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08/10/2009

Pédophilie d'un ministre étouffée par la "Justice"

« Yves Bertrand fut l'un des hommes les plus puissants de France. Directeur Central des Renseignements Généraux de 1992 à 2004, il exerça ses fonctions sous l'autorité d'une dizaine de ministres. Cette longévité exceptionnelle à un poste aussi sensible fut longtemps considérée comme suspecte par ses détracteurs. En effet, la Direction des RG - véritable police politique au service du pouvoir en place - représente un poste hautement stratégique voué par définition à évoluer au rythme de l'alternance politique. Homme de l'ombre par excellence, et malgré sa réputation sulfureuse, Yves Bertrand sut très habilement gagner la confiance de François Mitterrand puis de Jacques Chirac.


Sa dernière phrase est hallucinante ! »

06/10/2009

Pédophilie décomplexée

Un grand (et triste) moment de ponérologie : Frédéric Mitterrand, défenseur du pédophile Polanski, collègue de nos amis promoteurs de la pédophilie (Jack Lang et Kouchner), pédophile autoproclamé et - accessoirement - ministre de la Culture, dédouané de ses actes sur une émission du service public :


Rappelons, pour rafraîchir la mémoire des lecteurs, que les illustres modèles Lang et Kouchner prônaient il n' y a pas si longtemps la "libération" du tabou que constitue la "sexualité infantile". Florilège :

" pédophilie douce  …  Dans les années soixante-dix,… ,des pétitions circulaient avec, parmi les signataires, Bernard Kouchner, Jack Lang, le philosophe Scherer, Philippe Sollers.  … , tous ont compris qu'il n'était plus question de se poser en victimes des lois archaïques d'une société qui opprimerait la sexualité des enfants."
Source : Boite à pandore n°44 d'après le journal internet de l' "Humanité".


Jack Lang en remet une couche en 1991:
"La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages."

Source : Boite à pandore n°21 d'apèrs journal "Gay Pied" du 31 Janvier 1991.


et en suivant un lien donné par M. Charlton, on trouve :

Publié en 1976 dans un journal allemand, le député Vert Daniel Cohn-Bendit narrait ses relations avec des enfants dans le cadre d’un programme écolo-baba "anti-autoritaire".

" Mon flirt permanent avec les enfants" écrivait-il, "prit bientôt un tour érotique. Je pouvais parfaitement sentir comme les petites filles de cinq ans avaient appris à m’exciter (...) il m’est arrivé que plusieurs fois des enfants m’ont ouvert la braguette et ont commencé à me caresser. Selon les circonstances, j’ai réagi de façons diverses. Quand ils le voulaient, je les ai caressés alors on m’a accusé de perversion. "

Source : Blod Dbminos d'après l’hebdomadaire britannique The Observer, et National Hebdo.

Le hasard faisant décidément très bien les choses, en plus de leur déclarations défendant la pédophilie nos chers Cohn-Bendit, Lang et Kouchner ont plusieurs points communs :
- ils durent depuis des décennies en haut de la pyramide politique (signe d'un grand humanisme)
- deux d'entre eux ont quitté la gauche pour rejoindre Sarkozy (signe d'une excellente capacité d'adaptation)
- Ils ont à plusieurs reprises démontrer leur attrait pour l'idéologie sioniste (preuve de vrais convictions égalitaires et démocratiques)

À cette liste de dégénérés nous servant de politiques et de donneurs de leçons, ne manquait donc plus qu'un pédophile ministre de la Culture : c'est chose faite.

14/07/2008

Lang, Kouchner et Cohn Bendit aiment les enfants... à leur manière

En visitant le site des Editions Liberté de Paul Emile Charlton et en particulier sa rubrique "Boite à pandore", quelques citations de nos chères élites peuvent laisser songeur :

" pédophilie douce  …  Dans les années soixante-dix,… ,des pétitions circulaient avec, parmi les signataires, Bernard Kouchner, Jack Lang, le philosophe Scherer, Philippe Sollers.  … , tous ont compris qu'il n'était plus question de se poser en victimes des lois archaïques d'une société qui opprimerait la sexualité des enfants."
Source : Boite à pandore n°44  d'après le journal internet de l' "Humanité".


Jack Lang en remet une couche en 1991:
"La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages."

Source : Boite à pandore n°21 d'apèrs journal "Gay Pied" du 31 Janvier 1991. 


et en suivant un lien donné par M. Charlton, on trouve :

Publié en 1976 dans un journal allemand, le député Vert Daniel Cohn-Bendit narrait ses relations avec des enfants dans le cadre d’un programme écolo-baba "anti-autoritaire".

" Mon flirt permanent avec les enfants" écrivait-il, "prit bientôt un tour érotique. Je pouvais parfaitement sentir comme les petites filles de cinq ans avaient appris à m’exciter (...) il m’est arrivé que plusieurs fois des enfants m’ont ouvert la braguette et ont commencé à me caresser. Selon les circonstances, j’ai réagi de façons diverses. Quand ils le voulaient, je les ai caressés alors on m’a accusé de perversion. "

Source : Blod Dbminos d'après l’hebdomadaire britannique The Observer, et National Hebdo. 


Le hasard faisant décidément très bien les choses, en plus de leur déclarations défendant la pédophilie nos chers Cohn-Bendit, Lang et Kouchner ont plusieurs points communs :
- ils durent depuis des décennies en haut de la pyramide politique (signe d'un grand humanisme)
- deux d'entre eux ont quitté la gauche pour rejoindre Sarkozy (signe d'une excellente capacité d'adaptation)
- Ils ont à plusieurs reprises démontrer leur attrait pour l'idéologie sioniste (preuve de vrais convictions égalitaires et démocratiques)

13/07/2007

1933 - 2007, deuxième partie.

Il y a quelques semaines nous nous sommes penchés sur les parallèles inquiétants entre l'élection d'Adolf Hitler en 1933 et l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy en 2007. L'article intitulé 1933 - 2007 traite des similitudes entre les spécificités des ces deux individus et entre la situation de leur deux nations d'origine. 

Maintenant que quelques mois de mandat se sont écoulés, nous pouvons commencer a étudier la mise en oeuvre politique de Nicolas Sarkozy et les éventuelles analogies avec des dirigeants comme Adolf Hitler ou Georges W. Bush.

Elimination des adversaires politiques : 

La neutralisation des opposants a constitué l'un des premiers objectifs d'Hitler dès son arrivée au pouvoir.

Voyons le fil des événements à l'issue de l'élection d'Hitler :

Grace à une alliance avec le Parti populaire national (DNVP), Adolf Hitler est élu chancellier le 30 janvier 1933. Moins d'un mois plus tard le Reichtag est en flamme. 

Certains historiens pensent que le soir du 27 février, un détachement de Sections d'Assaut (SA) nazies aurait emprunté un passage souterrain menant de la demeure de Hermann Goering (ministre de l'Intérieur du Land de Prusse) au Reichstag et y aurait répandu des produits hautement inflammables.

La présence de Van der Lubbe sur place au même moment, allumant de son côté de petits foyers d'incendie, n'aurait été qu'une coïncidence à moins que des agents nazis aient poussé le Hollandais à la faute. Toujours est-il que Hitler tire habilement parti de la présence de ce pyromane.

Sitôt après l'incendie, le chancelier révèle sa véritable nature. Dès le 28 février, il attribue l'incendie à un prétendu complot communiste et fait arrêter 4000 responsables du parti. Le même jour, il fait signer par le président von Hindenburg un décret qui suspend toutes les libertés.

Un communiste bulgare, Georgi Dimitrov, est présenté comme la tête du complot. Il est jugé mais échappe à la mort... et deviendra plus tard le maître tout-puissant de son pays !

Le 23 mars 1933 est ouvert près de Munich, à Dachau, le premier d'une longue série de camps de concentration. Il va recevoir les opposants politiques et les suspects. Les nazis peuvent dès lors mener une campagne électorale qui mêle terreur et propagande sans qu'aucun opposant soit en mesure de se faire entendre.

 

[Il est intéressant de constater l'utilisation d'un bouc émissaire (Van der Lubbe dans ce cas) qui participe au complot mais n'y joue finalement qu'un rôle secondaire.

Quelques décennies plus tard Lee Harvey Oswald, un fou solitaire, se retrouvait seul responsable de l'assassinat de John Fitzerald Kennedy alors qu'un complot d'envergure nationale impliquant la CIA, les lobbys pétroliers et militaires, la mafia, les milieux conservateurs du sud et bien sûr le futur président Lyndon Johnson étaient les véritables perprétateurs de l'assassinat. Un tout nouveau documentaire offre une analyse exhaustive et pertinente de ce dossier)

Robert Fitzerald Kennedy connaissait le même sort au moment d'accéder à la présidence des USA. Un détraqué du nom de Shiran Shiran tirait de face sur le candidat. A nouveau un déséquilibré solitaire faisait basculer le destin d'une nation. Le seul problème est que les balles qui tuèrent Bob Kennedy furent tirées à bout portant et derrière le président.]

Terminons ici cette digression et revenons au cas qui nous intéresse.

Avant l'élection de 2007 quatre grandes forces politiques co-existent en France : Le parti socialiste, l'UDF de François Bayrou, l'UMP de Nicolas Sarkozy et le front national. Ces quatres mouvances représentent alors plus des 80 % des votes français.

Grâce à un discours xénophobe fondamentalement similaire à celui de Jean Marie Le Pen mais bénéficiant d'un marketing plus soigné, le candidat Sarkozy rafle l'essentiel des votes du Front National, celui-ci se retrouve à genoux et envisageait il y a quelques jours de vendre son siège.

1er ennemi éliminé par usurpation.

A l'issue du premier tour des élections présidentielles, François Bayrou est crédité de  18,7% des votes, ce résultat flatteur lui donne l'espace pour créer une dynamique centriste qui transcenderait la classique dualité gauche-droite. Dès le 25 avril, François Bayrou annonce la création du mouvement démocrate. Mais,parallélement une trentaine de députés UDF sarkosistes créent le parti du nouveau centre, ils tuent ainsi dans l'oeuf ce que Bayrou avait mis des années à créer.

2e ennemi éliminé par division.

A l'issue du deuxième tour Nicolas Sarkozy est élu alors que deux des trois forces politiques d'"opposition" sont déjà éliminés. Il n'en reste plus qu'un, le parti socialiste. Nicolas Sarkozy va faire basculer un à un des cadres du parti socialistes. Avant même le premier tour, la taupe Eric Besson, porte parole du PS rejoint Nicolas Sarkozy et crache au passage sur son ancien camp. Le bal des girouettes continue avec  l'intégration de Bernard Kouchner et de Jacques Attali. Il y a quelques jours, nous apprenions que Nicolas Sarkozy soutenait la candidature de Dominique Strauss Kahn à la présidence du FMI et que Jack Lang quittait la direction du PS tout en demandant une démission collective de ce parti.

3e et dernier ennemi éliminé par infiltration.


Sarkozy : 3 - Démocratie  : 0