20.02.2009

Communiqué Alter Info : ‘’Jamais la police n'aura d'espions comparables à ceux qui se mettent au service de la haine.’’ [1]

Alterinfo, 19 février 2009

[1] Honoré de Balzac

Communiqué Alter Info : ‘’Jamais la police n'aura d'espions comparables à ceux qui se mettent au service de la haine.’’ [1]

Audience Tribunal Correctionnel de Mulhouse le 19 février 2009 (UEJF-J’ACCUSE / Alter Info)

Sans grande surprise, Monsieur le procureur de Mulhouse a donné suite aux plaintes déposées par les deux associations UEJF/J’ACCUSE. L’audience en correctionnelle aura lieu le Jeudi 19 février 2009 à 8h30 salle 207.

Par Zeynel Cekici

Chers ami(e)s, lecteurs d’Alter Info,

Depuis le début de nos déboires judiciaires, vous avez été très nombreux à nous soutenir et à témoigner de votre solidarité. Grâce à vous, nous avons pu faire face à l’adversité dans la dignité et l’honneur. Il est donc naturel que je vous informe des suites judiciaires et des dessous politiques de cette affaire afin que chacun puisse prendre la mesure des menaces et du danger qui pèsent non seulement sur ce site, mais plus généralement sur la liberté d‘expression et particulièrement sur nos libertés individuelles.

 En plus des deux plaintes de l’UEJF/J’ACCUSE, j’ai une nouvelle fois été convoqué par la PJ. Une autre plainte à été déposée contre moi. Cette-fois il s’agit des agresseurs de Ginette Hess SkandraniUne dame âgée, une militante sincère que nous ne connaissons que par ses écrits, mais son combat étant honorable, méritait d‘être soutenu et sa lutte relayée par notre site. Bien que cette dernière plainte ait peu de chances de déboucher sur des poursuites judiciaires, ce qui n’est pas le cas avec nos détracteurs de l’UEJF/J’Accuse. Ces derniers semblent avoir un pouvoir qui va au-delà des prérogatives qu’octroi la loi 1901 à de telles associations. Ainsi il semblerait que Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » Puisque mes différentes plaintes pour diffamation, menaces de mort ayant moins émus que les plaintes de l’UEJF/J’ACCUSE il semble qu’il est moins important de se faire menacer de mort, d’être diffamé que d’être accusé d’«incitation à la haine » et d’un supposé « déni de crime contre l’humanité ». Il est inéquitable que dans un pays de droit, la raison du plus fort soit toujours la meilleure or la puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent, mais à frapper juste.

Résumé de l’affaire

Fin décembre 2007, nous recevions un courrier de Me Lilti, avocat des associations UEJF/J’ACCUSE, nous mettant en demeure de supprimer une traduction de l’auteur Henry Makow intitulé « Impérialisme du capital… » publié en septembre 2007. Dans cette lettre, Me Lilti souligne bien le fait que même si nous retirions le texte, il portait de toute façon plainte contre moi pour incitation à la haine… et habituels poncifs et autres accusations rituelles d’antisémitisme. Ce qui me déconcerte un peu, c’est que Monsieur le Procureur ait pu ajouter le délit de crime contre l’humanité en plus des autres insanités dont m’accusent mes détracteurs.

Après le premier référé, un second a été annulé grâce à la clairvoyance du Président du TGI de Paris.

Dans une lettre adressée au Président du Tribunal de Paris j’ai tenté de démontrer ma bonne foi en supprimant le texte avant le second Référé. Je lui avais expliqué la volonté néfaste de nos détracteurs et les raisons fallacieuses invoquées dans le seul but de nous nuire financièrement et nous faire taire. Monsieur le Procureur de Mulhouse je ne sais trop pour quelles raisons obscures, se sert de passages tirés du texte pour le second référé pour m’accuser de déni de crime contre l’humanité. Malgré la décision lucide de Monsieur le Président du Tribunal de Paris, ces associations pensent utiliser la méthode du référé comme une nouvelle méthode de censure et de pression. Ayant échoué lamentablement dans leur tentative avec le référé, ils ont réussi avec leurs plaintes à abuser M.le Procureur de Mulhouse.

Nous avons été condamnés en référé à supprimer l’article et à verser des dommages et intérêts aux deux associations. Je n’ai donc pas voulu céder à leur infâme chantage, d’autant plus, qu’avant de publier cette traduction nous avions pris les précautions d’usage. Dans le préambule nous mettions en garde les lecteurs contre certains propos tendancieux de l’auteur. Pensant naïvement que la Cour d’Appel, comme il est d’usage, étudierait le fond de l’affaire et non la forme, comme c’est le cas lors d’un référé, j’avais décidé d’interjeter appel. A notre grande surprise et malgré la mise en évidence de la mauvaise foi de mes détracteurs, faisant des parallèles et des comparaisons entre notre affaire et l’affaire des caricatures de Muhammad, dont la jurisprudence aurait dû jouer en notre faveur.

Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent. Ainsi selon notre avocate, en date du 17 mai 2008, les juges d’appel ont confirmé le juge des référés. De surcroît, ils ont doublé les dommages et intérêts. Bien qu’à l’heure actuelle nous n’ayons toujours pas reçu par voie légale le jugement en appel, les avocats et avoués des parties adverses nous pressent de payer leurs honoraires et les dépens auxquels nous avons également été condamnés. Néanmoins, dans la mesure où nous ne recevons pas par voie légale le jugement de la Cour d’Appel, la possibilité du pourvoi en cassation reste possible et même pendant 30 jours après sa réception. Depuis décembre 2007, nos détracteurs nous ont occasionné des charges financières équivalentes à plus de cinq ans du budget de roulement de notre association, c’est à dire plus de vingt mille euros.

Les deux associations UEJF/J’ACCUSE, prétendument antiracistes, sont que les sous-officines du Crif. Cette institution autoproclamée, s’arrogeant le droit de parler et agir au nom de tous les Français israélites ou de confessions juives. Les dirigeants de cette organisation lors des médiatiques dîners annuels, n’hésitent pas à sermonner nos élites politiques et médiatiques, leur ‘’suggérant’’ des directives, allant parfois jusqu’à la vexation de certains. On ne sait au nom de quel droit moral ou légal, de quelle valeur, une organisation peut avoir une influence politique aussi important, s’accaparer la voix de tous les Français israélites, alors que moins de 4 % environ de cette communauté y adhère.

Les agissements des associations qui fonctionnent avec des méthodes identiques à celles du Crif n’ont rien de démocratique et sont même contraires à tous principes républicains. Certes, le lobbying est une pratique courante et légale dans les sociétés anglo-saxonnes, et même si les institutions de l’Union Européenne tentent d’adopter le lobbying dans leur mode de gouvernance, la Constitution française n’autorise pas le lobbying. Pourtant, certains lobbies ont une influence politique au-supérieure de toutes les autres formes d’influence et souvent à l’origine de nombreuses tensions sociales.

Si le Crif et toutes ses sous-officines se contentaient uniquement de faire du lobbying pour les intérêts de ses adhérents, comme c’est normalement leur objectif et les raisons d’être des groupes de pression, ce serait à la limite concevable, même si c’est moralement condamnable. Le Crif est plus enclin à se battre pour les intérêts d’Israël que de s’occuper des problèmes de ses membres ou de la communauté dont il est supposé défendre les intérêts. Alors que le Crif tente de prendre en otage tous les Français juifs, voyez ci-dessous dans une lettre ouverte ce que certaines associations antisionistes comme l’UJFP pensent du Crif : 

Lettre de l'UJFP au Crif

Dimanche 8 Février 2009

Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les dirigeants du CRIF

Les masques sont tombés et maintenant, ça suffit !

Vous n’avez absolument aucun droit de parler, ni en notre nom ni au nom de tous les nôtres qui ont

été parqués dans les ghettos, assassinés dans les pogroms, anéantis dans les camps de la mort, mais qui aussi ont été de toutes les luttes, de celles de l’ Internationale pour un monde meilleur à celles de la Résistance à l’envahisseur nazi, contre le colonialisme et pour la liberté, la justice, la dignité et l’égalité des droits.

Vous avez applaudi, encouragé les crimes de l’armée israélienne écrasant sous les bombes la population dans ce que vous appelez « entité hostile », réduisant en tas de gravats ses maisons, dévastant ses cultures, prenant pour cible les écoles, les mosquées, les hôpitaux les ambulances et même un cimetière….Dès lors vous vous êtes placés dans le camp des tenants de l’apartheid, des oppresseurs et des nouveaux barbares , et le sang de leurs victimes rejaillit sur vous.

Ce faisant, vous avez perdu tout sentiment humain, toute compassion devant cette détresse, vous nous avez outragés et salis en assimilant tous les Juifs à des supporters d’une bande de criminels de guerre comme vous avez déshonoré la mémoire de Rachi, d’Edmond Fleg, d’Emmanuel Lévinas et de tant d’autres, enfin de tout ce que le judaïsme français comportait de richesse humaine, d’intelligence et de lumières.

Vous avez voulu faire d’un conflit colonial et géopolitique un conflit communautaire et en prétendant que « 95 % des Juifs français approuvent l’intervention israélienne », vous attisez l’antisémitisme dont vous prétendez vous inquiéter de la résurgence, en pompiers pyromanes.

Non Mesdames et Messieurs les dirigeants du Conseil soi-disant « Représentatif » des Institutions juives de France, vous ne représentez rien pour nous, sinon les zélateurs d’une abjecte boucherie.

Le Bureau National de l’UJFP le 07-02-2009 Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS Téléphone : 06 61 33 48 22 e-mail : contact@ujfp.org Site : www.ujfp.org

Le Crif, surtout après les agressions de l’entité sioniste contre le Liban en 2006 et plus récemment contre le peuple martyrisé de Gaza, ne peut plus occulter ses motivations réelles. D’ailleurs, l’UEJF une des associations à l’origine de nos déboires judiciaires, allait au devant des manifestations en soutien à l’armée d’Israël pendant que celle-ci, commettait des crimes innommables contre  des enfants, des femmes et des vieillards démunis, déjà usés par la faim et la misère.

Soutenir explicitement et cyniquement une force étrangère - et surtout aux dépens des intérêts nationaux, ce n’est plus simplement condamnable moralement, c‘est de la haute trahison pour tout homme politique qui cède aux directives du Crif.

Israël en plus d’être un État moralement illégitime, est le fruit d’un abject colonialisme déguisé en une épopée héroïque et romantique, blanchie par le mythe du peuple errant et opprimé depuis plus de deux mille ans. Opprimé oui, errant non !

De plus, leurs oppresseurs ont toujours été les Européens ; jamais en terre d’Islam les juifs n’ont subi de pogroms ou de crimes de masses, au contraire, à chaque fois que les communautés juives étaient opprimées, elles ont toujours trouvé refuge en terre d’Islam.

Pourtant la propagande sioniste, insidieusement participe et alimente le racisme antimusulman. Le Crif a plusieurs masques, un public, qui permet à cette organisation de donner l’illusion qu’elle participe au dialogue interreligieux et intercommunautaire, et l’autre plus hideux, insidieux, aux desseins funestes alimentant la haine et la peur entre les communautés et cherchant à museler toutes critiques envers le sionisme et Israël.

L’histoire du ‘’Peuple errant’’ n’est qu’un mythe historique au service d’une idéologie, une altération biblique, une mythologie pour traduire dans les faits un supposé droit divin, allant jusqu’à supplanter le droit international. On ne peut réparer une injustice en créant une autre encore plus grande. c’est ce à quoi pourtant se limitent les fonctions de certaines organisations autoproclamées qui monopolisent de  nobles causes comme la lutte contre le racisme, tout en les détournant de leurs objectifs au profit de l’idéologie sioniste.

Ces précisions concernant le Crif ont leur importance pour comprendre les procédés abjects qu’use cette organisation aux multiples visages, mais un seul objectif, celui de défendre les politiques d’Israël et peu lui importent les méthodes employées. Elle utilise ses sous-officines comme l’UEJF afin de préserver son prestige d’organisation respectable. D’ailleurs le président Marc Knobel de l’association j’Accuse (co-plaignante), en est un membre actif.

Alter Info a besoin de vous

Votre soutien intellectuel nous est nécessaire pour continuer notre lutte. Toutefois, votre soutient financier l’est tout autant. Nos détracteurs ont compris la limite de nos capacités financières, qui est d’ailleurs notre grande faiblesse.

Si nous avions une certaine indépendance financière, nous n’en serions pas une nouvelle fois à vouloir vous mettre à contribution et donner de la sorte satisfaction à nos détracteurs.

Comment nous soutenir ?

Dans l’urgence nous avons besoin de plus de dix milles € pour faire face aux nouvelles contraintes judiciaires : 3600 € pour notre nouvel avocat le reste pour payer les dommages et intérêts et les dépends auxquels nous avons été condamné lors du référé et de l’Appel. De plus, demain nous serons sans doute à nouveau condamné et ainsi subir d’autres charges financières.

Nous avons préconisé différents moyens pour nous aider :

En plus de contribuer activement à notre site en devenant correspondant, rédacteurs, modérateurs… vous avez la possibilité de faire des dons récurent (10 euros par mois en vous abonnant) ou occasionnels, le montant étant libre. Bien que le site fasse entre vingt et trente milles visites par jour, nous avons moins d’une dizaine d’abonnements (10 euros par mois).

Si je m’étais engagé dans cette lutte pour ma gloire personnelle ou pour un quelconque avantage, en mon âme et conscience, je peux vous le certifier que j’aurai abandonné depuis très longtemps. Aucun statuts social, ni aucun privilège ne vaut la peine de pendre tant de risque et s’investir au ce point, si ce n’est que par altruisme et par conviction. Je n’ai reculé devant aucune difficulté pour que ce site puisse continuer à exister et être le symbole d’une lutte que je crois être juste. J’ai abandonné une situation socioprofessionnelle relativement confortable afin d’éviter toutes sortes de pressions. Après quatre ans d’activité et avoir donné tout ce que j’ai pu – dans la limite des capacités humaines, sans un soutien massif de la part de ce qui se reconnaissent dans ma lutte, je craints de ne pourvoir garantir la suite avec autant de constance et de détermination.

Vous pouvez envoyer vos dons par chèque ou mandat à :

Alter Info apa

23, rue d’Illzach

68100 MULHOUSE / France

Tél : (depuis  la France) 03 89 60 34 50

(Depuis l’étranger) 00 33 3 89 60 34 50

Vous pouvez aussi faire virement bancaire :

RIB Destinataire :

Association Alter Info apa

23, rue d’illzach / 68100 Mulhouse

Banque : Société Générale

Domiciliation : Mulhouse Europe (02442)

Banque : 30003

Guichet : 02442

N° de compte : 00050113821

Clé RIB : 83

Identification internationale (IBAN) : FR76 30003 02442 00050113821 83

Identification internationale de la banque (BIC) : SOGEFRPP

12.01.2008

Communiqué Alter Info

Note de P&P : Alterinfo, excellent site alternatif d'information subit actuellement les attaques malheureusement classiques de la petite minorité qui tire les ficelles dans notre pays. Ces attaques confirment du reste toute la pertinence du site Alterinfo. Si celui-ci n'était qu'un pion de plus sur l'échiquier de la communication sarkozyste, alors il ne subirait pas de telles attaques.

La tactique est éprouvée. Pour la mener à bien, deux éléments suffisent : 1/ multiplier les plaintes (peu importe qu'elles soient fondées ou non) à l'encontre de la cible 2/ disposer de plus de moyens (ressources financières, équipe de juristes,...) que la cible. 

Les délais relatifs aux procès sont tellement longs que de telles épreuves entachent durablement votre image, grèvent votre trésorerie sur plusieurs années et drainent une partie substantielle de votre capacité de travail (constitution de dossier, convocation, rencontre avec les avocats,...)

Vous pouvez imaginer l'impact d'une telle attaque pour une petite association comme Alterinfo dont le budget annuel est approximativemen de 6000 €. 

Ce procédé met d'ailleurs en lumière un des aspects particulièrement injustes du système juridique qui favorise sensiblement les plus puissants. Est-ce vraiment étonnant puisque ce sont ces mêmes individus qui ont mis en place ce système ?

Je ne peux qu'encourager chacun d'entre vous à soutenir financièrement Alterinfo et à relayer cette information. Le jour où les seuls médias encore actifs seront les relais de la propagande Sarkosystes alors il sera beaucoup plus difficile de continuer à penser et à défendre nos libertés.

 

Chers ami(e)s, membres, contributeurs, lecteurs et visiteurs, notre agence de presse associative est la cible d'une nouvelle tentative de déstabilisation.

Une assignation en référé pour le lundi 7 janvier 2008 a été demandée par l'UEJF et AIPJ, une plainte a aussi été déposée contre nous auprès de Monsieur le Procureur de Paris.

Afin d'éviter que la justice n'interprète notre communiqué comme une ingérence dans la procédure judiciaire, nous vous informerons des détails et du fond de cette affaire une fois le jugement rendu le lundi 14 janvier 2008.

Ce communiqué à pour objectif de ''lever'' des fonds pour faire face à ce nous qualifions être ‘'une nouvelle tentative d'intimidation et de déstabilisation''.

Après les menaces de morts répétées et les tentatives de corruptions n'ayant pas réussi à nous dévier de notre objectif principal: prosaïquement présenter une autre version de ce que la pensée dominante impose, une lecture alternative de l'information véhiculée par les media marchands, il nous semble possible que la démarche de ces deux associations, s'inscrive dans une même logique ; à défaut de nous faire taire, nous nuire financièrement et psychologiquement afin d'entraver la bonne marche de notre association.

Les taux d'audiences de notre site, irritent, peut-être même effrayent certains groupes.

En ce mois de janvier 2008, Alter Info entre dans sa troisième année avec une fréquentation d'une constante progression et d'environ trois cent milles visites mensuelles, dont 70 % des connexions depuis la France. Il est une chose dont nous pouvons être certains, notre journal en ligne ne laisse pas indifférents. Nous utilisons un logiciel de statique qui nous permet de connaître l'origine de nos visites, aussi nous constatons que de nombreux ministères nationaux et étrangers, des institutions gouvernementales, organisations financières internationales, des parlements et sénats étrangers, ainsi que les grandes enseignes de la presse écrite et télévisuelle de ce pays et d'autres organismes dont nous ne pouvons citer les noms, visitent régulièrement notre site. Nous sommes conscient que tous ceux qui viennent lire nos pages ne partagent certainement pas notre vision, néanmoins, notre choix éditorial ne doit pas les laisser indifférents non plus.

La liberté de la presse même relative ne doit pas rester qu'une utopie, c'est le dernier rempart contre toutes formes de dérives à condition que l'information reste libre et accessible à tous.

Alter Info a besoin de vous.

L'argent étant le nerf de la guerre, c'est financièrement que l'on tente de nous déstabiliser. En effet, même si ceux qui ont abusivement utilisé la justice à des fins personnelles étaient déboutés, il n'en demeure pas moins qu'ils auront réussi à nous affaiblir financièrement.

Les frais d'avocat concernant uniquement cette affaire s'élève jusqu'à présent à près de 6000 € (six milles euros). Cette somme représente plus d'un an de budget de fonctionnement de notre association, et ce sans qu'aucun de nos membres ou contributeurs ne soit rémunéré.

Il est important de savoir que nous ne recevons aucune aide et subvention, nos seules ressources sont les dons et les cotisations.

Afin de permettre une large diffusion des informations souvent occultées par les media ‘'marchands'', nous avons fait le pénible choix de la gratuité de nos services, afin de faciliter l'accès à l'information alternative pour tous.

Quasi quotidiennement des messages de nos visiteurs nous parviennent, et à juste titre, pour critiquer la publicité présente depuis deux mois sur nos pages.

La publicité sur notre site ne couvre à peine le loyer de notre bureau.

Au risque de voire notre contrat publicitaire annulé, il faut tout de même préciser que nous ne sommes pas rémunérés par la visibilité des pubs, mais uniquement par le nombre de cliques effectués par nos visiteurs. Alors que actuellement le montant de la pub atteint à peine la somme de 300 dollars par mois. Avec trois cents milles visites mensuelles, si chaque visiteurs (ce qui est une utopie) cliquait une fois sur une bannière publicitaire, cela nous rapporterai plus de dix milles dollars par mois.

Appel à dons

Nous recevons régulièrement des messages de soutiens et d'encouragement, et aussi dans une moindre mesure des messages d'insultes et de critiques acerbes, somme toute normale.

Cependant, c'est le moment de vérité pour nous, mais aussi pour tous ceux qui disent nous soutenir.

Si l'appel aux dons n'est pas à la hauteur de nos besoins, il y a une possibilité que nous cessions la poursuite de notre lutte, soit en réduisant les publications, soit en fermant définitivement notre site.

Ce ne sont pas les moyens utilisés par nos détracteurs qui seront à l'origine d'une éventuelle fermeture de notre site et de notre agence de presse associative, mais la passivité et/ou le laxisme de nos lecteurs les plus assidus et de nos soutiens supposés et de leurs réaction face à nos difficultés financières actuelles.

Que notre site et notre association ferment ne sera sans doute pas un drame en soi, puisque nous pensons avoir semé les graines d'une nouvelle approche de l'information, imposant une capacité de discernement et faisant appel à l'esprit critique de nos lecteurs.

Cependant, que nos amis sites et organismes qui mènent une lutte avec les mêmes motivations que nous et même s'ils ont une approche différente de la nôtre, ne doivent pas douter que les prochains seront eux. La démarche et les motivations de ces deux associations ne consistent pas uniquement à nous museler, mais espèrent nous décourager en voulant instrumentaliser le droit et la justice. A travers notre défaite escomptée, elles visent aussi tous les groupes de résistants contre la pensée dominante.

Chers amis, la balle est dans votre camps, si vous ne réagissez pas à la hauteur de la gravité de la situation, tous ce pourquoi nous, nous battons sera à la merci de nos contradicteurs.

André Gide disait "Je crois à la vertu des petits peuples. Je crois à la vertu du petit nombre. Le monde sera sauvé par quelques-uns."

Même si avec trois cents milles visites mensuelles, nous ne sommes pas encore en mesure d'influencer la ‘'masse'', ni changer en profondeur quoi que ce soit, nonobstant, notre contribution à la lutte contre les injustices dérange au plus haut point nos détracteurs, ce qui explique cet acharnement aujourd'hui. "Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire." George Orwell

Comment nous soutenir ?

Vous pouvez envoyer vos dons par chèque ou mandat à :

Alter Info apa

23, rue d'Illzach

68100 MULHOUSE / France

Tél : (depuis la France) 03 89 60 34 50

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Vous pouvez aussi faire virement bancaire :

RIB Destinataire :

Association Alter Info apa

23, rue d'illzach / 68100 Mulhouse

Banque : Société Générale

Domiciliation : Mulhouse Europe (02442)

Banque : 30003

Guichet : 02442

N° de compte : 00050113821

Clé RIB : 83

Identification internationale (IBAN) : FR76 30003 02442 00050113821 83

Identification internationale de la banque (BIC) : SOGEFRPP

Un reçu (pour déduction d'impôts) vous sera envoyé sur demande.

‘'Quiconque veut ravir la liberté d'une nation doit commencer par lui retirer le droit de s'exprimer librement''. Nous vivons dans un monde où l'information est devenu une vulgaire marchandise, et à ce titre fait l'objet de spéculations et d'instrumentalisation: rétentions et/ou surabondances de l'information dans le seul but de restreindre la liberté qui passe par l'information ‘'Je n'ai aucune raison de croire que celui qui m'enlèverait mes libertés, ne m'enlèverait pas, une fois en son pouvoir, tout le reste." La probité de l'information est proportionnelle aux libertés consenties aux citoyens. L'information soumise à une quelconque contrainte, politique, économique ou simplement idéologique, se transforme en propagande.

L'information marchande soumise aux impératifs économiques s'est transformée en un instrument de propagande aux services des politiques et des financiers. ‘'La propagande n'est pas conçue pour tromper l'esprit critique, mais simplement pour donner aux lâches d'esprit une excuse pour ne pas penser du tout''. Ainsi, au lieu de libérer l'individu, l'information marchande l'endoctrine, le fanatise par l'abrutissement, le maintient dans l'ignorance, l'oblige à accepter des choix à rebours de ses propres intérêts, à l'asservir avec son consentement, à l'endormir. Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir, en les maintenant éveillés dans un monde onirique, cependant les chaînes d'or ne sont pas moins chaînes que les chaînes de fer et Il y a une chose pire encore que l'infamie des chaînes, c'est de ne plus en sentir le poids

L'information marchande est devenu un système d'ignorance imposée contrairement à l'information probe, affranchie de toute contrainte, qui est un droit fondamental permettant à l'individu de s'émanciper des idéologies, de la tyrannie de la pensée unique, de se libérer de ses chaînes et de sa condition de serf du monde moderne. "Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s'est produit en réalité."

"Pour que le mal triomphe il ne suffit que d'une seule chose... que les gens de bien ne fassent rien!"


Vendredi 11 Janvier 2008