16.01.2009
Le véritable objectif du massacre dans Gaza
Depuis que le Hamas a triomphé aux élections palestiniennes il y a près de trois ans, la rumeur circulait en Israël qu’une invasion terrestre de grande ampleur sur la bande de Gaza était imminente. Mais même quand l’opinion publique faisait monter la pression pour un coup décisif contre le Hamas, le gouvernement reculait devant un assaut frontal.
Aujourd’hui, le monde attend d’Ehud Barak, ministre de la Défense, qu’il envoie ses chars d’assaut et ses troupes dans la logique de cette opération qui pousse inexorablement vers une guerre terrestre. Néanmoins, les officiels temporisent. Des forces terrestres importantes sont massées à la frontière avec Gaza, mais en Israël on parle de « stratégies de sortie », d’accalmie et de renouvellement de cessez-le-feu.
Même si les chars israéliens s’avancent à l’intérieur de l’enclave, oseront-ils aller jusque sur les véritables champs de bataille au centre de la bande de Gaza ? Ou serviront-ils simplement, comme ce fut le cas dans le passé, à terroriser la population civile depuis la périphérie ?
Les Israéliens sont conscients de la raison officielle de la réticence de Barak à prolonger les raids aériens avec une guerre terrestre d’envergure. Ils n’ont pas oublié que les plus grandes pertes de l’armée dans la seconde Intifada palestinienne ont été essuyées en 2002 durant l’invasion du camp de réfugiés de Jénine.
Gaza, comme les Israéliens ne le savent que trop bien, est un gigantesque camp de réfugiés. Ses ruelles étroites, où les chars Merkava ne peuvent pénétrer, forceront les soldats israéliens à y entrer au grand jour. Gaza, dans l’imaginaire israélien, est un piège mortel.
De même, nul n’a oublié le lourd tribut qu’ont payé les soldats israéliens durant la guerre terrestre avec le Hezbollah en 2006. Dans un pays comme Israël, avec une armée citoyenne, l’opinion a fini par ressentir une véritable aversion pour une guerre où un grand nombre de ses fils seraient placés sur la ligne de tir.
Cette crainte n’est que renforcée par les articles de presse israéliens selon lesquels le Hamas prie pour voir l’armée israélienne s’engager dans un combat sérieux. La décision de sacrifier nombre de soldats à Gaza n’est pas de celle que Barak, dirigeant du Parti travailliste, prendra à la légère à six semaines des élections.
Mais il existe une autre inquiétude qui donne à Barak une même raison d’hésiter.
En dépit de la rhétorique populaire existant en Israël, aucun haut responsable ne croit que le Hamas puisse être anéanti, que ce soit par des raids aériens ou avec des brigades d’infanterie. Le Hamas est simplement beaucoup trop ancré dans la bande de Gaza.
Cette conclusion est admise pour les raisons modérées proposées jusqu’à maintenant pour les opérations d’Israël. « Installer le calme dans le sud du pays » et « Modifier l’environnement sécuritaire » prévalent sur les choix antérieurs, tels que « Eradiquer l’infrastructure du terrorisme ».
Une invasion dont le véritable objectif serait de renverser le Hamas, comme Barak et ses officiels l’entendent, exigerait une réoccupation militaire permanente de la bande de Gaza. Mais revenir sur le désengagement de Gaza - la grande idée en 2005 d’Ariel Sharon, Premier ministre de l’époque - supposerait un énorme engagement militaire et financier de la part d’Israël. Il aurait une fois de plus à assumer la responsabilité du bien-être de la population civile locale, et l’armée serait tenue à une surveillance traîtresse des camps surpeuplés de Gaza.
En effet, une invasion de Gaza pour renverser le Hamas serait un renversement de tendance dans la politique israélienne depuis le processus d’Oslo au début des années 90.
C’était le temps où Israël permettait au leader palestinien, Yasser Arafat, qui sortait d’un long exil, de revenir dans les territoires occupés avec son nouveau rôle de chef de l’Autorité palestinienne. Naïvement, Arafat avait supposé qu’il serait le dirigeant d’un gouvernement en attente. En vérité, il est simplement devenu, par contrat, le chef de la sécurité d’Israël.
Arafat a été supporté durant les années 90 parce qu’il faisait peu pour arrêter l’annexion réelle par Israël de vastes parties de la Cisjordanie grâce à l’expansion rapide des colonies de peuplement et l’accroissement de restrictions sévères aux déplacements des Palestiniens. Il avait préféré se concentrer sur le renforcement des forces de sécurité de ses fidèles du Fatah, maîtrisant le Hamas et préparant la naissance d’un Etat qui n’a jamais vu le jour.
Quand la seconde Intifada palestinienne s’est déclanchée, la preuve fut donnée que, pour Israël, Arafat n’avait plus d’utilité. Son Autorité palestinienne fut petit à petit émasculée.
Depuis la mort d’Arafat et le désengagement de Gaza, Israël cherche à consolider la séparation physique de la Bande de Gaza d’avec la très convoitée Cisjordanie. Même si ce n’est pas ce que voulait Israël à l’origine, la prise de pouvoir du Hamas sur Gaza a répondu de façon significative à cet objectif.
Israël est maintenant confronté à deux mouvements nationaux palestiniens. L’un, le Fatah, basé en Cisjordanie et dirigé par un président faible, Mahmoud Abbas, largement discrédité et conciliant. L’autre, le Hamas, basé dans la bande de Gaza, qui a grandi en assurance, prétendant être le véritable gardien de la résistance contre l’occupation.
Incapable d’anéantir le Hamas, Israël est en train actuellement d’examiner la possibilité de vivre avec ce groupe armé à sa porte.
Le Hamas a prouvé qu’il pouvait faire respecter ses règles dans la bande de Gaza, quasiment comme Arafat le faisait autrefois dans les deux territoires occupés. La question en débat au sein du cabinet israélien et dans les bureaux de l’armée est de savoir si, comme Arafat, le Hamas est susceptible de collaborer avec l’occupation. Il a fait la preuve de sa force, mais peut-il être utile à Israël, lui aussi ?
En pratique, cela voudrait dire dompter le Hamas plutôt que de l’étouffer. Israël essaie de faire monter le Fatah en Cisjordanie avec des carottes, et il utilise l’actuel massacre à Gaza comme un gros bâton avec lequel il tape sur le Hamas pour le mater.
L’objectif ultime est une nouvelle trêve qui arrêtera les tirs de roquettes depuis Gaza, comme avec le cessez-le-feu qui vient de se terminer, mais à des conditions encore plus favorables à Israël.
Le blocus sauvage qui a privé la population de Gaza de l’essentiel pendant de nombreux mois a failli dans son objectif. Au lieu de cela, le Hamas a assumé rapidement les tunnels clandestins qui sont devenus une bouée de sauvetage pour les Gazaouis. Les tunnels ont relevé les finances du Hamas, et sa popularité tout autant.
Il n’est donc pas surprenant qu’Israël se soucie peu de toucher la direction du Hamas ou sa branche armée. Au contraire, il a bombardé les tunnels, le coffre au trésor du Hamas, et il a tué un nombre important de policiers ordinaires, les garants de l’ordre public dans la bande de Gaza. Les derniers articles suggèrent qu’Israël programme en ce moment d’étendre ses raids aériens aux organisations de bienfaisance du Hamas, qui sont à la base de sa popularité.
La campagne aérienne s’en tient à la capacité du Hamas à fonctionner efficacement comme dirigeant de Gaza. Elle est en train de saper les bases du pouvoir politique du Hamas. La leçon n’est pas que le Hamas puisse être anéanti militairement, mais qu’il peut être affaibli à l’intérieur des territoires.
Israël espère apparemment persuader la direction du Hamas, comme il l’a fait pour Arafat en son temps, que le mieux pour servir ses intérêts serait de coopérer avec Israël. Le message est : oubliez votre mandat populaire de résistance à l’occupation et concentrez-vous plutôt sur votre maintien au pouvoir, avec notre aide.
Dans le brouillard de la guerre, les évènements peuvent encore s’aggraver et d’une telle manière qu’une vaste invasion terrestre ne puisse être évitée, spécialement si le Hamas poursuit ses tirs de roquette sur Israël. Mais quoi qu’il arrive, Israël et le Hamas sont presque certains à la fin de s’entendre sur un nouveau cessez-le-feu.
La question est de savoir si, ce faisant, le Hamas, comme Arafat avant lui, va perdre de vue sa mission première : obliger Israël à arrêter son occupation.
Lire l'article original en anglais: The real goal of the slaughter in Gaza, Hamas cannot be defeated, so it must be brought to heel, publié le 2 janvier 2008.
La version anglaise de cet article a également été publié dans The National (www.thenational.ae), à Abu Dhabi.
Jonathan Cook est auteur et journaliste basé à Nazareth, Israël. Son dernier livre: “Disappearing Palestine: Israel's Experiments in Human Despair” (Zed Books). Son site internet est: www.jkcook.net.
Jonathan Cook est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Jonathan Cook publiés par Mondialisation.ca |
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09.01.2009
Israël a créé le Hamas pour diviser la Palestine
Brandon Dean
waronyou.com
Jeudi 8 janvier 2009

Ce qui m’a vraiment rendu malade en examinant les photos des manifestations anti-israéliennes qui, ces derniers jours, ont fleuri à travers la planète, c’est l’usage récurrent de drapeaux et de posters du Hamas, comme si le Hamas combattait pour la liberté des Palestiniens. Laissez moi rire…
Pour ceux qui ne sont pas au courant, le Fatah et l’Autorité palestinienne ont gouverné la Palestine jusqu’à l’invasion israélienne, qui ne s’est terminée qu’en 2005, après que la prise de pouvoir du Hamas eut été assurée. Et comme par magie, ce dernier est depuis lors le parti au pouvoir en Palestine !
En outre, tous les combattants du Hamas ont pris la (sage) décision de se terrer et de se camoufler, en anticipation du massacre planifié par Israël . Oh, comme il est heureux (pour eux) que les Israéliens se contentent du meurtre de 1,3 millions de civils (la population de Gaza)…
Le Mossad (l’équivalent israélien de la CIA) a créé le Hamas en 1987, avec ses têtes de file Sheikh Ahmed Ismail Yassin et Abdel Aziz al-Rantissi, car, comme Zeev Sternell, historien à l'université hébraïque de Jérusalem, l’a souligné : « Israël pensait qu'il s'agissait d’un habile stratagème pour monter les islamistes contre L'OLP ».
Voilà un drôle de détail, n’est-ce pas ? Ainsi, le Mossad a lancé le Hamas, avec l’ « intention » première d’en faire une organisation caritative pour le peuple palestinien. Et le Hamas a effectivement œuvré dans l’humanitaire. Petit à petit – évidemment – il s’est transformé en mouvement politique et militaire, conformément à sa véritable finalité. Il s’oppose depuis lors au Fatah et à l’OLP. Diviser pour mieux régner, vieux principe des manuels de stratégie militaire…
Cette thèse vous laisse perplexe ? Bien, que dites-vous d’une photo authentique d’un agent du Mossad qui porte un uniforme du Hamas et qui a oublié d’enlever son étoile de David ?

L’étoile de David
Et quid de cet événement de juillet 2006, où des combattants du Hamas ayant soi-disant kidnappé un soldat israélien se rendirent dans le centre-ville de Gaza pour y tenir une conférence de presse ?

Si un enlèvement avait vraiment eu lieu, ces « terroristes » auraient été exécutés, ou au moins arrêtés, sur place. Allons, cette photo a été prise à moins de 15 kilomètres de la frontière israélienne ! Bon sang, la Palestine est truffée d’agents israéliens !!
Les Israéliens ont créé le Hamas pour qu’il s’oppose à l’OLP, et il a parfaitement joué son rôle. D’après les comptes-rendus, à part se cacher, le Hamas n’a pas fait grand chose pour « aider » les Gazaouis face à ces massacres. Ils kidnappent des Israéliens, ou même, ils plastiquent des bars israéliens, tuant prétendument des juifs israéliens. Mais, en réalité, le bar était tenu par un Arabe israélien, et 90% des clients étaient musulmans, pas juifs.
Il est bon de voir le monde en colère contre Israël à la suite des atrocités flagrantes qu’il a commis au cours des dernières semaines, mais il est temps que le monde prenne également conscience de la réalité des opérations faux drapeau. Il est temps que lumière soit faite sur ces tactiques, qu’il faut connaître. Les Israéliens sont les meilleurs organisateurs d’opérations faux drapeau au monde, comme démontré par l’ « holocauste » absolument fantastique de la Deuxième Guerre mondiale ; et avec un mensonge aussi monumental qui perdure jusqu’à aujourd’hui, est-il si difficile de déceler le mensonge de ce soldat du Hamas, ou l’arnaque des roquettes « Qassam » ? Encore une fois, tout cela me fait bien rigoler…
A lire :
Le Hamas est une création du Mossad par Hassane Zerouky.
Ouvrage à lire :
Devil's Game (Le jeu du diable) par Robert Dreyfuss
Commentaire : L’auteur offre des preuves supplémentaires de l’implication du Mossad dans des opérations faux drapeaux. Manifestement, le Mossad se fait parfois passer pour le Hamas ou d’autres mouvements islamiques pour lancer des attaques en leurs noms qui servent ses intérêts politiques. Cela ne veut toutefois pas dire que le Hamas agit sous la direction du Mossad.
Voici un extrait de l’article intitulé : « Si le Hamas n’existait pas ».
La destruction de Gaza n’a rien à voir avec le Hamas. Israël n’acceptera aucune autorité dans les territoires palestiniens qu’il ne puisse in fine contrôler. Tout individu, dirigeant, faction ou mouvement qui n’accède pas aux demandes d’Israël ou qui défend une souveraineté nationale légitime et l’égalité entre toutes les nations de la région ; tout gouvernement ou mouvement populaire qui réclame l’application des conventions internationales et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme pour son propre peuple sont inacceptables aux yeux d’Israël. Ceux qui rêvent d’un État unifié doivent se demander ce qu’Israël infligerait à une population de 4 millions de Palestiniens résidant à l’intérieur de ses frontières alors que chaque jour, si ce n’est chaque heure, Israël commet des crimes contre ces populations vivant autour de ses frontières ? Que deviendra alors la raison d’être, la finalité autoproclamée d’Israël, si les territoires palestiniens sont totalement annexés ?
Traduction : Axel D. pour Futur Quantique
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06.01.2009
Flashback – Le Hamas est une création du Mossad
Cet article a été écrit par Hassane Zerouky, pour Global Research, le 23 mars 2004
Le Hamas a été autorisé à renforcer sa présence dans les territoires occupés grâce au Mossad, « l'officine des renseignements et des tâches spéciales » d'Israël. Dans le même temps, l'OLP, le mouvement de Yasser Arafat, ainsi que la gauche palestinienne subissaient les formes les plus brutales de répression et d'intimidation. N'oublions pas que c'est Israël qui a en fait créé le Hamas. Selon Zeev Sternell, historien à l'université hébraïque de Jérusalem, « Israël pensait qu'il s'agissait d’un habile stratagème pour monter les islamistes contre L'OLP ».
A son retour du Caire dans les années soixante-dix, Ahmed Yassine, le dirigeant spirituel du mouvement islamiste en Palestine, mit en place une association caritative islamique. Pour le Premier ministre Golda Meir, il s'agissait là d'une opportunité pour contrebalancer la montée du mouvement de Yasser Arafat. Selon l'hebdomadaire israélien 'Koteret Rashit' d'octobre 1987, « les associations, tout comme l'université islamique ont été soutenues et encouragées par les autorités militaires israéliennes » en charge de l'administration de la Cisjordanie et de Gaza. « Elles [les associations islamiques et l'université] furent autorisées à recevoir de l'argent de l'étranger. »
Les islamistes mirent en place des orphelinats et des cliniques, un réseau d'écoles et d'ateliers qui créèrent des emplois pour les femmes et un système d'aide financière pour les pauvres. Ils créèrent l'université islamique à Gaza en 1978. « Les autorités militaires furent convaincues que ces activités affaibliraient l'OLP et les organisations de gauche de Gaza. » Fin 92, on dénombrait six cents mosquées à Gaza. Grâce au Mossad, l'agence de renseignement d'Israël, les islamistes furent autorisés à renforcer leur présence dans les territoires occupés. Dans le même temps, les membres du Fatah et de la gauche Palestinienne furent soumis aux formes les plus brutales de répression.
En 1984, Ahmed Yassin fut arrêté et condamné à 12 ans de prison, après la découverte d’une cache d'armes. Mais un an plus tard, il fut libéré et reprit ses activités. Lorsque l' « intifada » (le soulèvement) commença en octobre 1987, prenant les islamistes par surprise, Sheik Yassin répondit en créant le Hamas (Le Mouvement de résistance islamique). L'article 7 de la charte de cette organisation dit : « Dieu est notre commencement, le Prophète notre modèle, le Coran notre institution »
Au moment où les accords d'Oslo (déclaration de principes sur un gouvernement de transition) furent signés en septembre 1993, Ahmed Yassin était en prison. Le Hamas rejeta catégoriquement ces accords. Mais à cette époque, 70% des Palestiniens avaient condamné les attaques contre les civils israéliens. Yassin fit tout son possible pour saboter les accords d'Oslo. Avant même la mort du Premier ministre Rabin, il bénéficia du soutien du gouvernement israélien qui était lui même peu enthousiaste à l’idée d’appliquer cet accord de paix.
Le Hamas lança alors une série d'attaques soigneusement préparées, contre les civils, le jour précédant la rencontre entre les Palestiniens et les négociateurs israéliens au sujet de la reconnaissance formelle d'Israël par le Conseil national palestinien. Ces événements furent largement instrumentalisés pour la formation d'un gouvernement israélien de droite à l’issue des élections de mai 1996.
Contre toute attente, le Premier ministre Netanyahu ordonna que Sheik Ahmed Yassin soit libéré de prison (« pour cause humanitaire ») où il purgeait une peine à perpétuité. Dans le même temps, Netanyahu et Bill Clinton faisaient pression sur Arafat afin qu'il contrôle le Hamas. En fait, Netanyahu savait parfaitement qu'il pouvait, une fois encore, compter sur les islamistes pour saboter les accords d'Oslo. Pire encore: Après avoir expulsé Yassin en Jordanie, le Premier ministre Netanyahu lui permit de retourner à Gaza, où il fut reçu en héros en 1997.
Arafat se retrouva impuissant face à ces évènements. De plus, à cause de son soutien à Saddam Hussein durant la guerre du Golfe en 1991 (alors même que le Hamas avait bien pris soin de s'abstenir de prendre parti), les Etats du golfe décidèrent de suspendre le financement de l'Autorité palestinienne. Dans le même temps, entre février et avril 1998, Sheik Yassin put obtenir des centaines de millions de dollars au près de ces mêmes Etats. Ces nouvelles sources de financement permirent aux islamistes de poursuivre efficacement leurs diverses activités caritatives. On estime qu’un Palestinien sur trois bénéficie de l'aide du Hamas. Et dans ce domaine, Israël n'a rien fait pour diminuer l'entrée d'argent dans les territoires occupés.
Le Hamas a accru sa puissance grâce à divers actes de sabotage du processus de paix servant les intérêts du gouvernement israélien. De son côté, ce dernier chercha à empêcher l'application des accords d'Oslo de différentes manières. En d'autres mots, le Hamas remplissait les fonctions pour lequel il avait été créé à l'origine : empêcher la création d'un Etat palestinien. Et à ce niveau, le Hamas et Ariel Sharon, sont exactement sur la même longueur d'onde.
Traduction française : Lionel P. pour Futur Quantique
22:54 Publié dans ponérologie sioniste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hamas, mossad, arafat, olp, israël, palestine


