Pourquoi personne n’a découvert plus tôt qu’il y avait de la nano-thermite dans les buildings ? Presque 10 ans ont passé. »

Harrit : « Vous voulez dire dans les poussières ? »

Journaliste : « Oui. »

Harrit : « C’est par chance que quelqu’un a regardé la poussière au microscope. Ce sont de minuscules fragments rouges. Les plus gros ont une taille de 1 mm, et peuvent être vus à l’œil nu. Mais vous avez besoin d’un microscope pour voir la grande majorité. C’est par chance que quelqu’un les a découverts il y a deux ans. Il a fallu 18 mois pour préparer l’article scientifique auquel vous vous référez. C’est un article très élaboré basé sur une recherche minutieuse. »

Journaliste : « Vous avez travaillé sur le sujet pendant des années, parce que ça n’avait pas de sens pour vous ? »

Harrit : « Oui, plus de 2 ans en fait. Tout a commencé quand j’ai vu l’effondrement du bâtiment 7, le 3e gratte-ciel. Il s’est effondré 7 heures après les Tours Jumelles. Et il n’y avait que deux avions. Lorsque vous voyez un building de 47 étages, haut de 180 m, s’effondrer en 6,5 secondes, et que vous êtes scientifique, vous dites : « Quoi ? ». J’ai dû le regarder encore… et encore. J’ai poussé le bouton 10 fois, et ma bouche s’ouvrait de plus en plus. D’abord, je n’avais jamais entendu parler de ce bâtiment auparavant. Et il n’y avait pas de raison pour un tel effondrement, tout droit vers le bas, (zoups) en 6,5 secondes. Je n’ai pas eu de paix depuis ce jour. »

Journaliste : « Depuis le 11/9 il y a eu des spéculations, et des théories du complot. Que dites-vous aux téléspectateurs qui entendent parler de votre recherche pour la première fois et disent, ‘Nous avons déjà entendu tout ça, il y a beaucoup de théories du complot.’ Que diriez-vous pour les convaincre que ceci est différent ? »

Harrit : « Je pense qu’il n’y a qu’une seule théorie du complot qui vaut la peine d’être mentionnée, c’est celle des 19 pirates de l’air. Je crois que les spectateurs doivent se poser la question, quelle preuve ont-ils vue qui soutient la théorie officielle du complot. Quelqu’un a-t-il vu des preuves, j’aimerais les entendre. Personne n’a été officiellement été poursuivi. Personne n’est recherché. Notre travail devrait mener à l’ouverture d’une enquête criminelle appropriée sur les attaques terroristes du 11 Septembre. Parce qu’il n’y en a jamais eue. Nous l’attendons toujours. Nous espérons que nos résultats seront utilisés comme preuve technique quand ce jour viendra. »

Journaliste : « Niels Harrit, c’est fascinant, merci d’être venu. »

Harrit : « Ce fut un plaisir. »

Article original : ReOpen 911

08/01/2009

Palestine ... Israël ... égalité ? Justice ?

 

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La ville de Rafah, près de Gaza / MAXPPP
Règle numéro 1: Au Proche Orient, ce sont toujours les arabes qui attaquent les premiers et c'est toujours Israël qui se défend. Cela s'appelle des représailles.

Règle numéro 2: Les arabes, Palestiniens ou Libanais n'ont pas le droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du terrorisme.

Règle numéro 3: Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s'appelle de la légitime  défense.

Règle numéro 4: Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5: Les Palestiniens et les Libanais n'ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas un soldat.

Règle numéro 6: Les israéliens ont le droit d'enlever autant de Palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 12,000 prisonniers à ce jour). Il n'y a aucune limite et n'ont besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

Règle numéro 7: Quand vous dites "Résistance", il faut toujours rajouter l'expression « soutenu par la Syrie et l'Iran ».

Règle numéro 8: Quand vous dites "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter après: « soutenu par les États-Unis, la France et l'Europe », car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9: Ne jamais parler de "Territoires occupés ", ni de résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l'auditeur de France Info.

Règle numéro 10: Les israéliens parlent mieux le français que les arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11: Si vous n'êtes pas d'accord avec ses règles ou si vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c'est que vous êtes un dangereux antisémite.

Larbi.org

18/11/2008

Flashback : Afghanistan – quand les Français filment leur bombardement

P&P : Suite aux récentes menaces des Talibans concernant la présence française en Afghanistan, rappelons quelques faits :

EXCLUSIF BAKCHICH TV / lundi 25 août par ÉMILE BORNE

Bernard Kouchner et Hervé Morin étaient auditionnés ce mardi 26 août par nos députés sur la situation en Afghanistan. Le ministre de la Défense n’a pas reculé et a prévenu son monde : « Nous n’avons pas d’autre choix que de continuer l’effort entrepris par la communauté internationale, cet effort sera nécessairement long ». La guerre n’est pas prête de s’arrêter et les soldats français ne reviendront pas de sitôt au pays… Et le ministre de prédire que de nouvelles pertes sont à craindre. Et oui, cette guerre qui ne disait pas son nom commence à montrer son vrai visage. Il était temps. Cité par le Canard Enchainé, le patron des armées, Jean Louis Georgelin, confiait récemment à ses collaborateurs. "Comme je le répète depuis un moment, l’Afghanistan devient un merdier ingérable". On comprend pourquoi, ces jours ci, il s’est fait discret ! « Bakchich » a mis la main sur des images inédites d’une frappe aérienne menée fin 2005 par l’armée française sur les Talibans. A voir avant de lire l’interview d’un officier « proche du dossier », comme on dit.

Ces images d’Afghanistan devaient rester secrètes. Filmées fin 2005 par des soldats français (vidéo de 4’10’’), elles montrent notamment nos forces spéciales en train de bombarder une base de Talibans dans une zone frontalière avec le Pakistan. Ces frappes interviennent dans le cadre de l’opération militaire américaine Enduring Freedom (« Liberté immuable »), lancée en octobre 2001 par les Etats-Unis. Objectif : chasser les Talibans du pouvoir en Afghanistan et traquer Al Qaïda. Les forces spéciales françaises ont participé à Enduring Freedom de 2003 à 2006 avec environ 200 hommes sur le terrain. Ceux-ci appartenaient aux commandos marine, au 1er RPIMa (Régiment de parachutistes d’infanterie de marine), au 13è RDP (Régiment de Dragons parachutistes) et au CPA10 (commandos parachutistes de l’air). Ils opéraient sous commandement américain et, manifestement, l’armée américaine leur a sous-traité différentes actions. Dont ce bombardement.

INTERVIEW

« La visite précipitée de Nicolas Sarkozy à Kaboul a fait apparaître les Français comme des faibles aux yeux des Talibans »

Bakchich a également rencontré un officier français spécialiste de l’Afghanistan qui souhaite conserver l’anonymat. Il revient de ce pays où des combattants talibans lui ont raconté comment ils perçoivent les troupes françaises et leurs bombardements.

Comment les Talibans voient-ils les troupes étrangères présentes en Afghanistan dans le cadre de la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) ?

Les Talibans se considèrent du côté du bien et estiment que les forces étrangères se comportent en barbares. Surtout les Américains. Par exemple, ils ne comprennent pas que ces derniers ne procèdent pas à des échanges de prisonniers, ce que les Talibans avaient l’habitude de faire dans le passé. La doctrine de guerre de l’administration Bush les considère en effet comme des terroristes et non comme des soldats. Les Talibans se plaignent aussi que les Américains torturent leurs prisonniers alors qu’eux-mêmes affirment qu’au nom de l’Islam, ils n’ont pas – et ne peuvent pas avoir – recours à ces pratiques. Enfin, ils perçoivent avec le plus grand mépris les bombardements de ce qu’ils appellent les « forces occupantes ». Pour eux, le combat d’homme à homme est une vertu masculine. Le bombardement qui tue sans discernement est considéré comme une pratique injuste.

Justement, l’armée française bombarde régulièrement leurs positions. Quel impact cela a-t-il sur la perception qu’ont les Talibans des soldats français ?

La seule chose que les Talibans disent des Français est : « ils bombardent ». Ce qui, à leurs yeux, nous place moralement du mauvais côté. On est donc loin de l’image des Français qui nous est restituée par les grands médias nationaux faisant l’éloge de la « French touch » et du comportement humain des soldats sur le terrain ainsi que dans les villages afghans. Aujourd’hui, les Talibans ne font plus aucune différence entre les Français présents en Afghanistan avec des armes et ceux présents sans armes, comme les humanitaires. Ils se disent que dans les deux cas de figure ce sont des étrangers qui les occupent.

Selon vous, comment a été interprétée la visite de Nicolas Sarkozy en Afghanistan après le décès de dix militaires français au cours d’une attaque talibane le 18 août dernier ?

La visite précipitée de Nicolas Sarkozy à Kaboul leur a fait apparaître les Français comme les faibles ou le ventre mou de la coalition internationale présente en Afghanistan. Ce qui ne peut que les inciter à concentrer désormais sur eux leurs attaques.

Source : Bakchich.info

20/07/2008

Vol de Semtex près de Lyon

 
AP | 19.07.2008 | 20:10

Le préfet délégué à la sécurité du Rhône, Xavier de Fürst, a révélé samedi que le site de stockage de la Sécurité civile près de Lyon, où 28 kilos de Semtex ont été dérobés, n'était pas habilité à abriter de tels explosifs.

Vendredi soir, le ministère de l'Intérieur a annoncé ce vol d'explosifs, d'ordinaire utilisés par les démineurs pour détruire les munitions récupérées sur les anciens champs de bataille, survenu il y a plusieurs jours sur un site annexe de stockage du centre de déminage de la Sécurité civile au Fort de Corbas (Rhône), près de Lyon.

Ce stockage n'était pas encore autorisé, a dit M. De Fürst sur RTL. En effet, "le fort de Corbas était destiné à recevoir à la fin de 2009 des explosifs après des aménagements de sécurité. Certes, sur le plan pyrotechnique, ce fort était conforme mais sur le plan anti-intrusion, il ne l'était pas encore", a-t-il ajouté.

"Je pense que le chef de centre a anticipé le fait qu'il aurait une autorisation fin 2009, mais les mesures de sécurité n'avaient pas encore été mises en place", a poursuivi le préfet qui pense que ces explosifs se trouvaient là depuis le début de l'année. Le maire de Corbas, Thierry Butin, a fait part de sa "colère", n'étant pas au courant de la présence des explosifs. "Il n'y avait aucune sécurité sur ce site" et le fort de Corbas "n'était pas encore à la disposition du centre de déminage", a-t-il dit sur Europe-1.

En raison de "défaillances dans la sécurisation de ce site", la ministre Michèle Alliot-Marie a annoncé vendredi soir qu'elle avait "immédiatement" suspendu le chef de centre et diligenté une enquête administrative interne. L'enquête judiciaire a, elle, été confiée conjointement à la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et à la direction interrégionale de la police judiciaire de Lyon.

Fabriqué en République tchèque, le Semtex est l'un des plus puissants explosifs de la famille des plastics (C4, plastrite, Formex). Il a notamment été utilisé par l'IRA, l'ETA et les terroristes libyens de Lockerbie et du DC10 d'UTA, qui ont eu besoin de moins d'un demi-kilo. AP

 

Article original : Nouvel Observateur

 

Note de P&P : Après le vol de ces 28 kg de Semtex dans une officine non protégée du minstère de l'Intérieur, Sarkozy est prêt pour le prochain acte relatif à la mise ne place d'un régime totalitaire en France.

Comme aux Etats-Unis en 2001, une attaque terroriste mise sur le dos d'un mouvement terroriste (et probablement islamiste) permettra au gouvernement de profiter du choc, de la haine, de la terreur générés au sein de la population française pour augmenter encore le niveau de contrôle et de privation des droits des citoyens et pour légitimer des interventions encore plus massives en Afghanistan, en Irak et bien sûr en Iran.

Vous aurez également remarqué que le chef du centre incriminé aura parfaitement joué son rôle de fusible sans qu'aucun ministre ne soit inquiété. 

A noter que 250 grammes de Semtex suffisent à détruire un avion long courrier, fort de ce constat le potentiel de destruction des 28 kg de semptex récemment dérobés laisse songeur. 

26/06/2008

Affaire Rudy H. : antisémitisme, extrémisme sioniste et récupération politique

Affaire Rudy H. : antisémitisme, extrémisme sioniste et récupération politique

Il y avait aussi des actions plus musclées, comme la protection des manifestations. On débarquait en scooter, casques sur la tête. On encerclait les opposants à nos idées et, à coups de matraque ou à mains nues, on les tabassait. J’ai participé à plusieurs actions dont la presse a parlé. Aujourd’hui, à cause de ça, je suis sous contrôle judiciaire pour violence en réunion" : ainsi parle Mickaël Tolédano, ancien membre du Betar, interviewé par le site Recherches sur le terrorisme. Le Betar ? Un mouvement de jeunesse ultrasioniste effectivement connu pour ses pratiques violentes. Le jeune Rudy H., laissé sur le carreau dans le coma, le 21 juin dernier, après avoir été tabassé square Petit, dans le XIXè arrondissement de Paris, en était-il proche ? Oui, d’après Le Figaro : "Selon des sources informées, il est proche de la Ligue de défense juive comme du Betar, ce dont se défendent ces mouvements". La LDJ, c’est le Betar en pire : cette organisation est interdite, car considérée comme terroriste, aux États-Unis et même jusqu’en... Israël ! Qu’elle soit autorisée en France ne lasse du reste pas d’étonner. Un de ses militants, Anthony Attal, a été condamné à 10 mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve pour sa participation à l’agression de quatre étudiants d’extrême gauche de l’Association générale des étudiants de Nanterre, perpétrée le 30 décembre 2003 à l’intérieur même du tribunal administratif de Paris. Un autre de ces extrémistes, du Betar - les frontières entre les deux groupuscules sont poreuses -, Joseph Ayache, a été pour sa part condamné en août 2004 à 4 mois de prison ferme pour agression raciste (celle de militants pro-palestiniens et d’organisations pacifistes juives, lors d’une manifestation devant devant le siège de la délégation palestinienne en France à Paris).

Affaire Rudy H. : antisémitisme, extrémisme sioniste et récupération politiqueLe résident du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples, Mouloud Aounit, fut lui aussi agressé le 13 novembre 2003. Signalons également les attaques contre l’intellectuel d’extrême droite Alain Soral en 2004 (dans une librairie où il dédicaçait son livre) et contre l’humoriste Dieudonné en 2005 (dont on pense par ailleurs ce qu’on veut). Pire, le 7 avril 2002, en marge d’une manifestation organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France "contre le terrorisme et l’antisémitisme avec Israël pour la paix et sa sécurité", un policier avait été poignardé, un crime attribué à un membre du Betar, jamais interpellé. Des scènes de ratonnades se sont aussi déroulées dans le sillage de la manifestation du 26 février 2006 en hommage à Ilan Halimi, assassiné par Fofana et le "gang des barbares". Le 15 mai dernier encore, 25 nervis de la LDJ ont agressé 5 personnes fermant le Centre international de culture populaire, où est par exemple domiciliée l’Union Juive française pour la paix, au terme d’une conférence sur la Palestine. Voyez le genre d’énergumènes. Mais à ce stade de l’enquête, restons prudent à propos de la fréquentation ou pas par Rudy H. de ces groupuscules extrémistes.Affaire Rudy H. : antisémitisme, extrémisme sioniste et récupération politique

Ce qui est sûr en revanche, c’est qu’il était "connu des services de police", suivant la terminologie usuelle : il a été interpellé, en compagnie de deux camarades, pour "violences volontaires avec arme par destination" (son casque de scooter) et placé en garde à vue à la suite d’une manifestation en faveur des soldats israéliens enlevés par le Hezbollah organisée en décembre dernier. Et les policiers ont retrouvé sur les jeunes hommes des "projectiles de défense" et des poings américains, comme le narre Le Figaro. Rudy H. n’est donc pas un ange. Or la présentation de son agression par les médias a d’abord laissé croire à une victime innocente frappée au hasard, comme dans l’article du 22 juin de Libération, Un jeune juif entre la vie et la mort après avoir été lynché, qui donne la parole à Raphaël Haddad, le président de l’Union des étudiants juifs de France, qui "considère que les agresseurs ont voulu « fracasser le premier juif qui leur tombait sous la main ». 20 minutes écrit pour sa part : "Samedi, vers 20 h, un jeune homme de 17 ans a été violemment agressé par une bande d’ados alors qu’il marchait, seul, dans le 19e arrondissement de Paris. « Comme tous les jours de shabbat, il portait la kippa », a expliqué son père à RTL, convaincu « à 90% » que c’est pour cela qu’il a été frappé." Le Parisien présente quant à lui l’affaire ainsi : "Coiffé d’une kippa, ce mineur âgé de 17 ans appartenant à la communauté loubavitch, domicilié à Pantin (Seine-Saint-Denis), sortait de chez un ami, vers 20h 30, pour se rendre à la synagogue de la rue Petit (XIXe), lorsqu’il a été stoppé par une quinzaine d’adolescents âgés de 15 à 18 ans. « D’origine maghrébine et africaine, ces jeunes, probablement du quartier, l’ont frappé à la tête avec des béquilles », précise une source proche du dossier. « Ils se sont attaqués à lui parce qu’il est juif, estime Ariel Goldman, vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), présent hier sur le lieu de l’agression. Aujourd’hui, c’est toute la communauté qui est sous le choc. » Décrit par ses proches comme un « gentil garçon de constitution assez fluette», Rudy est scolarisé en deuxième année dans une école de plomberie. Ses parents, rassemblés hier devant l’entrée de l’hôpital Cochin (XIVe ) avec une trentaine de proches, ne comprenaient toujours pas ce qui a motivé « tant de violence » sur un jeune « seul et sans défense". Le Monde enfin livre une version semblable : "Le jeune Rudy H., 17 ans, portait un jean, un tee-shirt et une kippa. Il était seul lorsqu’il a été violemment agressé, samedi 21 juin, aux alentours de 19 heures, rue Petit, dans le XIVe arrondissement de Paris, en se rendant à la synagogue. Les témoins n’ont rien entendu, rien compris. Ils ont juste vu une quinzaine de jeunes hommes d’origine africaine et nord-africaine s’acharner sur le jeune homme et le rouer de coups de pieds, de poings, avec une béquille. L’un de ces témoins a décrit un agresseur sautant à pieds joints sur la victime." Comment dès lors ne pas se scandaliser d’une telle agression, sauvage et raciste ? C’est du reste ce que s’empresse de faire avec une belle unanimité la classe politique, au premier rang de laquelle nos gouvernants, rivalisant d’indignation, du président Nicolas Sarkozy au Premier ministre François Fillon, en passant par la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie ou celle de la Justice Rachida Dati.

Or il semble bien que chacun soit tombé dans le piège de la pauvre victime qui n’avait rien fait qu’être juive. Outre les révélations du Figaro sur les drôles d’accointances de Rudy H., les événements de ce 21 juin ne se seraient pas exactement déroulés comme les journaux les ont racontés ci-dessus. Cité par Le Point, le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, livre une toute autre version, précisant que l’agression s’est produite "au terme d’une échauffourée opposant une bande d’une vingtaine ou 25 jeunes appartenant à une bande de jeunes noirs à des jeunes européens, dits de la communauté juive en nombre nettement inférieur. Ces jeunes prennent la fuite, l’un d’entre eux (Rudy, ndlr) s’est retrouvé dans un voie sans issue pour lui. Il s’est retrouvé bloqué contre le portillon du square puis bloqué entre deux véhicules où il s’est fait rouer de coups". Le patron du bar tabac situé à 50 mètres du square, interrogé par RTL, a vu toute la scène et il est formel : le jeune homme n’allait pas à la synagogue mais "au front", pour se battre. "J’ai vu passer une vingtaine de jeunes juifs très excités, ils disaient « on va les taper, on va les niquer ». Ils sont allés vers le square et la bagarre a commencé", a-t-il rapporté à l’AFP, cité par L’internaute. Son récit est complété par l’un de ses clients : "J’ai entendu des cris, je me suis mis à la fenêtre et j’ai vu des gens éparpillés dans le square qui se battaient, ça courrait partout, au début il y a plus de juifs que de noirs, puis d’autre noirs sont arrivés et le rapport de force s’est inversé, et les juifs sont partis, abandonnant un de leurs copains. Le seul qui est resté est un jeune juif tombé entre deux voitures, il a été frappé, un type lui a sauté à deux pieds dessus." L’altercation était la troisième de la journée entre ces bandes et Rudy H. avait déjà été impliqué dans l’une d’elles. Il s’agit par conséquent d’un enchaînement de représailles et contre-représailles. Pas question d’excuser ceux qui se sont acharnés sur Rudy H., évidemment, mais on obtient au final, en lieu et place d’une victime innocente, un petit voyou tombé à l’occasion d’une bagarre entre bandes. 

Et nos politiques ont comme d’habitude parlé trop vite. Le pire étant que, même une fois les faits rétablis, ils maintiennent leur dénonciation d’une agression antisémite, alors qu’on a vu que les choses sont un peu plus compliquées que cela ! Ainsi Sarkozy, qui se dit "particulièrement choqué de ce qui est arrivé à un jeune Français, sous prétexte qu’il portait une kippa". Non, Monsieur le président ! Il a été tabassé parce qu’il avait participé à une expédition punitive pour se venger d’une première bagarre. Mais évidemment, cette version est moins efficace pour cajoler l’opinion communautariste juive, dont on sait qu’elle est toute acquise à Sarkozy. En quatre mots pour conclure : démagogie et récupération politicienne.

 PS : sur le Betar et la LDJ, voir les dossiers consacrés à ces groupuscules par le blog Libre Cours et l’Observatoire du communautarisme.

 

Affaire Rudy H. : antisémitisme, extrémisme sioniste et récupération politique

PS 2 : la librairie parisienne Résistances a elle aussi été prise pour cible par la LDj, ce qui me rend d’autant plus fier d’y être convié le 2 juillet pour un débat où je présenterai mon livre, Sarkozy, la grande manipulation. Je vous en reparlerai.

 

Article original : Alterinfo

30/09/2007

Terrorisme : la preuve bidon de la presse allemande





La presse allemande publie une note griffonnée en arabe et raturée qui a été retrouvée à côté de l’une des deux bombes trouvées en juillet dans un train allemand. Elle souligne que, selon la police, cette bombe était destinée à tuer des centaines de personnes. Il va sans dire que ce bout de papier suffit à conclure que le projet d’attentat était le fait « des musulmans ».

Cependant, les journalistes allemands sont autant aveuglés par leurs préjugés que leurs collègues occidentaux. Ils n’ont pas pensé utile de se faire traduire la dite note. Ils auraient découverts qu’il ne s’agit pas d’une revendication politique déposée intentionnellement, mais d’une liste de courses (olives, fromage blanc…) abandonnée par un voyageur après avoir biffé les produits achetés.

Article publié par le Réseau Voltaire

 

12/09/2007

C’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre – Parodie.


Top secret ! Des preuves irréfutables démontrant que c’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre



Avec tous ces débats sur ce qui s’est réellement passé autour du Pentagone le 11 septembre, et le manque évident de commentateurs pertinents capables d’y mettre fin une bonne fois pour toute, j’ai décidé que le temps était venu que j’apporte au débat mes propres analyses fondées sur des faits et, en faisant cela, que je permette au bons sens de prévaloir finalement sur les diatribes de théoriciens du complot et de libertaires à la recherche de la petite bête avec leurs regards hagards et leurs cheveux en bataille.

Au-delà des monceaux d’Emails qui ont été gaspillés sur les allers et retours insensées concernant ce qui s’est passé ou ce qui ne s’est pas passé, le fait de démontrer simplement ce qui a percuté le Pentagone est des plus aisés, ce qui rend difficile à comprendre pourquoi le débat a duré si longtemps. Si je n’en savais pas plus, j’aurais presque pensé qu’une sorte de complot avait lieu. Bien sûr, j’en sais plus. Les complots n’existent pas – à l’exception des petits complots, qui eux existent, mais les gros complots, ceux qui font peur n’existent pas et n’ont jamais existé – sauf celui fourbement fomenté par Ben Laden. Tout le monde sait cela.

Quoiqu’il en soit, pour en revenir à notre sujet, je vais présenter des preuves concluantes démontrant que le vol 77 a bien percuté le Pentagone en utilisant 10 photographies minutieusement sélectionnées qui, bien qu’elles parlent d’elles-mêmes, seront accompagnées par quelques commentateurs incisif rédigés par votre serviteur.

Commençons donc :

 

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 Juste pour savoir à quoi nous avons affaire, vous voyez ci-dessus une belle photo d’un Boeing 757-200, ainsi que les caractéristiques de l’avion. Ces caractéristiques sont les mêmes que celles du vol 77, qui était aussi un Boeing 757-200, appareil qui a percuté le Pentagone. Par conséquent il est logique de conclure que le vol 77 a effectivement percuté le Pentagone.

 

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Ci dessus une photo du vrai vol 77, un Boeing 757-200, qui a percuté le Pentagone. Cette photographie a été prise avant qu’il ne s’écrase sur le Pentagone. Comme vous pouvez le vérifier, cet appareil est réel. L’avion est décoré aux couleurs et logos d’American Airlines. Il est également équipé de deux réacteurs placés sous ses ailes. Un réacteur d’avion a été découvert dans les décombres du Pentagone. Est-ce une coïncidence ? Cet avion est celui qui a décollé de Dulles International Airport et qui s’est crashé sur le Pentagone, il en découle, par conséquent que le vol 77 s’est bien écrasé sur le Pentagone.
 

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Voici une photo de certains des débris trouvés à l’endroit où le Vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone. Des morceaux d’avions sont visibles à gauche, à droite, en haut et aussi en bas de la photographie. Si vous avez encore des doutes sur le fait qu’il s’agit de la carcasse du vol 77, remarquez la peinture primaire de couleur verte (c’est quelque part dans le tas de débris) – preuves incontestables que le vol 77 s’est crashé sur le Pentagone.

 

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Sur la photographie ci-dessus nous voyons des preuves supplémentaires du crash du vol 77 sur le Pentagone. Remarquez la présence de pompiers. Ils sont tout petits par rapport au bâtiment massif qu’est le Pentagone. Et maintenant imaginez que quelques minutes plus tôt, un grand avion de ligne ait percuté cet édifice. Vous le voyez ? Je sais que vous pouvez le voir. Voici d’autres éléments.

Regardez à nouveau les pompiers. Ce sont des patriotes américains. Ils étaient là-bas sur la pelouse du Pentagone en ce tragique matin de septembre, lorsque la terreur, sous la forme d’un Boeing 757 piloté par un terroriste musulman au regard fou, a surgi du ciel bleu est s’est abattu sur le cœur de ce que nous considérons comme si cher. Ce sont ces individus-là qui étaient basés en ces lieux, sur ce gazon et qui se disaient : « il n’y aura pas de problème cette nuit, pas pendant mon tour de garde.» Ces gens savent ce qui a percuté le Pentagone. La question est : et vous, le savez-vous ?

En plus de nous donner une idée de ce qu’est un vrai américain, cette photographie nous permet de percevoir la taille relative du Pentagone (relative à un pompier) ainsi que la zone qui a été endommagé par le vol 77. Des pompiers sont systématiquement déployés sur les zones de crash. Il est donc évident que c’est le vol 77 qui a infligé ces dégâts au Pentagone.

Remarquez qu’il manque un morceau important de la façade. Visiblement, c’est à cet endroit qu’une partie du vol 77 a percuté le Pentagone. La fumée et le feu sont des preuves qu’un grand avion de ligne s’est écrasé sur ce bâtiment approximativement 25 minutes avant que cette photo ne soit prise. Remarquez la présence d’une voiture de police au premier plan. Les policiers sont des gens normaux. Ils savent reconnaître un avion de ligne.

Tous ces éléments nous fournissent des preuves supplémentaires attestant que c’est effectivement le vol 77 qui a percuté le Pentagone. Et après tout quoi d'autre cela aurait-il pu être ?

 

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Ci-dessus, nous (vous et moi) pouvons voir des débris supplémentaires du vol 77 trouvés à l’intérieur du Pentagone. J’ai ajouté une flèche rouge pointant vers une pièce métallique pour souligner non seulement que cette pièce provient du vol 77 mais aussi pour que vous, lecteur, compreniez que je suis un chercheur compétent. Remarquez combien tous ces débris sont noircis. Manifestement un tel noircissement provient de l’impact que provoquent de grands avions de ligne lorsqu’ils heurtent des bâtiments massifs et statiques. Si vous êtes encore septique, notez que la pièce métallique bien que sérieusement brûlée, est visiblement verte, et provient par conséquent du vol 77. Remarquez aussi que cette pièce métallique est percée par des « trous de rivets ». Les Boeing 757-200 ont de trous de rivets. Voilà une preuve supplémentaire qu’il s’agit bien d’une pièce provenant du vol 77.

 

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L’une de mes photos favorites. Le cliché ci-dessus ridiculise toutes les déclarations des illuminés du complot du 11 septembre. Très clairement, nous pouvons identifier un morceau d’aluminium pendu au plafond à l’intérieur du Pentagone. Le vol 77 était en aluminium. Conclusion ? C’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone.

 

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Et voici le « plat de résistance ». C’est aussi simple que bonjour, ce que vous avez sous les yeux est une partie du réacteur Rolls Royce équipant le vol 77. Vous voyez cette pièce cylindrique avec de petits trous dedans ? C’est une des pièces constituant les réacteurs Rolls Royce des Boeing 757. Si vous ne me croyez pas, comparez avec la photo ci-dessous.

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Vous voyez ? Les débats sont clos.

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A nouveau nous constatons des preuves irréfutables concernant les débris du vol 77, là où le fragile nez de l’appareil a percé l’anneau C du Pentagone. Arrêtez-vous un instant et visualisez le nez (ou le réacteur ou ce que vous voulez) du vol 77 sortant de ce trou en ce jour horrible, terrible, et abject où les terroristes islamistes nous ont attaqués. Vous arrivez à le voir ? Bien sûr que vous le pouvez.

Maintenant remarquez la couleur verte de certains des débris. Cela prouve clairement leur origine – le vol 77. Remarquez aussi que ce trou est rond. Le boeing 757-200 est également rond. Le vol 77 a une hauteur d’approximativement 4 mètres, ce trou fait également près de 4 mètres de haut. Qu’est ce que cela signifie ? Clairement cela nous montre (à vous et à moi), que c’est le vol 77 qui a percuté le Pentagone.


 

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Et pour terminer, remarquez cet objet arrondi sur cette photo. J’ai ajouté une flèche jaune au dessus de celui-ci au cas où vous ne le verriez pas. Le vol 77 est constitué de nombreux composants y compris des pneus. Ce débris ressemble à ce qui pourrait être un demi pneu. Si tel est le cas (et cela est fort probable) alors cela démontre que c’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone.

Pour ceux qui ont besoin d’un petit élément supplémetaire permettant de « clore le débat » et de faire taire à jamais le théories du complot fumeuses qui ont infesté notre nation depuis le 11 septembre : regardez bien cet homme sur la photographie ci-dessus. C’est un des sauveteurs – un héros et un patriote – Remarquez que sa tête est penchée en avant tandis qu’il s’éloigne. Manifestement il est très triste. Mais pourquoi est-il si triste ?

Il est très triste parce que le vol 77 vient de s’écraser sur le Pentagone.

N’êtes vous pas attristé par le crash du vol 77 sur le Pentagone ?

Récapitulons les faits :

  • Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
  • Il existe des photographies démontrant clairement que quelquechose a percuté le Pentagone.
  • Il y a eu une grosse explosion.
  • Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
  • Il existe des photographies des débris démontrant que quelque soit l’objet qui a percuté le Pentagone, cet objet était relativement imposant et disposait d’une grande puissance.
  • Un Boeing 757 est relativement imposant et dispose d’une grande puissance.
  • Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
  • Les passagers du vol 77 sont portés disparus
  • Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
  • Des témoins déclarent qu’ils ont vu un avion s’écraser sur le pentagone.
  • L’attaque contre le Pentagone place la responsabilité des attentats du 11 septembre sur les épaules des terroristes islamistes. Le gouvernement étasunien a bien précisé que ce sont des terroristes islamistes qui ont mené les attentats du 11 septembre. Ben Laden a déclaré qu’il avait mené les attentats du 11 septembre.
  • Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.


Conclusion :

C'EST BIEN LE VOL 77 QUI S'EST ECRASE SUR LE PENTAGONE.

 

Article original écrit en anglais par Simon Sackville  et publié sur le site Signs Of The Times.