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28/12/2009

Et si le réchauffement climatique n’était qu’une vaste escroquerie idéologique ?

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“Et si le réchauffement climatique n’était qu’une vaste escroquerie idéologique ?”

C’est la question qu’on peut légitimement se poser alors que se tient la conférence de Copenhague et après les révélations faites par le Wall Street Journal concernant plus de 1 000 mails contenus dans un fichier zippé des ordinateurs du Climate Research Unit de l'université de West Anglia en Grande-Bretagne. Ce fichier démontrerait que les scientifiques et les spécialistes du climat sont beaucoup plus partagés qu’on ne le dit sur la réalité du réchauffement climatique et appuieraient la thèse d’une « pensée unique » sur ce sujet.

Ce n’est pas la première fois qu’un scandale de ce genre éclate au grand jour. Au mois de juin dernier, un Rapport écrit par un scientifique connu de l’EPA (Environmental Protection Agency – Agence Américaine de Protection de l’Environnement)), M. Alan Carlin, a été purement et simplement censuré par l’Agence. Chercheur depuis 35 ans au sein de l’Agence américaine, M. Carlin a voulu rendre public son Rapport, disponible sur Internet et intitulé « Comments on Draft Technical Support Document for Endangerment Analysis for Greenhouse Gas Emissions under the Clean Air Act » dans lequel il met ouvertement en doute le réchauffement climatique. Sur une centaine de pages, M. Carlin démontre, statistiques à l’appui, les faits suivants : l’Homme n’est sûrement pas à l’origine du réchauffement climatique de la planète. Dans le passé, des périodes de refroidissement ont alterné avec d’autres périodes de réchauffement de l’atmosphère ; les graphiques montrent que la planète a plutôt tendance à se refroidir et que les émissions de CO2 n’ont strictement aucun impact sur la température globale ; es prévisions apocalyptiques des climatologues devraient être corrigées par les scientifiques. Il n’existe aucune preuve exacte qui devrait nous inciter à prendre des mesures coercitives contre le réchauffement de la planète. En conclusion, M. Carlin suggère une approche beaucoup plus scientifique des problèmes climatiques. Laisser le climat à la science et non pas aux politiques.

La réaction de la direction de l’EPA a été immédiate lorsque M. Carlin a fait connaître les conclusions de son Rapport. Il lui a été formellement interdit de communiquer sur son Rapport : pas de communiqué de presse, ni de mails ou de coup de fil. On lui a fait comprendre que la diffusion de ses recherches nuirait à l’Agence. Plus encore, on lui a demandé de choisir d’autres sujets de recherche que le climat… Ce sont des pratiques qu’on croyait disparues avec les totalitarismes. Tout écrit qui contestait le discours officiel et l’idéologie du Parti était complètement banni ou, dans le meilleur des cas, censuré. Il est navrant de constater que ces mesures continuent de plus belle et non pas à Cuba ou en Corée du Nord mais aux… Etats-Unis ou en Europe. M. Carlin s’en sort bien. Sous les régimes communistes, quand ils n’étaient pas fusillés ou envoyés dans les camps, les intellectuels et les savants étaient mis à la porte et envoyés travailler dans les champs ou dans les usines. Ces deux « affaires » devraient nous inciter à plus de prudence et de vigilance dans l’approche des problèmes liés au réchauffement climatique.

Et aussi, de la part des médias, à plus de sérieux et de transparence dans la diffusion de l’information. Pourquoi on ne parle plus de l’Appel d’Heidelberg ou de la Déclaration de Leipzig ? Ou bien de la Pétition de l’Oregon qui repose sur le fait qu’il n’y a « aucune preuve convaincante de ce que la production de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre engendre ou engendrerait dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de la Terre ». Des milliers de scientifiques ont signé ces actes. L’appel d’Heidelberg selon lequel il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement climatique a été signé par 4 000 scientifiques dont 72 prix Nobel. Il y a quelques mois, plusieurs dizaines de scientifiques américains, dont des prix Nobel, ont signé un Appel au président Obama en l’incitant à beaucoup de prudence dans ses engagements au service de la lutte contre le réchauffement climatique. Pourquoi ne pas se rappeler aussi du passé et en tirer les leçons ? Dans les années 1970, on a pu assister à la même hystérie généralisée sur le délabrement supposé de la planète. C’était l’époque du Club de Rome, une institution composée de plus de 80 personnalités dont une quarantaine de chercheurs qui s’est mise à prêcher au monde entier que l’Apocalypse ne tarderait pas à arriver sur Terre si nous ne prenons pas de mesures drastiques. Fondé en 1968 par un industriel italien, Aurelio Peccei, le club publie en 1972 un rapport intitulé « Halte à la croissance » dans lequel il prévoit la fin imminente des ressources planétaires dans un délai d’environ 25 ans et, si l’on ne réagit pas, et « pratiquement la fin du monde en l’an 2000 ». Les conclusions sont largement reprises par les médias, le rapport est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans 37 pays et les politiques de premier plan commencent à être sommés de s’engager derrière les recommandations du Club. Ce sont des sornettes comme les « pluies acides » qui devaient détruire nos forêts et « l’hiver nucléaire » qui ont longtemps constitué les peurs véhiculés par les politiques et une grande partie des médias. Il est donc tout à fait normal de se demander si le réchauffement climatique n’en est pas une aussi.

NICOLAS LECAUSSIN, Directeur du développement de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), fondateur de Junior Entrepreneur.

Article original : La revue Parlementaire.

 

Note : Alors que la neige couvre la moitié des Etats-Unis (voir photo en début d'article) et que l'Europe et l'Asie viennent de traverser une vague de froid historique, la Revue Parlementaire, publication officielle de l'Assemblée Nationale française, relaye cette excellente analyse dûment étayée qui remet fondamentalement en cause la propagande entonnée par Al Gore et les médias.

19/12/2009

Le ClimateGate tourne au feuilleton : Les Russes confirment à présent que les scientifiques ont manipulé les données pour exagérer le réchauffement climatique

Telegraph, James Delingpole, 16 décembre 2009

Le ClimateGate prend de plus en plus d’importance. Et merci à tous les Russes qui, avec un timing parfait, ont lâché cette bombe juste au moment où les dirigeants du monde se réunissent à Copenhague pour discuter des moyens de taxer le carbone pour nous renvoyer à l'âge des ténèbres.

Délectez vous de ce communiqué publié par Rionovosta, par l’intermédiaire de l'agence Ria Novosti, à propos de la calotte glacière. (Source d’information : Richard North)

Un débat, sur l’incident de détournement des courriels en novembre 2009 duClimatic Research Unit (CRU), qualifiée de ClimateGate par certaines sources, se poursuit à Copenhague dans le contexte de la Conférence onusienne avortée sur le climat (COP 15), pour discuter des accords alternatifs remplaçant le protocole de Kyoto de 1997, dont l’objectif est de lutter contre le réchauffement climatique.

Cet incident impliquait un serveur de messagerie utilisé par le CRU de l'Université d'East Anglia à Norwich, dans l’Est de l'Angleterre. Des inconnus ont volé et diffusé anonymement des milliers de courriels et d’autres documents couvrant sur 13 ans la question du réchauffement global.

La controverse a surgi après que diverses allégations aient été faites, notamment que les spécialistes du climat se sont entendus pour retenir des preuves scientifiques et ont manipulé les données pour faire en sorte que le réchauffement mondial semble plus prononcé qu’il n’est.

Le ClimateGate a déjà affecté la Russie. Mardi, l’Institut d'analyse économique (IAE) de Moscou a publié un rapport affirmant que le Hadley Center for Climate Change au siège de l'Office météorologique britannique d’Exeter (dans le Devon, en Angleterre) a probablement falsifié les données climatiques russe.

L'IAE estime que les données des stations météorologiques russes ne corroborent pas la théorie du réchauffement planétaire d’origine humaine. Les analystes disent que les stations météorologiques russes couvrent la majorité du territoire du pays, et que le Centre Hadley n’a utilisé dans ses rapports que les données fournies par 25% de ces stations. Plus de 40% du territoire russe n'a pas été concerné par les relevés de la température mondiale pour quelque autre raison que l’absence de stations météorologiques et d’observations.

Les données des stations placées dans les régions non incluses par l’étude duHadley Climate Research Unit Temperature UK (HadCRUT), ne montrent souvent aucun réchauffement concluant à la fin du 20ème siècle et au début du 21ème siècle.

La base de données du HadCRUT inclue des stations spécifiques fournissant des données décousues et qui soulignent le processus de réchauffement global, plutôt que des stations facilitant l’observation ininterrompue.

Dans l'ensemble, les climatologues utilisent des stations météorologiques donnant des résultats partiels beaucoup plus souvent que celles qui fournissent des observations complètes.

Les analystes de l'IAE disent que les climatologues utilisent les données de stations situées dans les grands centres de population, qui sont influencées par l'effet du réchauffement urbain, plus fréquemment que les données valides des stations éloignées.

L'ampleur du réchauffement climatique a été exagérée à cause de l’altération de la température en Russie, qui constitue 12,5% de la masse terrestre mondiale. L'IAE a déclaré qu'il est nécessaire de recalculer toutes les données de la température mondiale pour évaluer l'ampleur de l’exagération.

Si des procédures similaires ont servi pour les données climatiques des autres pays, les données de la température mondiale devront être rectifiées, car les calculs des analystes du COP 15, incluant les évaluations financières, reposent sur la recherche du HadCRUT.

En d'autres termes, ce que les Russes sont en train de suggérer ici, c’est que le dossier entier de la température mondiale, utilisé par le GIEC pour influencer une politique de gouvernement mondial, est de la connerie.

Comme le dit Richard North : C’est du feuilleton.

Mise à jour : Comme Steve McIntyre le signale sur ClimateAudit, on soupçonne depuis longtemps que le CRU a agi particulièrement vite et à la légère avec les relevés de températures en Russie, plus précisément en Sibérie. Voici un courriel de mars 2004 de Phil Jones pour Michael Mann :

[J’ai] récemment rejeté deux documents (un pour JGR et pour GRL) de gens qui disaient que le CRU s’était trompé sur la Sibérie. [J’ai] mis le paquet pour les deux critiques, espérons-le avec succès. Si l'un ou l’autre paraît, J’en serai très surpris, mais on ne sait jamais avec GRL.

À bientôt,

Phil

Et ici, sur Watts Up With That?, il y a l’intervention d’un invité, Jeff Id de Air Vent.

Voici ce que l'un des intervenants avait à dire sur la façon dont les données ont été sélectionnées et biaisées à des fins politiques :

L’essentiel du débat, c’est que le CRU a sélectionné les données, suivant la même méthode employée partout ailleurs. Ils ont ignoré les données couvrant 40% de la Russie et choisi celles montrant une tendance au réchauffement à la place de celles préférables statistiquement, alors même qu’elles étaient disponibles. Ils n’ont pas tenu compte de la totalité des données, préférant les données urbaines, penchant fortement en faveur des données de stations réimplantées, ignorant le détail du jeu de données.

Sur la dernière page, un graphique montre que l'usage sélectif de 25% des données du CRU a créé 0,64°C de réchauffement en plus que ce que montrerait simplement l’utilisation de toutes les données brutes. Le jeu complet des données montre 1,4°C de hausse depuis 1860, contre 2,06°C avec la sélection du CRU sur la même période.

Non, bien sûr, chers lecteurs que je ne suis en aucune façon tenté de chanter victoire avec ces dernières révélations. Après tout, tant de mes collègues, juniors et seniors, m’ont soutenu à fond sur ce coup...

Et, si quelqu'un parle russe, voici l’article complet.

Original : blogs.telegraph.co.uk/news/jamesdelingpole/100020126/clim...

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

30/11/2009

Conférence "Le réchauffement climatique" de Vincent COURTILLOT

Le réchauffement climatique est un thème de plus en plus d'actualité. Selon le Hadley Research Center, la température moyenne sur les continents a augmenté depuis 30 ans de 0,6°C. Le Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) conclut lui aussi à un réchauffement sur les 150 dernières années. Un réchauffement imputable à l'émission de CO2 dans l'atmosphère par les activités humaines.
Des résultats à pondérer selon Vincent Courtillot, professeur de géophysique à l'université de Paris-Diderot, dont les récentes recherches ont été dévoilées lors de ces 2es Journées Scientifiques de l'Université de Nantes.

 

 

 

23/11/2009

ClimatGate : Des Données Secrètes Dérobées Et Publiées Sur Le Net Révèlent Le Plus Grand Scandale De La Science Moderne ?

Planète non violence

23 novembre 2009

61 Mégabites de données confidentielles provenant d’une institut de recherche sur le climat et publiées sur internet par un hacker livrent le pot aux roses du mythe du Réchauffement Climatique Mondial (RCM) utilisé par le capitalisme pour se relancer par des taxes en tout genre avec la complicité de scientifiques et d’activistes écolo-fascistes au service de la Grande Inquisition Environnementale tels les Cohn Bendit, Duflot, Bové père et fille et Cie.

Mireille Delamarre

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Dernier Clou Dans Le Cercueil Du « Réchauffement Climatique Mondial Anthropogène »

Si vous avez des actions placées dans les sociétés d’énergie alternatives, larguez les maintenant. La conspiration derrière le mythe du Réchauffement Climatique Mondial (AGW) a été soudainement, brutalement, et plutôt agréablement exposée après qu’un hacker se soit introduit dans les ordinateurs de l’unité de recherche sur le climat de l’Université de l’Est de l’Angleterre ( Hadley CRU) et ai publié sur internet 61 Mégabites de données confidentielles. 

A la lecture de ces données – dont 1079 emails et 72 documents- on réalise pourquoi les chercheurs à Hadley (CRU) auraient préféré qu’elles restent confidentielles. Comme le dit Andrew Bolt, ce scandale pourrait bien être « le plus grand de toute la science moderne ». Ces emails – qu’on suppose avoir été échangés entre certains des plus renommés scientifiques qui soutiennent la théorie du RCM – suggèrent qu’il y a eu : 

Conspiration, collusion pour exagérer les données sur le réchauffement climatique, destruction illégale possible d’informations embarrassantes, résistance organisée à toute publication, manipulation de données, reconnaissance en privé que ce qu’ils affirment en public est tendancieux et encore plus. 

L’un des emails en question fait une remarque « douce » sur la mort en 2004 de John L Daly, ( l’un des premiers à exprimer son scepticisme sur le changement climatique et fondateur du site Still Waiting For Greenhouse – on attend toujours l’effet de serre) faisant ce commentaire : 

« une manière spéciale d’annoncer une nouvelle réjouissante».

Mais les révélations causant le plus de dommage – l’équivalent scientifique du scandale des dépenses des députés (britanniques ndlt) révélé par le Télégraph – sont peut être celles concernant les divers manières dont les scientifiques soutenant le réchauffement ont manipulé ou supprimé des preuves pour soutenir leur cause. 

Ci-dessous un avant goût - jusqu’à présent on ne peut les évoquer que comme des prétendus mails car – bien que le directeur d’Hadley (CRU), Phil Jones, ait confirmé l’intrusion à Ian Wishart dans la salle de conférence – il doit encore reconnaître la véracité des contenus. Mais si c’est le cas, cela évoque des pratiques douteuses telles : 

Manipulation de preuve

« Je viens juste de compléter la manipulation sur la Nature de Mike en faisant des ajouts dans la durée réelle pour chaque série pour les vingt dernières années ( i.e à partir de 1981 et au-delà à et de 1981 pour que Keith cache la diminution. »

Doutes exprimés en privé sur le fait que le monde se réchauffe vraiment

« Le fait est que nous ne pouvons pas justifier l’absence de réchauffement actuellement, nous ne pouvons pas déguiser cela. Les données du CERES publiées dans le BAMS d’Août 2009, supplément de 2008, montrent qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation n’est pas adéquat.»

Suppression de preuve

« Pouvez vous détruire tout email que vous pourriez a voir avec le AR4 de Keith ? 
Keith en fera de même. Il n’est pas là en ce moment – petite crise familiale. 

Pouvez vous aussi envoyé un mail à Gene et lui demander de faire de même ? Je n’ai pas sa nouvelle adresse email. 

Nous demanderons à Caspar de faire de même. «


Fantasme d’actes de violence contre des scientifiques exprimant leur scepticisme sur le réchauffement

"La prochaine fois que je vois Pat Michaels lors d’une rencontre scientifique, je serai tenté de le tabasser. Très tenté. »

Tentatives pour dissimuler la vérité dérangeante sur la Période Médiévale Chaude ( MWP Medieval Warm Period).

« …Phil et moi-même avons récemment soumis un article utilisant environ une douzaine d’enregistrements NH qui conviennent à cette catégorie, et dont certains sont disponibles environ 2K en arrière – Je pense que d’essayer d’adopter un cadre temporel de 2K, plutôt que l’habituel 1K, répond favorablement à un point soulevé par Peck plus tôt w/ en ce qui concerne le mémo, qu’il serait bien d’essayer de « contenir » le « MWP » convenu même si nous n’avons pas encore de moyen hémisphérique de reconstruction actuellement disponible. »

Et peut être même plus condamnable de longues séries d’échanges discutant de 

comment faire pour virer des scientifiques dissidents du système de publication dans les revues

Comment, en d’autres termes, créer un environnement scientifique où, quiconque qui n’est pas d’accord avec AGW peut être dénoncé comme cinglé, dont les points de vue n’ont aucune autorité. 

"c’était le danger de toujours critiquer les sceptiques pour ne pas publier dans « la littérature critique » C’est évident qu’ils ont trouvé une solution- mettre la main sur une revue. Donc que faisons-nous sur ce point ? Je pense que nous devons arrêter de considérer « Climate Research » comme une revue critique légitime. Peut être que nous devrions encourager nos collègues dans la communauté de recherche sur le climat de ne plus y soumettre d’articles, ou de ne plus citer d’articles de cette revue. Nous avons aussi besoin d’envisager ce que nous allons dire ou demander à nos collègues plus savants qui actuellement font partie du conseil éditorial… qu’en pensent les autres ? »

« Je vais emailer à la revue pour leur dire que je n’ai plus rien à faire avec eux jusqu’à ce qu’il se sépare de ce rédacteur problématique. Il se trouve que cette revue a plusieurs rédacteurs. Celui qui est en charge est un sceptique bien connu de Nouvelle Zélande. Il a laissé publier quelques articles de Michaels et Gray par le passé. J’en ai touché un mot à Hans von Storch la dessus, mais sans résultat. Un autre point à discuter à Nice ! »

Hadley ( CRU) est coutumier de ce genre de pratique. En Septembre – j’ai écrit un article ici « comment l’industrie du réchauffement climatique se fonde sur un mensonge de masse » - On a mis en évidence que des chercheurs d’Hadley (CRU) ont volontairement trié des données pour soutenir leur affirmation fausse que les températures mondiales sont montées plus haut à la fin du XXème siècle que pendant tout le dernier siècle. Hadley (CLU) a également été l’institution – en violation de tout comportement acceptable dans la communauté scientifique internationale – qui a passé des années à faire de la rétention de données de chercheurs qu’elle estimait ne pas servir sa cause. Cela compte car Hadley (CRU) crée en 1990 par le Met Office, est une institution financée par le gouvernement qui est supposée être un modèle de rectitude. Ses données HadCrut sont l’une des quatre sources officielles de données mondiales sur la température utilisées par l’IPCC. 

Dans mon titre j’ai posé la question de savoir si cela serait le dernier clou enfoncé dans le cercueil du Réchauffement Mondial Anthropogène. Bien sût c’était un vœu pieux. Durant la tenue de la conférence de Copenhague nous allons assister dans les médias de masse à des histoires de plus en plus hystériques (et grotesquement exagérées) . Et nous allons voir des campagnes encore plus virulentes menées par des activistes écolo -fascistes, telle la campagne ridicule de pub de Plane Stupid montrant des ours polaires CGI tombant du ciel et explosant, car c’est ce qui est supposé correspondre à ce qui arrive quand vous voyagez par avion. 

Actuellement, le monde se refroidit, les électeurs sont de plus en plus réticents à soutenir des politiques écologiques qui conduisent à des règlementations plus oppressives des taxes et des factures de services publics plus élevées ; la tendance c’est de se positionner contre la théorie du Réchauffement Mondial Anthropogène d’Al Gore. De même, le point de vu dit « sceptique » est actuellement le point de vue majoritaire. 

Malheureusement, nous sommes bien loin d’adopter la position de l’opinion publique (et la vérité scientifique) comme le montre la politique des décideurs politiques. Il y a trop d’intérêts matériels en jeu dans l’AGW, avec beaucoup plus à perdre en termes de réputation et d’argent, pour que cela se termine sans une lutte âpre. 

Mais si le scandale de Hadley (CRU) est vrai c’est un coup porté à la crédibilité du lobby AGW qui aura peu de chance de s’en remettre. 

James Delingpole – 20/11/2009 www.blogs.telegraph.co.uk 

James Delingpole est écrivain journaliste éditeur, auteur de nombreux livres dont Welcome To Obamaland: I've Seen Your Future And It Doesn't Work, How To Be Right, et les series de romans Coward of WWII.

24/06/2009

Mise en question du consensus sur le réchauffement planétaire

 

La pétition sur le réchauffement climatique a été signée par 31.478 scientifiques

par Ron Paul

Mondialisation.ca, 18 juin 2009

« Effets environnementaux de la hausse du dioxyde de carbone atmosphérique »


Déclaration devant la «US House of Representatives», 4 juin 2009.

Madame la Présidente, avant de voter la législation des quotas d’émission de carbone, mes collègues doivent tenir compte de l’opinion exprimée par la pétition suivante, qui a été signée par 31.478 scientifiques étasuniens :

Nous exhortons le gouvernement des États-Unis à rejeter l'accord sur le réchauffement planétaire, écrit à Kyoto, au Japon, en décembre, 1997, et toute autre proposition similaire. La proposition de limiter les gaz à effet de serre risque de nuire à l'environnement, d'entraver le progrès de la science et de la technologie, et de nuire à la santé et au bien-être de l'humanité.

Rien ne prouve scientifiquement de façon convaincante que la libération par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre est en train de provoquer, ou sera dans un avenir prévisible à l’origine d’un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et de perturbations du climat de la Terre. Il existe par ailleurs des preuves scientifiques démontrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère produit de nombreux effets bénéfiques sur l'environnement naturel des plantes et des animaux de la Terre.

Diffusée par la poste par un groupe de brillants physiciens étasuniens, et appuyée par un bilan de la documentation scientifique faisant autorité, révisée par un comité de relecture, ce pourrait être la déclaration de la communauté scientifique la plus forte et la plus largement soutenue sur ce sujet. Sont disponibles surwww.petitionproject.org la liste des signataires État par État, dont 9.029 hommes et femmes ayant un doctorat, la liste de leurs spécialités universitaires, et la synthèse scientifique ayant fait l’objet d’un comité d’approbation.

Le résumé approuvé par des pairs, « effets sur l'environnement de l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique » par AB Robinson, NE Robinson et W. Soon, comprend 132 références à la documentation scientifique et a été distribué avec la pétition.

Les signataires de cette pétition comprennent 3.803 spécialistes, dotés d’une formation spécifique sur l'atmosphère, la Terre et les sciences de l'environnement. Chacun des 31.478 signataires a une formation nécessaire en physique, chimie et mathématiques, pour comprendre et évaluer les données scientifiques pertinentes sur la théorie d’un réchauffement planétaire d’origine humaine et sur l’impact de l’activité humaine sur la qualité environnementale.

Dans une lettre circulant avec cette pétition, Frederick Seitz, ancien président de l’US National Academy of Sciences, président émérite de la Rockefeller University, et bénéficiaire de doctorats honorifiques de 32 universités des quatre coins du monde, a écrit :

Les États-Unis sont très près d'adopter un accord international qui permettrait de rationner le recours à l'énergie et les activités dépendantes du charbon, du pétrole, du gaz naturel et de certains autres composés organiques.

Ce traité est à notre avis basé sur des idées bancales. Les données de recherche sur le changement climatique ne démontrent pas que le recours humain aux hydrocarbures est nuisible. Au contraire, il existe des preuves valables montrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère rend service écologiquement.

L'accord proposé aura des effets très négatifs sur les industries techniques des nations du monde entier ; en particulier celles qui tentent actuellement de sortir de la pauvreté et fournissent des occasions à plus de 4 milliards de gens dans les pays sous-développés sur le plan technique.

Il est particulièrement important pour les États-Unis d'écouter ses citoyens qui ont une formation nécessaire pour évaluer les données pertinentes et proposer de judicieux conseils.

Nous vous demandons instamment de signer et de renvoyer la carte de la pétition ci-jointe. Si vous souhaitez d’autres cartes pour vos collègues, elles vous seront envoyées.

Madame la Présidente, au moment où notre nation est confrontée à une grave pénurie de production énergétique nationale et à une grave réduction de l'économie, nous devons réduire la fiscalité et la réglementation qui empoisonnent nos industries productrices d'énergie.

Pourtant, nous allons bientôt examiner la fameuse législation sur les « quotas d’émission du carbone, » qui pourrait augmenter la fiscalité et la réglementation de notre secteur énergétique. Les « quotas d’émission du carbone » feront au moins autant, sinon plus, de dégâts à l'économie que le traité auquel a fait allusion le professeur Seitz ! Cette législation est soutenue par les affirmations des partisans du « réchauffement planétaire » et du « changement climatique, » des affirmations qui, comme l'ont démontré les 31.478 signatures de nombreux scientifiques étasuniens en faveur de la pétition du professeur Seitz, sont démenties par un travail expérimental et d'observation considérable.

Il est temps que nous regardions au-delà des quelques personnes qui cherchent à augmenter la fiscalité, la réglementation et le contrôle de la population étasunienne. Notre politique énergétique doit être basée sur la réalité scientifique, et non pas sur des films de fiction ou des programmes internationaux intéressés. Elle devrait être basée sur les réalisations techniques de la libre entreprise, qui ont permis notre civilisation moderne, incluant nos industries sur l'énergie. Cette libre entreprise ne doit pas être entravée par de fausses allégations sur des catastrophes imaginaires.

Par-dessus tout, nous ne devons jamais oublier notre contrat avec le peuple étasunien, la Constitution qui est la seule source de légitimité de notre gouvernement. La Constitution exige que nous préservions les droits de l'homme fondamentaux de notre peuple, notamment le droit à la liberté de fabriquer, d'utiliser et de vendre de l'énergie produite par tous les moyens inventés, comme le nucléaire, les hydrocarbures, l'énergie solaire, éolienne, ou même les dynamos à pédales.

S'il est évident que le droit à produire et à utiliser l'énergie ne s'étend pas à des activités qui mettent réellement en danger le climat de la Terre, dont nous dépendons tous, les affirmations de risques bidons pour le climat ne doivent pas servir à justifier plus de limitations envers les libertés du peuple étasunien.

En conclusion, une fois de plus, je demande instamment à mes collègues d'examiner attentivement les arguments avancés par les 31.478 scientifiques étasuniens qui ont signé cette pétition, avant de voter toute législation imposant de nouveaux règlements ou taxes au peuple, au nom d’arrêter un changement climatique.

Article original en anglais: Global Warming Consensus Challenged: "Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide'', Global Warming Petition Signed by 31,478 Scientists, pulié le 17 juin 2009.

2009.

Traduction : Pétrus Lombard.

Ron Paul est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Ron Paul publiés par Mondialisation.ca

28/02/2009

Relier les points : l’orgie meurtrière d’Israël se heurte aux protestations populaires tandis qu’Obama commence son numéro

SOTT.net
Vendredi 30 janvier 2009

 

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© Maan News Agency

 

Janvier 2009 restera dans l'Histoire comme le mois où les dirigeants de l'État israélien ont révélé leur véritable nature. Au cas où quelqu'un se serait encore demandé si les politiciens israéliens méritaient une place aux côtés de Staline, Hitler, Pol Pot & co, leurs troupes d'assaut ont levé ces doutes en faisant preuve d'une brutalité et d'une barbarie à faire frissonner les plus apathiques. Pour aggraver encore la situation, la machine de relations publiques sioniste a passé la surmultipliée, usant de toutes les tactiques de propagande déployées par l’État: des mensonges colportés par les médias de masse aux mensonges répandus sur Internet par les trolls à la solde de la « Hasbara ».

Mais pour une fois, une grande partie de la population mondiale – dont certains Israéliens – a vu ce génocide pour ce qu'il était et s'y est opposé en manifestant. Ces protestations ont mis dans l'embarras les gouvernements occidentaux en général, et le gouvernement étasunien en particulier, en révélant la pusillanimité d'Obama – et finalement, son approbation – ainsi que la soumission grotesque de l'administration Bush aux plans sionistes.

D'abord, ils sont venus pour les Gazaouis

Voyez-vous, la comparaison entre les Israéliens et les nazis n'est pas une hyperbole. La seule différence entre le ghetto de Varsovie et Gaza, ce sont les noms des groupes impliqués. Le monde connaît déjà cette histoire; mais cette fois-ci, chacun ne devrait-il pas essayer de jouer un rôle un peu différent? Ne devrions-nous pas sonner l'alerte et diffuser l'information de manière intelligente avant que cette vague de folie n'engloutisse de nouvelles victimes innocentes et qu'il n'y ait plus personne pour parler? Mais pour ce faire, il nous faut d'abord comprendre aussi clairement que possible la situation réelle, tout en ne nous racontant pas d'histoires sur un éventuel retour à la «normale», car la situation en Palestine n'est plus normale depuis 1948, année où les pathocrates y ont entamé leur campagne de nettoyage ethnique et de vol de terres.

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Dans son dernier sacrifice sanglant à Yahvé, Israël a tué plus de 1300 Palestiniens, dont 400 femmes et enfants, blessé plus de 5300 personnes et fait des dizaines de milliers de sans-abris. Seules 95 victimes étaient vraiment des combattants de la résistance. Par opposition, 13 Israéliens sont morts au cours de ce conflit - dont 3 civils - et la plupart d'entre eux, à la suite de tirs amis.

Les civils et les infrastructures civiles de Gaza ont été systématiquement et délibérément ciblés. D'après un rapport, les troupes israéliennes ont kidnappé environ 300 civils palestiniens et en ont exécuté une partie, par tirs de fusils ou d'obus. Une autre partie a servi de bouclier humain (vous avez sûrement entendu le mensonge israélien selon lequel ils ne pouvaient éviter de blesser des civils car le Hamas utilisait des boucliers humains?), tandis que, selon des témoins oculaires, les troupes israéliennes ont exécuté des femmes et des enfants individuellement en leur demandant de sortir un à un de leurs maisons. Les enfants ont également décrit de quelle manière leurs parents avaient été exécutés devant leurs yeux alors qu'ils s'étaient déjà rendus;, dans un cas abominable, les soldats israéliens ont joué au « choix de Sophie » en forçant une mère palestinienne à choisir, sur ses dix enfants, cinq qui seraient tués.

 

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© AFP

Selon les associations de défense des droits de l'homme, certaines photos prises lors du conflit prouvent l'usage de phosphore.

 

Non contente du traitement inhumain infligé aux civils palestiniens, l'armée israélienne a choisi d'envoyer un message au monde entier en attaquant le quartier général de l'UNRWA (l'office de secours et de travaux des Nations Unies) avec des bombes au phosphore blanc - un produit chimique qui s'enflamme au contact de l'oxygène et que l'armée israélienne a éhontément utilisé lors de son offensive contre les civils. (Souvenez-vous à quel point, il y a quelques années, on nous rabâchait qu'il fallait soutenir l'invasion en Iraq, et que Saddam était une menace pour le monde car il avait utilisé des armes chimiques contre les Kurdes ?) À tout cela s'ajoutent des cas de victimes dont les blessures correspondent à celles provenant d'explosifs à métal dense et inerte (DIME), qui non seulement provoquent de graves lésions au niveau des organes internes mais tuent aussi lentement en déclenchant des cancers chez les survivants. En outre, on a retrouvé des traces d'uranium appauvri dans les tissus de plusieurs victimes palestiniennes.

L'attaque des locaux de l'UNRWA a fait au moins 15 victimes, et des milliers de tonnes de nourriture destinés aux Gazaouis touchés par la famine ont été brûlées. Trois hôpitaux abritant 500 personnes ont également essuyé des attaques au phosphore. Israël a aussi délibérément entravé les interventions de la Croix Rouge et du Croissant Rouge et a même ciblé des ambulances sous le prétexte grotesque qu'elles étaient suspectées de transporter des « terroristes ».

En bref, Israël a réussi à plonger Gaza dans une sorte d'état existentiel fait d'Horreur et de Terreur – l'enfer sur terre, si vous préférez. Et qu'en dit le gouvernement israélien ? Que ses criminels de guerre ne peuvent être poursuivis, et qu'il va étudier les déclarations à propos de l'usage « inadapté » de phosphore blanc - comme si tout cela n'était qu'un malentendu ou un accident ; comme s'il planait encore des doutes quant aux intentions, à l'illégalité et à l'immoralité de l'attaque de civils avec une arme chimique interdite. Nous nous permettons de lui suggérer d'entamer son enquête par le visionnage de cette nouvelle vidéo sur l'attaque d'une école (apparemment une autre cible «terroriste» selon les critères israéliens).

Mais les psychopathes ne connaissent aucune limite, n'ont aucune d'humanité. Ils ne ressentent aucun remords quant à leurs crimes. Au contraire, ils les commettent avec méthode. Ainsi, les pathocrates israéliens disposaient-ils également d'un plan de relations publiques. Nous avons déjà souligné dans des articles précédents l'accumulation de mensonges à propos du siège de Gaza et des prétextes à cette invasion ; au cours de l'offensive, nous avons constaté qu'Israël menait aussi une guerre de l'information. Qui aurait pu rater les interventions télévisées où Tzipi Livni, la ministre des Affaires étrangères, ouencore Mark Regev, le porte-parole du gouvernement israélien, esquivaient toutes les questions qui leur étaient posées, mentaient éhontément et outrepassaient les limites de la crédibilité ? Mais peut-être ignoriez-vous qu'Israël avait également envoyé ses «troupes» sur Internet, en recrutant une armée de blogueurs voués à la défense de l'image d'Israël. N'avez-vous jamais entendu parler des brigades de la Hasbara, composées d'une armée de «volontaires» pro-Israéliens répandant mensonges et désinformation sur la toile ?

Ainsi, tandis que le bain de sang grandissait, le Premier ministre Ehud Olmert, le ministre de la Défense Ehud Barak et Tzipi Livni sont-ils restés imperturbables face aux conséquences de leurs actes et à la vague mondiale de protestations. Apparemment, ce ne sont pas les manifestations qui les ont poussés à déclarer un cessez-le-feu le 17 janvier : le timing laisse plutôt entendre qu'il s'agissait d'une trêve, de sorte que tous les regards convergent vers Obama et son numéro. En outre, cette pause sera probablement utile pour élaborer une nouvelle stratégie plus susceptible de rallier l'opinion publique à une invasion. Mais une chose était claire: comme un chien d'attaque qui saisit entre ses mâchoires le bras d'une victime, l'intention d'Israël n'a jamais été de lâcher. Ce qui explique la livraison en Israël de 3000 tonnes d'armes avec les « compliments » des États-Unis, ainsi que la propagande anti-iranienne menée pendant l'investiture d'Obama.

Par conséquent, il était inévitable que dix jours plus tard, la trêve soit à nouveau rompue. Cela s'est produit de la manière habituelle: la mort d'un soldat israélien, provoquée par l'explosion d'une bombe posée au bord d'une route, a été revendiquée par «un groupe au nom inhabituel, jusqu'alors sans lien connu avec le Hamas, le mouvement islamiste actuellement au pouvoir.» Ah oui, encore une fois, le mystérieux groupe «terroriste / militant » est sorti de sa tanière pour offrir un prétexte bien pratique au moment opportun. Tzipi Livni bavait en aboyant « je me fiche de qui a tiré... comme le Hamas contrôle Gaza, il est responsable de tout ce qui s'y produit. À chaque fois que Gaza nous ciblera en faisant exploser une bombe, en lançant un missile ou en faisant passer [des armes], Israël répliquera. » Et il a effectivement répliqué par une attaque aérienne et un nouvel envoi de chars d'assaut, de troupes et d'hélicoptères vers Gaza. Le Premier ministre Ehud Olmert a laissé planer la menace d'attaques supplémentaires, et a déclaré que cette incursion n'était qu'un début et que la véritable réponse d'Israël était encore à venir; ainsi, Dieu seul sait ce qui va advenir et quelle horreur va s'abattre à nouveau sur le peuple palestinien. En effet, tout indique une nouvelle vague de violence imminente.

Qu'importe si les frontières de Gaza étaient encore en grande partie verrouillées et si, au cours de ces dix jours, des rapports ont indiqué que c'était Israël - une nouvelle fois – qui avait commis les agressions.

Sans commentaire

L'indigne réaction des États-Unis à l'attaque de Gaza fut – et demeure – pénible à observer. Naturellement, nous n'en attendions pas moins de G.W. Bush, qui a applaudi une dernière fois à cette débauche meurtrière avant de se glisser tel un serpent vers la sortie. Vous souvenez-vous que les résolutions des Nations Unies condamnant Israël furent bloquées par son administration? Le point d'orgue en fut l'humiliation spectaculaire de Condoleezza Rice lorsque Olmert, Premier ministre israélien, appela Bush qui, à son tour, appela Rice pour lui ordonner de ne pas voter pour le cessez-le-feu... qu'elle avait elle-même proposé.

Voici ce que déclara Olmert: «Vendredi, en début de matinée, la secrétaire d'État [Condoleeza Rice] envisageait de soumettre la résolution de cessez-le-feu au vote du Conseil de sécurité des Nations Unies, et nous avons refusé qu'elle vote en sa faveur ». Il a ajouté: « J'ai dit: "appelez-moi le président Bush". Ils ont essayé et m'ont dit qu'il était au milieu d'un discours à Philadelphie. J'ai répondu "ça m'est égal, je dois lui parler maintenant." Il est descendu de l'estrade, est sorti et a pris le téléphone ».

Voici ce que m'a écrit un ami après avoir lu la dépêche annonçant que le Premier ministre Olmert avait ordonné au président Bush de descendre de la tribune d'où il prononçait un discours et de recevoir les consignes d'Israël quant au vote des États-Unis sur la résolution des Nations unies : « Le 11 septembre, on interrompt le président Bushalors qu'il lit une histoire à des écoliers, pour lui annoncer que le World Trade Center a été – et il continue sa lecture. Aujourd'hui, Olmert appelle à propos d'une résolution de l'ONU alors que Bush fait un discours, et celui-ci quitte la tribune pour prendre l'appel. Existe-t-il une meilleure illustration de la relation maître - esclave? »

Le lobby israélien ? Quel lobby israélien ? Israël ne contrôle pas les États-Unis… ou en tout cas, c'est ce qu'ils voudraient nous faire croire.

Barack Obama, le héros du jour aux yeux de chacun, n'a malheureusement pas fait beaucoup mieux. Alors que des centaines de femmes et d'enfants périssaient et que le monde entier élevait la voix, le président élu se cachait à Hawaï et appliquait la politique du « sans commentaire ». Les journalistes ont seulement pu lui extirper la remarque selon laquelle il était « soucieux » et qu'il en aurait beaucoup plus à dire après son investiture. Nous avons donc attendu. Alors que l'intéressé n'en a pas dit beaucoup plus depuis, nous avons atteint le sommet de l'ignominie lorsque, suite à la rupture du nouveau cessez-le-feu et d'une nouvelle attaque d'Israël contre Gaza, la secrétaire d'État Hillary Clinton a déclaré que les États-Unis soutenaient «le droit d'Israël à se défendre».

«Les salves de roquettes qui se rapprochent de plus en plus des régions fortement peuplées d'Israël ne peuvent pas rester sans réponse », a-t-elle déclaré lors de sa première conférence de presse au Département d'État.

Hillary faisait probablement la grasse matinée le lendemain du bal d'investiture, lorsque la marine israélienne a bombardé Gaza cinq jours après le début du cessez-le-feu, faisant 7 blessés, dont 5 pêcheurs. Qu'en est-il du droit de la Palestine à la légitime défense ou des Droits de l'Homme le plus fondamentaux du peuple palestinien ?

Mais que les partisans d'Obama ne s'inquiètent pas, Barack a demandé à son émissaire pour le Moyen Orient d'ouvrir des discussions avec Israël (mais pas avec le Hamas, bien évidemment), et soyons sûrs qu'en moins de deux, il va faire régner la paix et la justice dans la région... ou peut-être pas :

Mitchell a déclaré : « le président Obama a souligné que l'Amérique était engagée pour la sécurité d'Israël et qu'elle soutiendrait toujours son droit à se défendre contre toute menace légitime ».

Ceci, cher lecteur, résume le changement apporté par Obama. Voici le nouveau patron, c'est le même que l'ancien. Selon Obama, le Hamas représente une menace légitime, et il est inutile de discuter avec lui ; Israël a le droit de bombarder Gaza quand bon lui semble, et Bush est engagé envers Israël. Pardon, nous voulions dire Obama.

Le pouvoir au peuple

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© Murad Sezer/AP

Des manifestants turcs scandent des slogans islamiques tout en faisant brûler un drapeau israélien devant la mosquée Beyazit, à Istanbul, le 9 janvier.

 

Les dirigeants étasuniens, qui, a priori,font partie des rares individus sur cette planète en position de changer la situation au Moyen-Orient, ont lamentablement failli aux yeux du monde entier en ignorant les principes les plus élémentaires d'humanisme et de moralité. Par opposition, des foules entières ont élevé la voix – comme le bon sens le dictait. Nous parlons ici de manifestations de grande ampleur sur toute la planète (par exemple à Londres, à Naples, au Pakistan, à Washington, à Moscou ou à Paris), dont nombre d'hommes politiques, moultes journalistes officiant dans les mass-médias ou sur Internet, des organisations non gouvernementales, des employés de l'ONU – dont le président actuel de l'Assemblée Générale des Nations unies (mais pas son secrétaire général, on se demande pourquoi).

Étant donné que ceux d'entre nous qui osent critiquer Israël sont souvent traités d' « antisémites », soulignons que nombre de juifs et d'Israéliens pourvus d'une saine conscience ont condamné l'offensive contre Gaza. Ehud Barak a dû annuler sa visite dans une université de Tel-Aviv après avoir été fort légitimement traité de meurtrier par les étudiants. Apparemment, la pathocratie israélienne prend ces événements de façon trop personnelle : ainsi, 700 Israéliens ont -il été arrêtés pour avoir protesté contre la guerre. Une autre leçon dont nous gratifie le Phare de la Démocratie au Moyen-Orient.

Ailleurs, des juifs connus ont également même au sein des parlements de leurs pays. Un ex-capitaine de l'armée de l'air israélienne a eu la décence de prendre la parole et d'appeler un chat un chat en parlant de crimes de guerre au cours d'un entretien avec la BBC, tandis qu'un groupe de rabbins et de leaders de la vie communautaire, culturelle et religieuse achetait une page entière dans le New York Times pour pousser Obama à faire pression en faveur d'un cessez-le-feu.

Sur une note plus sombre, on trouve aussi des individus pathologiques chez les Juifs. Nous en avons eu quelques exemples ce mois-ci. Comparez et confrontez les rabbins étasuniens mentionnés au paragraphe précédent avec ce document publié par le rabbinat de l'armée israélienne qui demande à ce qu'il n'y ait pas de pitié pour les ennemis d'Israël. Prenez le temps de regarder cette vidéo tournée à New York lors d'une manifestation de soutien à Israël: ainsi, vous verrez que l'on emploie le terme « pathologique » à raison. Remarquez bien leur réaction lorsque leurs fantasmes et leur partialité sont confrontés aux faits et aux arguments les plus évidents.

Bien que la plupart des médias de masse occidentaux rechignent à condamner Israël comme il le mérite, notons quelques exceptions honorables venant de journalistes qui, pour une fois, ont fait leur boulot et ont posé les bonnes questions aux porte-parole israéliens (mais pour cela, il aura malheureusement fallu un crime de guerre aussi flagrant que le bombardement d'un bâtiment des Nations unies) : voyez cet entretien entre Alex Thomson et Jon Snow diffusé sur Channel 4, et l'émission 60 minutes de CBS, traitant de l'apartheid israélien.

De son côté, la BBC mérite de perdre tous ses téléspectateurs pour avoir refusé de diffuser un appel à la solidarité pour Gaza, sous prétexte que cela compromettrait son «impartialité» (comme si elle en avait jamais eu). Vous pouvez être sûrs que notre société a un sérieux problème si les gens commencent à croire que tendre la main à ceux qui ont cruellement besoin d'aide dénote un manque – rien n'est plus faux ! Mais la réaction de la BBC est probablement due à la peur de « ceux-dont-le-nom-ne-doit-pas-être-prononcé », c'est-à-dire les sionistes qui tirent les ficelles du pouvoir à Londres et à Washington.

Est-ce trop demander aux médias que de couvrir consciencieusement les plaintes pour crimes de guerre déposées par des avocats internationaux contre 15 dirigeants israéliens – dont Olmert, Livni et Barak ? Cela ne mérite-t-il pas au moins autant d'attention que les dossiers sur (par exemple) Slobodan Milosevic ou Saddam Hussein ?

En conclusion, nous ne sommes pas antisémites. Les véritables antisémites se trouvent parmi les sionistes forcenés qui agissent au sein du gouvernement israélien et dans ses coulisses. Après tout, à l'exception des Palestiniens, qui est le plus menacé par les décisions psychopathiques du gouvernement israélien ? La réponse est les juifs israéliens. Avant, un antisémite était celui qui n'aimait pas les juifs; aujourd'hui, c'est celui que le gouvernement sioniste israélien et ses officines n'aiment pas, ou quiconque dit la vérité sur ce qui se passe en Palestine et au Moyen-Orient.

Un avertissement

Laura Knight-Jadczyk a récemment écrit sur le forum de SOTT :

« Hitler [utilisait l'énergie sexuelle de ses auditeurs pour alimenter leur "radicalisme"]. Il représentait un attrait pour une société incomparablement meurtrie psychologiquement –conséquence du christianisme allemand. Rien d'étonnant dans ce processus.

Il existe de nombreux livres sur la psychopathie d'Adolf Hitler et sur son art de manipuler les frustrations sexuelles et les inhibitions des gens - en répondant à leurs désirs cachés et en suggérant que s'ils le suivaient, leur souffrance morale et leurs besoins physiques seraient enfin satisfaits. »

Effectivement, l'énergie sexuelle – comprise à un niveau psychique, pas nécessairement le sexe tel qu'on l'entend habituellement – peut alimenter l'hystérie des foules sur des sujets qui n'ont apparemment rien à voir, comme les problèmes politiques ou sociaux. Nous observons aujourd'hui ce phénomène, combiné à différents degrés de pathologie, chez les manifestants pro-israéliens qui veulent voir tous les Palestiniens morts et qui pensent que les musulmans constituent un problème essentiel en raison de leurs pratiques rituelles, mais qui estiment que la circoncision ne pose aucun problème (vous avez bien regardé la vidéo des manifestants de New York, n'est-ce pas ?) Encore une fois, la mentalité et l'attitude de ces individus et d'une grande partie de la population israélienne recèle des similitudes objectives avec l'Allemagne nazie – tant au niveau de leur fanatisme choquant que de leur refus de voir la réalité en face.

Mais il y a plus. Jusqu'à maintenant, le monde, animé d'une colère juste et légitime, a protesté contre les activités terroristes d'Israël. Mais il existe un vrai risque que les foules soient à nouveau manipulées par les psychopathes fascinateurs au pouvoir et retournent leur colère contre les juifs en général. Nous n'en sommes pas encore là, mais si nous retenons les leçons de l'Histoire, il s'agit là d'une possibilité que nous ne pouvons exclure et qui nous impose la plus grande vigilance.

La haine, la rancune, la suspicion à l'encontre d'Israël s'intensifient en raison des crimes qu'il commet contre ses voisins, et deson mépris flagrant envers le reste du monde. Les dirigeants internationaux pourraient bien décider prochainement qu'il est temps de rééquilibrer la répartition des pouvoirs et d'agir en conséquence ; et ils pourraient trouver des moyens de mobiliser les foules en en canalisant l'énergie « sexuelle ». Une fois les deux parties plongées dans l'hystérie, seule une confrontation majeure et tragique pourra advenir.

Triste ironie que de réaliser qu'en fait, les Israéliens pourraient finalement devenir les victimes qu'ils croient déjà être, en raison de leur manque de pensée critique et d'objectivité quant à leurs dirigeants, leurs mythes et les fondements même de leur pays. En effet, depuis la création de l'État d'Israël, nul besoin d'être un génie pour réaliser que ce projet n'a jamais été autre chose qu'une formule mortelle, une bombe à retardement et un piège, tout autant pour les Arabes que pour les juifs, qui se retrouvent regroupés sur un minuscule territoire dans l'attente de leur destruction. En outre, si les sionistes suivent maintenant la voie des nazis, il nous faut garder à l'esprit de quelle façon exacte s'est terminé l'épisode nazi.

Obamarama

Avez-vous remarqué la couleur de la robe de Michelle Obama au cours du bal d'investiture ? Difficile de l'ignorer, étant donné la tendance des médias étasuniens à se concentrer sur la forme et à ignorer le fond. Nous, d'un autre côté, sommes plus soucieux du genre de changement qu'apportera Obama, si changement il y a.

Obama a envoyé des signaux mitigés depuis le début de la campagne présidentielle, et aujourd'hui, ces signaux deviennent encore plus conflictuels. Du côté positif, il a signé un décret imposant la fermeture de Guantanamo et des prisons secrètes de la CIA dans un an. Il a ordonné à la CIA d'arrêter de torturer les suspects, et il prépare une interdiction des armes spatiales. Son administration a également publié un décret présidentiel qui rendra plus difficile la dissimulation au public des archives de la Maison Blanche en vertu du dogme de l'immunité présidentielle.

Malheureusement, le diable se cache habituellement dans les détails. Guantanamo sera fermé dans un an, mais nombre d'événements peuvent se produire d'ici là, et s'ils sont suffisamment tragiques, Obama pourra changer d'avis. La torture est interdite, mais comme démontré par l'administration Bush, tout dépend de ce que l'on appelle torture. Il y a une volonté d'interdire les armes spatiales, mais il est encore possible de faire beaucoup de mal sans y avoir recours. Et le décret présidentiel risque de ne pas changer grand-chose puisque, in fine, ce sont l'Attorney general et le Conseiller juridique de la Maison-Blanche qui décident de ce qui sera ou non divulgué. En outre, gardez à l'esprit qu''inaugurer son mandat par des mesures spectaculaires ou superficielles afin de renforcer sa côte de popularitéest une tactique standard ; les choses pourraient bien changer rapidement.

Et maintenant, le côté obscur.

Nous avons déjà souligné plus haut qu’Obama n'avait ni la volonté ni la capacité à s'opposer aux crimes perpétrés par Israël. Il a déjà fait vœu de fidélité à l'AIPAC, groupe de pression pro-israélien. Étant donné le fanatisme radical et l'intolérance de l'AIPAC, la position d'Obama contraste avec ses propres idées progressistes et tolérantes sur la religion. Alors, pourquoi agit-il ainsi ? Manifestement, ce n'est pas vraiment lui qui tient les rênes. Ceux qui tiennent les rênes sont ceux qui ont financé sa campagne, ceux qui contrôlent les médias et les grandes entreprises, son équipe et peut-être ceux qui ont les moyens de faire chanter les politiciens. Qui sait, peut-être Obama est-il un chic type. Mais si c'est le cas, étant donné le contexte, il joue alors le rôle de l’ « idiot utile » dans l'intérêt du système – un système qui avait cruellement besoin d'un ravalement de façade après les terribles années de Bush le cow-boy.

 

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Obama a également promis d'envoyer, même sans autorisation du gouvernement pakistanais, des troupes au Pakistan afin de pourchasser les terroristes. Aussitôt dit, aussitôt fait : seulement quatre jours après la prise de fonction d'Obama, des drones étasuniens Predator ont frappé des cibles (prétendument) « Al-Qaeda » au Pakistan, tuant 18 personnes. Avant qu'il ne tue d'autres innocents, quelqu'un peut-il lui envoyer un courriel sur son Blackberry pour lui expliquer que la War on Terror est une escroquerie ? S'il vous plaît, dépêchez-vous, car son administration a déjà annoncé que les troupes étasuniennes allaient intensifier les opérations en Afghanistan et au Pakistan, laissant augurer une augmentation du nombre de victimes.

Pousser les pays à bout

« Vous voyez, la folie, c'est comme la gravité. Il ne suffit que d'une pichenette ! » Le Joker dans Le Chevalier Noir

Depuis plusieurs mois, nous suivons les tentatives visibles ou secrètes des États-Unis et de leurs alliés pourdéstabiliser le Pakistan. Nous craignons désormais que le Mexique ne rejoigne bientôt la liste des pays cibles. Ne nous demandez pas pourquoi, interrogez plutôt l'État-major interarmées étasunien, qui a diffusé un rapport incluant l'avertissement suivant :

« Un scénario catastrophe pour l'État-major interarmées, et à vrai dire pour le reste du monde, serait l'effondrement rapide et soudain de deux grands pays: le Pakistan et le Mexique ».

Encore un de ces rapports qui, au lieu d'offrir une vision objective de la réalité, semble mettre en avant une réalité désirée en poussant à l'hystérie et en appelant les médias à se focaliser sur le sujet. C'est un peu comme pour les armes de destruction massive de Saddam. Les rapports sur la « possible » existence de ces armes n'a jamais rien prouvé, mais ont finalement fourni un prétexte à l'invasion. (Nous n'insinuons pas que le Mexique aura la même chance que l'Iraq; en revanche, cela pourrait être le cas du Pakistan, comme nous l'avons vu plus haut !)

Dans le cas du Mexique, il est vrai que la corruption, la violence et les cartels de la drogue sont problématiques, comme le souligne le rapport. Les décès liés au trafic de drogue ont augmenté de plus de 117 % en 2008, dépassant les 5000 victimes. Des dépêches scabreuses sont relayées quotidiennement par les médias locaux et contribuent à une atmosphère de plus en plus hystérisée. (Remarquez toutefois que ce rapport étasunien omet de mentionner l'évidence : les cartels de la drogue prospèrent au Mexique grâce à la CIA et aux dealers et consommateurs étasuniens.)

En outre, début novembre 2008, Juan Camilo Mourino, le ministre de l'Intérieur mexicain, est mort dans un accident d'avion à Mexico. José Luis Santiago, ancien vice-procureur général, et d'autres hauts-conseillers ont également trouvé la mort dans cet accident. Ces victimes ayant largement été impliquées dans la lutte contre les groupes de trafiquants, l'opinion publique a donc suspecté un sabotage.

Toutefois, aucune preuve n'est venue pour l'instant étayer la thèse du sabotage. Les enregistrements des voix des pilotes suggèrent une erreur humaine. Il est également improbable que les groupes de trafiquants aient réussi à eux seuls à éliminer la deuxième personnalité la plus importante du gouvernement sans laisser de traces. Par conséquent, s'il y a eu sabotage, alors celui-ci n'a pu être mis en œuvre que par une organisation suffisamment puissante pour mener des opérations clandestines élaborées.

Ce qui nous fait penser à ce rapport de l'armée étasunienne. Peut-être cet accident d'avion fait-il partie de ces coïncidences rares et opportunes - mais si fréquentes depuis quelque temps; peut-être ce rapport était-il motivé par l'opportunisme et avait pour seule vocation de tirer profit de l'atmosphère tendue qui règne chez le voisin du Sud. Mais une chose est claire. Malgré les problèmes que rencontrent le Mexique et le Pakistan, ils n'ont rien de comparable avec ceux de l'Iraq, du Congo ou de Gaza. Et si ces deux pays se retrouvent dans une situation similaire, vous pouvez être sûr que - comme pour l'Iraq, le Congo ou Gaza - ce ne sera pas le fruit d'un accident ni la faute des populations. Il y a toujours quelqu'un de plus puissant pour se mêler de vos affaires.

Passez le gaz

Comme le savent nos fidèles lecteurs, nous suivons les signes d'une éventuelle Ère glaciaire imminente, qui pourrait résulter d'une baisse des éruptions solaires. Nous ne sommes donc pas surpris que cet hiver soit particulièrement rigoureux.

Quiconque vit dans les régions septentrionales d'Europe, d'Asie ou des Amériques sait combien il est important d'affronter l'hiver avec une demeure bien chauffée. Nous dépendons de la technologie pour notre survie, voilà un fait qui devient douloureusement clair lorsqu'on rentre à la maison un jour d'hiver et que pour X raison, le chauffage est en panne ou l'approvisionnement en fuel a été interrompu. Il n'est donc pas excessif de dire que ceux qui fournissent les énergies de chauffage détiennent un pouvoir considérable sur ceux qui en ont si cruellement besoin.

Au cours de cet hiver, nous avons assisté à un tel jeu de pouvoir. Gazprom, le géant russe du gaz, a décidé d'arrêter de fournir l'Ukraine en raison de factures impayées et d'un désaccord sur le prix du gaz pour 2009. Le problème est que Gazprom fournit un quart des besoins en gaz del'Union européenne et 42 % de ses importations, dont la majeure partie transite par l'Ukraine. La fermeture des pipelines ukrainiens a donc également affecté toute l'Europe.

En dehors de savoir si une issue juste et équitable a été trouvée à ce désaccord , deux éléments devraient être soulignés. Premièrement, il s'agit d'un des déplorables effets secondaires de la crise économique mondiale, avec l'Ukraine à moitié en faillite et soutenue par les prêts du FMI et de l'UE - ce qui est une des raisons pour lesquelles elle refuse une augmentation du prix du gaz, même lorsqu'ils étaient largement inférieurs à ceux pratiqués sur le marché européen. Deuxièmement, le gaz a concrètement été utilisé comme une arme. En fait, il pourrait s'agir d'un nouvel épisode de la nouvelle Guerre froide, comme l'a laissé entendre la Russie lorsqu'elle a accusé les États-Unis d'être derrière les décisions de l'Ukraine :

« Nous pensions hier que l'accès au gaz russe était ouvert, mais une fois de plus, il a été bloqué par les Ukrainiens », a déclaré Alexander Medvedev, vice-président de Gazprom. « Il semble qu'... ils suivent des directives qui ne viennent pas de Kiev mais de l'extérieur du pays ».

Le Département d'État a démenti de telles accusations. Medvedev a plus tard expliqué qu'il faisait référence à l'accord stratégique entre l'Ukraine et les États-Unis, été signé le mois dernier à Washington par la secrétaire d'État, Condoleezza Rice. Cet accord renforce les coopérations dans les secteurs de la défense, de l'énergie et du commerce, y compris la fourniture de gaz. Cet accord va également entraîner la mise en place d'une mission diplomatique étasunienne à Simferopol, capitale régionale de la Crimée - une décision qui fera probablement fulminer le Kremlin. Cette région à dominante ethnique russe a fait l'objet de déclarations selon lesquelles Moscou tenterait d'attiser les sentiments séparatistes afin d'affaiblir les dirigeants ukrainiens pro-occidentaux.

Comme la Géorgie, la République Tchèque et la Pologne, l'Ukraine est désormais un pion de plus sur l'échiquier mondial.

Le prophète du Nouvel Ordre Mondial (NOM)

Henry Kissinger est tout excité à l'idée d'un Nouvel Ordre Mondial. Apparemment, on lui a confié la mission de le promouvoir afin que le peuple s'y habitue. Kissinger a publié un article dans l'International Herald Tribune et a fait une apparition à la télévision. Non pas que cela soit inhabituel pour l'intéressé, qui prêche depuis un bon moment déjà.

Gordon Brown est également un membre bien connu de cette étrange secte; il prévient que le NOM doit être établi, sans quoi, « toute notre prospérité » sera menacée. De quelle « prospérité » parle-t-il, qui jouit de cette « prospérité » ? Peut-être s'agit-il de la « prospérité » immobilière ?

La finalité de tous ces événements est tellement évidente qu'elle en serait risible si elle ne visait pas la suppression de nos libertés. Comme Simon Davies et Donald Hunt l'ont récemment expliqué :

Il est important de comprendre que nous sommes dans une Phase de Transition contrôlée. Celle-ci peut nous sembler chaotique, mais elle recèle un ordre sous-jacent. On nous mène vers une nouvelle phase économique, un nouvel Ordre Économique. La frontière entre l'État et les grandes entreprises a disparu depuis longtemps, nous nous retrouvons face à un champ de possibilités toujours plus réduit à mesure que notre environnement change d'une manière de plus en plus inhabituelle. Nous devons tenter de comprendre aussi précisément que possible ce nouvel environnement économique afin de l'appréhender de la bonne manière et de nous en sortir.

Il ne fait aucun doute que nous nous dirigeons vers un gouvernement totalitaire, d'abord à une échelle nationale, puis continentale, en enfin mondiale. [...]

Perdre le cap

Au cours de nos recherches sur les causes du changement climatique de notre planète, nous nous sommes penchés sur les influences cosmiques, telles que les cycles d'éruption solaire. Nous voudrions maintenant ajouter à cette équation le rôle du champ magnétique terrestre en tant que lien possible entre le climat de notre planète et celui du cosmos. En effet, une étude danoise a découvert que le champ magnétique terrestre avait une influence sur notre climat, tandis qu'une autre étude a trouvé un lien entre les rayons cosmiques et le climat de notre planète:

Publiée dans la revue Geophysical Research Letters et menée par des scientifiques britanniques du National Center for Atmospheric Science (NCAS – Centre national pour les sciences atmosphériques) et du Science and Technology Facilities Council (STFC – conseil pour les grands équipements de recherche), cette étude remarquable montre que le nombre de rayons cosmiques à haute énergie atteignant un détecteur enfoui à grande profondeur était étroitement lié aux températures mesurées dans les couches supérieures de l'atmosphère (également connues sous le nom de « stratosphère »). Pour la première fois, des scientifiques ont démontré que cette relation pouvait permettre d'identifier des événements météorologiques qui se produisent soudainement dans la stratosphère durant l'hiver septentrional.

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© Jimmy Raeder/UNH

Modélisation informatique de l'écoulement des vents solaires autour du champ magnétique terrestre le 3 juin 2007. Les couleurs représentent la densité de vents solaires; le rouge pour les hautes densités, le bleu pour les faibles densités. Les lignes tracées en noir marquent les frontières extérieures du champ magnétique terrestre. Remarquez les densités relativement élevées à l'extrémité des flèches blanches; ce sont des vents solaires qui pénètrent dans le champ magnétique terrestre par sa brêche.

 

Une autre étude indique que le champ magnétique solaire pourrait avoir une influence sur la météo et le climat; les cycles solaires permettent en fait de prédire les variations de précipitations. Maintenant, considérez qu'une étude précédente, a établi l'existence de portails magnétiques reliant la terre au soleil, et connus sous le nom d'« événement de flux de transfert » ; et analysez tout cela à la lumière de cette révélation du mois dernier selon laquelle le vent solaire a causé une brêche dans le champ magnétique terrestre.

Toutes ces données peuvent nous aident à expliquer la raison du changement rapide affectant le noyau et le champ magnétique terrestres.

Mais il ne s'agit pas seulement de la Terre et du Soleil. Le lecteur pourrait ajouter à ces énigmes magnétiques la récente découverte, faite grâce à un ballon de la NASA, d'un signal radio extrêmement puissant qui traverse le cosmos :

« L'Univers nous a vraiment pris par surprise », a déclaré Kogut. « Au lieu du faible signal auquel nous nous attendions, nous avons découvert ce puissant signal six fois plus élevé que ce que nous avions prédit. » Des analyses détaillées ont exclu l'hypothèse d'un signal provenant d'étoiles primordiales ou de sources radios connues, dont les gaz situés dans les halos les plus éloignés de notre galaxie. L'origine de ce champ radio cosmique reste mystérieuse.

Ne vous attendez pas à ce qu'Al Gore parle de la relation possible entre les champs magnétiques et le changement climatique !

Le réchauffement climatique se refroidit

Janvier a encore compliqué la «mission» des catastrophistes du réchauffement climatique, qui ont de plus en plus de mal à étayer leurs assertions au vu des faits. Régulièrement, apparaissent des preuves en contradiction totale avec ce qu'on a imposé au public.

Une fois de plus, le documentaire d'Al Gore, Une vérité qui dérange, a été révélé pour l'entreprise de mystification et de mensonge qu'il s'avère être.

La surface de la calotte glaciaire, censée se réduire a fortement crû au cours de l'année passée, pour atteindre un niveau similaire à celui de 1979. La réduction de la surface de la calotte glaciaire et les fontes qui en découlent sont censées induire une élévation globale du niveau des océans, mais il apparaît que la vitesse d'élévation du niveau des océans a désormais baissé de 20 %. Ce qui en soi pourrait signaler un refroidissement global des océans.

Même si peu (voire aucun) des partisans du réchauffement climatique acceptent de discuter du refroidissement de l'Antarctique, qui dure depuis des décennies, ils se raccrochent aux données selon lesquelles l'Antarctique occidental a connu un réchauffement faible mais perceptible. Des membres du British Antarctic Survey viennent de découvrir des preuves démontrant que l'activité volcanique ainsi qu'une couche de cendres volcaniques pourraient être à l'origine du décalage entre le refroidissement continu de l'Antarctique oriental et le réchauffement mesurable de l'Antarctique occidental.

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© inconnu

L'analyse des dépôts de calcite réalisée par le Centre de climatologie de Nouvelle-Zélande montre que l'optimum climatique médiéval a touché toute la planète.

Les alarmistes du réchauffement climatique utilisent rapidement leurs dernières cartes. Une des tactiques utilisées par de nombreux membres de la communauté défendant le réchauffement climatique consiste à nier ou à minimiser les données historiques relatives à l'optimum climatique médiéval. Ils suggèrent qu'il n'a jamais eu lieu ou qu'il s'agissait seulement d'un phénomène local au niveau des terres entourant l'Atlantique Nord. Mais des recherches menées par le Centre de climatologie de Nouvelle-Zélande ont permis de mettre au jour des preuves supplémentaires démontrant que l'optimum climatique médiéval fut bien un phénomène global. Ces recherches concernent les taux d'isotopes d'oxygène et de carbone trouvés dans les dépôts de calcite des stalactites et stalagmites de Nouvelle-Zélande et qui sont en relation directe avec les cycles de réchauffement et de refroidissement climatique. Les données couvrent les 4000 dernières années et montrent un réchauffement indiscutable sur la période 900-1100 ap. J. – l'optimum climatique médiéval.

Ce mois-ci, nous avons également remarqué que le Science and Public Policy Institute (SPPI –Institut des sciences et des politiques publiques) de Washington avait une nouvelle fois accusé le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), preuves à l'appui, d'avoir manipulé délibérément des données dans le but d'accréditer la thèse politique du réchauffement climatique. La publication du SPPI, Temperature Change and CO2 Change – A Scientific Briefing [Changement de température et changement de concentration en CO2 – une introduction scientifique] met en lumière le fait qu'aucune des modélisations informatiques du climat établies par le GIEC n'intègre les données tangibles démontrant que les températures ont chuté de manière systématique au cours des huit dernières années.

Les faits deviennent plus clairs dès lors qu'on se met à rechercher par soi-même et à étudier les preuves présentées par des scientifiques et des experts qui ne font pas partie du camp soutenant la thèse du réchauffement climatique. Dans une majorité de cas, les données sont manipulées à des fins politiques, et une grande quantité de données et d'informations existantes sont dissimulées au grand public. À ce sujet, de plus en plus de voix - scientifiques, journalistes et citoyens en général - commencent à s'élever.

Quelques déclarations récentes :

Le changement climatique face à la réalité

Harrison Schmitt rejoint les sceptiques du réchauffement climatique

L'ex superviseur de la NASA, John Theon, rejoint le camp des sceptiques

La fraude au réchauffement climatique

 

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© Richard Firestone

Incrustations de particules de fer au milieu de trous carbonisés à la surface d'une défense de mammouth retrouvée en Alaska. Le détail montre comment la défense a été perforée.

Ce mois a également vu l'arrivée de nouvelles preuves concordant avec les recherches menées par SOTT sur l'origine cométaire des catastrophes. La dernière preuve en date nous vient d'un groupe de chercheurs, dont James P. Kennett, de l'université de Californie à Santa Barbara, et Douglas J. Kennett, de l'université de l'Oregon. Leurs précédentes recherches avaient permis de découvrir une fine couche de terre noire située quelques dizaines de centimètres sous la surface, couvrant la majeure partie de l'Amérique du Nord et contenant de l'iridium et d'autres débris vieux de 13 000 ans. À cette époque, la Terre subit un violent changement géologique et climatique, mettant fin à la dernière ère glaciaire et provoquant l'extinction de nombreuses espèces. D'après ces chercheurs, l'iridium découvert dans cette couche de terre montre que cette catastrophe fut causée par un impact cométaire. Mais les sceptiques exigeaient davantage de preuves. Les nouvelles recherches font apparaître de nombreux éléments révélant la présence de nano diamants dans cette couche de terre, preuve supplémentaire et encore plus solide étayant la théorie d'un impact explosif.

Une autre preuve qui a refait surface ce mois-ci et qui soutient l'hypothèse de l'origine cosmique de nombreuses catastrophes subies par notre planète nous vient du chercheur Richard Firestone. Ses derniers travaux ont mis au jour des fragments microscopiques de météorites dans des défenses et des restes d'os fossilisés de mammouths, espèce aujourd'hui disparue.

Grelotons avec Mère Nature

Janvier et février connaissent généralement les températures les plus basses de l'année dans l'hémisphère nord. Cette année, décembre a entamé les hostilités un peu plus tôt que prévu, et les fortes vagues de froid et phénomènes météorologiques du mois de janvier ont renforcé la tendance aussi bien en Europe qu'aux États-Unis.

 

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© Deutsche Presse-Agentur

D'épais blocs de glace recouvrent une partie de l'Elbe, à Dresde.

 

En Espagne, une violente tempête aura marqué la fin du mois de décembre. Ce qui suivit fut cependant beaucoup plus violent. L'air arctique a recouvert la majeure partie du vieux continent, entraînant la fermeture de la Tour Eiffel et générant des records de froid. En Bavière, les températures ont chuté jusqu'à -34,6 °C. Ces températures polaires ont touché un vaste territoire et fait de nombreuses victimes. Mais ces conditions extrêmes et ce froid intense ont fait le bonheur de certains: les canaux hollandais ont gelé pour la première fois depuis 12 ans, permettant à de milliers de personnes de s'adonner au patin à glace, une des activités favorites des Hollandais.

Cette vague de froid extrême s'est légèrement atténuée vers la fin du mois, tandis qu'une tempête exceptionnelle balayait l'Espagne et la France, avec des vents à 193 km/h et des pluies torrentielles. En France, plus de 1,7 million de foyers se retrouvèrent sans électricité et 21 victimes furent dénombrées.

De l'autre côté de l'Atlantique, en Amérique du Nord, une vague de froid record aura accompagné la nouvelle année. En Alaska, contrée habituée à des températures extrêmement basses, janvier aura battu des records. Le début du mois fut marqué par des températures de -46 °C dans une partie de l'Alaska Les avions étaient cloués au sol et les véhicules totalement immobilisés, tandis que le froid persistait. Certaines régions ont enregistré des températures de -51 °C pendant plus de deux semaines. Au cœur du Canada, la ville de Saskatoon a établi un record de 24 jours d'affilée en dessous de -25 °C. Aux Éetats-Unis, dans la région du Nord-Ouest Pacifique, janvier aura débuté par de graves inondations en Oregon et dans l'État de Washington, tandis que ces territoires battaient le record de chute de neige établi le mois précédent.

À la mi-janvier, cette vague de froid s'est abattue sur une région allant du Midwest à la côte atlantique, les températures chutant par endroits jusqu'à -38 °C

 

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© Tim Rand / Associated Press

Jardin recouvert de branches à Paragould, dans l'Arkansas, le 28 janvier 2009. La tempête de glace qui a touché la région a terrassé des arbres, des pylônes et des lignes électriques. La majeure partie de la ville a été privée d'électricité.

 

Une vague de tempêtes mortelles aura marqué la fin du mois. L'Arkansas a été le plus touché, avec des couches de verglas atteignant les 10 centimètres. Au moins 21 personnes ont trouvé la mort et dans plusieurs États, plus de 900 000 foyers se sont retrouvés dans le noir

Février s'annonce d'ores et déjà morose pour le tiers Est des Éetats-Unis, alors qu'une nouvelle tempête exceptionnelle se prépare et devrait causer des dégâts à partir du 1er février. Les prévisionnistes comparent la puissance potentielle de cette dépression à la tempête hivernale dévastatrice de 1993. Sa trajectoire déterminera si elle causera essentiellement des pluies torrentielles, ou bien un épisode neigeux avec des chutes potentielles cumulant entre 30 et 60 centimètres.

Un symbole de ce que cet hiver a jusqu'ici représenté pour les Nord-Américains est la glace d'une épaisseur exceptionnelle qui a envahi le fleuve Saint-Laurent. Cette couche atteint les 15 mètres par endroits, et plusieurs navires ont dû être secourus par des brise-glaces.

Autres événements hivernaux notables du mois de janvier: en Chine, Shanghai connaît son hiver le plus froid depuis 18 ans, tandis qu'au Moyen-Orient, une montagne se retrouve pour la première fois entièrement recouverte de neige.

Surf extrême

Par considération pour l'esprit curieux de nos chers lecteurs, rappelons qu'en mai 2008, une vague géante inattendue avait fait une douzaine de victimes en Corée du Sud. En septembre, nous avons appris que l'Australie connaissait un nombre croissant de « vagues scélérates », apparemment dues aux changements climatiques. Et puis, en décembre, une série de vagues géantes ont détruit un parc d'attractions à Cannes, dans le sud de la France :

« C'est comme s'il y avait eu la guerre. Les camions ont été renversés, les manèges brisés. Il n'y a plus rien. Les manèges ne sont même pas cassés. Ils ont explosé. C'est comme s'il y avait eu des bombes », a déclaré Jean-Philippe Boubier, un forain, à l'AFP.

Le service de communication de la ville de Cannes a confirmé l'ampleur des destructions : « C'est une catastrophe, c'est sans précédent », a affirmé la porte-parole de la mairie, Iris Perben.

À votre avis, qu'est-ce qui peut bien arriver à la mer ?

L'heure des sorcières

Pendant que vous tentez de répondre à cette question, soulignons que les témoignages d'observations d'OVNIs et de phénomènes paranormaux deviennent de plus en plus bizarres ces derniers temps. Voici un (petit) échantillon :

 

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© CNN

Accident d'OVNI rapporté dans le tabloïde The Sun

 

Un OVNI a détruit une éolienne en Grande-Bretagne. L'objet a été décrit comme « tentaculaire ». Cette affaire – et l'on peut s'en étonner – a été largement reprise par les médias de masse britanniques.

Apparemment, les petits hommes verts n'ont pas appris à conduire à gauche, puisque, selon une dépêche, un autre OVNI se serait écrasé dans une cour de récréation, à nouveau en Grande-Bretagne. Selon les témoignages, il s'agissait d'une « étrange machine ressemblant à un missile », qui a fait un bruit assourdissant en percutant le sol. Puis elle a décollé et a disparu en l'espace de quelques secondes, laissant derrière elle une trainée de débris et d'empreintes de pas. La police a quadrillé la zone de l'accident.

Au Vénézuéla, cinq personnes rapportent avoir observé une « créature lumineuse ressemblant à un félin » qui courait sur la mer. Elle était d'un blanc brillant, transparente comme un hologramme, et lorsqu'elle a disparu, les « poissons ont commencé à faire des bonds hors de l'eau tout le long du bord de mer, comme s'ils avaient été électrocutés.

 

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© La Dépêche du Midi

Image d'un bolide observé au-dessus de la région toulousaine le samedi 17 janvier 2009.

 

Un étrange OVNI ou un météore a été observé dans le ciel toulousain. Selon l'un des témoins:

« j'ai soudain vu une sorte de carré rouge qui brillait comme du feu. L'objet a fait un arc dans le ciel. C'était vraiment très gros. »

La Pennsylvanie est témoin d'd'apparitions de mystérieuses créatures et d'OVNIs. On parle d'une vague d'OVNIs dans cette région. Un témoin a décrit un objet qui « flottait dans le ciel comme une pieuvre. »

Nous suspectons qu'il ne sera pas aisé de balayer ce genre d'affaires en usant de l'explication standard des « lanternes chinoises ».

Quelques leçons

L'idée selon laquelle l'humanité dans son ensemble serait en quelque sorte plus civilisée ou évoluée est grotesque. Les mêmes massacres barbares et gratuits qui ont émaillé l'Antiquité ou le Moyen Âge se reproduisent de nos jours ; la seule différence est qu'à la place des haches et des catapultes, les empires modernes utilisent des hélicoptères Apache et du phosphore blanc. Au lieu d'asseoir la légitimité de leurs dieux via des rituels pratiqués dans les temples – histoire de laver le cerveau des foules – ils lancent des campagnes de relations publiques par l'intermédiaire des médias, et envoient leurs partisans envahir les forums virtuels.

Dans la même veine, le contraste entre, d'un côté, les gens de conscience qui ont protesté contre le génocide, et, de l'autre, les paroles et les actes froids et immoraux des dirigeants israéliens – ainsi queles critiques timorées émises par la plupart des dirigeants et personnalités de notre planète –, fait voler en éclats la notion selon laquelle nous sommes tous fondamentalement les mêmes. Ce n'est pas le cas. Comme nous le répétons constamment sur sott.net, l'humanité est divisée entre ceux qui sont doués d'empathie et de conscience et ceux qui en sont dénués. Tandis que ces derniers représentent une minorité de la population, leur absence de principes, leur ambition, leur capacité à se reconnaître entre eux leur permettent de gravir les échelons sociaux et de se regrouper en élites.

Voilà où se situe le véritable conflit. Les gens dotés d'une vie émotionnelle intérieure relativement normale aspirent à une existence paisible et à être aussi heureux que possible. Les gens dénués de cette capacité à ressentir la souffrance d'autrui recherchent le pouvoir et en abusent. Nous sommes conscients de la gravité des dégâts qu'ils peuvent provoquer, et avons étudié leurs méthodes. Mais qu'en est-il de la majorité de la population? Que peut-elle y faire ? Sa voix a-t-elle un quelconque effet sur les plans des psychopathes ?

Peut-être dans une certaine mesure. Mais il serait erroné de supposer que la bataille a été gagnée lorsque, à la suite de nos protestations, les pathocrates semblent temporairement faire machine arrière. Pour parler clairement, il n'est pas dans leur nature d'abandonner. Les pathocrates, ou psychopathes au pouvoir, savent que dans le futur auquel rêvent et aspirent les êtres humains normaux, il n'y a pas de place pour eux et leurs aspirations déviantes. Piégés dans leur éternel paradigme du « nous contre eux », ils considèrent la poursuite de leur guerre contre l'humanité comme une question de vie ou de mort. Ils se sont plus d'une fois montrés doués pour les manoeuvres stratégiques, mensongères et socialement manipulatoires. Ils ont également quantité de ressources à leur disposition – ce qui n'est pas notre cas. Ils ont le monopole de la violence et régissent la sphère économique.

Alors, que faire ? Nous représentons la majorité. Nous possédons un potentiel de créativité qu'ils n'ont pas. Nous sommes capables de nous sacrifier pour autrui ou pour un principe. Ce qui nous manque, c'est la compréhension et l'éducation. La plupart des gens sont naïfs et oublient aisément les crimes commis le mois dernier. Nous avons toujours cette tentation de fermer les yeux et d'oublier les situations difficiles, ce qui nous fait perdre le fil des événements. Mais si nous comprenions leur manière de penser et ce dont ils sont capables, nous pourrions peut-être éviter à l'humanité dans son ensemble de sombrer dans le chaos et l'injustice.

Imaginez alors ce qui pourrait arriver si un groupe d'individus dotés de conscience et d'empathie partageait comme but la défense de la Vérité. Une vie sans but est comme un voyage sans destination, n'est-ce pas ? Et si nous marquions un point sur la carte et en faisions le but de notre existence ? Même si nous ne l'atteignons jamais ? Même avec les tempêtes et les épreuves qui attendent inévitablement ceux qui se lancent dans une telle entreprise ? Et si, malgré l'improbabilité d'une réussite, nous étions si déterminés à atteindre ce but que nous persévèrerions quand-même, quels que soient les sacrifices nécessaires et ce que nous risquerions de perdre en cours de route ?

Peut-être était-ce que Pablo Neruda avait en tête en écrivant ces vers :

 

Si brusquement tu cesses d'exister,

Si brusquement tu ne vis plus,

Moi je vivrai.

 

Je n'ose pas,

Je n'ose pas écrire:

Si tu meurs.

 

Moi je vivrai.

 

Car là où on ne laisse pas parler un homme

Ma voix s'élève.

 

Là où le bâton s'abat sur les Noirs,

Je ne peux pas, moi, être mort.

Si l'on met en prison mes frères

Il faudra qu'on m'y mette aussi.

 

Quand la victoire,

Non ma victoire,

Mais la grande victoire

Arrivera,

Même muet je devrai parler:

Je la verrai, serais-je aveugle, s'avancer.

 

Mais non, pardonne-moi.

Si toi tu ne vis plus,

Si toi, ma chérie, mon amour,

Si toi

Tu meurs,

Toutes les feuilles tomberont sur ma poitrine,

Il pleuvra sur mon âme nuit et jour,

La neige brûlera mon cœur,

J'avancerai avec du froid, du feu, la mort, la neige,

Mes pieds voudront marcher vers le lieu où tu dors,

Pourtant

Je resterai vivant,

Puisque tu m'auras aimé en toutes choses

Indomptable

Et que tu sais bien, mon amour, que je ne suis pas seulement

Un homme

Mais tous les hommes.

 

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© Milton Maasur MD

"Horizons"

 


http://fr.wikipedia.org/wiki/British_Antarctic_Survey

 

Traduction : Axel D. pour Futur Quantique

14/06/2008

Réchauffement climatique : un expert de l’armée US accuse le soleil

 

L’armée américaine a créé un blog spécial sur le réchauffement climatique. En ligne, le Dr Bruce West, un chercheur à la tête de la division du directorat mathématique et science de l’information de l’Army Research Office. Ce dernier a surtout mis l’accent sur l’impact de l’activité électromagnétique solaire depuis un siècle.

West a déclaré que « l’écosystème complexe de la terre est lié à la dynamique turbulente du soleil. Ce sont ces interconnexions qui provoquent le réchauffement de la planète » car « les variations de la température à la surface terrestre sont directement en lien avec deux aspects de la dynamique du soleil : les fluctuations statistiques à court terme des radiations solaires et les cycles de cette étoile… »

Il a ensuite critiqué les affirmations du très officiel Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) : « le rapport 1 du GIEC aboutit à la conclusion que la part attribuée au soleil dans les variations climatiques serait négligeable et que ceci serait certain à 95%. Le rapport affirme aussi qu’une "majorité" croit que la hausse moyenne de la température depuis le début de l’âge industriel résulterait de l’accroissement des concentrations des gaz à effet de serre dans l’atmosphère… »

Le chercheur a également indiqué que lorsque le GIEC avait examiné l’activité solaire, il avait conclu qu’il ne s’agissait que de « bruit climatique ».

Le fait que ce dialogue a eu lieu indique qu’à un niveau ou un autre, une bataille fait rage pour démontrer la fraude sur ce sujet à l’intérieur du Pentagone. Récemment encore, en 2007, le collège de guerre de l’armée américaine avait publié un rapport intitulé Les implications du changement climatique pour la sécurité nationale, soutenu par dix généraux, prétendant que le réchauffement climatique causé par les émissions de CO2 provenant des activités humaines allait provoquer des émeutes alimentaires et des guerres. Pour eux, ceci faisait du réchauffement climatique une question de sécurité nationale, c’est-à-dire un prétexte supplémentaire pour imposer une gouvernance impériale mondiale.

 7 juin 2008 - Solidarité et Progrès.

 

Note de P&P : Une autre information intéressante concernant les causes des changements climatiques terrestres porte sur les cycles d'activité solaire. En effet le Soleil connait, entre autre, des cycles d'activité de 11 ans dont le dernier maiximum a eu lieu en 2001 (à rapprochcer de la canicule de 2003).

Nous vivons actuellement la transition entre le 23e et le 24e de ces cycles. Habituellement c'est au cours de cette transition que le Soleil connait son activité minimale au cours de laquelle plusieures jours peuvent passer sans aucune éruption solaire.

Le seul petit problème c'est que depuis l'été 2006 on n'a plus observé aucune activité solaire (!) jamais une telle période d'inactivité solaire n'avait été observée.

Lorsque le refroidissement de la planète sera devenu indéniable, et la tendance du début 2008 nous fait penser que cette sitaution est proche, il sera intéressant d'observer comment nos chères élites (politiciens, méidas et experts) expliqueront les années passées à nous culpabiliser avec leur dogme du réchauffement climatique généré par le CO2 d'origine humaine.

Gaza se meurt, le Soleil n'a plus aucune activité depuis 2 ans, les famines se répandent, la spéculation sur le pétrole fait rage et pendant ce temps les scientifiques de la planète étudient l'impact du pet de vache sur le climat.

26/02/2008

Des nouvelles rafraîchissantes

Et voici des nouvelles rafraîchissantes : Le Groenland ou le pôle Nord dont on nous a dit qu'ils fondraient comme un glaçon dans un verre d'eau chaude, dans le courant de l'été, s'est reconstitué, cet automne, à une vitesse inégalée (source).
Voici une belle image (vue de satellite) qui vous dit tout :

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Cette reconstitution rapide de la glace du pôle Nord fait écho aux baisses notables de températures de cet automne, ressenties dans tout l'hémisphère Nord (mais pas à Bali !).

Allez voir cette page sur les prévisions d'un refroidissement à venir, faites par des scientifques extérieurs au GIEC.

 

A noter que dans les années 70, pour vous faire redouter le retour inévitable (disait-on à l'époque) d'un nouveau petit âge glaciaire, on cherchait à vous effrayer avec des déclarations du genre :
" La couverture glaciaire de l'hémisphère Nord a augmenté de 12% en 1971 - une augmentation égale aux surfaces de l'Angleterre, de l'Italie et de la France réunies- Cette glace est restée."
Mais quand cessera t'on de nous raconter des histoires ?

Bon. Il faut des précisions, sinon on vous taxe immédiatement de "désinformation" (un comble !). Alors, quand je vous disais que les glaces polaires du Groenland s'étaient reconstituées à une vitesse record en ce début d'hiver 2008, il faut que je vous le prouve. Alors quoi de plus crédible que les documents utilisés par la NOOA ( National Oceanic and Atmospheric Administration) dont on connait les liens étroits avec le GIEC ? C'est l'Université de l'Illinois qui fournit ces données sur leur excellent site Cryosphere Today.

 

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En ce début février 2008, nous voilà donc déjà revenus à nos fameux 13 millions de km2 de surface glacée. Et ce n'est pas fini semble-t-il, au vu de la courbe.

Notez, qu'effectivement, la vitesse de reconstruction de la glace est nettement plus grande (de octobre à fin janvier) que celle de la fonte (avril à septembre) dont on nous avait dit que celle-ci se produisait avec une vitesse inégalée et que très bientôt, il n'y aurait plus de glace en arctique. Ce qui avait incités tous les médias, aidés par quelques scientifiques hâtifs, à claironner que cela allait diminuer l'albedo de la planète et que c'était catastrophique.... il y avait des photos très inquiétantes et Jean-Louis Etienne préparait fiévreusement (trop) sont malheureux ballon...

Au fait, où sont-ils passés, en cette mi-hiver 2008, tous les médias avides de scoops ? Où sont les photos du Groenland en ce début février ?

Ce n'est pas un scoop, le fait que la glace du pôle Nord se soit reconstituée aussi vite ?

Curieux, le comportement de nos médias.Vraiment curieux : Nous sommes vraiment bien informés. Il est vrai que ce ne sont sûrement pas les scientifiques affiliés au GIEC qui vont attirer leur attention... Chuttt... Silence radio en attendant que ça fonde, l'été prochain...

Nouvelle du 11 février 2008 : Par suite d'une vague de froid particulièrement rude (-30°C) sur le Groenland, l'étendue de glace entre le Canada et la partie Sud Ouest du Groenland a atteint son niveau record depuis 15 ans (source). Et dire qu'on nous annonçait la disparition de la calotte glaciaire à brève échéance, "plus tôt que prévu" nous disait-on.

Article original publié par Pensée Unique