27.11.2009

Les cas de grippe A surestimés

www.lanutrition.fr

21 novembre 2009

Selon une enquête conduite par des journalistes américains, la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A(H1N1) n’étaient pas dus au virus.

Selon une enquête de la chaîne américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A(H1N1) recensés aux États-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe.

En juillet dernier, les Centers for Disease Control (CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A(H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains états continuant de pratiquer des tests et des décomptes ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

Les journalistes de CBS ont demandé aux 50 états américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité des cas de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux états on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes mais aussi de leurs facteurs de risque comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :
- Floride : 8853 prélèvements testés, 17% positifs au H1N1, 0% positifs à d’autres virus de la grippe
- Californie : 13704 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe
- Alaska : 722 prélèvements testés, 1% positifs au H1N1, 5% positifs à d’autres virus de la grippe
- Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogés par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

- Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.
- Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A(H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.
- Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisés contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut les conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prête. [Note de P&P : les preuves de la nocivité du vaccin sont nombreuses. Visitez le blog H1N1 Vaccine: Think Twice (en anglais), qui compile toutes les informations collectées de par le monde sur la grippe A et les effets du vaccin]

Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France.

26.06.2009

La différence entre les élections iranienne et mexicaine

par Jean-Christophe Mourrat
Mondialisation.ca, Le 25 juin 2009

Gouvernements et médias ne désarment pas : M. Ahmadinejad a volé les élections. Pourtant, il semble vraissemblable qu'il ait effectivement obtenu une majorité de voix. Comment expliquer alors le concert d'outrages ? Un coup d'oeil à l'élection présidentielle mexicaine de 2006, elle aussi contestée, nous permet d'y voir plus clair. Un candidat bien élu, c'est un candidat aux ordres, et M. Ahmadinejad ne l'est pas.

Qui a vraiment gagné les élections iraniennes ?

L'évidence même

Tout le monde le sait : M. Ahmadinejad a volé les élections.

Le Monde y consacre son éditorial du 16 juin. «Tout indique que la réelection du fondamentaliste Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la république, vendredi 12 juin, a relevé du coup de force.» Oui, «tout», on vous dit. «Trop d'indices font régner plus que de la suspicion sur ses 63% de suffrages favorables soudainement proclamés dans la journée de samedi.» Le lecteur devra aller chercher ailleurs les indices, trop évidents pour que l'éditorialiste se donne la peine de préciser.

La «communauté internationale» n'est pas en reste. L'Union Européenne, les gouvernements britannique, allemand, tchèque, néerlandais, polonais, norvégien, australien, canadien, étasunien, japonais, néo-zélandais, israélien, mettent tous en doute le résultat des élections iraniennes []. En France, M. Sarkozy dénonce «l'ampleur de la fraude» et estime qu'elle est «proportionnelle à l'ampleur de la réaction» []. «Quand on voit des résultats à ce point incohérents, l'Europe qui se tairait ne correspondrait pas aux valeurs qui sont celles de l'Europe [...] Je suis toujours partisan du dialogue avec l'Iran mais quand nous avons à condamner nous condamnons» []. Il se dit «très heureux de voir l'Europe unanime déclarer des choses fortes et sans ambiguïté sur la situation iranienne» []. M. Kouchner, qui fin 2007 nous appelait à nous préparer à l'éventualité d'une guerre avec l'Iran [], se dit «convaincu» de la fraude, et «soutient les réformateurs» [].

Les fuites des experts

Libération pose quand même la question [] : «Y a-t-il vraiment eu une fraude et de quelle ampleur?» La réponse ne tarde pas :

««Cette fraude est la conséquence d’un plan très sophistiqué, machiavélique, préparé de longue date, avec une feuille de route», souligne le chercheur Michel Makinsky. Selon des fuites obtenues auprès d’experts dans ce même ministère, les vrais scores des candidats sont radicalement différents de ceux annoncés officiellement : le réformateur Mir Hussein Moussavi serait ainsi arrivé en tête avec 19 millions de voix (sur 42 millions de votants), devant le second candidat réformateur, Mehdi Karoubi, qui a recueilli 13 millions de suffrages, Ahmadinejad n’arrivant qu’en troisième position avec 5,7 millions. Dès lors, un second tour aurait dû avoir lieu sans la présence du candidat ultraradical.»

Commençons par remercier Libération qui, pour une fois, veut bien prendre la peine de nous indiquer un de ces fameux «indices» en trop grand nombre selon l'éditorialiste du Monde. L'argument central de Libération est, outre l'avis non argumenté d'un chercheur, une «fuite obtenue auprès d'experts». C'est maigre. Un détail particulier attire l'attention, c'est le score important attribué à M. Karoubi, les résultats officiels le donnant 4ème avec 0,85% des voix. L'explication, simple, est donnée dans un article du Guardian [] : c'est Ebrahim Amini, un conseiller de M. Karoubi, l'«expert» qui a donné ces chiffres aux journalistes ! Remarquez au passage comme le journaliste de Libération nous laisse imaginer qu'il est très introduit mais qu'il ne peut pas révéler ses sources, là où les journalistes du Guardian expliquent platement qui est à l'origine de ces chiffres fantaisistes.

Intermède comique

Une journaliste du Monde nous livre également des chiffres, eux aussi non sourcés, mais ce n'est pas étonnant : «Des sondages, pour ce qu'ils valent, montrent qu'en-dessous de 50 % de participation, 70 % des votes seraient en faveur de M. Ahmadinejad, mais qu'il n'aurait que 30 % seulement de suffrages au-delà de 50 % de participation.» []

Le vote des Iraniens

Mais alors, comment ont voté les Iraniens ? Deux ONG étasuniennes, Terror Free Tomorrow et la New America Foundation (que l'on peut difficilement suspecter de complicité avec le régime iranien), ont mené une enquête d'opinion par téléphone quelques semaines avant le scrutin []. La méthode de l'enquête téléphonique n'est pas sans défaut (un des problèmes étant que les personnes dépourvues de téléphone en sont exclues), mais elle a le mérite d'exister. Les résultats donnent à M. Ahmadinejad plus du double d'intentions de vote par rapport à son principal opposant M. Moussavi. Rappelons également qu'en 2005, M. Ahmadinejad avait remporté les élections avec 61,7% des voix, comparable aux 62,6% actuels. A l'époque, il affrontait le président sortant Ali Akbar Hashemi Rafsanjani, ce qui ne facilite pas l'organisation d'une fraude massive. La New America Foundation écrit : «Ahmadinejad a gagné, il faut vous en remettre» [].

Le Monde et les élections mexicaines de 2006

Pour comprendre le comportement des médias et des gouvernements devant une élection contestée, intéressons-nous maintenant au traitement de l'élection présidentielle mexicaine de 2006 par le journal Le Monde.

Rappel des faits

Au Mexique, l'élection présidentielle est un suffrage à un tour. En 2006, les deux candidats principaux étaient Felipe Calderón Hinojosa et Andrés Manuel López Obrador. Le résultat final donne M. Calderón vainqueur avec 35,89% des voix, contre 35,31% pour M. López Obrador. Des irrégularités importantes ont été rapportées [], et les partisans de M. López Obrador ont massivement contesté les résultats de l'élection, dès le 8 juillet []. Pour ne citer que les événements les plus marquants de la mobilisation, plus d'un million de personnes étaient dans les rues de Mexico le 16 juillet [], et plus de deux millions le 30, jour où un campement permanent a été installé au centre de Mexico [].

Petits calculs

La réaction des chefs de gouvernement étrangers fut simplement inexistante [].

Voyons comment les événements mexicains ont été rapportés par Le Monde. Sur la période du 1er au 31 juillet, 16 articles (et aucun éditorial) concernant les élections mexicaines ont été publiés (le vote ayant eu lieu le 2 juillet). A titre de comparaison, entre le 11 et le 20 juin 2009, soit une période trois fois plus courte, 37 articles (dont deux éditoriaux) ont été publiés sur les élections iraniennes (le vote ayant eu lieu le 12 juin) []. Mais la différence fondamentale n'est pas là, mais dans la façon dont les événements sont rapportés.

La faute à 1988

Dans l'article annonçant que M. López Obrador conteste le résultat du vote [], on nous présente le marché de la Merced, qui «regorde de richesses insolites», et où en ce moment, «on y parle aussi politique.» «Le peuple de la Merced» soupçonne en effet «un complot de «ceux d'en haut»». Ces pauvres gens réagissent sans raison apparente, mais il ne faut pas les blâmer, ils ont subi un «épisode traumatique» en 1988 (année où une «panne du système informatique» a vraissemblablement permis à Carlos Salinas de Gortari de battre Cuauhtémoc Cárdenas, candidat du même parti que M. López Obrador). Car il n'y a pas de doutes, si M. López Obrador parle de fraude, c'est «sans en apporter de preuve» [], apprend-on dans Le Monde du 13 juillet. Ou alors, peut-on lire dans un autre article du même numéro, c'est que «les «preuves irréfutables» divulguées à la presse par «Amlo» ne sont guère convaincantes.» []

Zizou au Mexique

L'une des rares analyses que le lecteur du Monde pourra lire en ce mois de juillet a pour titre «Pyrrhus et Zizou au Mexique» [].

«La patrie de Pancho Villa a aussi sa version tropicale de «Zizou». Comme le héros des Bleus, le champion de la gauche mexicaine, Andrés Manuel López Obrador (dit «Amlo»), est un joueur talentueux et vénéré des foules. Aujourd'hui, il ressemble à un footballeur outragé qui, juste après la fin du match, accuserait son adversaire de l'avoir insulté, l'arbitre d'être acheté, le ballon d'être truqué et certains de ses coéquipiers de le trahir, tout cela sous les clameurs indignées de la moitié du stade.»

A ceux qui se demanderaient quand même pourquoi des gens manifestent : «La réponse est sans doute plus complexe que la «fraude généralisée» dont [M. López Obrador] accuse le gouvernement.» On cherchera les appels à des «réponses complexes» quand il s'agit de l'Iran.

Quand Zizou devient la bête immonde

Le 15 août paraît un article au titre prometteur : «La démocratie mexicaine prise en otage». «En contestant les résultats de la présidentielle, le candidat de gauche Andres Lopez Obrador tente de jouer la rue contre les institutions.» Il s'agit selon l'auteur de «la méthode ad terrorem employée par les idéologies totalitaires pour imposer leur vérité à la société». Car M. López Obrador «employa le mot le plus terrible du vocabulaire politique mexicain, «fraude». Ce dénigrement de l'institution électorale [...], et les discours incendiaires qui se sont multipliés, jusqu'à un appel à la «résistance civile», font partie d'une stratégie qui représente une grave menace pour la paix au Mexique. [...] Voilà un film que le monde a déjà vu et revu. C'est la naissance de la bête dictatoriale. Un homme sourd à la réalité objective entend prendre en otage la démocratie mexicaine.»

Enfin, des explications claires

Tout venant à point à qui sait attendre, un éditorial sera finalement consacré à la question mexicaine, le 7 septembre, intitulé «danger au Mexique».

Pour lancer le mouvement de protestation, selon l'éditorialiste, «il a suffi d'un résultat encore plus serré que ce que prévoyaient les sondages, et d'un mot – «fraude» – lancé par le perdant, le candidat de la gauche Andres Manuel Lopez Obrador [...] Le précédent de 1988 [...] était encore trop vif dans les mémoires. [...] Depuis cette époque, le système électoral mexicain a été doté d'une série de «verrous» rendant impossible toute fraude massive. Mais la méfiance demeure.» Saluons les Mexicains qui doivent être les premiers à avoir un système où la fraude électorale est tout simplement «impossible». Sur de telles bases, on ne peut que conclure que «le nouveau décompte des bulletins [réclamé par M. López Obrador] ne se justifiait pas.»

La conclusion de cet éditorial nous éclaire davantage sur ce qui qualifie une bonne ou une mauvaise élection :

«M. Lopez Obrador semble pencher vers une gauche plus populiste que social-démocrate, tentée par les ambiguïtés du Bolivien Evo Morales et de son mentor, le Vénézuélien Hugo Chavez, plutôt que le réformisme responsable du Brésilien Lula da Silva ou de la Chilienne Michelle Bachelet. On peut dès lors se demander jusqu'où ira le «sous-commandant AMLO» [] dans sa volonté de susciter, par des moyens pacifiques, une nouvelle révolution au Mexique.»

Une bonne élection, c'est une élection où le vainqueur est une personne «responsable». Comprendre : aux ordres des grandes puissances.

La violence du régime

Certains pourraient penser que ce sont les violences contre les manifestants qui ont rendu la présidence de M. Ahmadinejad illégitime. Mais la situation n'était pas meilleure au Mexique. Un conflit extrêmement violent, qui commença en mai 2006 et prit fin sept mois plus tard, eut lieu dans l'état d'Oaxaca. De nombreux participants furent tués dans l'indifférence générale, notamment un journaliste étasunien, Bradley Roland Will [].

Retour sur l'élection iranienne

Il est donc probable que M. Ahmadinejad ait récolté la majorité des suffrages aux élections du 12 juin dernier. Je n'ai pas préparé une sélection d'extraits d'article du Monde traitant des élections iraniennes, mais en jetant un coup d'oeil sur le premier article qui vous tombe sous la main, vous devriez constater une légère différence de point de vue avec les extraits concernant le Mexique que l'on vient de voir. Cela s'explique facilement. Ce qui préoccupe les grandes puissances, ce n'est pas le manque de démocratie ou la violence du régime. Ces raisons ne sont invoquées que pour gagner le consentement de la majorité, et masquer leur vrai problème : ne pas pouvoir contrôler le dirigeant d'un pays considéré comme stratégique. 

Article publié par Le Grand Soir.info.


Notes

 

  1. Voir Wikipedia (page consultée le 21 juin), et les références qui y sont données.

  2. Iran: Sarkozy dénonce «l'ampleur de la fraude». AFP, 16 juin 2009. [lien]

  3. Sarkozy appelle l'Iran à ne pas commettre «l'irréparable». Le Parisien, 19 juin 2009. [lien]

  4. Iran: Sarkozy admiratif des manifestants. Le journal du dimanche, 19 juin 2009. [lien]

  5. Iran: Kouchner appelle à se «préparer au pire», plaide pour des sanctions UE. AFP, 16 septembre 2007. [lien]

  6. Kouchner : la France «soutient les réformateurs». Le Point, 17 juin 2009. [lien]

  7. Jean-Pierre Perrin. Les dessous d'une élection fabriquée, Libération, 16 juin 2009. [lien]

  8. Robert Tait, Julian Borger. Analysis: Iran election statistics muddy waters further, guardian.co.uk, Monday 15 June 2009 14.34 BST [lien]

  9. [5] Marie-Claude Decamps. Duel télévisé tendu en Iran entre Mahmoud Ahmadinejad et Mir Hussein Moussavi. Le Monde, 4 juin 2009. [lien]

  10. [3] Ken Ballen and Patrick Doherty. The Iranian People Speak. Washington Post, June 15, 2009. [lien] Voir aussi la version française traduite par le Grand Soir. [lien]

  11. [4] Flynt Leverett, Hillary Mann Leverett. Ahmadinejad Won. Get Over It. Politico, June 15, 2009. [lien]

  12. Voir Emilie E. Joly, Jaime Quintana Guerrero. Les élections présidentielles mexicaines : parodie électorale ou tragédie démocratique ? Chronique des Amériques 26, juillet 2006 [lien], et Alianza Cívica Chiapas, Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas, Peace Watch Suiza, Propaz Suiza, Servicio Internacional para la Paz. Proyecto de observación y vigilancia de los derechos políticos y civiles de los pueblos en Chiapas 2006 [lien].

  13. Andrea Becerril, Roberto Garduño. Convoca AMLO a marcha nacional por la democracia. La Jornada, 9 juillet 2006. [lien]

  14. Andrea Becerril, Enrique Mendez. Hay un millón y medio de votos sin sustento, dice López Obrador. La Jornada, 17 juillet 2006. [lien]

  15. Andrea Becerril, Enrique Mendez. AMLO: se juega el destino del país; democracia o simulación. La Jornada, 31 juillet 2006. [lien]

  16. Ignacio Ramonet. Le Mexique fracturé. Le Monde diplomatique, août 2006. [lien]

  17. Nombre d'articles obtenus en cherchant «Obrador OU Calderon» d'une part, «Ahmadinejad OU Mossavi» d'autre part, sur la base de données Europresse. Les éditoriaux mentionnés sont ceux des 16 et 18 juin 2009.

  18. Joëlle Stolz. A Mexico, le candidat de gauche, M. Lopez Obrador, conteste le résultat du vote. Le Monde, 5 juillet 2006.

  19. Au Mexique, les manifestants pro-Obrador exigent un nouveau décompte des voix. Le Monde, 13 juillet 2006.

  20. Joëlle Stolz. M. Lopez Obrado accuse la droite mexicaine de «fraude». Le Monde, 13 juillet 2006.

  21. Joëlle Stolz. Pyrrhus et Zizou au Mexique. Le Monde, 15 juillet 2006.

  22. M. López Obrador n'est pas sous-commandant, il s'agit d'un surnom donné par ses opposants afin d'évoquer le sous-commandant Marcos (cette note ne figure pas dans l'éditorial).

  23. Voir Enrique Mendez, Blanche Petrich. Represión policial y paramilitar en Oaxaca; tres muertos y 23 heridos. La Jornada, 28 octobre 2006 [lien] pour l'annonce de la mort de Bradley Roland Will (tué par balles) ainsi que de deux autres personnes. La Comisión Civil Internacional de Observación por los Derechos Humanos recense 26 décès causés par les affrontements [lien].


Articles de Jean-Christophe Mourrat publiés par Mondialisation.ca

01.06.2009

Âge de glace, Bilderberg et pandémie

 

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© inconnu
Le refroissement de la planète et les émeutes de la faim qui en découleront motivent-elles nos élites à réduire la population mondiale ?

 

On a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l'Europe, ses angoisses d'une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l'Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis). Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d'une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin... Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s'enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s'est même accéléré.

Note : Affirmer qu'en 1918 il n'y avait pas de vaccin contre la grippe est un mensonge. Un vaccin existait et il a été administré en particulier aux soldats étasuniens dont le taux de mortalité a été beaucoup élevé que les personnes non vaccinées... Nous reviendrons à ce sujet dans l'article suivant.


Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de 15 510 cas dans 53 pays et de 99 morts. Au début du mois, l'apparition d'un foyer autonome au Japon, chez une personne qui n'avait pas voyagé, a fait monter la tension d'un cran chez les experts de l'OMS à Genève. En France, le virus s'est même invité aux préparatifs du 65e anniversaire du débarquement du 6 juin. Une fonctionnaire de 54 ans qui travaille pour l'administration américaine a été hospitalisée à Caen. C'est le 24e cas recensé sur le sol national.

Note : Au total 99 personnes sont mortes dans le monde de ce virus, c'est peu, c'est très peu comparé aux 250.000 à 500.000 victimes que fait la grippe chaque année. Alors pourquoi une telle mobilisation, les "autorités auraient-elles une idée derrière l'oreille ?"


Cibler des publics particuliers?

Vendredi soir, les différents experts du gouvernement se sont retrouvés à Matignon en réunion interministérielle pour affiner le plan français. C'est une campagne d'une ampleur inégalée qui se prépare... d'un coût estimé à près d'un milliard d'euros. A titre de comparaison, chaque année, les autorités sanitaires invitent quelque 9 millions de personnes, principalement des adultes de plus de 65 ans, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cette fois-ci, en commandant 100 millions de doses du futur vaccin, l'Etat veut pouvoir, en cas de retour massif du virus, protéger tous les Français. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé. Du jamais vu.

Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l'Institut droit et santé à l'université Paris-V-Descartes, "personne n'aurait le droit, sauf dans le cas d'une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S'y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui." Dans la pratique, pour enrayer une épidémie, les spécialistes considèrent qu'il suffit de vacciner 70 à 75% de la population. Ce qui laisserait une marge de liberté aux plus récalcitrants... Avant d'arriver à une telle situation, les autorités pourront également choisir de cibler des publics particuliers.

Vaccination obligatoire: décision à l'automne

Les traumatismes laissés par plusieurs crises sanitaires successives, du sang contaminé à la canicule en passant par la vache folle, ont rendu les politiques d'une très grande prudence. "Depuis 1993 nous avons mis en place un groupe d'experts qui n'a jamais cessé de travailler sur le sujet de la grippe, nous étions déjà les mieux préparés à une pandémie de grippe aviaire, explique Jean-Claude Manuguerra, virologue à l'Institut Pasteur, la France a, par ailleurs, une tradition jacobine et centralisatrice qui facilite la mise en pace d'un système de prévention efficace."

La communication autour d'un tel programme de vaccination de masse ne sera pas simple. "Nous jouons la transparence, explique un porte-parole du ministère de la Santé, mais c'est à l'automne que l'on saura exactement comment évolue ce virus. Nous nous appuierons sur trois piliers: les masques, les antiviraux et les vaccins." La vaccination, lorsqu'elle devient obligatoire, n'est pas un acte anodin, soulignent tous les experts. Il faut évaluer le bénéfice de la mesure au regard des risques éventuels. Les accidents, certes peu fréquents pour ce type de vaccin, existent toujours. "Dans ce genre de domaine, on n'est jamais assez prudent", réplique un proche du président de la République. La décision politique balance toujours entre deux risques : celui de pêcher par excès de précaution, quitte à paniquer la population, et celui de ne pas être prêt à temps. Entre les laboratoires, les autorités sanitaires et le virus, une course contre la montre est lancée.

Article original : Le JDD

Note : Voilà donc le noeud du problème : une vaccination obligatoire. Compte tenu du fait que les psychopathes qui nous gouvernent ont tout en tête sauf le bien-être des populations qu'ils sont censées "protéger", la perspective selon laquelle le vaccin serait rendu obligatoire (encore une autre décision liberticide) nous incite à penser que, loin de nous immuniser, il ne fera que rendre l'organisme encore plus vulnérable à la grippe. 

Le moment est donc venu de nous pencher sur la campagne de vaccination qui a eu lieu en 1918 et qui est décrite en détail dans cet excellent article du Dr. Eleanor McBean :

Toutes les autorités médicales et non-médicales sur la vaccination conviennent que les vaccins sont conçus pour provoquer un léger cas des maladies qu'ils sont censés empêcher. Mais ils savent également et admettent qu'il n'y a aucune possibilité de prévoir si le cas sera léger ou grave, même extrêmement. Avec cette lourde incertitude, en tenant compte de la vie mêmes des personnes, il est très peu scientifique et extrêmement dangereux d'employer un procédé incertain, tel que la vaccination.

Beaucoup de vaccins provoquent également d'autres maladies, sans compter celles pour lesquelles ils sont donnés. Par exemple, le vaccin de la variole provoquent souvent la syphilis, la paralysie, la lèpre, et le cancer (Voyez les chapitres sur la variole et les pestes). Les piqûres de poliomyélite, la toxine antitoxine de diphtérie, vaccin typhoïde, comme la rougeole, tétanos et toutes autres piqûres provoquent souvent différents autres stades de la maladie, tels que la paralysie poteau-vaccinal de l'encéphalite (inflammation du cerveau), méningite spinale, cécité, tuberculose de cancer (parfois dans un délai de deux ans), (deux à vingt ans après la piqûre) arthrite, maladie rénale, la maladie cardiaque (l'arrêt du cœur parfois dans les minutes juste après la piqûre et parfois plusieurs heures plus tard.) Les dommages aux nerfs et beaucoup d'autres complications sérieuses suivent également les injections.

Quand plusieurs piqûres sont données (différents vaccins) en quelques jours ou quelques semaines, ils déclenchent souvent des cas intensifs de toutes les maladies immédiatement, parce que le corps ne peut pas soutenir un tel nombre de poison mortel injecté directement dans la circulation sanguine. Les médecins l'appellent une nouvelle maladie et cherchent à supprimer ces symptômes.

Quand le poison est pris par la bouche, le système de défense interne a une chance d'éjecter rapidement une partie de celui-ci par le vomissement, mais quand les poisons sont injectés directement dans le corps, échappant à toutes les précautions normales, ces poisons dangereux circulent immédiatement dans tout le corps en quelques secondes et continuent à circuler jusqu'à ce que toutes les cellules soient empoisonnées.

J'ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d'un docteur, après avoir été vaccinés. C'était dans un camp de l'armée, alors j'ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m'ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personne qui se sont laissé tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu'il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d'hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C'était seulement une des 14 à 25 piqûres donnés aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes (voyez le chapitre sur quelles vaccinations sont faites à nos soldats).

La première guerre mondiale était d'une telle durée, que les fabricants de vaccins ne réussirent pas à épuiser tous leurs vaccins. Comme ils étaient, et sont toujours, dans les affaires pour le fric, ils ont décidé de les vendre au reste de la population. Ainsi, ils ont battu du tambour pour mettre en place la plus grande campagne de vaccination dans l'histoire des États-Unis. Il n'y avait aucune épidémie pour la justifier, alors ils ont employé d'autres manœuvres. Leur propagande a expliqué que les soldats rentraient des pays étrangers avec toutes sortes de maladies et que chacun devait subir tous les piqûres disponibles sur le marché.

Les personnes les ont crus parce que, tout d'abord, elles ont voulu croire leurs médecins, et en second lieu, parce que certains soldats de retour étaient malades. Ils n'ont pas su que c'était des maladies dues aux vaccins faites par les docteurs, car les médecins de l'armée ne disent pas ce genre de chose. Plusieurs soldats de retour étaient handicapés à vie par ces maladies, provoquées par les vaccins. Beaucoup étaient atteints de l'encéphalite de postvaccinal, mais les médecins l'ont appelée traumatisme dû au bombardement, quoique beaucoup n'aient jamais quitté le sol américain...

Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n'avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celle-là. La nouvelle maladie qu'ils avaient créée a provoqué des symptômes de toutes les maladies qu'ils avaient injectées à l'homme. Il y avait la fièvre élevée, des faiblesses extrêmes, l'éruption abdominale et la perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l'étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d'oxygène dans les périodes d'étouffement. Au début, ils l'ont appelé "la mort noire". Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc.

Quand les médecins ont essayé de supprimer les symptômes de la typhoïde avec un vaccin plus fort, ils ont provoqué une forme plus importante de typhoïde, qu'ils ont appelée paratyphoïde. Mais, quand ils ont inventé un vaccin encore plus fort et plus dangereux pour supprimer celui-là, ils ont créé une maladie encore plus mauvaise, pour laquelle ils n'ont pas trouvé de nom. Comment devaient-ils l'appeler ? Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole". Elle n'était certainement pas d'origine espagnole, et les Espagnols étaient offensés par le fait que ce grand fléau mondial, serait dû aux Espagnols. Mais le nom est resté et les médecins américains et les fabricants de vaccins n'ont pas été suspectés du crime de cette dévastation gigantesque : l'épidémie de grippe de 1918. C'est seulement ces dernières années que les chercheurs ayant creusé les faits, ont rejeté la responsabilité sur les médecins.

Certains des soldats pouvaient avoir été en Espagne, avant leur retour à la maison, mais leurs maladies provenaient de leur propre pays, dans les camps de l'armée américain. Nos médecins emploient toujours le même détour. Quand leurs propres vaccins, requis pour voyager à l'étranger, créent des maladies à l'étranger, ils utilisent cela comme une raison alarmante pour que les gens se précipitent dans les centres de vaccination. Vous rappelez-vous la grippe de Hong Kong et la grippe asiatique et les alarmes de grippe de Londres ? C'étaient toutes des épidémies médicales qui compliquaient les rhumes de cerveau habituels, que les gens ont chaque année.

1976 : nous sommes maintenant encore dans cette logique du vaccin, qui permet aux fabricants d'épidémies de créer des marchés pour générer des millions de dollars, avec de nouvelles campagnes de vaccination. Leurs escrocs ont déjà parlé au Président Ford, afin de réserver une somme de 135 millions de dollars, pour mettre en marche leur raquette des vaccins. Même les compagnies d'assurance ont refusé d'être impliquées dans une affaire aussi dangereuse et tordue. Ainsi encore, les médecins et les vendeurs de chimie ont incité les fonctionnaires du gouvernement à garantir l'assurance contre les futures poursuites juridiques, que pourraient déclencher les campagnes de vaccination prévues par les fabriquant de poison chimique. C'est une bonne chose que le président Ford n'ai pas été réélu. Il est dommage qu'il n'est pas été viré avant de fournir l'argent pour empoisonner la population entière. Cependant, nous ne savons pas encore si le Président Carter fera mieux. Sera-t-il tenu par la mafia et la dictature médicale de la drogue chimique ? Ou est-ce qu'il étudiera et annulera ces décisions et incitera les fabricants de vaccins à rendre l'argent pris auprès des contribuables sous de faux prétextes ?

Le rapport des enquêteurs vacciniques de la grippe de porcs qui dit que le vaccin est inoffensif, est faux, et le rapport qui dit qu'il protégera contre la grippe est faux. Cinquante-six personnes sont mortes après les piqûres, certains dans un délai de 48 heures. Il y a confusion et désaccord parmi les médecins au sujet de tous les aspects du vaccin, de la sûreté et de l'efficacité, et la nécessité pour ceux, qui devrait l'avoir et qui devrait être mise en garde contre cette vaccination.

Leur campagne de la terreur est de faire croire que la grippe de porcs est aussi grave que la grippe de 1918 qui a tué 20 000 000 personnes. Ils n'ont aucune prise de sang utilisable et prouvable de l'épidémie de grippe de 1918 pour le prouver. C'était il y a de 58 ans, et les médecins étaient juste aussi confus et inefficaces que maintenant. Cependant, une chose est certaine, la grippe espagnole de 1918 était une maladie vaccino-induite, provoquée par l'empoisonnement extrême des corps par l'accumulation de différents vaccins. Les soldats du "Fort Dix" à qui on a dit qu'ils avaient la grippe de porcs, avaient été injectés par une grande variété de vaccins comme les vaccins qui ont provoqué l'épidémie de grippe en 1918. L'épidémie de grippe au "Fort Dix" n'a été nullement liée aux porcs. Il n'y avait aucun porc au camp, à moins que nous voulions appeler, ironiquement, les instigateurs vacciniques qui ont causé les maladies, des porcs.

Pour ajouter à la confusion, les médecins disent aux gens qu'il y a beaucoup de genres de grippe; celle que les soldats de "Fort Dix" ont eu était une grippe d'AVictoria, celle-là et d'autres formes de virus de grippe, et aussi, que le vaccin de la grippe de porcs que tant de personnes ont déjà pris ne les protégera pas contre les nombreux autres types de grippe. Ceci est employé, afin de les protéger de futures poursuites judiciaires, en stipulant qu'il n'y a pas de lien de cause à effet. Les médecins diront que le vaccin a échoué, parce que ce n'était pas le bon type de grippe qui était prévu. Naturellement, personne ne peut le prouver d'une manière ou d'une autre, parce que les virus sont ses organismes compliqués et invisibles, qui sont instables et imprévisibles. Une définition du dictionnaire de virus est « un poison morbide. » Les vaccins injectés dans le corps sont des poisons et causent les réactions typiques du poison. Le virus ne vole pas autour des gens et n'attaque pas les personnes.

Par conséquent, il n'y aura aucune épidémie de grippe de porcs, à moins que les instigateurs vacciniques fassent comme ils faisaient lors de l'épidémie de grippe en 1918. Elle ne tuera pas 20 000 000 personnes, à moins que les personnes se soumettent aux piqûres produisant des maladies. Il y a également, d'autres causes de la maladie sans compter les vaccins, tels que la nourriture non biologique, chimique. Il y a beaucoup de causes de maladie, mais aucune maladie n'est contagieuse (voyez le chapitre sur la théorie des germes).

Les commandes de vaccins s'emballent dès que les instigateurs vacciniques peuvent faire monter la pression, avec le moindre prétexte qui leur tombe sous la main. En 1957, ils essayaient de mettre en place une campagne de vaccination pour ce qu'ils ont décidé d'appeler la grippe asiatique. Un éditorial dans le "Herald Express" du 29 août 1957 avait titré « crainte de la propagande de grippe. » Extrait de cet article :

« Quelle tempête dans un verre d'eau a été faite autour de la probabilité que ce pays subisse une épidémie de la grippe asiatique en automne et durant les mois d'hiver. »

« Même le département des États-Unis de la santé est un faire-valoir de cette panique, et a publié des rapports qui effrayent le grand public, au lieu de les rassurer, en précisant que cette épidémie, si répandue, ne semble être pas plus dangereuse que notre pléthore habituelle de grippe, quand l'hiver arrive. »

« Ceux qui lisent entre les lignes se demandent si cette affaire ne pourrait pas être simplement une superbe campagne de promotion de la part de ceux qui font et vendent les vaccins. »

Article original : Nos libertés

Note : vous aurez certainement remarqué ce passage : "Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole"".

Cette information est peut-être à rapprocher de ce récent communiqué de l'OMS selon lequel il y aurait plus de cas de grippe porcine aux USA (7927) qu'au Mexique (4910). N'est-ce pas étonnant pour une pandémie provenant officiellement du Mexique et qui, aux USA et ailleurs, a déclenché pléthore de mesures sanitaires (annulation de vol, mise en quarantaine de touristes, traitements préventifs et curatifs...) ?

Peut-être que les Mexicains de 2009 jouent le rôle des Espagnols de 1918. En tout cas cette thèse expliquerait pourquoi les autorités sont si sûres d'une recrudescence de la grippe porcine à l'automne 2009.

Le hasard faisant décidemment très bien les choses, l'importante mortalité induite par cette "épidémie" et les "traitements" associés correspond parfaitement aux objectifs que se sont fixés les personnalités les plus riches de la planète au cours d'une réunion secréte en marge de la conférence Bilderberg dont l'objet officiel était la philantropie (franchement si vous deviez discuter de donations, d'aides aux plus démunis, de générosité,... le feriez-vous derrière des portes closes ?)

Voici donc la tradution d'un article de Global Research qui étonnament n'a pas été traduit par un seul média français. Ces derniers s'en sont tenus à réciter la version officielle de la rencontre de charité secrète. Pourtant même les participants ont fait des déclarations qui s'éloignent sensiblement de l'oeuvre de charité classique...

La rencontre dont nous parlons était une réunion secrète au cours de laquelle "une douzaine des individus les plus riches de la planète se sont rencontrés au cours d'une réunion privée sans précédent à l'invitation de Bill Gates et de Warren Buffett pour parler de philantropie," organisée à la Rockefeller University et à laquelle ont participé des philanthropes reconnus comme Gates, Buffett, le maire de New York Michael Bloomberg, George Soros, Eli Broad, Oprah Winfrey, David Rockefeller Sr. et Ted Turner. [avec de tels bienfaiteurs l'Humanité n'a plus besoin d'ennemis - NdT]

... Selon le journal britannique The Times ces "super milliardaires se sont rencontrés en secret pour étudier comment leur fortune pourrait ralentir la croissance démographique" et ils "ont discuté d'une alliance afin de surmonter les résistances politiques et religieuses à ce changement."
Il est intéressant de constater que "la session informelle de l'après-midi était si discrète qu'on a annoncé aux assistants de certains milliardaires que leur patron étaient en train de recevoir 'des instructions de sécurité'."
En outre, "chaque milliardaire a disposé de 15 minutes pour présenter son sujet favori. Pendant le dîner ils ont discuté de comment ils pourraient mettre en place une 'cause commune' qui pourrait servir leurs intérêts," et le décision qui a découlé a été "qu'ils ont convenu de que la surpopulation était une priorité."
Finalement "un consensus a émergé, ils vont soutenir une stratégie de lutte contre la croissance démographique qui constitue une menace potentiellement désastreuse au niveau environnemental, social et industriel."

Note : Une question reste en suspens : pourquoi décider de l'éradication d'une grande partie de la population dès l'automne 2009 ? Les dernières études climatologiques compilées par SOTT.net nous donnent une réponse :

La NASA a signalé qu’en 2008 il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 266 jours sur 366 (73%), mais pour 2009 le nombre de tâches solaires est encore plus faible. Au 31 mars, il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 78 jours sur 90 (87%)

L’activité solaire a été la plus faible depuis près de 100 ans, les conséquences climatiques peuvent être importantes. En effet, l’activité solaire est corrélée aux changements climatiques mondiaux. L’année dernière, on prévoyait que le Soleil allait se réchauffer après sa phase d’inactivité. Mais au lieu de cela il a atteint le plus bas niveau de pression solaire depuis 50 ans, le minimum d’émissions radio depuis 55 ans et le nombre le plus faible de tâches solaires depuis 100 ans. D’après Piers Corbyn, astrophysicien et prévisionnistes à long terme dans les domaines de la météo et du climat,

Les dernières découvertes en terme de relations entre le Soleil et la Terre montrent non seulement la primauté des interactions magnétiques / particulaires entre le Soleil et la Terre mais aussi que ces dernières sont modulées par les effets de la Lune ce qui explique le cycle de 60 ans observé dans les variations de température dans le monde et aux Etats-Unis. Cela signifie que la planète va poursuivre son refroidissement général au moins jusqu’en 2030. Ni le cycle de 60 ans, ni le cycle de 22 ans, ni aucune fluctuation de température observée au cours des 100, mille, ou du millions d’années passées ne peut être expliqué par les variations de concentration en CO2.
En particulier, un physicien de la marine étasunienne a prévenu que nous pourrions vivre « plusieurs décennies de températures glaciales et de famine généralisée ».

Note : Il est clairement établi qu'une augmentation de la température est généralement corrélée à une augmentation de la biomasse.

À l'échelle régionale, la productivité (NPP) des forêts chinoises ici étudiées est fortement corrélée avec la température et les précipitations moyennes annuelles ainsi qu'avec l'évapotranspiration potentielle. Une forte corrélation positive existe également entre la productivité (NPP) et les sommes de température journalières (GDD) aussi bien à partir de 0 °C que de 5 °C. L'ensemble des analyses montre que la température et l'humidité sont les facteurs majeurs qui contrôlent la répartition spatiale de productivité (NPP) en Chine. La comparaison entre la productivité (NPP) estimée et la productivité modélisée (utilisation du modèle BIOME 3) en chaque site est satisfaisante (bonne corrélation linéaire).

Note : Réciproquement une baisse de la température du globe induira une réduction de la biomasse, et donc de la nourriture disponible.

Les famines sont une cause majeure de désordres sociaux, on comprend mieux pourquoi nos chères élites souhaitent réduire la population mondiale avant qu'un refroissement climatique, et que les émeutes de la faim qui en découleront ne se produisent.

Pour en savoir plus, suivre ce lien (se rendre à la fin de l'article)

04.05.2009

Mensonge politique et désinformation médiatique concernant la pandémie porcine

Mondialisation.ca, Le 2 mai 2009

Qu'est-ce que la grippe? L'influenza (la grippe) est une maladie respiratoire grave et contagieuse causée par des virus de la grippe. Des millions de personnes aux États-Unis ont la grippe chaque année. La plupart des gens sont malades pendant environ une semaine. Certaines personnes (surtout les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes ayant des problèmes de santé chroniques) peuvent devenir très malades et peuvent mourir de la grippe. (Centers for Disease Control and Prevention)


L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a relevé le niveau d’alerte pandémique au niveau 5 sur une échelle qui en compte 6.

Le niveau 5 d’alerte de l'OMS signifie qu’«une propagation interhumaine du virus (a été observée) dans au moins deux pays et qu’une pandémie est imminente... Il signifie également une augmentation des efforts pour produire un vaccin ... Des cas humains ont été confirmé, au Mexique, aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Israël, en Nouvelle-Zélande et en Espagne. »

Selon les reportages, l'OMS a pris cette décision après qu’un « [enfant] de 23 mois soit décédé [de la grippe porcine] au Texas, après être rentré d’un voyage au Mexique dont le but était d’y recevoir un traitement médical. »

Toujours selon les reportages, la grippe porcine a été confirmée dans les 11 états des États-Unis. Les responsables de la santé à l'OMS à Genève et à Washington, sont cités pour avoir dit que la « propagation du virus ne s’arrêtera probablement pas. »

Les médias ont passé en mode pleine vitesse, en faisant peu d'analyse et d'examen de la preuve, en concentrant leur attention sur les quelque 2,400 cas de grippe non confirmés au Mexique.

« la propagation mondiale est imminente ...

tous les pays devraient activer leurs plans de préparation »,

La pire crise sanitaire à laquelle le monde a fait face depuis 90 ans ... »

Le jour suivant celui où l’OMS a augmenté l’alerte pandémique au niveau 5, un scientifique attaché au Centre de contrôle et de prévention des maladies de l'Union européenne, a insinué, sans preuve, que l'épidémie pourrait avoir des répercussions sur 40% à 50% de la population de l'UE « de manière bénigne ». (Voir europeanvoice.com, le 30 avril 2009).

Le professeur Neil Ferguson, un membre du groupe de travail sur la grippe porcine de l'Organisation mondiale de la santé, a déclaré que « 40 pour cent des personnes au Royaume-Uni pourraient être infectées dans les six prochains mois si le pays était frappé par une pandémie. »

« Nous ne savons pas vraiment de quelle ampleur sera l'épidémie, nous le saurons au cours des deux prochains mois ... Il est presque certain que, même si elle devait s’estomper au cours des prochaines semaines – ce qui est probable - nous aurons une épidémie saisonnière à l'automne. »

« Nous pouvons nous attendre à ce que plus de 30 à 40 pour cent de la population devienne malade au cours des six prochains mois, si elle se transforme bel et bien en une pandémie. Nous pourrions avoir un nombre important de personnes infectées les prochaines semaines mais, si j’étais un homme qui aimait parier, je dirais que ça ne durera pas longtemps, car nous arrivons à l’été. » Le professeur Ferguson a déclaré que les 152 morts au Mexique sont probablement une proportion relativement faible du nombre total de personnes infectées, qui pourrait se transformer en des dizaines ou des centaines de milliers. » (Daily Express, 1er mai 2009)

Les reportages des médias déforment la vérité. La réalité est transformée. Les déclarations politiques ne sont pas soutenues par des preuves médicales et scientifiques. Les déclarations du professeur Ferguson ne sont pas fondées. Il n'a pas pris la peine de vérifier le nombre de cas de grippe porcine au Mexique qui ait été « confirmé en laboratoire ».

Trente à quarante pourcent de la population britannique? Jusqu'à 50% de la population de l'Union européenne?

Sur quelles bases reposent ces déclarations?

Le 27 avril, il y avait, selon les reportages, un seul cas de la grippe porcine dans l'ensemble de l'Union européenne: « Le premier cas confirmé de grippe porcine en Europe fut diagnostiqué en Espagne. Le ministère de la santé du pays a confirmé la nouvelle lundi matin, à la suite d’examens fait sur un homme qui vient de rentrer d'un voyage au Mexique. » ((BBC, 27 avril, 2009)
Les mensonges politiques et la campagne de désinformation médiatique concernant la pandémie de grippe porcine
Allemagne
Les mensonges politiques et la campagne de désinformation médiatique concernant la pandémie de grippe porcine

Affaiblir le mouvement de protestation sociale

Les déclarations de cette nature sur « l’inévitable propagation » de la maladie, crée, tout à fait délibérément, une atmosphère de peur, d'insécurité et de panique. Elles servent également à détourner l'attention des gens d'une crise économique mondiale dévastatrice qui entraîne le Monde dans la pauvreté et le chômage de masse, sans parler de la guerre au Moyen-Orient et des questions entourant les crimes de guerre de l'US-OTAN.

La Vraie Crise Mondiale se distingue par la pauvreté, l'effondrement économique, les conflits ethniques, la mort et la destruction, la dérogation aux droits civils et la disparition des programmes sociaux. L'annonce de l’UE d’une pandémie de grippe porcine sert inévitablement à affaiblir le mouvement de protestation sociale qui se propageait à travers l'Europe.

Les mesures d'urgence qui ont « fermé » des zones urbaines entières, sont largement perçues comme un prétexte du gouvernement de Felipe Calderon pour lutter contre la dissidence sociale grandissante envers l'une des administrations les plus corrompues de l’histoire mexicaine. Au Mexique, la parade du 1er mai, qui était organisée contre le gouvernement Calderon, a été annulée.

Le bilan de l'OMS

Le groupe consultatif de l'OMS a identifié 148 cas confirmés en laboratoire à travers le monde de grippe porcine, dont 8 décès, à peine une pandémie:

« Le 29 avril 2009 - La situation continue d'évoluer rapidement. À 18h00 GMT, le 29 avril 2009, neuf pays ont officiellement rapporté 148 cas d'infection par la grippe porcine A/H1N1. Le gouvernement des États-Unis a signalé 91 cas humains confirmés en laboratoire, avec un mort. Le Mexique a signalé 26 cas humains confirmés d'infection, dont 7 morts.

Les pays suivants ont signalé des cas confirmés en laboratoire, sans décès: l'Autriche (1), le Canada (13), l'Allemagne (3), Israël (2), la Nouvelle-Zélande (3), l'Espagne (4) et le Royaume-Uni (5).

D’autres informations sur la situation seront rendues disponibles sur le site de l'OMS sur une base régulière. » (WHO.org)

Dans une déclaration faite le 29 avril, la Directrice générale de l'OMS, la Dr Margaret Chan a confirmé que :

« Sur la base de l'évaluation de toutes les informations disponibles, et suite à plusieurs consultations d'experts, j'ai décidé de relever le niveau actuel de l'alerte à la pandémie de grippe du niveau 4 au niveau 5.

Les pandémies de grippe doivent être prises au sérieux en raison précisément de leur capacité à se propager rapidement à tous les pays du monde.

... L’OMS suivra la pandémie aux niveaux épidémiologique, clinique et virologiques.

... J’ai fait appel aux pays donateurs, à l’UNITAID, à l'Alliance GAVI, à la Banque mondiale et à d'autres afin de mobiliser les ressources.

Une mine d’or pour les conglomérats pharmaceutiques

Big Pharma a été identifiée par l'OMS comme étant la solution à la crise:

« J’ai [la Directrice générale de l'OMS] fait appel aux entreprises de fabrication de médicaments antiviraux pour évaluer la capacité de production ainsi que tous les moyens de l’augmenter. J'ai également pris contact avec les fabricants de vaccins contre la grippe qui puissent contribuer à la production d'un vaccin contre la grippe pandémique. »

La pandémie de grippe porcine constitue une mine d’or pour une poignée de conglomérats du domaine de la biotechnologie. L'Union européenne a déjà donné le feu vert pour travailler avec Big Pharma afin de développer un vaccin contre la grippe porcine.

L’étude de la preuve

Les données utilisées pour justifier une alerte mondiale de niveau 5 sont infimes. L'OMS a déclaré qu’une « épidémie mondiale de la maladie est imminente ». Tel que le documente William Engdahl, les symptômes de la grippe porcine ne sont pas spécifiques, ils sont semblables à ceux de la grippe en général. (Voir William Engdahl, Mondialisation.ca, le 29 avril 2009).

L'avis scientifique contredit la déclaration officielle de l’OMS:

« Les scientifiques qui étudient le virus arrivent au consensus que cette souche hybride de la grippe - au moins dans sa forme actuelle – n’est pas de nature à être aussi mortelle que les souches qui ont causé les pandémies précédentes.

En fait, l'actuelle épidémie de virus H1N1, qui a fait son apparition le mois dernier à San Diego et au sud du Mexique, pourrait même ne pas faire plus de dommages que les habituelles grippes saisonnières qui se propagent chaque hiver sans tambour ni trompette.

La reproduction en modèles épidémiologiques et mathématiques des preuves préliminaires provenant des laboratoires de génétique, démontrent que les pires scénarios sont susceptibles de ne pas se produire au cours de l'épidémie actuelle. » (Los Angeles Times, le 30 avril 2009)

Le Mexique

La grippe est une maladie courante. Il y a des millions de cas de grippe dans toute l’Amérique, sur une base annuelle. « Selon le Canadian Medical Association Journal, la grippe tue chaque année jusqu'à 2,500 Canadiens et environ 36,000 États-uniens. Dans le monde entier, le nombre de décès attribuables à la grippe chaque année se situe entre 250,000 et 500,000 » (Thomas Walkom, The Toronto Star, 1er mai, 2009)

La plupart des cas de grippe signalés au Mexique ne portent pas la marque de la souche A/H1N1.

Selon les reportages de la presse, la plupart des cas mexicains «suspectés » d’être la grippe porcine, n'ont pas été confirmés par des analyses en laboratoire. Le ministre mexicain de la Santé, José Ángel Córdova a confirmé qu'il y avait « 2,498 cas graves de pneumonie atypique liés à des conditions de grippe... [qui] pourraient être liés au virus A/H1N1 ». Parmi les 2,498 cas de grippe, 159 sont morts, de la grippe ou de ses effets, mais seulement sept de ces décès étaient liés à la souche de la grippe porcine, selon la déclaration officielle du ministre de la Santé.

Les chiffres ci-dessus correspondent au modèle en général des grippes observées au Mexique au cours des années précédentes. « Dans une année normale, entre 6,500 et 7,500 Mexicains meurent de maladies comme la pneumonie. » (Ibid)

159 décès « ont été imputés à l'épidémie », mais les rapports des laboratoires laissent entendre que la grippe porcine a été la cause de seulement 7 des 159 cas.

Par exemple, dans la ville de La Gloria dans le Veracruz, où il y a eu une épidémie d'infections respiratoires aiguës, des 450 cas, 35 ont été testés pour déterminer s’il s’agissait du virus de la grippe porcine et un seul de ces cas était positif.

Aucun détail n'a été donné quant aux résultats de laboratoire relatifs aux 7 cas de décès.

La plupart des reportages de presse parlent de 152 morts attribuables au virus H1N1, alors qu’en fait, seulement 7 de ces décès sont associés à la souche A/H1N1, selon le ministre de la Santé. Les autres décès pourraient être dus à des cas de grippe ordinaire et/ou de ses effets.

Aux États-Unis, un seul laboratoire dans tout le pays a la capacité de confirmer la souche du virus à savoir, le Centers for Disease Control and Prevention situé à Atlanta. Combien y a-t-il de laboratoires au Mexique qui ont la capacité de confirmer la souche du virus?

Selon les reportages, les échantillons sont envoyés au « National Institute of Epidemiological Diagnosis and Reference » du Mexique, qui les transmet à des laboratoires du gouvernement des États-Unis et du Canada. Ce que cela laisse entendre, c’est qu’il n'y a pas de laboratoire d'analyse qui puisse documenter le nombre relativement élevé de cas suspects. Selon les déclarations du ministre, les analyses en laboratoire portant sur les 159 décès sont menées dans les laboratoires du Mexique avec le support de la CDCP basée à Atlanta, et que les résultats sont disponibles.

Les États-Unis

Aux États-Unis, il y a eu 109 cas signalés du virus (au 30 avril 2009), dont seulement cinq furent hospitalisés. Le Centers for Disease Control des États-Unis a confirmé que l'enfant de 23 mois au Texas était mort du virus de la grippe porcine, suite à son hospitalisation et à son examen clinique.
U.S. Human Cases of Swine Flu Infection
(As of April 30, 2009, 10:30 AM ET)
States
# of laboratory confirmed cases
Deaths
Arizona 1  
California 14  
Indiana 1  
Kansas 2  
Massachusetts 2  
Michigan 1  
Nevada 1  
New York 50  
Ohio 1  
South Carolina
10
 
Texas
26
1
TOTAL COUNTS 109 cases 1 death
International Human Cases of Swine Flu Infection
See: World Health Organization


La désinformation des médias

Les reportages aux nouvelles indiquent que « des centaines d’écoliers de New York seraient tombés malades de la grippe porcine. » Il n'y a toutefois aucune preuve corroborée par des analyses en laboratoire de l'incidence de la souche H1N1 de grippe porcine. En toute probabilité, les enfants souffrant de la grippe, n’est en fait qu’un événement courant au mois d'avril. « Tous les cas étaient bénins, aucun enfant n’a été hospitalisé, aucun enfant était gravement malade, » a déclaré le Dr. Frieden. Les responsables de la santé en sont arrivés à la conclusion préliminaire après avoir procédé à des analyses virales de prélèvements dans le nez ou dans la gorge de huit élèves, ce qui leur a permis d'éliminer les autres souches de grippe. »

Les tests ont été effectués sur des enfants dans le Queens, mais les tests n'ont pas été concluants: parmi ces « centaines d'enfants », il n'y avait pas de rapports d'analyse en laboratoire qui aient pu permettre une identification positive du virus de la grippe. En fait, les reportages sont contradictoires: selon les reportages, le CDCP basé à Atlanta est le « seul laboratoire dans le pays qui puisse confirmer la présence de la nouvelle souche de la grippe porcine, qui a été identifié comme H1N1. » (NYT, le 25 avril 2009)

La grippe est une maladie courante. À moins d’une analyse approfondie en laboratoire, l'identité du virus ne peut pas être établie.

Il est révélateur que le CDCP basé à Atlanta joue un rôle clé dans l'identification du virus pour le compte de plusieurs pays d'Amérique latine, dont le Mexique, le Guatemala, le Salvador et le Costa Rica. Le 30 avril, le gouvernement états-unien a établi un laboratoire du CDCP au Mexique. En d'autres mots, une agence gouvernementale états-unienne monopolise la réalisation des examens en laboratoire, les données et les analyses.

Source : Political Lies and Media Disinformation regarding the Swine Flu Pandemic, publié le 1er mai 2009.

Traduction : Dany Quirion.


Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur d'économie à l'Université d'Ottawa. Il est l'auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en 12 langues).    

 

 



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