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11/02/2010

SIDA : révélation explosive du Pr. Luc Montagnier

Natural News, Mike Adams, 1er décembre 2009

Quand Brent Leung a commencé à présenter son nouveau film documentaire révolutionnaire sur le SIDA, House of Numbers, il n'imaginait pas la vague d'attaques diffamatoires qui serait déclenchée contre lui. Les promoteurs de la théorie classique du SIDA (avec tous leurs vaccins et produits pharmaceutiques) se sont déchaînés contre Leung, le qualifiant de « négationniste du SIDA, » une expression dont la quasi homonymie avec « négationniste de l'Holocauste » saute aux yeux.

Ce qu’elle implique, évidemment, c’est que, si vous refusez une partie des théories classiques du SIDA, vous êtes aussi abominable qu’un criminel de guerre nazi. C'est un rapprochement curieux, particulièrement parce que les racines de l'industrie pharmaceutique moderne sont précisément dans le régime nazi, à l’époque où des scientifiques faisaient régulièrement des expériences médicales avec les prisonniers. Fait historique fascinant, le président de Bayer dans les années 50 (oui, le même qui fabriquait l’aspirine Bayer) était le Dr Fritz ter Meer, un criminel de guerre qui, après ses crimes contre l'humanité, a été condamné à sept ans de prison au procès de Nuremberg.

L'industrie pharmaceutique qui opère aujourd'hui est en grande partie une cabale de criminels non inculpés, qui se sont rendus coupables de crimes contre l'humanité. Et l'une de leurs méthodes favorites pour multiplier leurs bénéfices, c’est de mettre en avant une maladie pour vendre ensuite un vaccin qui, soi-disant, la « traite. » C'est toujours la même vieille combine, que l’on parle de cancer du col de l'utérus, de grippe porcine ou même de SIDA.

Pour en revenir à Brent Leung et à son film House of Numbers, quand les promoteurs de remèdes contre le SIDA ont vu son film, ils ont compris qu'ils devaient attaquer le messager et essayer de le discréditer aussi vite que possible. Ils ont alors prétendu que, dans son film, Leung avait produit les citations des scientifiques hors contexte, déformant ainsi ce qu’ils disaient. Leung a été attaqué en particulier pour son interview du Dr Luc Montagnier, Prix Nobel de co-découvreur du virus du SIDA, qui a expliqué à Leung que le SIDA peut être guéri par la nutrition, et que l’approche vaccinale est très exagérée.

Ce genre d’idée présage naturellement d’un destin financier funeste pour les compagnies pharmaceutiques et leurs cohortes, qui profitent toutes du mythe maintes et maintes fois répété de l’incurabilité du SIDA sans des remèdes. Les critiques sont donc montés aux créneaux contre Leung qui a osé inclure les paroles de Montagnier dans son documentaire. Une critique en particulier, Jeanne Bergman du site Internet AIDSthruth, a affirmé que Leung avait pigeonné Montagnier en le prenant au dépourvu.

Elle a aussi prétendu que Leung avait cité Montagnier hors contexte, disant : « Montagnier ne dit pas spontanément dans le film qu'une alimentation saine élimine le virus. Leung a posé des questions prépondérantes et a ensuite présenté un fragment de conversation hors contexte. »

Comme vous allez le voir bientôt, Jeanne Bergman n'a aucune idée de ce dont elle parle. Mais c’est en réalité comparable à ce qui se passe quand il s'agit de l'industrie du SIDA.

L'interview de Luc Montagnier telle qu’elle est !

Pour aider à garantir la clarté sur cette question, Natural News a parlé avec le cinéaste Brent Leung de House of Numbers. Il a accepté de nous fournir en exclusivité la séquence intégrale de l’interview de Luc Montagnier, avec les sous-titres :


Sida : Luc Montagnier retourne sa veste
envoyé par NosLibertes. - L'info video en direct.

[Ce que la vidéo] démontre, c'est que les critiques de Leung sont en fait très mal informés dans leurs accusations, et qu’ils se sont rendus coupables de propagation d’informations fausses et diffamatoires, en accusant Leung d’avoir déformé les interviews montrées dans son film.

Le Post, 12/12/09

 

Pour aller plus loin :
http://www.noslibertes.org/doc/sexualite/SexeMensongeSida...
http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/0...
http://www.noslibertes.org/documentation/documentation.html
http://www.sidasante.com/

 

 

24/06/2008

Mieux vaut naître riche et en bonne santé que pauvre et malade

PARIS - "Logique anti-sociale", "déclaration de guerre", "provocation": le directeur de l'Assurance-maladie Frédéric Van Roekeghem a provoqué mardi un tollé général des associations de malades, organisations de médecins, partis de gauche ou encore syndicats, en préconisant de ne plus rembourser qu'à hauteur de 35%, au lieu de 100%, certains médicaments pour les malades atteints d'une affection de longue durée (ALD).

Selon le directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (UNCAM), les mutuelles rembourseraient le reste, avec le risque d'une hausse des cotisations pour les assurés. Sa proposition concerne les médicaments à vignette bleue, dont le service médical n'a pas été reconnu comme majeur.

Marchant sur des oeufs, le gouvernement jure que les malades continueront à être pris en charge à 100%, sans fermer la porte à cette proposition. "C'est une proposition, elle mérite d'être étudiée", a jugé Roselyne Bachelot lors du 20h de France-2, annonçant une réponse sur les mesures proposées "vers le 15 juillet".

"Mon but, c'est de faire en sorte que les médicaments des personnes qui sont atteintes d'affections de longue durée, par un moyen ou par un autre, soient pris en charge à 100%", a assuré la ministre de la Santé, reconnaissant qu'"il y a des traitements d'accompagnements qui sont très utiles à ces malades".

La proposition consisterait à "transférer aux mutuelles à peu près pour 250 millions d'euros de ces médicaments", a expliqué Mme Bachelot. Mais il n'y a "aucune raison que les mutuelles augmentent puisqu'en même temps on baisse le prix des médicaments", a-t-elle estimé. Quant aux "8% des malades qui n'ont pas de mutuelle", ils "seraient pris en charge et accompagnés".

Dans un entretien dans "Les Echos" de mardi, M. Van Roekeghem propose également de revoir les conditions d'entrée dans le dispositif ALD permettant une prise en charge à 100%. Parmi les ALD figurent actuellement une liste d'une trentaine d'affections, comme le cancer, le diabète, les maladies de Parkinson ou d'Alzheimer, la sclérose en plaques ou l'hypertension artérielle, ainsi que d'autres maladies graves évolutives ou invalidantes.

Les réactions ne se sont pas faites attendre. Dans un communiqué diffusé mardi, MG-France, premier syndicat de médecins généralistes, "dénonce la provocation du directeur de l'Assurance-maladie". "A quoi sert-il de payer en impôts et cotisations la Sécurité sociale, si même les plus malades ne sont plus couverts?", interroge MG.

"En France, 7,4 millions d'assurés sociaux, dont l'âge moyen est de 61 ans, sont atteints d'une ALD", rappelle de son côté la Confédération médicale hospitalière (CMH), pour laquelle "les déclarations du directeur de l'UNCAM sonnent soit comme un tocsin soit comme une provocation". Pour la CMH, "il remet en cause le pacte de solidarité face à la maladie et clairement organise la privation de soins".

Plus mesuré, Michel Chassang, président de la CSMF (Confédération des syndicats médicaux français), a jugé la mesure envisagée sur les vignettes bleues "possible mais à une condition qu'elle soit accompagnée d'un plan social (...) pour s'assurer que tous les Français aient bien une couverture complémentaire qui prenne en charge ce différentiel". Sans cela, la mesure serait "très injuste", a-t-il jugé sur France-Info.

Du côté des associations de malades, Act Up parle de "déclaration de guerre" et estime que "la fin de la prise en charge à 100% des ALD confirmerait la mort de l'Assurance-maladie". Pour l'association de lutte contre le Sida, "Eric Woerth a beau démentir, nous ne sommes pas dupes: il s'agit bien là d'un ballon d'essai pour aller un cran plus loin dans le démantèlement des droits des malades".

"Le gouvernement s'attaque aux soins des personnes âgées et des malades gravement atteints", dénonce de son côté le Parti socialiste. Pour le PS, "cette annonce met en cause l'égalité devant la santé, la politique de santé publique, et va réduire encore le pouvoir d'achat des plus fragiles".

"Si ces annonces devaient se traduire en mesures concrètes", estime enfin la CGT, "elles auraient des conséquences assurément néfastes pour les malades atteints de pathologies lourdes", écrit le syndicat qui parle de "propositions (...) insupportables". AP

 

Note de P&P : Sous le soleil rien de nouveau, la bande à Sarkozy poursuit son démantélement de la société française : la solidarité, la charité, l'entraide, le partage, la connaissance.

Après les jeunes de banlieue, les fonctionnaires, les chômeurs, les retraités, c'est aux malades de longue durée d'y passer.

Comme d'habitude les excuses avancées sont aussi navrantes que pathétiques, on invoque le sempiternel déficit de la sécu (qu'il est simple d'entretenir le déséquilibre d'un budget en grévant systématiquement les recettes et en stigmatisant les excès de dépenses) on parle d'une proposition innocente par ci (voir le test de l'orteil).

Ormis une immense envie de vomir sur les seillants tailleurs rose bonbon de notre délicieuse ministre de la santé dont les orientations politiques sont décidemment aussi nauséabondes que les choix vestimentères, ce projet de rendre encore un peu plus insupportable la souffrance des malades les plus faibles me rappelle ces quelques lignes écrites par Martin Niemoller, un pasteur luthérien à l'époque du nazisme :

« Ils ont commencé par s’en prendre aux communistes ; comme je n’étais pas communiste, je n’ai pas protesté.
Ensuite, ils s’en sont pris aux juifs ; comme je n’étais pas juif, je n’ai pas protesté.
Après quoi, ils s’en sont pris aux catholiques ; comme je n’étais pas catholique, je n’ai pas protesté.
Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester. »

Ces quelques lignes illustrent bien la période charnière que nous traversons, ces derniers mois où nous pouvons encore nous opposer au totalitarisme... avant que ce ne soit trop tard. Pour paraphraser le pasteur Martin Niemoller :

Sarkozy a commencé à s'en prendre aux jeunes de banlieue, comme je n’étais pas un jeune de banlieue, je n’ai pas protesté.
Ensuite Sarkozy s'en est pris aux immigrés, comme je n’étais pas immigré, je n’ai pas protesté.
Après quoi Sarkozy s'en est pris aux malades, comme je n’étais pas malade, je n’ai pas protesté.
Et lorsqu’ils sont venus me chercher, il n’y avait plus personne pour protester.