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02/06/2010

Nous enfumerait-on avec le tabagisme passif ?

Le Post
31 mai 2010

Coup de tabac dans le monde de la prévention, un pneumologue affirme que le "tabagisme passif" au nom duquel on a prohibé le tabac, n'existe pas.

Cendres de cigarette
Cendres de cigarette MAXPPP

Interviewé par Le Parisien, le professeur Philippe Even (ancien membre du comité Antitabac) , n'y va pas par quatre chemins. Pour lui, "On a créé de toutes pièces une peur qui ne repose sur rien".

Et il met en pièces toutes les études avancées concernant le tabagisme passif, qui partent en fumée. Selon lui, on ne risque rien pour ses précieux petits poumons à être à côté d'un de ces abominables fumeurs. Evidemment, quand on est fumeur, ça fait plaisir à lire.

Mais pourquoi avoir agité ce bobard? L'explication est la suivante. Le tabagisme actif, lui tue bel et bien et allègrement. Mais comme ces arguments ne sont pas suffisamment puissants pour inciter à arrêter de fumer, les anti-tabac ont décidé de mentir aux non-fumeurs pour qu'ils aient peur pour leur santé et fassent pression. Opération parfaitement réussie.

Si le professeur Even ne s'exprime qu'aujourd'hui, c'est, explique-t-il, parce qu'il est aujourd'hui à la retraite et libre.

Maintenant, ne reste plus qu'à lever ces interdictions liberticides de fumer un peu partout puisqu'il est démontré qu'elles ne servent à rien. Ah quel pied, cela va être d'enfin retourner cloper dans les bistrots et les restaurants!


Ci dessous l'entretien accordé par le Professeur Even au Parisien :


Pneumologue de réputation mondiale, du prestigieux Institut de recherche Necker depuis dix ans, le professeur Philippe Even, aujourd’hui à la retraite, nous explique être convaincu de l’absence de nocivité du tabagisme passif. Une interview choc.

Que disent les études effectuées sur le tabagisme passif ?
PHILIPPE EVEN. Il existe une centaine d’études sur la question.

Première surprise : 40% d’entre elles concluent à une absence totale de nocivité du tabagisme passif sur la . Les 60% restantes estiment que le risque de cancer est multiplié par 0,02 pour la plus optimiste, et par 0,15 pour la plus pessimiste… contre un risque multiplié par 10 ou 20 pour le tabagisme actif! C’est donc dérisoire. En clair, soit la nocivité est inexistante, soit elle est extrêmement faible.

C’est un fait scientifique incontestable. Les associations antitabac évoquent pourtant de 3 000 à 6 000 morts par an en France…
Je serais curieux de connaître leurs sources. Aucune étude n’a jamais abouti à un tel résultat.

De nombreux spécialistes affirment que le tabagisme passif est aussi responsable de maladies cardio-vasculaires et autres crises d’asthme. Pas vous ?
Ils ne s’appuient sur aucune donnée scientifique solide. Prenons le cas des maladies cardiovasculaires : les quatre causes principales sont l’obésité, le cholestérol, l’hypertension et le diabète. Pour savoir si le tabagisme passif est un facteur aggravant, il faudrait faire une étude sur des personnes qui ne présentent aucun de ces quatre symptômes. Or cela n’a jamais été fait. Concernant les bronchites chroniques, si le rôle du tabagisme actif est incontestable, celui du tabagisme passif reste, là encore, à prouver. Pour l’asthme, c’est effectivement un facteur aggravant… mais pas plus que le pollen !

Le but de l’interdiction de fumer dans les lieux publics était pourtant de protéger les non-fumeurs. Cela ne reposait donc sur rien ?
Absolument rien! La psychose a commencé avec la publication d’un rapport de l’Airc, l’Agence internationale de recherche sur le cancer, qui dépend de l’OMS (NDLR : Organisation mondiale de la santé). Ce rapport dévoilé en 2002 explique qu’il est désormais prouvé que le tabagisme passif comporte de graves risques pour la santé, mais sans en faire la démonstration. Où sont les données? Quelle a été la méthodologie employée? C’est tout sauf une démarche scientifique. On a créé de toutes pièces une peur qui ne repose sur rien.

Quel intérêt les associations antitabac auraient-elles à agiter une menace qui n’existe pas ?
Les campagnes antitabac et l’augmentation du prix des cigarettes ayant échoué, il fallait trouver un nouveau moyen de faire baisser le nombre de fumeurs. En agitant le chiffon du tabagisme passif, on a trouvé un outil d’une efficacité redoutable : la pression sociale. En toute bonne foi, les non-fumeurs se sont sentis en danger et ont commencé à se dresser contre les fumeurs. Du coup, le tabagisme passif est devenu un problème de santé publique, ouvrant la voie à la loi Evin, puis au décret d’interdiction de fumer dans les lieux publics. Même si la cause est bonne, je ne crois pas qu’il soit bon de gouverner sur un mensonge. Et le pire, c’est que ça ne pas : depuis l’entrée en vigueur du décret, les ventes de cigarettes sont reparties à la hausse.

Pourquoi ne pas avoir parlé plus tôt ?
En tant que fonctionnaire, doyen de la plus grande faculté de médecine de France, j’étais tenu au devoir de réserve. Si je m’étais écarté des positions officielles, j’aurais dû en payer les conséquences. Aujourd’hui, je suis un homme libre.