26.11.2009

Temps maussade pour le Mossad

Mounadil Djazaïri

25 novembre 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.

Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d'avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par un simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. » [cf dépêche AFP ci-dessous]

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’y a pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…


Un espion novice pincé par la police israélienne
ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médias israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison en Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

- AFP

30.05.2009

Le conseil des colons israéliens envisage d'organiser de faux attentats palestiniens

Libertés Internets

30 mai 2009

 

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© inconnu
Rien de tel qu'un bon petit attentat contre un bus pour remobiliser l'opinion en faveur des colons et faire changer d'avis Barack Obama.

 

 

[Dov Lerner - IES News Service - 28/05/2009]

Si l’arrivée au pouvoir d’Avigdor Lieberman a donné des ailes au “Bloc des colonies”, la nouvelle administration Obama à Washington ne lui plait pas du tout. La grande majorité des membres de la Yesha (conseil des colons) appelait d’ailleurs à voter pour McCain.

Jusqu’à présent la question des colonies donnait lieu à un ballet bien réglé entre Washington et Tel-Aviv. On “exigait” l’arrêt de la colonisation dans les territoires occupés, la police israélienne faisait semblant de démanteler deux ou trois cabanons en tôle sur une colline, la presse titrait “Israël a démantelé une colonie, au tour des Palestiniens maintenant de faire un effort” et le lendemain les cabanes étaient remontées… et personne ne parlait des milliers de maisons en béton qui continuent à se construire illégalement ailleurs.

Mais il semblerait qu’avec Obama la donne ait changée et que Washington ne soit plus aussi compréhensif. Et cela inquiète le petit groupe ultra-radical du bloc des colonies, qui a déjà tendance à être paranoiaque par ailleurs. Et soudain on entend beaucoup parler du général Eitan Ben Elyahu, ancien chef de l’armée de l’air israélienne, qui avait déclaré qu’il fallait fortement réduire la population arabe dans les territoires afin de créer “des réalités sur le terrain”.

En début de semaine s’est tenu une réunion rassemblant différents responsables militants des colonies de Tekoa, Yitzhar, Hebron… ainsi que des représentants de la Yesha “qui ont insisté sur le fait qu’ils étaient la à titre personnel mais feraient remonter les messages”. Le but était d’étudier les moyens de renforcer la pression sur le gouvernement Netanyahou, afin qu’il ne “plie pas devant les diktats de Washington et protège notre droit à vivre sur notre terre”. Croisant dans un café, un ami colon qui avait assisté à la réunion, il m’a permis de jeter un coup d’oeil à ses notes. C’est éclairant sur le degré de violence sectaire dans lequel les colons se sont laissés enfermer. La presse israélienne s’est d’ailleurs inquiété à plusieurs reprises sur “le danger d’un terrorisme juif”.

Au cours de cette réunion, à plusieurs reprises, l’assistance a souligné que – du fait de la réussite de la politique sécuritaire en Israël – la population était démobilisée face à la menace arabe. Pour A. L., de Tekoa, “les colons sont l’avant poste qui protège Israel. A Tel-Aviv, ils n’ont plus vu un arabe depuis 20 ans, ils ne savent pas comment ils sont. Tandis que nous, nous subissons leurs attaques tous les jours, mais personne ne fait attention à nous.”

Pour D.S., de Hebron, “il faut réveiller l’opinion israélienne, lui faire voir la réalité en face, il ne peut pas y avoir de concessions face aux terroristes. A Washington ils sont loin, ils n’y connaissent rien, ils se laissent berner par les sourires doucereux de Abbas et de ses conseillers en communication… c’est à nous de leur montrer que les arabes n’ont pas changé.”

Plusieurs participants à la réunion ont applaudi quand Y.A. de la colonie radicale de Yitzhar (qui s’est déjà plusieurs fois affronté à la police) et S.L. de Giv’at ha’Avot (où les jeunes se sont fait une spécialité d’aller harceler la population arabe) ont déclaré : “Quand on parle de nos problèmes à Tel-Aviv, ils s’en foutent, ils en ont marre de la guerre, ils veulent pouvoir aller à la plage tranquilles, sans qu’on leur prenne la tête avec nos problèmes. C’était pas comme ça avant, avant, quand les bombes explosaient dans les bus et les pizzerias, le pays nous comprenait, nous étions tous soudés face aux arabes. Il faudrait peut-être qu’il y ait à nouveau des bombes dans les bus, pour réveiller les gens.”

Les représentants de la Yesha ont souligné que le succès de la cloture de sécurité avait permis d’empêcher les terroristes de passer en Israël et qu’on ne pouvais pas attendre une campagne terroriste arabe pour unifier le pays. La cloture a crée un faux sentiment de sécurité dans la population. Les gens sont moins attentifs à nos problèmes”.

Les dernières guerres à Gaza n’ont pas eu le même effet et surtout il n’y a pas de lien avec les problèmes des colons en Judée-Samarie. “L’image fausse qui s’est crée, c’est que à Gaza c’est des fous  tandis qu’en Judée c’est des gentils. Or nous savons bien qu’il n’y a pas de différence. Un arabe est un arabe et il n’y aura pas de paix sur notre terre tant qu’il en restera un seul. Mais ça, les bonnes âmes ne veulent pas l’entendre. Peut-être que, effectivement, si quelques attentats venaient leur rappeler la véritable nature des arabes, cela pourrait faire changer d’avis les Américains.”

Le discours du représentant de la Yesha a été applaudi. Mon ami colon n’a pas eu le moindre scrupule a me raconter la réunion, avec un grand sourire. “Les choses vont bouger, tu vas voir. On va pas se laisser faire. Le Sinai et Gaza ont montré qu’avec les arabes, la moindre concession est vue comme un signe de faiblesse. On leur a donné nos terres, cela n’a rien changé. Il faut juste que les gens le comprennent et qu’on ait le courage de dire merde aux Américains. Ensuite on pourra finir le travail”.

Si j’étais vous, j’éviterais de prendre le bus ces prochains mois, en Israël. Pour ma part, j’ai décidé ce matin là, de me remettre au vélo pour aller au travail.

"Zelote", cache-sexe de la section française du Mossad sur AgoraVox

 

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© inconnu
Tzipi Livni, ministre israélien des Affaires étrangères et ex-membre de la cellule française du Mossad.

 

Inscrit curieusement depuis le 1er janvier 2009 sur AgoraVox, ce "Zelote" y a publié 3 tribunes, les 10 et 12 janvier 2009, pendant que ses congénères "phosphoraient" Gaza et y massacraient les enfants, et le 29 mai 2009. Sous le titre "L'Iran s'invite dans les élections européennes", ce drôle de Zelote, ou de zigoto, nous donne sur AgoraVox le profil suivant: "Francophone d’Israel, je m’intéresse à la situation de mon pays et d’une façon plus générale à ce qui ce passe au Moyen Orient.
Etudes universitaires de Droit et d’Histoire."

En réalité, il suffit de lire attentivement ses trois tribunes pour comprendre qu'elles ont été écrites, en réalité, par une officine de contre-propagande sioniste, à savoir la section française du Mossad, celle-là même à laquelle appartenait Tzipi Livni lorsqu'elle pratiquait le terrorisme à Paris.

Vous remarquerez sur AgoraVox, que la tribune est signée "Zelote" et non "Zélote" comme on aurait pu l'attendre d'un "francophone" israélien...Le "Robert" nous indique: "zélote: patriote juif du 1er siècle après J.-C. qui prônait l'action violente". Et, en effet, les crimes d'Israël et du Mossad sont innombrables, encore aujourd'hui, et toujours...

Article original : Tout sauf Sarkozy


Note : En fait Agoravox n'en est pas à son coup d'essai en termes de désinformation.

Nous avions déjà publié un article à ce sujet en mars 2008 où nous révélions entre autre que Carlo Revelli, PDG de la société Cybion, qui contrôle Agoravox, était passé précédemment par les faiseurs d'opinion SOFRES et IFOP !

Quoi de plus efficace en effet que de porter le masque d'un média citoyen pour orienter une population de plus en plus consciente des manipulations perpétrées par les médias de masse ?

Voici un commentaire initialement publié sur le site Bellacio suite à l'article qui a épinglé certaines des dérives d'Agoravox :

Plusieurs éléments relatifs au positionnement d’Agoravox me laissent perplexes :

le site s’autoproclame citoyen alors qu’il est contrôlé non pas par les citoyens mais par une entreprise privée.

le site bénéficie du travail bénévole de nombreux citoyens qui croient en cette démarche citoyenne collective, libertaire et qui pour la plupart ne sont pas informés de l’organe qui contrôle Agoravox.

Cybion, l’entreprise privée qui contrôle Agoravox a effectué des levées de fonds, cela veut dire que des investisseurs institutionnels sont au Conseil d’Administration de Cybion (les banquiers et les citoyens ont-ils les mêmes intérêts ?)

Fort de ces différents constats les véritables objectifs d’Agoravox me semblent clairs. Agoravox sous des couverts de démarche citoyenne et un vernis d’émancipation des masses n’est rien d’autres qu’un cheval de Troie permettant aux puissants de ce monde de noyauter les dynamiques citoyennes et de conserver les citoyens dans leur esclavage moderne.

"...Au premier rang, nous placerons la presse officielle. Elle veillera constamment à la défense de nos intérêts, et, par suite, son influence sur le public sera relativement insignifiante. Au second rang, nous placerons la presse semi-officielle, dont le devoir sera d’attirer les tièdes et les indifférents. Au troisième rang, nous placerons la presse qui se donnera l’air de nous faire opposition et qui, dans l’une de ses publications, semblera notre adversaire. Nos véritables ennemis croiront à la sincérité de cette opposition et nous laisseront voir leurs cartes..."


07.03.2009

Le Mossad impliqué dans un complot contre la Turquie

Par Wayne Madsen : 15.01.2009

De récentes révélations, (Déjà rapportées par WMR), font état du fait que le Mossad israélien et les syndicats criminels de la « Chabad House » qui préparaient une opération, ont été était les cibles d’une attaque de rétorsion par une équipe Musulmane à Mumbai.

Ceci laisse à penser que le Mossad a de nouveau été impliqué dans le montage d’une opération criminelle, cette fois en Turquie.

Ce qui rend exemplaire ce dernier exemple de l’échec du service secret d’Israël dans une de ses activités criminelles et d’Organisations criminelles encore plus dangereuses, c’est que cette fois-ci c’est la Turquie qui est visée. Cette Turquie qui, à la différence d’Israël, est une alliée de L’OTAN, des Etats-Unis, et avec laquelle les Etats-Unis sont liés suivant le traité de protection des alliés de L’OTAN contre toute agression par des états non membres, dont Israël fait partie.

Les médias Turcs et d’autres médias du Moyen-Orient annoncent que le Mossad a été cité comme étant en rapport avec un criminel Turc de Droite et son équipe d’espions, connu comme Ergenekon ; lequel est accusé de vouloir renverser le « Justice and Development (AKP) Party », démocratiquement élu en Turquie, le parti du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et du Président Abdullah Gul. Plusieurs articles citent un rabbin Turc, Tuncay Guney, c’est-à-dire Daniel T. Guney et Daniel Levi dont le nom de code serait « Ipek » ou « Silk, » comme ayant servi d’agent double pour le « Turkish National Intelligence Organization » (MIT) infiltrés par des éléments du puissant groupe Ergenekon, un «état dans l’état ».

Guney avait été arrêté par les autorités Turques en 2001 pour la distribution de fausses cartes grises et de fausses plaques d’immatriculation pour des voitures de luxe. Un document récemment découvert par la presse Turque a révélé que Guney avait aussi infiltré une unité de renseignements de la police, le « JITEM », tout en travaillant avec Ergenekon pour déstabiliser la Turquie.

Guney fut exfiltré aux Etats-Unis ou il est maintenant à la tête du « B’nai Yaakov », la Synagogue et le Foyer municipal de Toronto, au Canada. Guney a nié être un agent d’Israël, de la Turquie ou des Etats-Unis mais le MIT a authentifié un document identifiant Guney comme un agent du MIT.

Le quotidien Turc « Hurriyethas » a publié que Guney avait servi dans l’ »Unité de Contre-terrorisme du MIT » (CTU) et dans l’unité du « MIT » qui surveille l’Iran. Hurriyet a aussi annoncé que Guney avait développé un contact au Consulat iranien à Istanbul avec Muhsin Karger, le Sous-secrétaire aux Affaires politiques du Consulat.

Guney a aussi prétendu être journaliste et a aussi allégué être membre du PKK. Silvyo Ovaydo, le leader de la communauté Turque Juive, a dénonçé Guney comme étant un faux rabbin et a dit qu’il n’était même pas enregistré comme rabbin au « B’nai Yaakov » la synagogue de Toronto. On dit que Guney a par ailleurs travaillé pour des organisations médiatiques Islamistes en Turquie, mais s’est soudainement converti au Judaïsme et est devenu " rabbin instantané" à Toronto.

Au coeur de l’histoire d’Ergenekon se trouve le Mossad et ses tentatives annoncées de transformer la Turquie en un autre Liban, ou en Cisjordanie /Gaza. En un pays détruit par les luttes interne et une guerre constante qui amènerait au pouvoir une dictature militaire de droite. Lors du procès d’un des meurtriers accusé du meurtre du Journaliste arméno-turc Hrant Dink, l’avocat d’un des meurtriers a demandé à un autre accusé, Erhan Tuncel, (comme Guney un ancien informateur occasionnel de la police), s’il avait une petite amie israélienne. Tuncel a refusé de répondre à la question, dénonçant une atteinte à sa vie privée.

Cependant, il était clair que ce que l’avocat voulait faire ressortir était le rapport avec le Mossad du meurtre commis par Dink ; un meurtre qui a été monté en épingle par les nationalistes Turcs anti-arméniens, par les trusts israélien, et lourdement souligné par les médias occidentaux sous influence du Lobby.

Quand 89 suspects ont été cités dans un acte d’accusation de 2 455 pages par la Cour criminelle d’Istanbul en juillet dernier, de nombreux officiers militaires Turcs furent mis à la retraite, et le réseau de néo-conservateur, particulièrement à Washington, qui est leur citadelle principale, avec Jérusalem et Londres, a commencé à tenter de refroidir l’affaire. Le terme "Théorie de la Conspiration" a été mis en avant autour des charges de l’acte d’accusation qui déclarait qu’Ergenekon avait joué un rôle essentiel dans la formation de plusieurs groupes terroristes Turcs pour perturber la politique du pays ; infiltrant y compris le Parti Ouvrier du Kurdistan illégal (PKK), le Hizbollah Turc, le Parti du Front marxiste - léniniste Populaire de Libération (dhkp-c) et le peu connu « Islamic Great East Raiders Front » (ibda-c). La fondation néoconservatrice « Jamestown » à Washington a alors déclaré les liaisons de l’acte d’accusation entre des éléments militaires Turcs et les terroristes radicaux comme une « Théorie de la Conspiration ».

Les organisations comme « Jamestown » n’avaient pas d’autre choix. S’il était prouvé, aussi en Turquie, que divers groupes terroristes comme « Al-Qaeda » les « Deccan Mujaheddin », et d’autres n’existent que grâce à l’aide financière et à l’appui des Américains, des Israéliens et d’autres structures des Services secrets militaires Occidentaux, les groupes comme « Jamestown » perdraient leurs raisons de vivre, c’est-à-dire mener leur propagande et recevoir les financement pour renforcer les terroriste croque-mitaines, les réels "Emmanuel Godsteins," vivants.

On annonce que Guney est le 86ème suspect dans l’acte d’accusation d’Ergenekon. On pense que Guney a révélé des information cruciales détaillée sur l’existence d’Ergenekon pour éviter d’être accusé de ce cas.

L’engagement de l’aile de l’Extrême droite militaire turque et des fonctionnaires du Renseignement et réseaux de crime organisés turcs, avec le Mossad et, probablement, les agents de la C.I.A. agissant de concert avec « Fethullah Gulen » un centres de Madrassa Turco-Islamique charismatique soupçonné d’être financé par la C.I.A. dans des activités parallèle Pan-Turco/Eurasiennes (Style : George Soros) pour servir les buts d’Ergenekon, est semblable au scénario maintenant découvert en Inde où le groupe peu connu appelé « Deccan Mujaheddin » avait été créé comme une opération false-flag par la Droite militaire indienne et les officiers de renseignement, allié avec le Mossad et les agents de C.I.A., pour semer la discorde en Inde et porter le « Bharatiya Janata Party-Shiv Sena Hindu » au Gouvernement.

Gulen possède quelques médias et des intérêts en Turquie et dirige des centres islamiques partout en Asie centrale, et même en Russie.

Dans les sondages, un tiers du public turc pense qu’ « Islamist Nurcu », la secte du leader charismatique Grand Hodja Fethullah Gulen, qui vit en Pennsylvanie, fait partie d’un mouvement qui tente de prendre le contrôle de l’état Turc, et un peu plus d’un tiers pense que Gulen est financé par « des intérêts internationaux ». Après qu’il ait été acquitté en Turquie pour sa tentative de renverser l’état laïc avec son organisation religieuse, Gulen s’est d’abord vu refuser une Carte Permanente de Résident ou "Carte Verte" par les Etats-Unis par la « U.S. Distrrict Court for the Eastern District of Pennsylvania ». Mais une Cour d’appel a accordé une Carte Verte à Gulen. En octobre de cette année, une Cour fédérale d’appel a découvert que les Services de l’immigration américains avaient incorrectement rejeté la demande de Gulen pour une « Carte Verte ». La cour d’appel décidé que Gulen était « un étranger de capacité extraordinaire », une décision qui lui a valu le statut de résident. Les observateurs soupçonnent que la C.I.A. est intervenue auprès de la cour pour la défense de Gulen. L’appui secret de Gulen pour l’ « AKP » peut être une police d’assurances par la C.I.A. pour entretenir un rapport proche avec le la « Tendance islamiste gouvernementale » de l’ « AKP » d’Ankara. L’administration de Bush, après sept ans de tentatives d’expulser Gulen en Turquie, a soudainement laissé tomber son opposition avec son statut de résidence permanent.

Le « Public Prosecutor in the U.S. Citizenship and Immigration Service », (USCIS), qui a plaidé le cas contre le statut de résident permanent de Gulen est persuadé, à travers des documents classifiés, que le mouvement de Gulen a été financièrement soutenu par l’Arabie Saoudite, l’Iran, le gouvernement Turc et la CIA. La déposition a démontré que quelques hommes d’affaires d’Ankara ont faits don jusqu’à 70 % de leur revenus au mouvement de Gulen.

Si les opérations de Gulen sont financées par la C.I.A. cela signifie que « l’Agence » peut être liée avec Ergenekon. Avec les Etats-Unis qui sont liés par un Traité de Défense Mutuel avec le gouvernement officiel de la Turquie cela met la C.I.A. potentiellement en violation de la Loi américaine. Et les connexions d’Israël avec Ergenekon sont en contradiction avec le faitque les Etats-Unis ont le devoir selon le traité de protéger son allié la Turquie d’une agression israélienne secrète ou manifeste.

Version française : blog "Illusions de mouvements"

Article original : Wayne Madsen

20.02.2009

Du World Trade Center à l'usine AZF

Le 21 septembre 2001, 10 jours seulement après la destruction du World Trade Center, l'usine AZF de Toulouse subissait une explosion majeure faisant 30 victimes et entraînant de lourds dégâts matériels.

Cette explosion touchait donc la France qui allait être l'un des rares pays à s'opposer à l'invasion de l'Irak dont l'une des justifications était des liens présumés avec Al-Qaeda, bouc-émissaire des événements du 11 septembre.

Seul des esprits particulièrement paranoïaques pourraient imaginer que l'explosion d'AZF était une nouvelle opération faux-drapeau perpétrée par ceux-là même qui organisèrent les attentats du 11 septembre et les mirent sur le dos de méchants islamistes barbus.

Manifestement ces thèses délètères n'affectent pas qu'une poignée de conspirationnistes irréductibles puisque les salariés d'AZF remettent également en cause la thèse officielle de l'accident. Pour eux, l'explosion n'a pu se produire qu'avec une intervention extérieure.

 

 





De même le docteur Mauzac, directeur de recherche au CNRS spécialisée en chimie dément la thèse officielle de l'accident.


09.01.2009

Israël a créé le Hamas pour diviser la Palestine

Sott.net

Brandon Dean

waronyou.com

Jeudi 8 janvier 2009

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L’étoile de David
Les opérations faux drapeau d’Israël n’ont pas de limite.

Ce qui m’a vraiment rendu malade en examinant les photos des manifestations anti-israéliennes qui, ces derniers jours, ont fleuri à travers la planète, c’est l’usage récurrent de drapeaux et de posters du Hamas, comme si le Hamas combattait pour la liberté des Palestiniens. Laissez moi rire…

Pour ceux qui ne sont pas au courant, le Fatah et l’Autorité palestinienne ont gouverné la Palestine jusqu’à l’invasion israélienne, qui ne s’est terminée qu’en 2005, après que la prise de pouvoir du Hamas eut été assurée. Et comme par magie, ce dernier est depuis lors le parti au pouvoir en Palestine !

En outre, tous les combattants du Hamas ont pris la (sage) décision de se terrer et de se camoufler, en anticipation du massacre planifié par Israël . Oh, comme il est heureux (pour eux) que les Israéliens se contentent du meurtre de 1,3 millions de civils (la population de Gaza)…

Le Mossad (l’équivalent israélien de la CIA) a créé le Hamas en 1987, avec ses têtes de file Sheikh Ahmed Ismail Yassin et Abdel Aziz al-Rantissi, car, comme Zeev Sternell, historien à l'université hébraïque de Jérusalem, l’a souligné : « Israël pensait qu'il s'agissait d’un habile stratagème pour monter les islamistes contre L'OLP ».

Voilà un drôle de détail, n’est-ce pas ? Ainsi, le Mossad a lancé le Hamas, avec l’ « intention » première d’en faire une organisation caritative pour le peuple palestinien. Et le Hamas a effectivement œuvré dans l’humanitaire. Petit à petit – évidemment – il s’est transformé en mouvement politique et militaire, conformément à sa véritable finalité. Il s’oppose depuis lors au Fatah et à l’OLP. Diviser pour mieux régner, vieux principe des manuels de stratégie militaire…

Cette thèse vous laisse perplexe ? Bien, que dites-vous d’une photo authentique d’un agent du Mossad qui porte un uniforme du Hamas et qui a oublié d’enlever son étoile de David ?

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© Inconnu

L’étoile de David

Et quid de cet événement de juillet 2006, où des combattants du Hamas ayant soi-disant kidnappé un soldat israélien se rendirent dans le centre-ville de Gaza pour y tenir une conférence de presse ?

 

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© Inconnu
Simulacre de conférence de presse ?

Si un enlèvement avait vraiment eu lieu, ces « terroristes » auraient été exécutés, ou au moins arrêtés, sur place. Allons, cette photo a été prise à moins de 15 kilomètres de la frontière israélienne ! Bon sang, la Palestine est truffée d’agents israéliens !!

Les Israéliens ont créé le Hamas pour qu’il s’oppose à l’OLP, et il a parfaitement joué son rôle. D’après les comptes-rendus, à part se cacher, le Hamas n’a pas fait grand chose pour « aider » les Gazaouis face à ces massacres. Ils kidnappent des Israéliens, ou même, ils plastiquent des bars israéliens, tuant prétendument des juifs israéliens. Mais, en réalité, le bar était tenu par un Arabe israélien, et 90% des clients étaient musulmans, pas juifs. 

Il est bon de voir le monde en colère contre Israël à la suite des atrocités flagrantes qu’il a commis au cours des dernières semaines, mais il est temps que le monde prenne également conscience de la réalité des opérations faux drapeau. Il est temps que lumière soit faite sur ces tactiques, qu’il faut connaître. Les Israéliens sont les meilleurs organisateurs d’opérations faux drapeau au monde, comme démontré par l’ « holocauste » absolument fantastique de la Deuxième Guerre mondiale ; et avec un mensonge aussi monumental qui perdure jusqu’à aujourd’hui, est-il si difficile de déceler le mensonge de ce soldat du Hamas, ou l’arnaque des roquettes « Qassam » ? Encore une fois, tout cela me fait bien rigoler…

A lire :

Le Hamas est une création du Mossad par Hassane Zerouky.

Ouvrage à lire :

Devil's Game (Le jeu du diable) par Robert Dreyfuss

 

Commentaire : L’auteur offre des preuves supplémentaires de l’implication du Mossad dans des opérations faux drapeaux. Manifestement, le Mossad se fait parfois passer pour le Hamas ou d’autres mouvements islamiques pour lancer des attaques en leurs noms qui servent ses intérêts politiques. Cela ne veut toutefois pas dire que le Hamas agit sous la direction du Mossad.

Voici un extrait de l’article intitulé : « Si le Hamas n’existait pas ».

La destruction de Gaza n’a rien à voir avec le Hamas. Israël n’acceptera aucune autorité dans les territoires palestiniens qu’il ne puisse in fine contrôler. Tout individu, dirigeant, faction ou mouvement qui n’accède pas aux demandes d’Israël ou qui défend une souveraineté nationale légitime et l’égalité entre toutes les nations de la région ; tout gouvernement ou mouvement populaire qui réclame l’application des conventions internationales et de la Déclaration universelle des droits de l’Homme pour son propre peuple sont inacceptables aux yeux d’Israël. Ceux qui rêvent d’un État unifié doivent se demander ce qu’Israël infligerait à une population de 4 millions de Palestiniens résidant à l’intérieur de ses frontières alors que chaque jour, si ce n’est chaque heure, Israël commet des crimes contre ces populations vivant autour de ses frontières ? Que deviendra alors la raison d’être, la finalité autoproclamée d’Israël, si les territoires palestiniens sont totalement annexés ?

Traduction : Axel D. pour Futur Quantique

06.01.2009

Flashback – Le Hamas est une création du Mossad

Cet article a été écrit par Hassane Zerouky, pour Global Research, le 23 mars 2004

Le Hamas a été autorisé à renforcer sa présence dans les territoires occupés grâce au Mossad, « l'officine des renseignements et des tâches spéciales » d'Israël. Dans le même temps, l'OLP, le mouvement de Yasser Arafat, ainsi que la gauche palestinienne subissaient les formes les plus brutales de répression et d'intimidation. N'oublions pas que c'est Israël qui a en fait créé le Hamas. Selon Zeev Sternell, historien à l'université hébraïque de Jérusalem, « Israël pensait qu'il s'agissait d’un habile stratagème pour monter les islamistes contre L'OLP ».

A son retour du Caire dans les années soixante-dix, Ahmed Yassine, le dirigeant spirituel du mouvement islamiste en Palestine, mit en place une association caritative islamique. Pour le Premier ministre Golda Meir, il s'agissait là d'une opportunité pour contrebalancer la montée du mouvement de Yasser Arafat. Selon l'hebdomadaire israélien 'Koteret Rashit' d'octobre 1987, « les associations, tout comme l'université islamique ont été soutenues et encouragées par les autorités militaires israéliennes » en charge de l'administration de la Cisjordanie et de Gaza. « Elles [les associations islamiques et l'université] furent autorisées à recevoir de l'argent de l'étranger. »

Les islamistes mirent en place des orphelinats et des cliniques, un réseau d'écoles et d'ateliers qui créèrent des emplois pour les femmes et un système d'aide financière pour les pauvres. Ils créèrent l'université islamique à Gaza en 1978. « Les autorités militaires furent convaincues que ces activités affaibliraient l'OLP et les organisations de gauche de Gaza. » Fin 92, on dénombrait six cents mosquées à Gaza. Grâce au Mossad, l'agence de renseignement d'Israël, les islamistes furent autorisés à renforcer leur présence dans les territoires occupés. Dans le même temps, les membres du Fatah et de la gauche Palestinienne furent soumis aux formes les plus brutales de répression.

En 1984, Ahmed Yassin fut arrêté et condamné à 12 ans de prison, après la découverte d’une cache d'armes. Mais un an plus tard, il fut libéré et reprit ses activités. Lorsque l' « intifada » (le soulèvement) commença en octobre 1987, prenant les islamistes par surprise, Sheik Yassin répondit en créant le Hamas (Le Mouvement de résistance islamique). L'article 7 de la charte de cette organisation dit : « Dieu est notre commencement, le Prophète notre modèle, le Coran notre institution »

Au moment où les accords d'Oslo (déclaration de principes sur un gouvernement de transition) furent signés en septembre 1993, Ahmed Yassin était en prison. Le Hamas rejeta catégoriquement ces accords. Mais à cette époque, 70% des Palestiniens avaient condamné les attaques contre les civils israéliens. Yassin fit tout son possible pour saboter les accords d'Oslo. Avant même la mort du Premier ministre Rabin, il bénéficia du soutien du gouvernement israélien qui était lui même peu enthousiaste à l’idée d’appliquer cet accord de paix.

Le Hamas lança alors une série d'attaques soigneusement préparées, contre les civils, le jour précédant la rencontre entre les Palestiniens et les négociateurs israéliens au sujet de la reconnaissance formelle d'Israël par le Conseil national palestinien. Ces événements furent largement instrumentalisés pour la formation d'un gouvernement israélien de droite à l’issue des élections de mai 1996.

Contre toute attente, le Premier ministre Netanyahu ordonna que Sheik Ahmed Yassin soit libéré de prison (« pour cause humanitaire ») où il purgeait une peine à perpétuité. Dans le même temps, Netanyahu et Bill Clinton faisaient pression sur Arafat afin qu'il contrôle le Hamas. En fait, Netanyahu savait parfaitement qu'il pouvait, une fois encore, compter sur les islamistes pour saboter les accords d'Oslo. Pire encore: Après avoir expulsé Yassin en Jordanie, le Premier ministre Netanyahu lui permit de retourner à Gaza, où il fut reçu en héros en 1997.

Arafat se retrouva impuissant face à ces évènements. De plus, à cause de son soutien à Saddam Hussein durant la guerre du Golfe en 1991 (alors même que le Hamas avait bien pris soin de s'abstenir de prendre parti), les Etats du golfe décidèrent de suspendre le financement de l'Autorité palestinienne. Dans le même temps, entre février et avril 1998, Sheik Yassin put obtenir des centaines de millions de dollars au près de ces mêmes Etats. Ces nouvelles sources de financement permirent aux islamistes de poursuivre efficacement leurs diverses activités caritatives. On estime qu’un Palestinien sur trois bénéficie de l'aide du Hamas. Et dans ce domaine, Israël n'a rien fait pour diminuer l'entrée d'argent dans les territoires occupés.

Le Hamas a accru sa puissance grâce à divers actes de sabotage du processus de paix servant les intérêts du gouvernement israélien. De son côté, ce dernier chercha à empêcher l'application des accords d'Oslo de différentes manières. En d'autres mots, le Hamas remplissait les fonctions pour lequel il avait été créé à l'origine : empêcher la création d'un Etat palestinien. Et à ce niveau, le Hamas et Ariel Sharon, sont exactement sur la même longueur d'onde.

Traduction française : Lionel P. pour Futur Quantique

20.10.2008

La high tech israélienne, une des couvertures du Mossad ?

En 2006, Check Point Software Technologies, une entreprise qui est spécialisé dans la protection des systèmes informatiques contre les hackers et le vol de données, a voulu acquérir une société américaine appelée Sourcefire, qui travaille dans le même domaine. Le grand avantage de Sourcefire, c’est que parmi ses clients, on compte le Département américain de la Défense et de l'Agence de Sécurité Nationale (NSA). Toutefois, l'administration américaine, à travers la Commission sur les Investissements Etrangers aux États-Unis, n'a pas approuvé l'acquisition.

La Commission a rendu sa décision en se basant sur un avis du Bureau Fédéral d’Enquête et des agents de sécurité du NSA. Les deux organisations ont peur que Check Point, qui a été fondée par Gil Shwed et d’autres diplômés de l'Unité 8200, l’unité des renseignements de pointe des Forces de Défense Israéliennes ait accès à des informations ultraconfidentielles qui pourraient être transmises aux services de renseignements israéliens.

La crainte et la suspicion concernent actuellement non seulement Check Point, mais aussi d'autres entreprises israéliennes de haute technologie comme Verint, Comverse, NICE Systems et PerSay Voice Biometrics, dont certaines travaillent dans l'extraction de données et participent au développement de logiciels pour les écoutes sur les téléphones, les télécopieurs, le courrier électronique et les communications informatiques.

Les accusations ci-dessus proviennent du journaliste et écrivain James Bamford, dont le nouveau livre, "The Shadow Factory: L'ultrasecrète NSA du 11 Septembre à l’Espionnage de l'Amérique" (Doubleday), est sorti cette semaine aux États-Unis.

Bamford, un ancien producteur de la chaine de télévision ABC, a passé les 30 dernières années à écrire sur la NSA - l'une des plus importantes et moins connues des agences de renseignement aux États-Unis, mais le plus souvent dans l'ombre de la Central Intelligence Agency (CIA).

La NSA est responsable des écoutes sur les téléphones, les télécopieurs et les ordinateurs; de l’interception des communications et des signaux électromagnétiques des radars, des avions, des missiles, des navires et des sous-marins; du décodage des transmissions et du décryptage des codes. Elle a énormément contribué aux services de renseignements américains et à la sécurité nationale.

À cet égard, les États-Unis ressemblent à Israël: Les succès attribués au Mossad doivent souvent être portés au crédit des autres unités des services de renseignements - d'abord et avant tout à l'unité 8200, l'équivalent israélien de la NSA.

Il s’agit du troisième livre de Bamford et il offre un regard sur les labyrinthes de la NSA. En 1982, le Ministère de la Justice avait menacé de le poursuivre en justice pour avoir révélé des secrets de l’agence dans son premier livre, "The Puzzle Palace: Inside the National Security Agency, America's Most Secret Intelligence Organization."

Dans son deuxième livre, ""Body of Secrets: Anatomy of the Ultra-Secret National Security Agency," il a décrit la NSA avec beaucoup d'enthousiasme, ce qui a fait de lui le héros du jour de l’organisation. La NSA a même organisé une fête en son honneur dans son quartier général de Fort Meade, au Maryland. Son nouveau livre, qui est critique à l'égard de la NSA, l’a renvoyé à son point de départ.

La thèse principale de Bamford est qu’avant le 11 Septembre 2001, l'agence a échoué ainsi que d'autres agences de renseignements à comprendre la menace Al-Qaida, même si elle avait intercepté les appels téléphoniques et les e-mails des membres. Cela résulte en partie d'un excès de prudence pour faire respecter les lois et le respect de la vie privée des citoyens.

En avril 2000, le directeur général de l’époque de la NSA, Michael Hayden (actuellement directeur de la CIA), décrivait de façon frappante à une Commission du Congrès comment, si au moment où Osama Ben Laden devait mettre les pieds sur le pont de la Paix aux Chutes du NIagara et entrer aux États-Unis, "mon peuple devait respecter ses droits."

Après les attentats du 11 Septembre contre le World Trade Center et le Pentagone, l'organisation est passée à l'autre extrême. Selon Bamford, depuis le 11 Septembre, la NSA n'a pas eu de scrupules à violer la Constitution et a mis sur écoutes des citoyens américains.

L'un des exemples remarquables dans le livre, qui a été bien couvert par les médias américains, c’est le fait que la NSA a écouté des conversations de journalistes, de militaires et des fonctionnaires affectés en Irak. La NSA peut écouter et intercepter des transmissions à l’extérieur des États-Unis, mais ne peut pas le faire à des citoyens américains sans une ordonnance du tribunal.

Une autre importante affirmation de Bamford, qui concerne également Israël, c’est que la plus grande entreprise de téléphonie et de communications aux États-Unis - en fait, toutes à l'exception de QWEST - ont coopéré avec la NSA, en lui permettant d'écouter leurs lignes et leurs fibres optiques.

Les entreprises israéliennes mentionnées ci-dessus et d'autres sont d’importants fournisseurs de logiciels et de technologies non seulement pour les entreprises de téléphonie américaines, mais pour la NSA elle-même. Bamford affirme que 80% de l’ensemble des transmissions téléphoniques américaines sont effectuées au moyen de la technologie, du savoir-faire et de l’accessibilité des entreprises israéliennes. Ainsi, estime Bamford, les services de renseignements américains sont eux-mêmes exposés au risque que les entreprises israéliennes aient accès à la plupart de ses secrets et de ses informations numériques sensibles.

Bamford ne fournit pas de soutien à cette thèse, il fait seulement état d'une relation circonstancielle. Les entreprises israéliennes ont été largement établies par des diplômés de 8200, et, par conséquent, il dit qu'elles sont reliées par leur cordon ombilical aux renseignements israéliens, et que leurs PDG et conseils d'administration sont composés de hauts responsables du Shin Bet comme Arik Nir ou de l'ancien chef du Mossad Ephraim Halevy (Nir est le PDG d’Athlone Global Security, une société d’investissements qui a investi, entre autres, dans PerSay Voice Biometrics, et Ephraim Halevy est un membre du Conseil d’administration d'Athlone).

Pour le moins que l’on puisse, Bamford n’est pas éperdument amoureux d’Israël. Dans ses articles, il publie des affirmations d’officiers de la Marine américaine qui croient qu’Israël a attaqué avec préméditation le navire espion américain Liberty au cours de guerre des Six Jours de 1967.

Il soutient que l’attaque du 11 Septembre ne vient pas d’une haine de l’Amérique de l’Islam radical mais plutôt de sa colère contre le soutien à Israël des États-Unis. Il appelle les 19 terroristes du 11 Septembre des "soldats" et les décrit avec beaucoup de sympathie : les David qui ont "seulement" démoli quatre avions du Goliath américain.

Dans ce contexte, et apparemment en raison de sa profonde hostilité, Bamford affirme que, compte tenu du passé problématique d'Israël, qui n'a pas hésité à espionner les Etats-Unis sur le sol américain, les entreprises israéliennes ne doivent pas recevoir les clés des secrets du royaume de l'Amérique.

Son attitude envers Israël semble le pousser au bord des limites psychologiques, puisque son livre mentionne à peine l'étroite coopération entre les services de renseignements des deux pays, principalement dans la guerre contre le terrorisme jihadiste international ou dans la surveillance de l'Iran.

Source : Yossi Melman / Haaretz

Traduction : ISM France

23.09.2008

Présentation vidéo d'11 septembre, l'ultime vérité

 

09.03.2008

Le PC accusant le nucléaire militaire iranien provenait d'Israël

Nucléaire Iranien et Faux Documents : ils ont été fournis par le groupe terroriste du MEK qui les a fort probablement obtenus du Mossad
L'administration de G.W.Bush a depuis longtemps mis en avant les « documents du PC portable « - des documents techniques de 1000 pages supposés venir d'un PC portable iranien volé – comme preuve solide des intentions iraniennes de fabriquer une arme nucléaire. Actuellement, les accusations basées essentiellement sur ces documents restent les seuls obstacles à la déclaration par l'AIEA que l'Iran a résolu toutes les questions en suspend concernant son programme nucléaire.

Mais ces documents ont depuis longtemps été considérés par des experts US et étrangers avec beaucoup de suspicion. Des responsables allemands ont identifié la source des documents du PC en novembre 2004 comme étant le MEK (Mujahideen e Khalq, qui en même temps que sa branche armée le NCRI (National Council of Resistance in Iran) est sur la liste terroriste du Département d'Etat US.

De plus, il existe certaines indications que le MEK a obtenu ces documents non pas de sources iraniennes mais du Mossad israélien.

Dans son dernier rapport sur l'Iran, mis en circulation le 22 février, l'AIEA, subissant une forte pression de l'administration Bush, a inclus des descriptifs de plans pour une centrale pour produire du « green salt », spécifications techniques pour tester des explosifs de forte puissance, et l'esquisse d'un porte missile de ré entrée qui semble capable de transporter une charge nucléaire. On a demandé à l'Iran de produire des explications complètes sur ces activités supposées.

Téhéran a dénoncé ces documents sur lesquels reposent ses accusations comme des faux fournis par le MEK, et a demandé des copies des documents pour les analyser, mais les US ont refusé de les fournir.

L'affirmation iranienne est soutenue par des déclarations de responsables allemands. Quelques jours après que le secrétaire d'état Colin Powell ait annoncé l'existence de ces documents de PC portable, Karsten Voight, le coordinateur des relations germano américaines au ministère des affaires étrangères allemand, a dit, et cela a été rapporté par le Wall Street Journal du 22 novembre 2004, que l'information avait été fournie par « un groupe dissident iranien ».

Un responsable allemand connaissant bien la question a confirmé à l'auteur de cet article que le NCRI était à l'origine des documents du PC portable. « Je peux vous assurer que ces documents venaient de l'organisation de résistance iranienne, » a-t-il dit.

Les Allemands ont été très impliqués dans la collecte de renseignements et d'analyse concernant le programme nucléaire iranien. Selon un article publié dans le Washington Post du reporter Dafna Linzer, après que Colin Powell ait fait mention pour la première fois en public des documents du PC portable fin 2004, des responsables US ont dit qu'il avait été volé d'un iranien que les renseignements allemands avaient essayé de recruter, et avait été donnés à des responsables de renseignements d'un pays non cité en Turquie.

Le compte rendu allemand des origines des documents du PC portable contredit l'insistance des responsables des renseignements US auprès des journalistes William J. Broad et David Sanger en novembre 2005, a affirmer que ces documents ne venaient pas de groupes de résistance iraniens.

Malgré le fait qu'il était porté sur la liste des groupes terroristes, le MEK était le favori des néo conservateurs au Pentagone, qui proposait en 2003-2004 de l'utiliser pour déstabiliser l'Iran. On sait que les Etats-Unis ont utilisé pendant des années des renseignements fournis par le MEK sur des questions concernant l'armée iranienne. Ce groupe a été considéré comme une source crédible de renseignements sur le programme nucléaire iranien après 2002, principalement parce qu'il avait identifier la centrale de Natanz comme un site nucléaire.

La source allemande a dit qu'il ne savait pas si les documents étaient authentiques ou pas. Cependant, des analystes de la CIA et des responsables européens et de l'AIEA, qui ont eu accès officiellement aux documents du PC portable en 2005, étaient très sceptiques quant à leur authenticité.

Un article de Julian Borger du Guardian de fin février citait un responsable de l'AIEA disant qu' « il y a un doute sur la provenance de l'ordinateur. »

Un diplomate européen de haut rang haut qui a examiné les documents a été cité dans le New York Times de novembre 2005 disant « je peux fabriquer ces données. Cela semble magnifique, mais le doute pèse sur elles. »

Scott Ritter, l'ancien officier des renseignements US qui a aussi été chef inspecteur en Irak pour l'ONU de 1991 à 1998 a fait remarqué dans une interview que la CIA a la capacité de tester et d'identifier les documents du PC portable par le biais de tests d'expertise qui révéleraient quand les différentes versions des différents documents ont été créées.

Le fait que l'Agence n'ait pu éliminer la possibilité d'une falsification, indique, selon Ritter, qu'elle avait choisi, soit de ne pas mener ses tests, ou que les tests avaient révélé la fraude.

Bien qu'ayant eu à son crédit le coup pour les renseignements sur Natanz en 2002, l'efficacité générale des renseignements du ME concernant le programme nucléaire iranien reste très médiocre. La CIA continue de fournir à l'AIEA des renseignements venant du groupe iranien sur des soit disant activités liées à des armes nucléaires depuis ces cinq dernières années, sans en identifier la source.

Mais ces renseignements se sont avérés être non crédibles. Un haut responsable de l'AIEA a dit au Los Angeles Times en février 2007, que depuis 2002 « pratiquement tous les renseignements qui nous sont parvenus se sont révélées faux. »

L'ancien sous directeur des renseignements au Département d'Etat pour le Moyen Orient et l'Asie du Sud, Wayne White, doute que le MEK puisse actuellement avoir les contacts nécessaires au sein de la bureaucratie et de la communauté scientifique iraniennes pour fournir des renseignements tels que ceux fournis sur Natanz ou les documents du PC portable. « Cela m'est très difficile de croire que les supporters du MEK n'ont pas été chassés de la bureaucratie iranienne » dit White. « Je pense qu'ils n'ont pas de sources clés au sein du gouvernement iranien. »

Dans son article de février 2006 sur les documents du PC portable, la journaliste du Post Linzer a dit que les analystes de la CIA ont d'abord spéculé qu'un « autre pays, tel qu'Israël, avait fabriqué la preuve » Ils ont ensuite « écarté cette théorie », écrivait-elle, sans expliquer pourquoi.

Depuis 2002, de nouvelles informations ont fait surface indiquant que le MEK n'a pas obtenu lui même les données sur Natanz mais les a reçu de l'Agence de renseignement israélienne le Mossad. Yossi Melman et Meier Javadanfar, qui sont co auteurs d'un livre sur le programme nucléaire iranien publié l'année dernière écrivent que « des officiers israéliens des renseignements très haut placés « leur avaient dit fin 2006 que les renseignements israéliens avaient eu connaissance de Natanz un an avant la conférence de presse du groupe iranien. Ils ont expliqué qu'ils avaient choisi de ne pas faire de révélation publique « pour protéger la sécurité des sources qui ont fourni les informations ».

Shahriar Ahy, un conseiller de l'héritier de la monarchie Reza Pahlavi a dit à la journaliste Connie Bruck que les informations détaillées sur Natanz n'étaient pas venues du MEK mais « d'un gouvernement ami et cela n'était pas parvenu seulement aux mujahideens mais à d'autres groupes d'opposition ».

Bruck a écrit dans le New Yorker le 16 mars 2006 que quand on lui a demandé si le « gouvernement ami » c'était Israël, Ahy a souri et a dit « le gouvernement ami ne voulait pas en être la source publiquement. Si le gouvernement ami le donne publiquement aux US, alors cela sera reçu différemment. C'est mieux que cela vienne d'un groupe d'opposition. »

Israël a maintenu des relations avec le MEK depuis la fin des années 90, selon Bruck, dont une assistance apportée à l'organisation, dans les transmissions radio/TV du NRCI de Paris vers l'Iran. Un diplomate israélien a confirmé qu'Israël a trouvé le MEK « utile » a rapporté Bruck, mais le responsable a refusé d'en dire plus.

Gareth Porter -  Source et Copyright Inter Press Service

Traduction Mireille Delamarre pour planetenonviolence 04 Mars 2008

Gareth Porter est historien. Son dernier livre « Penis of Dominance : Imbalance of Power and The road to War in Vietnam (University of Califormia Press).


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