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10/03/2010

Les sionistes démasqués restent bouche bée face à l'éloquent Michel Collon

07/11/2007

Ils pensaient qu'ils étaient libres

e7414b69702e18ce30270bf8e85dc155.gifMais alors c'était trop tard

«Personne ne semble s'être aperçu » a dit l'un de mes collègues, un philologue, « du fossé grandissant, après 1933, entre le gouvernement et le peuple, ici en Allemagne. Et il s'est élargi. Vous savez cela ne rapproche pas le peuple de son gouvernement qu'on lui dise que c'est le gouvernement du peuple, une vraie démocratie, ou d'être enrôlé dans la défense civile, ou même de voter. Tout ceci n'a rien à voir avec le fait de savoir qu'on gouverne.

« Ce qui est arrivé c'est que les gens se sont graduellement habitués, petit à petit, à être mis au courant de décisions prises en secret, on leur a fait croire que la situation était trop compliquée et donc que le gouvernement devait agir sur la base d'informations que les gens ne pouvaient pas comprendre, ou, des informations tellement dangereuses que, même si les gens pouvaient les comprendre, elles ne pouvaient être rendues publiques à cause de la sécurité nationale. Et leur sentiment d'identification avec Hitler, leur confiance en lui, a permis que ce fossé s'élargisse et a rassuré ceux qui autrement se seraient inquiétés.

« Cette séparation du gouvernement d'avec le peuple, l'élargissement de ce fossé, s'est faite si graduellement et de façon si peu perceptible, chaque avancée déguisée (peut être même pas intentionnellement) comme mesure temporaire d'urgence ou associée à une allégeance patriotique vraie ou à de vrais objectifs sociaux. Et toutes les crises et les réformes (réformes réelles incluses) occupaient tellement les gens qu'ils n'ont pas vu le lent mouvement sous-jacent d'un processus complet de gouvernement devenant de plus en plus distant.

« Vous me comprendrez quand je dis que mon mode de vie était celui de quelqu'un appartenant à la casse moyenne supérieure allemande. C'était tout ce qui comptait pour moi. J'étais un universitaire, un spécialiste. Puis, brusquement, je m'affairais à toutes ces nouvelles activités, alors que l'université était plongée dans cette nouvelle situation ; rencontres, conférences, interviews, cérémonies, et, par-dessus tout, des publications devaient être rédigées, des rapports, des bibliographies, des listes, des questionnaires. Et en plus de cela, il y avait les demandes dans la communauté, les choses qu'on devait, dont « on attendait » qu'on y participe, qui n'étaient pas là avant, ou n'étaient pas importantes avant. Bien sûr c'était tout un circuit, mais cela consommait l'énergie de chacun, s'ajoutant au travail qu'on voulait vraiment accomplir. Vous pouvez voir comment c'était facile alors de ne pas penser aux choses fondamentales. On n'en avait pas le temps.


« Ceci » disais-je sont les mots de mon ami le boulanger. « On n'avait pas le temps de penser. Il se passait tellement de choses. »

« Votre ami le boulanger avait raison » a dit mon collègue. « La dictature et tout le processus de son installation et de son fonctionnement, c'était avant tout de divertir. Cela fournissait une excuse de ne pas penser pour les gens qui de toute façon ne voulaient pas penser. Je ne parle pas de vos « petites gens » votre boulanger et autres ; je parle de mes collègues et de moi-même, des personnes de savoir, figurez-vous. La plupart d'entre nous ne voulaient pas penser à des choses fondamentales et ne l'avaient jamais fait. Il n'y en avait pas besoin. Le nazisme nous fournissait des choses fondamentales épouvantables sur lesquelles penser, - nous les gens décents, et ils nous maintenaient tellement occupés avec les changements continuels et les « crises » et si fascinés, oui, fascinés, par les machinations des « ennemis de la nation » de l'extérieur et de l'intérieur, que nous n'avions pas le temps de penser à ces choses effrayantes qui grandissaient, petit à petit, tout autour de nous. Inconsciemment, je suppose, nous étions reconnaissants. Qui veut penser ?

« Vivre ce processus c'est être absolument incapable de s'en apercevoir – s'il vous plaît essayer de me croire – sauf si quelqu'un a une bien plus grande conscience politique, une acuité, que la plupart d'entre nous n'ont jamais eu l'occasion de développer. Chaque avancée était si petite si inconséquente, si bien expliquée ou, parfois « regrettée  », que, sauf si quelqu'un était complètement étranger à tout le processus depuis le début, sauf si quelqu'un avait compris tout ce que ceci voulait dire en principe, ce à quoi devait conduire toutes ces « petites mesures » qu'aucun « allemand patriotique » ne pouvait dénigrer, ce processus on ne le voyait pas se développer de jour en jour, pas plus qu'un fermier dans son champ ne voit pousser son blé. Un jour, il dépasse sa tête.

« Comment ceci peut –il être évité parmi les gens ordinaires, même les gens ordinaires très éduqués ? Franchement je ne sais pas. Je ne vois pas comment, même maintenant. Souvent, souvent depuis que tout cela est arrivé j'ai pesé ces deux grandes maximes « Principiis obsta et Finem respice » - Résister aux commencements et Envisager la fin ». Mais pour résister on doit pouvoir prévoir la fin, où même voir les commencements. On doit prévoir la fin clairement et avec certitude, et comment cela se fera, par des hommes ordinaires ou même des hommes extraordinaires ? Les choses pourraient. Et tout le monde compte sur ce pourraient.

« Vos  « petites gens », vos amis nazis, n'étaient pas en principe contre le national socialisme. Des hommes comme moi, qui l'étaient, sont, les plus grands coupables, non pas parce que nous savions plus (ce serait trop dire) mais parce que nous comprenions mieux. Le Pasteur Niemöller a parlé pour les milliers et milliers d'hommes comme moi quand il a parlé ( trop modestement de lui-même) et a dit que quand les nazis ont attaqué les communistes, il était un peu gêné, mais après tout il n'était pas communiste, et ainsi il n'a rien fait, et puis ils ont attaqué les socialistes, et il se sentit un peu plus gêné, mais là aussi il n'était pas socialiste, et il n'a rien fait, et puis les écoles, la presse, les juifs, et ainsi de suite, et il continuait à se sentir malalaise, mais il n'a toujours rien fait. Et puis ils ont attaqué l'église, et c'était un homme d'église, et il a fait quelque chose mais c'était trop tard. »

« Oui » j'ai dit.

« Vous voyez » mon collègue a continué, « on ne vois pas exactement où, comment bouger ». Croyez moi c'est vrai. Chaque acte, chaque évènement est pire que le précédent, mais juste un peu plus mauvais. Vous attendez pour le suivant, puis le suivant. Vous attendez un grand évènement qui choque, pensant que , quand un tel choc arrivera, les autres vous rejoindront pour résister d'une manière ou d'une autre. Vous ne voulez pas agir, ou même parler, seul, vous ne « voulez pas sortir du rang pour faire des histoires ». Pourquoi pas ? Vous n'avez pas l'habitude de le faire. Et ce n'est pas seulement la peur, la peur de se trouver seul, qui vous retient, c'est aussi une véritable incertitude.

« L'incertitude est un facteur très important, et, au lieu de diminuer alors que le temps passe, elle augmente. Dehors, dans les rues, dans la communauté générale, « tout le monde » est heureux. On n'entend aucune protestation, et on n'en voit certainement aucune. Vous savez en France ou en Italie, il y aurait des slogans contre le gouvernement peints sur les murs et les palissades, en Allemagne, en dehors des grandes villes, peut être, il n'y avait même pas cela. Dans votre communauté universitaire, dans votre propre communauté, vous parlez en privé avec vos collègues, certains d'entre eux ressentant certainement ce que vous ressentez ; mais qu'est-ce qu'ils disent : « la situation n'est pas si mauvaise » ou « vous vous imaginez des choses » ou « vous êtes un alarmiste ».

« Et vous êtes un alarmiste. Vous dite que cela va conduire à ceci, mais vous ne pouvez pas le prouver. Ce sont les débuts, oui ; mais comment en êtes vous sûr quand vous ne connaissez pas la fin, et comment le savez vous, ou même vous vous perdez en conjoncture sur la fin ? D'un côté vos ennemis, la loi, le régime, le Parti vous intimident. De l'autre, vos collègues vous traitent de pessimiste ou même de névrosé. Il ne vous reste que vos plus proches amis qui naturellement ont toujours pensé comme vous.

« Mais vous avez moins d'amis maintenant. Certains se sont réorientés vers autre chose ou se sont plongès dans leur travail. Vous n'en voyez plus autant lors des rencontres et des rassemblements. Les groupes informels diminuent en taille, la fréquentation dans les petites organisations baisse, et les organisations elle-même se réduisent. Maintenant dans les petites recnontres avec vos anciens amis, vous avez le sentiment de vous parler à vous-même, que vous êtes isolé de la réalité des choses. Ceci affaiblit votre confiance encore un peu plus et sert encore plus de déterrent pour, pour faire quoi ? C'est constamment clair que si vous allez faire quelque chose, vous devez créer l'occasion de le faire, et, alors vous êtes évidemment un agitateur. Donc vous attendez, et vous attendez.

« Mais le grand évènement qui choque, quand des dizaines, des milliers vous rejoindront n'arrive jamais. C'est la difficulté. C'est le dernier et le pire des actes du régime était arrivé juste après le premier et le plus petit, des milliers, oui des millions, auraient été suffisamment choqués, si, disons, le gazage des juifs en 43 était arrivé juste après les auto collants « affaires allemandes » apparus sur les vitrines des boutiques non juives en 33. Mais bien sûr ce n'est pas comme cela que c'est arrivé. Entre les deux il y a eu certaines de ces petites avancées, certaines d'entre elles imperceptibles, chacune d'entre elles vous préparant à ne pas être choqué par la suivante. Le C n'est pas si pire que le B, et, si vous ne vous êtes pas opposé pour B, pourquoi le faire pour C, Et ainsi de suite jusqu'à D.

« Et un jour, trop tard, vos principes, si vous en teniez compte, tout cela vous rattrape. Le poids de votre propre duplicité est devenu trop lourd, et un incident mineur, dans mon cas mon petit garçon, à peine plus âgé qu'un nourrisson, disant « cochon de juif », fait tout chavirer, et vous voyez que tout, tout, a changé et change complètement sous votre nez. Le monde dans lequel vous vivez – votre nation, votre peuple – n'est pas du tout le monde dans lequel vous êtes né. Les formes sont toutes là, inchangées, toutes rassurantes, les maisons, les boutiques, les emplois, le temps des repas, les visites, les concerts, le cinéma, les vacances. Mais l'esprit, auquel vous n'avez jamais prêté attention parce que vous l'identifiiez avec ces apparences a changé. Maintenant vous vivez dans un monde de haine et de peur, et les gens qui haïssent et ont peur ne le savent même pas eux–mêmes, quand chacun est transformé, personne ne l'est. Maintenant vous vivez dans un système qui règne sans responsabilité même pas devant Dieu. Ce n'était pas l'intention du système lui-même au départ, mais pour se maintenir il a du aller jusqu'au bout.

« Vous avez vous-même été presque jusqu'au bout. La vie est un processus continu, un écoulement, et non pas une succession d'actes et d'évènements. Elle coule à un autre niveau vous transportant avec elle sans aucun effort de votre part. A ce nouveau niveau vous vivez, vous avez vécu chaque jour plus confortablement, avec des nouvelles valeurs morales, des nouveaux principes. Vous avez acceptez des choses que vous n'auriez pas acceptées il y a cinq ans, il y a un an, des choses que votre père, même en Allemagne, n'aurait pu imaginer.

« Soudain tout cela s'écroule, d'un seul coup. Vous voyez ce que vous êtes, ce que vous avez fait, ou plus précisément, ce que vous n'avez pas fait. (car c'est tout ce qui nous était demandé à tous : ne rien faire). Vous vous souvenez de vos précédentes rencontres à votre département à l'université, quand si l'un d'entre vous s'était levé, les autres se seraient levés peut être, mais personne ne s'était levé. Un petit problème, celui d'engager cet homme ou celui là, et vous avez engagé celui-ci plutôt que celui-là. Vous vous souvenez de tout maintenant, et votre cœur se brise. Trop tard. Vous vous être compromis bien au-delà de pouvoir rattraper les choses.

« Et puis quoi ? Vous devez vous tirer une balle. Quelques-uns l'ont fait. Ou « ajuster » vos principes. Beaucoup ont essayé, et certains, je suppose, y sont parvenu ; cependant, pas moi. Ou apprendre à vivre le reste de votre vie avec votre honte. Cette dernière solution est la plus proche, dans ces circonstances, de l'héroïsme : la honte. Beaucoup d'allemands sont devenus ce pauvre genre de héros, beaucoup plus je pense que le monde n'en a conscience ou ne prend la peine d'en avoir conscience. »

Je n'ai rien dit, je ne pensais à rien pour répondre.

« Je peux vous parler » a continué mon collègue « d'un homme à Leipzig, un juge ; il n'était pas un nazi, sauf théoriquement, mais il n'était certainement pas anti nazi. C'était juste un juge. En 42, ou 43, début 43, je pense que c'est arrivé, un juif a été jugé devant lui dans un cas impliquant, mais seulement accidentellement, des relations avec une femme « aryenne ». C'était un « tort causé à la race » quelque chose que le parti tenait absolument à punir. Dans ce cas, à la barre, le juge avait le pouvoir de condamné l'homme pour une offense « non raciale » et l'envoyer dans une prison ordinaire pour une longue période, le sauvant ainsi du « processus » du parti, ce qui voulait dire un camp de concentration, ou plus probablement la déportation et la mort. Mais l'homme était innocent d'une accusation « non raciale » selon l'opinion du juge, et ainsi, comme juge honnête, il l'a acquitté. Bien sûr, le Parti s'est emparé du juif dés qu'il est sorti du tribunal. »

« Et le juge ? »

« Oui le juge. Il n'a pas pu évacuer ce cas de sa conscience, un cas, où, remarquez, il avait acquitté un homme innocent. Il a pensé qu'il aurait du le condamner et le sauver du Parti, mais comment pouvait-il condamner un homme innocent ? Cela lui pesait de plus en plus et il a du en parler, d'abord à sa famille, puis à ses amis, et puis à des relations. (C'est comme cela que j'en ai entendu parler). Apres le Putsch de 44 il l'ont arrêté. Ensuite je ne sais pas. »

Je n'ai rien dit.

« Une fois que la guerre a commencé » mon collègue a poursuivi, contre « la résistance, la protestation, la critique, les plaintes, les sanctions les plus sévères ont été amplifiées. Une absence d'enthousiasme, ou ne pas manifester d'enthousiasme en public, était considéré comme du « défaitisme ». Vous supposez qu'il y a des listes de ceux dont on s'occupera « plus tard » après la victoire. Goebbels là-dessus était aussi très intelligent. Il promettait continuellement une « orgie de victoire » pour « s'occuper de ceux » qui pensaient que leur « attitude de trahison » avait échappé à l'attention. Et il était sérieux sur ce point, ce n'était pas juste de la propagande. Et cela suffisait à mettre un terme à toute incertitude.

« Une fois que la guerre a commencé, le gouvernement pouvait faire tout ce qui est « nécessaire » pour la gagner; il en a été ainsi avec la « solution finale » du problème juif, dont parlaient en permanence les nazis mais qu'ils n'avaient jamais osé entreprendre jusqu'à ce que la « guerre » et ses « nécessités » leur fassent comprendre qu'ils pourraient le faire et s'en tirer à bon compte. Les gens à l'étranger qui pensaient que la guerre contre Hitler aiderait les juifs avaient tort. Et les gens en Allemagne qui, une fois la guerre commencée, pensaient encore se plaindre, protester ou résister, pariaient sur la défaite des allemands. C'était un pari à long terme. Peu y ont survécu. »



Extraits des pages 166-73 de “They Thought They Were Free : The Germans", 1933-45 de Milton Mayer, publié par University of Chicago Press. ©1955, 1966, 368 pages. ISBN: 0-226-51192-8. All rights reserved.

Traduction bénévole pour information à caractère non commercial, Mireille Delamarre www.planetenonviolence.org

Source : informationclearinghouse.info

Dessin : Jean Pierre Petit  

27/06/2007

Le gnome et l'orque, saigneurs des agneaux ?

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es.

Nicolas Sarkozy, qui n'a pas obtenu le diplôme de Sciences Politiques en raison de notes éliminatoires en anglais semble essayer de rattraper son retard dans le domaine en rencontrant des anglophones.

Après sa réception médiatisée de l'émissaire de la scientologie Tom Cruise, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa poursuit sa tournée des grands humanistes de la planète en rencontrant Arnold Shwarzenegger.

Comme nous le savons Arnold Schwarzenegger est le gouverneur actuel de la Californie. Si nous nous penchons sur sa biographie, des éléments singuliers apparaissent, extraits de son parcours et de celui de son père Gustav :

"...Le père d'Arnold, Gustav, a essayé de s'inscrire au parti nazi autrichien dès 1938. Il a fini par être enrôlé dans les tristement célèbres SA de Hitler, ou "chemises brunes", en mai 1939, six mois après la fameuse "nuit de cristal", au cours de laquelle les SA se sont illustrés d'une manière infâme. C'est pendant cette nuit que les propriétés des Juifs, leurs entreprises, leurs maisons et leurs synagogues, ont été pillées, rasées, brûlées et détruites dans toute l'Allemagne et en Autriche. Des milliers de Juifs furent raflés et conduits dans des camps de concentration.

Au cours de la seconde guerre mondiale, Gustav a suivi l'armée allemande dans ses campagnes brutales et sanglantes en Pologne, en France et en Russie. Au cours de ces campagnes, le rôle de Gustav fut celui d'un policier militaire. Il se rendait souvent au front pour combattre dans les zones où les combats étaient les plus violents.

Gustav Schwartzenegger finit par être promu au grade de sergent-chef dans la Feldgendarmerie, la police militaire allemande. Le rôle de cette police militaire était d'identifier et de rechercher les populations civiles destinées au massacre ou à l'internement dans des camps de concentration.

Arnold Schwartzenegger est depuis longtemps l'ami personnel d'un certain nombre de criminels de guerre nazis, ainsi que de néo-nazis autrichiens. Arnold a en particulier invité Kurt Waldheim, ancien Secrétaire Général des Nations Unies, à son mariage avec Maria Shriver en 1986. A cette époque, K. Waldheim avait déjà été dénoncé comme un ancien officier SS, qui avait commis des crimes horribles contre les Grecs et les Serbes au cours de la dernière guerre mondiale.

Pendant la cérémonie de son mariage, Arnold Schwartzenegger fit un discours très émotionnel, allant jusqu'à dire : "J'aime Kurt, malgré toutes ces balivernes nazies !" On lui avait pourtant conseillé la prudence, en raison du passé nazi de K. Waldheim..."

Voilà donc un premier point commun troublant. Les deux intéressés ont un père nazi et ont de fait hérité des gènes autosomes de ceux-ci. Le parcours nazi du père Sarkozy a été décrit dans un article précédent nous n'y reviendrons donc pas.

Un deuxième point commun réside dans cette profonde obssession pour le pouvoir. Dans "The Hero of Perfected Mass" , le Terminator déclare : "A ce moment-là, je ne pensais pas à l'argent. je pensais à la gloire, simplement devenir le plus grand. Je rêvais de devenir le dictateur d'un pays ou bien un sauveur comme Jésus..."

De son côté Nicolas Sarkozy dévoile une partie de sa relation au pouvoir en paraphrasant Laurent Fabius qui évoque en ces termes sa candidature en 2007 : "J'y pense parfois le matin en me rasant". Par la suite, Nicolas Sarkozy réplique sur le même sujet, en employant la même métaphore: "Pas seulement en me rasant" ! 

Il est intéressant de noter dans le même "The Hero of Perfected Mass", une autre déclaration d'Arnold Schwarzenegger :

"C'est comme lorsque les gars commençaient à fumer dès l'âge de onze ans, j'étais le premier à dire 'c'est pas bon'. Vous voyez j'avais le sentiment que c'était une pratique d' untermensch."

 Ce terme untermensch est un concept de fond de l'idéologie nazie, selon laquelle il y  aurait une race supérieure aryenne (devrions nous dire les individus portant le gène de la psychopathie ?): les ubermensch et une race inférieure, les non-aryens (devrions nous dire les individus dépourvus du gène de la psychopathie ?), les untermensch.

Cela nous renvoie aux déclarations foncièrement eugénistes sur le gène du suicide, le gène de l'homosexualité,... proférées à plusieurs reprises par Nicolas Sarkozy et épinglées entre autre par le philosophe Michel Onfray

Héritages génétiques et culturel d'un père nazi, obssession pour le pouvoir, vision eugéniste du monde,... Malgré leur différence de gabarit, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa et Arnold Schwarzenegger ont manifestement de nombreux points communs.

Pour terminer une petite photo qui illustre le tout. Ce cliché m'a rappelé un dessin animé de l'époque. J'ai du mal à me souvenir du titre, à si maintenant ça me revient, Diabolo et Satanas.

 

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19/05/2007

Article de Géopolis

Géopolis a publié un article qui montre de nombreuses convergences avec l'analyse psychologique que nous faisons de Nicolas Sarkozy ainsi que les relents d'années 30 qui vont avec. En voici l'intégralité :

 

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Un parfum des années 30...
Paris, 2007 - Siège de campagne de l'UMP


Style dépouillé, portrait géant, exaltation du chef (merci Photoshop !)... Il n'y manque pas même les torchères ! Mais qui est donc ce Sarkozy qui veut nous gouverner ?

Marianne
(n° 521, 14-23 avril 2007, p. 14-25) dresse enfin le portrait psychologique que beaucoup de gens subodoraient, mais que les médias aux ordres avaient choisi de taire et auxquels les observateurs les plus lucides se refusaient à croire malgré l'évidence. Ne pas voir ce que l'on voit parce que Non. Pas ça... Ce n'est pas possible ! Et pourtant, c'est vrai : nous sommes à la veille d'élire un malade mental à la présidence de la République française. Ce n'est pas tout à fait ce que dit Marianne. L'hebdomadaire nous décrit les symptômes, mais n'ose poser le diagnostic...

Sarkozy. A cette violence intérieure, ce déséquilibre personnel que pointe chez lui le premier ministre Dominique de Villepin, il y a cependant des causes compréhensibles. Etre à la fois Juif et fils de nazi, au-delà de l'incongruité de la chose, c'est à n'en pas douter un tiraillement tel qu'il explique la violence et le clivage de la personnalité. Mais sauf à appliquer au personnage ses propres idées eugénistes et à rechercher chez lui les gènes de la pathologie mentale - puisque selon cet éminent scientifique qu'est Monsieur Sarkozy, les pédophiles naissent pédophiles, les dépressifs naissent dépressifs et les suicidés suicidants - les hasards de sa naissance n'expliquent pas tout.

D'un côté il y a cette famille hongroise dont on parle sans trop en dire. Une famille bien placée dans la Hongrie des années 30 et 40. Le grand-père est conseiller municipal de Szolnok. En mars 1944, l'armée allemande occupe le pays. De mai à juillet, les Juifs sont déportés. A l'automne 1944, c'est le mouvement hongrois pro-nazi des Croix fléchées qui prend le relais et organise le massacre des Juifs de Budapest, jusqu'alors épargnés. Entre l'hiver 1944 et mars 1945, devant l'avancée de l'Armée rouge, les Allemands font retraite et avec eux des membres des Croix fléchées. Parmi ces derniers, très vraisemblablement, Pal Sarkozy, le père, que l'on trouve en Autriche dès fin 1944, puis à Baden-Baden où il va s'engager dans la Légion étrangère, excellent moyen pour faire oublier son passé. Un autre bon moyen, c'était peut-être le mariage. Aucun des deux engagements n'aura duré bien longtemps. Pour autant, traiter Nicolas Sarkozy de nazi comme le font les gauchistes est une absurdité. Il exècre son père. Et il exècre sans doute tout autant la Hongrie et toute l'Europe centrale (http://geopolis.over-blog.net/article-4343118.html). A vrai dire, que le père de Sarkozy ait été dans les Croix fléchées, peu importe.

Sarkozy fils est tout acquis à sa mère, Juive*, d'une famille originaire de Salonique, ce qui le fait Juif lui-aussi puisque la judéité se transmet par la mère exclusivement. Cela explique ses positions en matière de politique internationale : fervent soutien d'Israël, grand admirateur de la politique de George W. Bush, hostile à tout ce qui vient de l'Est et doit lui rappeler son père. La figure du père justement... Un père qui ne semble avoir eu pour lui qu'indifférence, voire mépris. Le petit Sarkozy a une revanche à prendre. C'est son problème. Cela doit-il devenir le nôtre ? Il y a manifestement chez Sarkozy un mal-être lié à ses origines, mais aussi et surtout une forme de fixation sur la période 1939-1945, puisque tout y ramène. Alors, un homme d'avenir ?

Mais s'il n'y avait que cela ! Si j'ai parlé de troubles mentaux, ce n'est pas en l'air, ce n'est pas pour insulter. Ses proches et tout ceux qui l'ont rencontré disent la brutalité de ses réactions, ses explosions de fureur, y compris contre son entourage, ses hurlements et ses bordées d'injures frénétiques : "Connards, salauds, journal de merde ! Je vais tous les niquer. Les niquer !". Un langage fleuri qui fait racaille comme l'a d'ailleurs noté Le Pen. La moindre anicroche dans sa campagne et voilà Sarkozy qui insulte ses propres conseillers. La claque n'est pas assez fournie, il entre dans une rage noire, comme à Bruxelles, pour son premier meeting de campagne à l'étranger - un flop ! dont personne n'a parlé. La plus petite remarque parmi le cortège de lécheurs dont il s'entoure et l'aspirant président s'emporte et éjecte le coupable. Crime de lèse Sarkozy !

Car il est vindicatif et implacable, le Sarkozy : "Si je suis élu, je vous ferai tous virer !". On connaît l'histoire d'Alain Genestar, remercié de Paris Match. La liberté de la presse qu'ils appellent ça ! Il brutalise, il menace, il intimide. "La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l'achat ou la mort de l'adversaire" dit de lui un ministre UMP. Un autre membre de son parti ajoute : "Jamais, peut-être, un leader politique n'avait aussi systématiquement pris son pied à assassiner, les unes après les autres, les personnalités de son propre camp, pour, après le carnage, rester seul entouré de ses chaouches". Les mots sont forts, mais on les imagine à la mesure du traumatisme ressenti et à la mesure aussi de ses propres paroles, assassines, ainsi quand Sarko rêve tout haut de voir Villepin "pendu au croc d'un boucher"... Ils font presque pitié ces UMPistes, à faire campagne pour un type qui les traite comme des chiens !

Et puis il ment comme un arracheur de dents ! Quelques jours après une querelle avec l'énergumène Begag, ci-devant ministre "délégué à l'Egalité des chances" (celui-là dans le genre je-m'en-foutisme... pourquoi pas le Ministère des coups de pied au derrière ?), à qui Sarkozy à menacé de casser la gueule (sic), le même prétend devant les journalistes : "je crois n'avoir jamais rencontré Azouz Begag"... Ils étaient juste dans le même gouvernement ! Il dissimule, il déguise, il se déguise. Par exemple, interdiction est faite aux médias de dire la vérité sur son bilan au Ministère de l'Intérieur en matière de sécurité : les chiffres sont catastrophiques. Aucun scrupule. Il peut dire une chose, le lendemain le contraire. Et alors ? Du moment que les gens y croient. Pour instrumentaliser les autres, il s'y connaît. Et tout est bon pour parvenir à ses fins. Un Sarkozyste le reconnaît : "il antagonise, il clive, il joue les uns contre les autres avec la plus extrême cruauté". Bref, il manipule.

Tout son comportement témoigne d'une profonde blessure narcissique. Alors il compense : "Il est fasciné par ce qui brille, les nouveaux riches, le show off, les copains à gourmettes même s'ils trichotent avec les règles communes, Tom Cruise qu'il reçoit à Berçy, ébloui, et fait raccompagner en vaporetto", dit un ancien élu RPR des Hauts-de-Seine. Et surtout il y a lui. La rédaction de Marianne nous remet ses expressions favorites en mémoire : "je suis le seul qui", "le premier à", "l'unique capable de", "le meilleur pour"... Un autre député UMP : "On dit qu'il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n'ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout, ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d'aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur [j'aurais dit plutôt son vide intérieur]. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça". Il suffit d'ailleurs d'écouter Sarkozy lui-même : "Vous savez pourquoi je suis tellement populaire ?...", "Si je ne faisais pas attention, tous les jours je serais à la télévision jusqu'à ce que les téléspectateurs en aient la nausée"... Très bizarre, cette idée ! En tous cas, la nausée, là, on l'a déjà !

Puisque l'autre n'existe que comme moyen ou comme objet, il n'est pas question de dialogue et encore moins de débat. "Vous n'imaginez pas qu'un autre point de vue présente un quelconque intérêt", s'est-il fait dire. Il se refusera toujours à débattre - on l'a vu récemment, - sauf à choisir des interlocuteurs tout dévoués à sa cause ou trop faibles pour lui tenir tête. Il redoute par contre ceux qui ne se laissent pas impressionner et pourraient démonter la supercherie, ceux qui sont vraiment solides alors que lui fait semblant, donne le change pour dissimuler son instabilité. Car cette incapacité de Sarkozy à se réfréner dénote un manque flagrant de maturité, comme s'il était resté le gamin de Neuilly, pourri gâté. Ce n'est pas moi qui le dit mais des représentants de son propre parti : "un enfant qui n'atteindra jamais l'âge adulte" ! Les emportements de Sarko, ses coups de menton, cette virilité qui s'affiche et expose sa femme, l'image d'homme qu'il veut absolument donner de lui, cachent mal une personnalité friable, très fragile au fond, et un grand vide.

Et pourtant il fascine. C'est surprenant, mais il faut bien se rendre à l'évidence, il y a, à l'UMP comme en dehors, des Sarkozystes fanatiques. Il y en a même beaucoup. Par naïveté, par ignorance, par sidération médiatique aussi, ils voient en lui une sorte de surhomme qui va tout résoudre : "Lui seul le peut", "lui seul est capable de"... ce qui n'est jamais qu'une projection de son propre discours. Et à l'instar de lui-même, ces jeunes gens - car ce sont souvent des jeunes gens - semblent s'enfermer dans une forterresse psychique que rien ne peut percer sous peine que le psychisme entier s'effondre. Ils ont réponse à tout, une explication pour tout. Non, Sarkozy n'a pas pu faire ceci quand il était ministre, parce qu'On ne le laissait pas faire. Il n'était pas libre de... Ben voyons ! Mais si l'argument perce... J'ai testé. Le résultat : un pauvre militant UMPiste prostré, ratatiné sur son fauteuil, perdu, comme si le monde se dérobait sous ses pas. Pathétique !

Alors s'agit-il seulement d'un problème de nerfs ? Non, ce que je viens de décrire chez Sarkozy, c'est le profil type du pervers narcissique à tendance paranoïaque. Pour l'examen psychiatrique, je renvoie aux pages de Wikipédia (c'est le plus accessible) :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pervers_narcissique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parano%C3%AFa

A suivre...

 

*Après vérification de cette information par les soins de Pouvoir et Psychopathie il nous a été impossible d'identifier des sources prouvant l'affirmation selon laquelle la mère de Nicolas Sarkozy est juive. Les seules sources disponibles montrent seulement que la mère de Nicolas Sarkozy a des origines juives :

http://en.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sarkozy