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01/07/2010

Tous pour Un, Un pour Tous

Par Laura Knight-Jadczyk

laura-knight-jadczyk.blogspot.com, jeudi 24 juin 2010

© Anonyme
Tous pour Un, Un pour Tous

Cela fait maintenant plusieurs années que la question du méthane et du dégazage me préoccupe, surtout depuis que j’ai écrit l’article Nouvelle lumière sur la Peste Noire : la connexion cosmique. À l’époque j’avais même demandé aux éditeurs de SOTT.net de garder les yeux ouverts concernant tout sujet d’actualité lié aux dégazages. Nous avons toute une collection d’articles à ce sujet dans nos archives. Aujourd’hui, au vu des dernières informations révélant l’implication de méthane dans le puits de pétrole de BP, et des nouvelles de plus en plus alarmantes chaque jour, j’ai fouillé dans les archives pour retrouver certaines données. Après différentes trouvailles, je me suis dit : « Comme c’est intéressant, cette “Mère de tous les puits de pétrole” qui pourrait bien donner naissance à la “Mère de toutes les tempêtes”. » Vous allez comprendre ce que je veux dire dans une minute !

Mais lisez d’abord ce texte récemment publié sur SOTT : The Real Consequences of An Ocean Floor Collapse (Les conséquences réelles d’un effondrement du plancher océanique – NdT).

Notez ceci :

Les deux scénarios possibles sont soit un effondrement total du plancher océanique juste au-dessus du puits Deepwater Horizon et aux alentours, soit un effondrement partiel sous forme d’un glissement de terrain d’un côté du puits.

L’article Fire and Ice The Day After Tomorrow (Feu et glace le jour d’après), que j’ai écrit en 2007, compile plusieurs articles, dont un sur l’explosion de gaz du lac Nyos (lien wiki), au Cameroun, en 1986. On peut y lire :

Le lac Nyos fait partie des trois lacs dans le monde connus pour leur saturation en dioxyde de carbone – les autres étant le lac Monoun, également au Cameroun, à 100 km environ, et le lac Kivu, au Rwanda. Une chambre magmatique située sous la région représente une source abondante de dioxyde de carbone qui filtre à travers le fond du lac, chargeant les eaux du lac Nyos de 90 millions de tonnes de CO2, selon les estimations.

Le lac Nyos est thermiquement stratifié, avec des couches d’eau chaude à la densité moindre flottant, près de la surface, au-dessus de couches d’eau plus froides et plus denses vers le fond du lac. Sur de longues périodes, le dioxyde de carbone gazeux qui filtre dans l’eau froide au fond du lac est dissous en grandes quantités.

La plupart du temps, le lac est stable et le CO2 reste en solution dans les couches inférieures. Cependant, au fil du temps, l’eau devient sursaturée, et si un événement – comme un séisme ou une éruption volcanique – se produit, de grandes quantités de CO2 peuvent soudainement s’exsolver.[1]

Bien qu’un dégazage soudain de CO2 se fût produit au lac Monoun en 1984, provoquant la mort de 37 habitants, une menace similaire n’avait pas été anticipée concernant le lac Nyos. Or, le 21 août 1986, une éruption limnique[2] y eut lieu , qui déclencha la libération soudaine de près de 1,6 million de tonnes de CO2. Le gaz dévala deux vallées voisines, déplaçant l’air et asphyxiant jusqu’à 1800 personnes – des villageois pour la plupart – et 3500 têtes de bétail dans un rayon de 20 km. Environ 4000 habitants fuirent la région, et nombre d’entre eux développèrent des problèmes respiratoires, des brûlures et des paralysies dus aux gaz.

On ignore encore la cause de ce dégazage catastrophique. La plupart des géologues soupçonnent un glissement de terrain, mais certains croient qu’une petite éruption volcanique peut s’être produite au fond du lac. Une troisième possibilité serait que de l’eau de pluie froide soit tombée d’un côté du lac, déclenchant le phénomène. Quelle qu’en soit la cause, cet événement eut pour conséquence un mélange rapide entre l’eau profonde sursaturée et les couches supérieures du lac, où la pression réduite permit au CO2 emmagasiné de s’exsolver en bouillonnant.

On estime à environ un kilomètre cube la quantité de gaz libérée. Parce que le CO2 est plus dense que l’air, le gaz coula des flancs de la montagne sur laquelle repose le lac Nyos, puis le long de deux vallées avoisinantes, sur une couche de dix mètres d’épaisseur, déplaçant l’air et asphyxiant hommes et animaux avant de pouvoir se dissiper. Les eaux du lac normalement bleues virèrent au rouge sombre après le dégazage, l’eau riche en fer des profondeurs étant montée à la surface et s’étant oxydée au contact de l’air. Le niveau du lac baissa d’un mètre environ, ce qui représente la quantité de gaz libéré. Le dégazage causa aussi probablement un débordement des eaux du lac. Les arbres bordant le lac furent renversés.

La situation du lac Nyos concernait un type de gaz différent… peut-être. En tous les cas, un événement similaire se produisant avec du méthane est encore plus problématique.

Quoi qu’il en soit, nombre de choses écrites dans cet article de 2007 s’appliquent à la situation présente, et tout particulièrement ceco :

Dans son roman La mère des tempêtes, John Barnes décrit la libération de grandes quantités de méthane comme déclencheur d’une super tempête globale qui manque de détruire la Terre.

Mother of Storms se déroule une trentaine d’années dans le futur. Les Nations Unies sont devenues dominantes et, au début du livre, le président étasunien manœuvre de tous les côtés pour éviter de perdre davantage sa souveraineté au profit des Nations Unis. Ces dernières lancent une frappe nucléaire contre les caches d’armes nucléaires secrètes et illégales de la République sibérienne enfouies dans le fond de l’océan Arctique. Les explosions provoquent la libération de grandes quantités de méthane issu des clathrates de méthane enfouies à cet endroit. Le méthane provoque un emballement de l’effet de serre, avec des températures globales montant de 5°C en quelques mois.

Les océans chauds et humides offrent les conditions idéales pour la formation d’ouragans qui évoluent rapidement en tempêtes d’une force, d’une durée et d’un nombre sans précédent.

Evidemment, si un tel scénario devait se dérouler aujourd’hui, les rôles seraient à l’inverse de ceux que Barnes imaginait : ce seraient les États-Unis qui lanceraient une frappe nucléaire libérant le méthane déclencheur de la Super tempête globale. Ce serait probablement le seul scénario rendant possible la libération d’une quantité de méthane suffisante dans un laps de temps suffisamment court pour provoquer un tel impact.

Ce qui précède a vraiment attiré mon attention. Dans le livre La mère des tempêtes, le méthane est libéré par une explosion nucléaire dans l’Arctique… Même si, jusqu’à présent, « ils » n’ont pas fait exploser de bombe nucléaire dans le Golfe du Mexique, il semble que la situation évolue de manière similaire à ce que John Barnes décrit dans son roman. Comme il a effectué de nombreuses recherches sur le sujet, cela vaut la peine de lire son roman, ne serait-ce que pour se faire une idée de ce qui POURRAIT arriver !

Ensuite, il y a la question des séismes dans le Golfe du Mexique. Il y a quelques années, un séisme inhabituel a eu lieu dans le Golfe, et nous avons archivé l’article sur SOTT.net : 5.2 Earthquake Dead Center In Gulf Of Mexico - Precursor to a New Madrid Big One? [Un séisme de niveau 5,2 en plein Golfe du Mexique – Précurseur d’un Big One à la New Madrid ? – ]

Lisez-le et réfléchissez-y.

Ensuite, jetez un œil à History Channel Mega Disasters - Methane Explosion (Méga désastres sur History Channel – Explosion de méthane), juste pour vous faire une idée de ce que tout cela signifie.

Même si rien d’aussi cataclysmique n’arrive, reste le problème du Syndrome de toxicité de la côte du Golfe, qui pourrait tuer et/ou invalider des millions de personnes.

De nombreux gaz différents, allant du sulfure d’hydrogène au benzène, sont libérés dans l’air à des niveaux 4000 fois plus élevés que le seuil de tolérance humain. Par conséquent, les gens vont devenir gravement malades. Ils vont être empoisonnés et, malheureusement, certains vont mourir. Nous avons déjà pu observer des problèmes respiratoires dans la région du Golfe, et maintenant, des rapports nous parviennent d’endroits aussi éloignés qu’Atlanta, en Géorgie. […]

En plus de détruire la flore, de tuer les animaux et de dévaster l’économie côtière, la fuite massive de pétrole dans le Golfe aura des conséquences psychologiques et physiques dommageables pour les résidents de la côte du Golfe, pour tout l’État de Floride ; et voilà que maintenant, il semble que la Géorgie et le reste du Sud-Est des États-Unis pourraient également être menacés : nous observons déjà des problèmes chez des personnes vivant à Atlanta. Et nous ne parlons même pas de scénarios catastrophes. […]

D’aucuns s’inquiètent de morts massives par suite d’une explosion de méthane qui pourrait créer un raz-de-marée qui balayerait la Floride et la majorité du reste de la région du Golfe. Parmi les scénarios catastrophes, on trouve celui d’une pluie toxique qui tomberait sur des dizaines de millions de personnes plus au nord du Golfe tandis que des vents et/ou un ouragan viendraient balayer la région. D’autres voient tout l’Atlantique Nord se transformer en une mer noire et morte.La liste des scénarios cauchemardesques continue, rendant n’importe quel lecteur sérieux malade en voyant ce qui a été fait à notre planète. Nous avons laissé les capitalistes corporatistes faire quelque chose qu’ils ne peuvent défaire, et cela est triste et véritablement tragique pour l’avenir de nos enfants.

Je sais que nous sommes tous bouleversés par les évènements actuels. C’est réellement effrayant, et pour cause : nous vivons à une époque dangereuse. Selon les Cassiopéens, il nous reste très peu de temps. Compte tenu de ce que nous savons sur le business du changement climatique, si l’on y ajoute les effets possibles du puits de pétrole de BP sur la Floride, la « super tempête globale imminente » n’apparaît soudain plus comme une idée délirante. Cela pourrait arriver l’hiver prochain, ou celui d’après… et la planète pourrait se retrouver bloquée dans la glace pour les 10 000 prochaines années. Nous ne savons pas.

Ce que nous savons PAR CONTRE, c’est qu’économiquement, l’année prochaine sera difficile. Sur tout le globe, je vois déjà de mauvaises récoltes dues aux conditions météorologiques, et le prix de la nourriture grimper en flèche. Une révolution est également possible. Une chose est certaine : la Floride sera bientôt un endroit à fuir et à éviter, parce que la situation y est trop instable

Si les êtres humains ont été capables d’évoluer par le passé, c’est uniquement grâce aux liens sociaux. Faire confiance aux autres semble avoir été une stratégie d’évolution qui nous a bien servis pendant longtemps. Dans cette lutte évolutionnaire, l’homme se trouvait face à un « ennemi naturel » : l’environnement et tout ce qu’il contenait. La seule chose qu’il possédait était son cerveau plus important, en compensation de sa force et de sa vitesse moindres ; et aussi, bien entendu, son réseau.

De nos jours, le monde naturel n’est plus notre adversaire . Notre adversaire est une culture qui a lentement été infiltrée et prise en main par les individus pathologiques. En même temps, ce monde extérieur qui a été façonné par la pathologie représente également un certain état pathologique chez les hommes normaux : leur manque de capacité à discerner la pathologie chez des individus qui leur ressemblent – les prédateurs intra-espèce. L’échec de l’humanité à percevoir cette pathologie, à s’adapter, signifie que notre monde intérieur, intégré depuis l’extérieur grâce à lidentification, est devenu un « pouvoir indépendant » qui, à son tour, via la projection, est devenue notre propre création. Après tout, ce sont les hommes normaux, et non pathologiques, qui détiennent le véritable pouvoir de « créer la réalité » en tant que groupe. Les individus pathologiques ne font que pousser les gens normaux – surtout les femmes – à croire que certaines choses sont la norme, et nous agissons ensuite telles des marionnettes dont ils tirent les ficelles.

Cette réalité extérieure, qui a une influence puissante sur la formation de notre caractère et sur ce vers quoi nous concentrons notre créativité, est devenue un pouvoir en elle-même ; et nous sommes mis au défi de devenir des « êtres nouveaux» qui peuvent s’adapter évolutionnairement à cette situation changeante. Soit nous devenons totalement pathologiques, auquel cas il n’y aura pas de stress (la voie du Service de soi), soit nous retournons à nos racines en emportant avec nous la connaissance du nouvel « opposant », connaissance qui nous permettra de reconstruire nos liens et structures sociaux et de survivre aux énormes changements qui nous attendent.

Car, soyons réaliste, même si aucun scénario cataclysmique externe ne se concrétise, quiconque possède deux neurones peut voir que nous nous dirigeons vers un véritable « clash des civilisations » – un clash qui n’est pas celui qu’on nous annonce. Il s’agit en fait d’un clash entre les êtres humains normaux et les individus pathologiques et, pour le moment , ces derniers ont tous les atouts en main (atouts qu’ils ont obtenus par la tromperie, la ruse et la tricherie). Même le scénario le plus « soft » concernant l’avenir n’est guère agréable à contempler : le Changement climatique et ses effets sur l’humanité. Un triste spectacle en perspective.

Ce principe selon lequel le monde intérieur, intégré depuis l’extérieur au moyen de l’identification pour ensuite, à son tour, au moyen de la projection, modifier le monde extérieur de sorte qu’il corresponde encore plus étroitement au monde intérieur, mérite que l’on s’y attarde sérieusement. Fondamentalement, nous devons nous en sortir en renversant le processus : nous devons créer un monde intérieur face à l’opposition du monde extérieur, un monde qui deviendra ensuite assez fort, EN MASSE, pour changer le monde extérieur.

L’individu créatif doit être capable de créer et développer ses propres standards au-delà des identifications du monde pathologique extérieur. Très simplement, cela signifie se connecter à son moi supérieur afin que celui-ci guide et dirige consciemment la volonté créatrice, même du point de vue de la personnalité. Le facteur important, ici, est que les groupes d’individus doivent se rendre d’ici à là – ici étant la fausse personnalité créée en nous par le monde extérieur pathologique, là étant la fusion avec le moi supérieur – en choisissant consciemment les facteurs auxquels ils s’identifieront.

Cela doit être un effort de groupe.

La seule solution que je puisse entrevoir à ce stade est que l’humanité unisse ses consciences en s’éveillant et en FAISANT ce qui a besoin d’être fait pour améliorer la situation, si cela est possible, et traverser cette Horreur que les psychopathes ont créée sur notre planète. La grande question est : comment accomplir cela effectivement et efficacement ? Autrement dit, il nous faut quelque chose qui fonctionne réellement. Quelque chose qui mette tout le monde au diapason, dans la même direction vers la Vérité… et la réponse que je vois est de suivre ce que les Cassiopéens ont esquissé comme la seule voie possible : s’engager dans une pratique qui contribuera à nettoyer rapidement les anciens programmes émotionnels empêchant un travail en réseau , une VISION et un discernement véritablement efficaces : le programme Éiriú Eolas que j’ai créé avec l’aide des Cassiopéens. Et non, je ne le vends pas, bien que cela nous aiderait beaucoup si vous achetiez les DVD. Nous pourrions alors en produire davantage pour les distribuer. En tous les cas, vous pouvez visionner gratuitement le programme au complet sur le site EE.

C’est donc la première chose à faire : se nettoyer. La deuxième est que toute l’humanité prie dans la même « direction. » Pour cela, la Prière de l’Âme, qui fait partie du programme EE, est conçue exactement pour vous aider à vous éveiller. Les exercices de respiration combinés à la méditation et à la prière vous aideront rapidement à atteindre cet état de conscience nécessaire à la capacité de voir l’invisible et de savoir ce que vous devez faire, de concert avec les autres.

Comme je l’explique dans l’introduction vidéo de EE, le stress est une épidémie mondiale. La maladie n°1 des adultes dans le monde est la dépression. La dépression est la forme de stress la plus extrême dans notre système nerveux.

Mais voilà le hic : la réaction de stress est vitale à la survie en cas de danger. Le problème survient lorsque cette réaction a lieu de façon trop intense, trop souvent.

Le fait même que notre réaction de stress soit disproportionnée est la preuve que nos corps nous disent quelque chose sur notre monde ! Le DANGER rôde au-dehors, sauf qu’il se cache parmi nous sous la forme des individus pathologiques ! Nous sommes dans un état de stress constant parce que nous sommes dans un état de dissonance cognitive. Nous sentons le danger, mais nous ne pouvons le VOIR parce que nous avons été programmés par les mensonges et les fausses constructions de la réalité à NE PAS le voir.

Dans son livre La sagesse des foules, James Surowiecki suggère que ce sont les multiples points de vue d’individus d’origines les plus diverses, et non les points de vue restreints d’experts ou de spécialistes, qui sont cruciaux pour prendre des décisions éclairées sur des sujets complexes. Recevoir les impressions d’une grande variété de gens est comme obtenir des données provenant d’une grande variété d’outils tels des microscopes, des télescopes, du papier tournesol, des testeurs de traction, des systèmes ultrasoniques, des balances, et ainsi de suite.

Ici, bien entendu, nous ne parlons pas d’impressions ÉMOTIVES, mais plutôt de perceptions et d’évaluations de la Réalité Première partagée – ce qui est RÉEL « là, autour de nous ». Même si nous convenons qu’une réalité réelle existe bel et bien et qu’elle est ce qu’elle est, aucun d’entre nous ne jouit cependant, à lui seul, d’une perception globale des choses qui lui permettrait de comprendre CHACUN DES ASPECTS de cette réalité extérieure.

Ainsi, en ce sens, c’est le réseau lui-même qui est le Professeur.

Mais pour qu’un réseau arrive un tant soit peu à quelque chose et évite de tomber dans l’entropie, il doit y avoir une direction et, en ce sens, il doit y avoir une avant-garde.

Vanguard (Avant-garde) : du moyen anglais vauntguard, de l’anglo-français vantgarde, avantgarde, 1 : troupes en tête d’une armée 2 : tête d’une action ou d’un mouvement.

Le fait que certains soient des pionniers tandis que d’autres les soutiennent et « surveillent les arrières » reflète également les véritables activités sociales. Une fois que la voie est dégagée et que la destination est atteinte, non seulement les autres bénéficient-ils des luttes du pionnier, mais ils entreprennent aussi d’organiser les détails du nouvel environnement et de le stabiliser. Ainsi, chacun joue-t-il un rôle, et si le réseau collabore étroitement , tout le monde arrive en même temps, tous ensemble.

La conclusion est celle-ci : nous sommes tous ensemble dans cette galère et soit nous coulons ensemble, soit nous menons notre navire à bon port, mais en tout cas, quelqu’un doit jouer le rôle de coordinateur, sinon nous tournerons indéfiniment en rond : personne n’écopera, ne pagaiera ni n’ évaluera les courants et les signes pour déterminer la direction à prendre. J’ai créé le programme EE et, en ce moment même, des centaines, peut-être des milliers de gens le pratiquent et rapportent des résultats extraordinaires. J’ai aussi créé une organisation légale pour la protection de nos activités – dans un monde dirigé par les psychopathes, il faut parfois jouer selon leurs règles pour se sortir de leur piège : The Fellowship of the Cosmic Mind (La Communauté de l’Esprit Cosmique – NdT). Vous pouvez devenir membre et rejoindre des milliers d’autres personnes qui travaillent en réseau pour se nettoyer, s’éveiller, et œuvrer dans une direction colinéaire à la transformation de notre monde.

Comme je l’ai dit, les êtres humains ont évolué dans la confiance mutuelle – mais dans un monde où les autres étaient dignes de confiance. Nous vivons aujourd’hui dans un monde différent. Les tricheurs de notre monde ont développé des moyens pour nous inciter à leur faire confiance, mais nous savons – c’est notre stress qui nous le dit – que nous allons dans la mauvaise direction, que nous sommes en danger mortel. Pourtant, si nous voulons arriver à quoi que ce soit, nous DEVONS FAIRE CONFIANCE. Et pour discerner à qui faire confiance, nous devons, une fois encore, nous reposer sur le réseau d’observations de nombreux observateurs. À nouveau, nous ne parlons pas d’obtenir une variété d’impressions ÉMOTIONNELLES, mais plutôt de perceptions et d’évaluations de la Réalité Première partagée – ce qui est RÉEL « là, autour de nous », ce qui semble véritablement fonctionner, expliquer les choses, et qui a une cohérence interne dans le temps.

Ceux qui sont capables d’accomplir cette tâche de reconstruction des liens sociaux fondés sur le nouveau standard évolutionnaire, lequel tient compte de la pathologie dans ses équations, évolueront. Ceux qui n’évolueront pas périront.

En bref, je pense que les Cassiopéens ont raison : il ne nous reste qu’un paire d’années, au mieux. Il est vraiment nécessaire que les gens pratiquent le programme EE dès que possible. Si vous ne le pratiquez pas, ou ne contribuez pas d’une manière ou d’une autre à son partage avec d’autres, j’espère au moins que vous pouvez commencer à sentir l’urgence de la situation. Comme je l’ai dit auparavant, je ne vois rien de plus important à faire maintenant, non seulement pour le potentiel du moi, mais aussi parce que, dans les temps à venir, un noyau d’individus éveillés et conscients sera nécessaire pour donner une direction aux moutons égarés.

C’est ce que je vois d’où je me tiens actuellement. Unifiés nous tiendrons. Divisés nous chuterons. Tous pour Un, Un pour Tous.

[1] Sortir de la solution – NdT

15/02/2010

Un peu d’eau du robinet ?

Expérience réalisée avec l’eau du robinet d’Aix-en-Provence, réputée comme l’une des plus pure de France. Nous utilisons un séparateur de molécules pour tester l’eau. L’eau du robinet chauffe à cause de sa teneur en métaux.


Un peu d'eau du robinet ?
envoyé par oligarchie. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.

04/12/2008

Nos enfants nous accuseront...

... s'ils vivent assez longtemps pour grandir, et étant donné la conjoncture actuelle – crise financière et économique, conflits et massacres d'innocents commis sous couvert de "war on terror", instauration d'États policiers sous l'égide d'un gouvernement mondial, empoisonnement conscient de la population par l'alimentation, la pollution, les ondes, les vaccins... – étant donné la conjoncture actuelle, donc, initiée et entretenue par des élites pathocratiques dont l'objectif est d'éliminer 94% de la population, c'est pas gagné.

Faites tourner cette bande annonce. C'est à pleurer, mais ça se passe maintenant et c'est notre réalité (créée par les psychopathes grâce à notre passivité et notre ignorance, savamment entretenue)

 

22/09/2008

Pesticides dans les aliments : l’Europe simplifie au détriment de la santé

01-09-2008

Jusqu’à présent, il appartenait à chaque état membre de l’Union européenne de fixer les limites maximales de résidus de pesticides (LMR) que l’on trouve dans les produits d’origine agricole (légumes, viandes, fruits, lait, oeufs, céréales, épices, thés, cafés, etc.). Depuis aujourd’hui c’est fini. Les LMR sont dorénavant fixées par la Commission européenne et se substituent à l’ensemble des 27 législations nationales, dans le but officiel de simplifier les choses pour les professionnels comme pour les consommateurs.


En effet, si auparavant les résidus d’un pesticide spécifique, sur un produit donné, conduisaient pour une même valeur de pollution de l’aliment à une possibilité de commercialisation dans certains états et d’interdiction dans d’autres, la nouvelle législation aligne tous les pays européens sur le même taux. Elle fixe ainsi pour environ 1 100 pesticides, qui ont été ou sont toujours utilisés, des LMR pour 315 produits d’origine agricole.

Par ailleurs, ces LMR s’appliquent également aux produits transformés, moyennant un ajustement tenant compte des dilutions, concentrations
et/ou transformations possibles.En conséquence, pour les professionnels, l’unification de ces LMR à l’échelle de l’Europe est la garantie d’échanges commerciaux intracommunautaires simplifiés, tandis que pour les consommateurs c’est la garantie de connaître la quantité maximale de pesticides ingérée lors de la consommation d’un produit donné (1).


Néanmoins, si Androulla Vassiliou, la commissaire européenne en charge de la santé, considère en plus que cette nouvelle législation apporte "… l’assurance que la quantité de résidus de pesticides présents dans les denrées alimentaires est la plus limitée possible et que ceux-ci n’ont pas d’effet dommageable pour nos citoyens.", ce n’est pas l’avis de certaines associations. Celles-ci dénoncent ainsi le fait que, alors que la Commission européenne aurait dû retenir les seuils de LMR de pesticides les plus bas possibles (article 25 du règlement 396/2005), c’est quasiment la démarche inverse qui prévaut. Hans Muilerman, porte-parole de l’ONG néerlandaise Natuur en Milieu, souligne ainsi que "Pour chaque pesticide, la Commission a identifié le pays ayant la plus « mauvaise » limite de sécurité et a adopté ce niveau pour les normes européennes".

Dans ce cadre, pour les états qui avaient mis en place des législations "restrictives" quant aux LMR acceptables, les seuils de présence de pesticides augmentent fortement. C’est notamment le cas de l’Allemagne et de l’Autriche, aux législations jusqu’alors relativement strictes en la matière. Ainsi, concrètement, pour l’Autriche, l’adoption de ce texte signifie que 65 % des pesticides utilisés voient leur taux de résidus dans les aliments augmentés, pour certains jusqu’à 1 000 fois, alors que seuls 4 % sont à la baisse.

Dans ces conditions, selon le MDRGF, "de nombreuses LMR deviendront dangereuses pour les consommateurs - au regard même des normes de sécurité et des méthodes d’analyse fixées par l’UE elle-même." En conséquence, l’ONG Nature en Milieu et le réseau PAN Europe ont décidé d’engager une action en justice contre la Commission européenne, afin de l’obliger à revoir son texte.

Source : Pascal Farcy - Univers nature.

21/02/2008

Le satellite qui en savait trop

521277fbc101b9129bf5f9124ecf892f.jpgLes Etats-Unis ont annoncé jeudi qu’ils procéderaient très prochainement à la destruction par missile du satellite espion qu’ils ne parviennent plus à contrôler depuis décembre 2007. Une décision motivée selon les militaires américains par le risque de pollution mortelle sur Terre, mais qui pourrait avoir d’autres motivations, plus stratégiques qu’écologiques

Aux Etats-Unis, on aime les solutions spectaculaires et radicales. George W. Bush en a donné une nouvelle illustration jeudi, en décidant, en accord avec l’état-major du Pentagone, de détruire à coup de missile le satellite espion en perdition qui menace de s’écraser sur terre, avec un danger réel ou supposé de pollution. Une décision digne d’un "blockbuster" hollywoodien mais bien sérieuse, annoncée vendredi au Pentagone par le général James Cartwright, vice-président de l’état-major. Selon lui, la fenêtre de tir s’ouvrira dans trois ou quatre jours, et se fermera dans sept ou huit. La destruction du module, par un missile tiré depuis un navire de guerre de l’US Navy, est donc imminente.

Il faut dire que le temps presse. Selon les scientifiques américains, sans intervention, le satellite incontrôlable, d’un poids de 2,3 tonnes, pourrait s’écraser sur terre au début du mois de mars. Or, les réservoirs de l’engin d’espionnage sont plein de 500 kilos d’hydrazine, un carburant toxique qui attaque le système nerveux et peut s’avérer mortel en cas d’inhalation trop importante. Entier, le satellite pourrait résister à l’entrée dans l’atmosphère, et le nuage toxique qui s’en dégagerait pourrait atteindre la taille de deux terrains de football. L’objectif et donc d’atteindre le module avant son entrée dans l’atmosphère, et de compter sur la chaleur pour faire fondre les plus petits débris et détruire le gaz toxique.

Un risque de pollution spatiale

Pour autant, une telle issue était-elle indispensable ? "La solution appropriée aurait plutôt été de le laisser naturellement retomber", répond Fernand Alby, responsable des secteurs débris spatiaux et surveillance de l’espace au Cnes (Centre national d’études spatiales). "La chute d’objet d’une telle taille est relativement fréquente, et l’entrée dans l’atmosphère aurait sans doute suffi à disloquer l’engin et à détruire l’hydrazine, qui est un produit très instable et supporte mal les hautes températures." La destruction aurait donc d’autres motivations. Même si le Pentagone s’est empressé de démentir, il semblerait que les Etats-Unis craignent que certaines composantes ultrasecrètes de l’engin, envoyé dans l’espace en décembre 2007, donc flambant neuf, ne tombe dans les mains de nations pas forcément amicales.

Il y aurait aussi la volonté de réaffirmer la puissance américaine en termes de capacité militaire, mais aussi de conquête spatiale. Les Etats-Unis voient en effet d’un mauvais oeil la montée en puissance de la Chine. L’Empire du Milieu avait d’ailleurs procédé à un tir de missile du même type en janvier 2007 pour détruire un satellite météo. Difficile donc de ne pas voir dans la décision de George W. Bush une réponse à destination de Pékin. Une compétition qui pourrait s’avérer préjudiciable pour les prochains vols spatiaux, en raison des débris laissés par ces explosions. "Même si le satellite américain devrait être détruit à orbite basse, et que par conséquent la plupart des débris devraient être détruits par l’atmosphère, il faut éviter ce genre d’opérations à l’avenir, affirme Ferdinand Alby. C’est une habitude à ne pas prendre."A titre d’exemple, le satellite chinois détruit à l’orbite haute de 850 kilomètres, a laissé la bagatelle de 150 000 débris gravitant autour de la Terre. Pour plusieurs siècles...

Rémi Duchemin pour le JDD.fr

 

Note de P&P : Il est intéressant de noter combien les médias reprennent les couplets boîteux dictés par les autorités étasuniennes : satellite hautement toxique, combustible cancérigène, risque pour la population, nécessité de se tenir éloigné des débris...

Les ficelles sont un peu trop grosses. Dioxine, nappes de pétrole, pollutions radioactive, aminate,... depuis quand les Etats se soucient-ils de la santé du peuple ?  Pourquoi utiliser un missile alors qu'une entrée dans l'atmosphère détruirait tout le combustible toxique ?

Si vous souhaitiez protèger un secret des regards indiscrets, ne feriez-vous pas la même chose ? A la manière d'un abbée Saunière faisant  inscrire "terrible est ce lieu" sur l'autel de l'église dans lequel une partie de son trèsor était dissimulé.

Peut-être que les Etats-Unis redoutent de divulguer des technologies de pointe ? Peut-être aussi que les autorités militaires étasuniennes seraient grandement fragilisées si le peuple apprenait ce qui lui est infligé via ces réseau de satellites espions ?