18.03.2009

Trois raisons pour lesquelles JFK a été assassiné



Len Hart
The Existentialist Cowboy
Mercredi 24 septembre 2008

JohnFKennedy_CarolineKennedy.jpg



Tout comme l’Empire romain, les États-Unis sont, pour toujours, marqués par le meurtre. Dans nos vies, les meilleurs et les plus brillants sont exterminés devant nos yeux par la pratique lâche, invisible, indistincte du mal à l’état pur, et par la marque de de la plus vile ambition. Ceux qui ont bénéficié le plus du meurtre de JFK en sont très certainement coupables.

JFK a essayé d’ôter le pouvoir de la Fed (Réserve fédérale des États-Unis, NDLR), d'abolir l’allocation d‘épuisement du pétrole et de « briser la CIA en mille morceaux ». Aucun président depuis n’a osé agacer autant de gens puissants et impitoyables.  « Qui bono ? »  ( à qui profite le crime..? NDLR)



JFK a essayé d’ôter à la Réserve Fédérale son pouvoir de prêter de l’argent au gouvernement avec intérêts.

L’action aurait court-circuité la Fed en rendant au gouvernement le pouvoir et l’autorité d’émettre la monnaie. L’Ordre exécutif 11110 a donné au gouvernement la capacité de créer sa propre monnaie – supportée par l’argent [En tant que métal – NdT] ! Cela aurait pu mettre la Fed en faillite.

Contexte et notions de base en économie : pour payer ses factures, le gouvernement étasunien emprunte de l’argent à la Réserve Fédérale de New York. Les billets de la Réserve Fédérale ne sont soutenus par quoi que ce soit. Les « certificats d’argent » émis sous l’autorité de l’ordre de JFK auraient été soutenus par l’argent métal détenu par le gouvernement. S’il y en avait eu suffisamment en circulation, le gouvernement n’aurait plus emprunté à la Fed pour payer ses obligations. Il l’aurait fait avec des « certificats d’argent » émis par le gouvernement lui-même.

Comme toute marchandise, les billets de la Réserve Fédérale sont sujets aux lois de l’offre et la demande. La demande pour les billets de la Réserve Fédérale aurait pu s’effondrer. La Fed elle-même aurait pu être poussée à la faillite.

L’Ordre exécutif 11110 aurait pu empêcher la dette nationale d’atteindre son niveau actuel. Il aurait rendu  au gouvernement la possibilité de rembourser sa dette, sans avoir à emprunter des « billets » sans valeur à la Fed et avoir à les rembourser plus tard avec intérêts.

L’Ordre exécutif '11110 n’a jamais été abrogé. On se demande pourquoi aucun autre président n’a jamais pris la peine de l’utiliser. Se pourrait-il que cela ait un rapport avec le fait que l’ordre de JFK l’ait rendu très, très impopulaire dans tout l’establishment bancaire ? En fait, JFK a été brutalement assassiné à Dallas juste cinq mois après avoir émis cet ordre. Les certificats d’argent ne furent plus émis. L’argent facile pour la Fed était resté intact.

L’ « arrangement » préféré de la Fed lui permet de créer littéralement l’argent qu’elle prête au gouvernement avec intérêts.

Les propriétaires privés de la Réserve Fédérale n’ont pas un milliard de dollars à prêter au gouvernement, ni n’en ont besoin. Tout ce qu’ils font c’est de le créer, via une écriture comptable, et émettre un chèque à l’ordre du gouvernement étasunien comme un prêt en échange d’obligations étasuniennes. Le gouvernement étasunien a son compte bancaire à la banque de la Réserve Fédérale, il est donc très facile d’encaisser ce chèque  (FDRS)

C’est un arrangement, sinon une escroquerie. Il est évident qu'aucun argent réel n’est échangé. On ne voit jamais les agents du gouvernement sortir des bureaux de la Fed – entourés de gardes armés – transportant des pièces en métal précieux, ou, bien sûr, quelque chose de valeur. La Fed crée une écriture dans ses livres ! Le gouvernement crée une écriture dans ses livres ! Et vous pensiez que deviez travailler dur pour gagner de l’argent !

« Si le peuple américain permet un jour aux banques privées de contrôler l’émission de la monnaie, d’abord par inflation, puis par déflation, les banques et les corporations qui croîtraient autour d’elles déposséderaient le peuple de toute propriété jusqu’à ce que leurs enfants se réveillent sans logis, sur le continent que leurs pères ont conquis. » (Thomas Jefferson) .



JFK a menacé d’abroger l’allocation d’épuisement du pétrole !



Il a toujours été question de  « prix du pétrole » à la base et des profits qui s’accumulent chez  « les grandes entreprises pétrolières » ! Ayant grandi au Texas, je peux attester de l’histoire suivante, très courte et révélatrice :

« Ross Sterling, l’ancien propriétaire de « Humble Oil », fut élu gouverneur du Texas et prit le poste le 20 janvier 1931. La Commission des Chemins de fer du Texas, sous le contrôle des grands producteurs de pétrole, essayèrent de limiter la production de pétrole (prorationing) dans les nouveaux terrains de l’Est du Texas. Le 31 juillet 1931, la Cour fédérale soutenue par un groupe de producteurs de pétrole indépendants décida que la Commission des chemins de fer du Texas n’avait pas le droit d’imposer un prorationing (obligation de production, NDLR).

Les grandes compagnies de pétrole comme la Humble Oil étaient en faveur du prorationing et Sterling subit de  fortes pressions pour intervenir. Le 16 août 1931, Sterling déclara la loi martiale dans les comtés de Rusk, Upshur, Gregg et Smith. Dans sa proclamation, Sterling déclara que « les producteurs de pétrole indépendants dans ces comtés étaient dans un état d’insurrection » et que « l’exploitation imprudente et illégale du pétrole devait être arrêtée jusqu’à un temps où les dites ressources pourraient être proprement conservées et développées sous la protection des autorités civiles. »

Sterling ordonna ensuite au commandant de la Garde Nationale, Jacob F. Wolters, de fermer sans délai chaque puits de pétrole et/ou puits de gaz naturel. » Wolters qui était le lobbyiste en chef de plusieurs compagnies de pétrole majeures au Texas, fut immédiatement d’accord avec cette décision. Wolters utilisa plus d’un millier de soldats pour s’assurer que les puits de pétrole dans l’Est du Texas cessent la production. La Commission des Chemins de fer du Texas avait maintenant sous contrôle ferme les champs de pétrole les plus prolifiques au monde. Elle contrôlait maintenant la fourniture du pétrole aux États-Unis. Et  résultat, le prix du pétrole commença à croître. (L’industrie pétrolière texane et l’assassinat de JFK)

Humble devint plus tard « Exxon ». Il ne s’agit pas seulement de prix mais de profits. Exxon se garantissait littéralement des profits énormes grâce à un tour de passe-passe comptable : « l’allocation d’épuisement du pétrole » est comme une dépréciation, mais de plus  c'est un concept abstrait. La dépréciation est souvent visible. Les machines s’usent, la perte d’utilité est réelle. D’un point de vue comptable, « l’allocation d’épuisement du pétrole » est juste un remboursement énorme, littéralement un paiement pour du pétrole que vous NE TROUVEREZ PAS PLUS TARD ! Maintenant – comment aimeriez-vous être payé MAINTENANT pour l’argent que vous NE GAGNEREZ PAS PLUS TARD quand l’affaire que vous avez MAINTENANT n’est plus profitable ?

Bonne affaire, peut-être la meilleure de toutes les bonnes affaires réalisées par la Fed. Je ne vois pas d’autre industrie qui ait réussi aussi efficacement à ébranler le gouvernement. Je peux penser à quelque affaire dans lesquelles vous êtes payés en avance de l’argent que vous ne gagnerez pas dans l’avenir.

En 1962, JFK scella son destin. Il décida de prendre en main l’industrie du pétrole du Texas. Il persuada le Congrès de « supprimer la distinction entre les profits rapatriés et les profits réinvestis à l’étranger ». La loi s’appliqua à toutes les industries mais sembla ne pas affecter l’industrie du pétrole. Les grands pontes du pétrole du Texas observèrent la chute de moitié (soit de 30 à 15 %) des profits des investissements étrangers.

En tant que président, Lyndon B. Johnson, abandonna les plans pour abolir la vache sacrée de l’industrie du pétrole, la vache qu’elle trayait régulièrement. L’allocation d’épuisement du pétrole ne fut abrogée qu’à la présidence de Jimmy Carter qui est toujours injurié au Texas. On ne soupçonnerait jamais que Carter fait partie des MEILLEURS présidents en termes de performance économique. Sur ce point, Carter fait partie des chanceux ; ce n’est que son « passé historique » qui a été assassiné.



JFK a menacé de « briser la CIA en mille morceaux »

Nous savons que la CIA avait comploté avec des « exilés cubains » en Floride pour aider à l’invasion de Cuba. Les deux entités agissaient sans l’autorisation du gouvernement, sans déclaration de guerre du Congrès qui seul a le pouvoir de déclarer la guerre – du moins c’est ce que dit ce  « fichu morceau de papier », la constitution des États-Unis.

De toute évidence, à cause de Cuba, la CIA était plus motivée à assassiner JFK que l’était Lee Harvey Oswald. La CIA voyait Kennedy comme une menace pour la « sécurité nationale » et, du point de vue CIA/exilés cubains, il le prouva lorsqu' il refusa d’ordonner un soutien aérien pendant l’invasion de la Baie des Cochons. L’axe CIA/exilés cubains ne pardonna jamais à JFK cet « acte de trahison ».

C’est à ce moment de notre histoire que le nom de George Bush apparaît. C’était en 1959 – l’année où Fidel Castro prit le pouvoir à Cuba – que George Bush mit sur pied « Zapata Offshore » au sein d' un siège social à Houston.

« George doit avoir été un fréquent visiteur de la Nouvelle Orléans. A cause de sa propriété familiale sur Jupiter Island, il aurait aussi été un fréquent visiteur de la région de Hobe Sound. Et puis, il y avait les opérations de forage de Zapata Offshore dans le détroit de Floride. Sur toutes ces activités, les documents biographiques officiels et les rapports annuels de Zapata Offshore sont extrêmement obscurs.

….

Selon Joseph McBride de The Nation, « une source, qui a des liens étroits avec la communauté du renseignement, confirme que Bush commença à travailler pour l’agence en 1960 ou 1961, utilisant son entreprises pétrolière comme couverture pour des activités clandestines. » Au moment de l’assassinat de Kennedy, nous avons un document officiel du FBI qui fait référence à « M. George Bush de la Central Intelligence Agency, » et malgré des démentis officiels, il y a toutes les raisons de penser qu’il s’agit bien de l’homme de la Maison Blanche. Le mystère de George Bush en tant que possible agent secret s’articule sur quatre points, dont chacun représente un des grands scandales politiques et d’espionnage de l’histoire étasunienne d’après-guerre. Ces quatre points cardinaux sont :

1.    L’invasion avortée de Cuba à la Baie des Cochons, lancée les 16-17 avril 1961, préparée avec l’aide de la « Station de Miami » de la CIA (connue aussi sous le nom de code JM/WAVE). Après l’échec des débarquements amphibies de la Brigade 2506, Miami station sous le leadership de Theodore Shackley, devint le centre de l’Opération Mongoose, une série d’opérations secrètes dirigées contre Castro, Cuba, et peut-être d’autres cibles.
2.    L’assassinat du président John F. Kennedy à Dallas le 22 novembre 1963 et la dissimulation des vrais responsables de ce crime.
3.    Le scandale du Watergate, commençant avec une visite en avril 1971 à Miami en Floride de E. Howard Hunt au dixième anniversaire de l’invasion de la Baie des Cochons pour recruter des agents pour l’Unité des Investigations Spéciales de la Maison Blanche (les « plombiers » et plus tard les cambrioleurs du Watergate) parmi des vétérans cubains/américains de la baie des Cochons.
4.    L’affaire Iran-Contra, qui devint un scandale public au cours des mois d’octobre-novembre 1986, dont plusieurs des figures centrales, comme Felix Rodriguez, étaient aussi des vétérans de la Baie des Cochons.

Le rôle de George Bush dans l'affaire du Watergate et le complexe surprise/Iran-Contra d’octobre sera traité en détail plus loin dans ce livre. Pour l’instant, il est plus important de voir que trente ans d’opérations secrètes, à beaucoup de points de vue, forment un seul ensemble continu. C’est particulièrement vrai pour les dramatis personae . Georgie Anne Geyer désigne l’évidence dans un récent livre : « …un cadre cubain tout nouveau apparaît maintenant de la Baie des Cochons. »

Les noms Howard Hunt, Bernard Barker, Rolando Martinez, Felix Rodriguez et Eugenio Martinez vont apparaître au cours du quart de siècle suivant, souvent de manière décisive, à maintes reprises dans les plus dangereuses crises de politique étrangère de l’Amérique.

Il y eut des missions par avion de Cubains pour la CIA au Congo et même pour des Portugais en Afrique ;
1.    Des Cubains étaient les cambrioleurs du Watergate ; des Cubains ont joué un rôle clé au Nicaragua, dans l’Irangate, dans l’action américaine dans le Golfe Persique.
2.    Felix Rodriguez nous dit qu’il a été infiltré à Cuba avec les autres membres de la « Grey Team » en conjonction avec les débarquements de la Baie des Cochons, c’est le même homme que nous retrouverons diriger les fournitures contra en Amérique Centrale durant les années 1980, travaillant sous la supervision directe de Don Gregg et George Bush.
3.     Théodore Shackley, le chef de station JM/WAVE, apparaîtra plus tard dans la campagne présidentielle de Bush en 1979-80.



Le document du FBI identifiant George Bush comme agent de la CIA en novembre 1963 a été d’abord publié par Joseph McBride dans The Nation en juillet 1988, juste avant que Bush ne reçoive la nomination républicaine pour la présidence. La source de McBride a observé : « Je sais que [Bush] a été impliqué dans les Caraïbes. Je sais qu’il a été impliqué dans la suppression de d’éléments après l’assassinat de Kennedy. Il y avait une très nette inquiétude du fait que des groupes cubains allaient attaquer Castro et essaient de faire accuser la CIA. »
(Webster G. Tarpley & Anton Chaitkin, George Bush : The Unauthorized Biography – chapitre VIII-b – La Baie des Cochons et l’assassinat de Kennedy.)


J’ai récemment cité le résumé d’Albert Speer du Troisième Reich, qu’il a servi admirablement pendant si longtemps, avec la meilleure architecture fasciste dont le Mark pouvait rêver ! Speer a résumé le Troisième Reich. Il a dit qu’il avait été bâti sur des platitudes creuses, sans significations. La même chose peut être dite du Parti Républicain en Amérique :

« Le discours inaugural de George Bush du 21 janvier 1989 fut globalement un oratoire éminemment fade et oubliable. Le discours fut pour sa plus grande part un rabâchage de sa campagne électorale, avec les références rituelles à « un millier de points de lumière » et la promesse creuse quand il parla de l’inondation de drogue qu'il aurait combattue durant la plus grande partie de la décennie…

La performance de Bush durant la crise de Panama fut particulièrement sinistre à cause du déséquilibre mental clairement émergeant du président. Plusieurs crises durant les conférences de presse de Noriega avaient semblé être d’authentiques coups de sang publics. Les obsessions racistes et sexuelles atteignaient la masse critique dans le subconscient de Bush. Ces grossièretés n’ont pas reçu l’attention qu’elles auraient méritée de la part des journalistes, des commentateurs de la télévision et des experts, qui préféraient plutôt les ignorer soigneusement.

Ce fut durant ces journées déclinantes de 1989 que la désintégration mentale de Bush devint certaine, annonçant les plus grandes colères à venir. »


Chapitre XXIII, La fin de l’histoire

Comment nous rappellerons-nous la « présidence » depuis le meurtre de JFK ? Je me rappellerai ces années pour ce qui n’a pas été accompli parce que JFK a été assassiné – les rêves qui sont toujours inaccomplis, les espoirs qui ont été déçus ! Je me rappellerai une domination du Parti Républicain distinguée par sa célébration de la médiocrité. Je me rappellerai un Parti Républicain qui a récompensé la malhonnêteté et transformé le mal en banalité. Il a fallu une horrible guerre et des millions de mort pour écraser le Troisième Reich ! Que faudra-t-il pour écraser la souveraineté oppressive du Parti Républicain de cinquante années ? S’il vous plait dites-le moi ! Nous avons du pain sur la planche.


Traduction : Henri R. pour Futur Quantique



Toute l’affaire de la Baie des Cochons

 

01.11.2008

Petite citation de circonstance

Dante once said that the hottest places in hell are reserved for those who in a period of moral crisis maintain their neutrality.

Les places les plus chaudes en enfer sont réservées à ceux qui lors des grandes crises morales maintiennent leur neutralité.

John Fitzgerald Kennedy, Bonn, 24 juin 1963

 

Kennedy s´était inspiré d´un passage de la Divine Comédie :Z1827D~John-F-Kennedy-au-repos-Affiches.jpg

Ed elli a me: « Questo misero modo
tegnon l'anime triste di coloro
che visser sanza 'nfamia e sanza lodo. 

Mischiate sono a quel cattivo coro
de li angeli che non furon ribelli
né fur fedeli a Dio, ma per sé fuoro.

Caccianli i ciel per non esser men belli,
né lo profondo inferno li riceve,
ch'alcuna gloria i rei avrebber d'elli. »

 

Mon maître  : «ces mots sont le partage,
Le misérable sort des âmes sans courage,
De ceux qui sans opprobre et sans gloire ont vécu.

Ils sont mêlés au choeur de ces indignes anges
Qui ne luttèrent pas, égoïstes phalanges,
Ni pour ni contre Dieu, mais qui furent pour eux.

Le ciel les a chassés de ses parvis sublimes,
Et le profond Enfer leur ferme ses abîmes,
Car près d'eux les maudits sembleraient glorieux ».

 

Dante Aleghieri, Divina Commedia, Canto III, 34-39 (traduction : Louis Ratisbonne)

Article original : Courtois.cc

 

29.01.2008

Allocution de John Fitzerald Kennedy

Allocution de JFK qui tenait à nous informer de l'influence sous-estimée des groupuscules agissant dans l'ombre du pouvoir. Dix jours après, il sera assassiné...

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."

Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963), dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963
 
 

"Mesdames et Messieurs,

Le mot secret est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte, et en tant que peuple par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets, et aux procédures secrètes. Parce que nous faisons face tout autour du monde à une conspiration massive et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens déguisés permettant le déploiement de leur sphère d'influence basée sur l'infiltration...plutôt que l'invasion, utilisant la subversion...plutôt que les élections, et l'intimidation...au lieu du libre-arbitre. C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable. Elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignements ... économiques ... scientifiques ... et politiques. Leurs planifications sont occultées, et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence ou non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence et leur avis non sollicité. Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé. C'est pourquoi un législateur athénien Solon décréta comme criminel tout citoyen se désintéressant du débat. Je sollicite votre aide dans l'immense tâche qui est d'informer et d'alerter le peuple américain. Avec la certitude qu'avec votre aide l'homme deviendra ce pourquoi il est né : LIBRE ET INDEPENDANT." 

 

p;

 

5mn 23

 

Vidéo et traduction publiées sur le blog Esprit Critique 

21.11.2007

OVNIs et réseaux pédophiles

Article extrait du site Web Subversiv.com créé par Marc Reisinger

 

(...) L'évolution judiciaire de certaines affaires en Belgique, en France, au Portugal et ailleurs laisse deviner la puissance des réseaux pédocriminels et les résistances auxquelles se heurte le combat contre l'abus sexuel organisé des enfants.

L'affaire des dossiers X en Belgique, celle des disparues de l'Yonne et l'affaire Allègre en France n'ont pas de liens concrets. Pourtant, on y observe des éléments et une structure commune, qui se résume en quatre points.

Note de P&P : cette structure commune découle du mode de fonctionnement similaire de la pensée psychopathique. En Belgique, à Toulouse ou dans l'Yonne, c'est la même histoire qui se reproduit : des individus dépourvus de conscience organisent un réseau leur permettant d'assouvir leurs pulsions bestiales.


1. Au cours d'une enquête criminelle, des victimes décrivent des scènes de viols d'enfants, de tortures et de meurtres impliquant des personnalités importantes.


Il est intéressant de noter qu'à ce stade les victimes - qui ont une vision plus clairvoyante de la société que les enquêteurs - préviennent ces derniers qu'ils s'exposent à des problèmes.

Ce fut le cas de Regina Louf, un des "témoins X" (3), qui avertit les gendarmes qui l'encourageaient à parler qu'ils allaient avoir des ennuis. Le gendarme Roussel, enquêtant sur les crimes de Patrice Allègre reçut le même avertissement de la part des prostituées qu'il interrogeait.

Note de P&P : Cela peut nous rappeler le cas des OVNIs, dans les deux cas des centaines de témoignages s'accumulent depuis des décennies et la thèse officielle demeure inchangée : OVNIs et réseaux pédophiles n'existent pas.

Ceux qui élaborent et entretiennent ces thèses officielles (magistrats, policiers, médias, politiques) auraient-ils intérêt à entretenir cette omerta ?



2. Arrêt de l'enquête : des enquêteurs et/ou des magistrats sont écartés; à l'enquête se substitue une "enquête sur l'enquête", qui aboutit à la fin de toute enquête.

En Belgique les gendarmes qui enquêtaient sur les "Dossiers X" (affaires de prostitution d'enfants impliquant des personnalités importantes), ont été mis à l'écart sous prétexte de fautes professionnelles, qui n'ont jamais été objectivées - malgré une enquête approfondie qui a pris la place de l'enquête sur les Dossiers X.

Dans l'affaire Allègre (4), le gendarme Michel Roussel, qui recueillit les auditions des prostituées mettant en cause des policiers, des magistrats et l'ancien Maire de Toulouse, Patrick Baudis a été écarté de l'enquête. Une enquête interne de la gendarmerie (5) tente aujourd'hui d'enfoncer l'ancien enquêteur, alors que l'enquête sur les meurtres de nombreuses jeunes femmes reste en rac.

Quant au gendarme Christian Jambert qui travailla seul contre tous dans le dossier des disparues de l'Yonne, il finit par être écarté et peut-être "suicidé". Une autopsie récente a révélé la présence de deux balles dans sa tête (6). Des médecins légistes expliquèrent par la suite que cela n'excluait pas le suicide…

Au niveau des déplacements de magistrats, le cas le plus flagrant est le dessaisissement du juge Connerotte - qui avait permis l'arrestation de Dutroux - sous un prétexte futile, avalisé par la plus haute cour de justice belge. Le juge aurait pressenti ses ennuis en déclarant : " On a touché au joujou des riches, on va avoir des ennuis..."

Dans l'affaire Allègre, le procureur général de Toulouse a été remplacé, sur décision du ministre de la Justice, par un procureur "dont les initiatives, dans le dossier des HLM de Paris, avait été particulièrement appréciées par le ministre" (7). Lorsqu'on sait que Jacques Chirac a été mis en cause dans le dossier des HLM, que M. Baudis se vante d' entretenir "une vieille complicité" (8) avec Jacques Chirac, et qu'ils ont d'ailleurs le même avocat, on peut suspecter quelque mécanisme protectionnel.

Note de P&P : La capacité de ces réseaux à contrôler autant la sphère juridique que judiciaire démontre à quel point ils ont noyauté les plus haute strates hiérarchiques, ce qui n'est finalement pas étonnant pour des individus dénués de conscience et donc de remords, de doutes, d'hésitations, de regrets, ... 

En outre leur capacité à avoir recours au meurtre, au mensonge, à la torture révèle une autre de leurs forces : leur absence de conscience autorise l'utilisation de tous les moyens disponibles. 



3. Les victimes et les enquêteurs sont soumis à un lynchage médiatique.


Regina Louf (X1) et l'équipe du gendarme De Baets ont été démolis par des centaines d'articles de presse mensongers. Des journalistes ont été jusqu'à publier une audition totalement falsifiée de ce témoin - pour faire croire qu'elle était manipulée par les enquêteurs (9).

Dès que le président du CSA, Dominique Baudis a été cité dans l'affaire Allègre, le chœur des éditorialistes parisiens est monté au créneau pour le défendre. A commencer par Bernard-Henri Levy, qui se vante de ne pas connaître Baudis mais se lance radicalement à son secours dans Le Point : " Je forme le voeu que la France oublie, pour de bon, l'infecte affaire Baudis " (10).

Note de P&P : Comme les sphères juridiques et judiciaires, les médias sont également contaminés par de tels réseaux et deviennent de véritable organes de propagande ignorant les données objectives et disséminant les informations arbitraires qui permettent de pérenniser le pouvoir du(des) réseau(x) dominant(s).  



4. La thèse du "prédateur isolé" l'emporte

Un pervers, un "monstre" isolé finit par porter le chapeau de toute l'affaire: Marc Dutroux, Emile Louis, Patrice Allègre (ou Carlos Silvino, dit "Bibi" dans l'affaire de la Casa Pia au Portugal).

Contrairement à BHL, je ne prétend pas ici donner le fin mot des affaires évoquées. Par contre, je m'intéresse à des faits, que je ne souhaite pas oublier, particulièrement ceux qui ne cadrent pas avec les explications toutes faites. Deux exemples :

 •  Pourquoi le juge d'instruction en charge de l'affaire Allègre ne parvient-il pas à savoir quel magistrat a dirigé l'enquête sur l'assassinat de Line Garbaldi, une prostituée de 29 ans tuée à Toulouse en 1992 ? Le juge se trouve confronté à une véritable "omerta judiciaire" (11) inadmissible dans un Etat de Droit. Plusieurs policiers présent sur les lieux du crime ont pourtant cité le substitut Marc Bourragué - le même qui a été forcé de reconnaître qu'il avait "pris l'apéro" avec le tueur Patrice Allègre.

 •  Pourquoi les agendas de Dominique Baudis, qui "prouvent" que ce dernier n'était pas à Toulouse lors des faits dont l'accuse une prostituée, n'ont-ils pas été saisis par la justice?

 •  Dans le dossier X1, les faits du même ordre qui n'ont pas été investigués se comptent par douzaines. Ils sont développés dans un ouvrage parfaitement documenté, "Les Dossiers X, ce que la Belgique ne devait pas savoir sur l'affaire Dutroux" (EPO, Bruxelles, 1999), qui n'a fait l'objet d'aucune recension en Belgique, alors que la presse internationale en a souligné la valeur (12).

Note de P&P : Depuis la nuit des temps, la stratégie du bouc-émissaire fait merveille. Comme dit le dicton lorsque le chien aperçoit le gigot, jetez lui un os dans l'autre direction.

Il y a deux milles ans, Ponce Pilate avait déjà joué ce rôle pour les réseaux pharisiens. Il fut suivi par Marinus van der Lubbe, paravent du terrorisme nazie et puis Lee Harvey OswaldJack Ruby ou Sirhan Sirhan qui éliminèrent les deux derniers représentants de la vraie démocratie et ouvrirent la voie à la fascisation de la société étasunienne qui connut un point d'orgue lorsque le comploteur isolé Oussama Ben Laden organisa depuis sa grotte d'Afghanistan les actes terroristes du 11 sepmtebre 2001.

Aujourd'hui Emile Louis, Patrice Allègre ou Marc Dutroux viennent grossir les rangs de ces pseudo-tueurs isolés. 

Nous comprenons ainsi mieux pourquoi les médias promeuvent le cliché du tueur psychopathe isolé comme Hannibal Lector cannibale psychopathe dans "Le Silence des Agneaux"  ou Patrick Bateman, golden boy amateur de tuerie à la tronçonneuse dans "American Psycho"

La réalité est que les psychopathes impliqués dans ces réseaux portent avec une immense habileté leur masque de salubrité mentale et sociale, qu'ils sont parfaitement intégrés socialement et souvent au sommet de cette même échelle sociale, qu'ils sont des champions de la séduction et de la manipulation, qu'ils sont totalement dénués de conscience et prêt à tout pour atteindre leurs fins, qu'ils se reconnaissent et s'entraident, qu'ils commettent atrocités sur atrocités et que la plupart d'entre eux ne seront jamais inquiétés. 

 

En conclusion, je dirais qu'il existe une exigence éthique et politique à ne pas surévaluer ni sous-évaluer les faits de pédocriminalité organisée, mais à tenir compte de ces faits et à enquêter. Les éditorialistes qui commentent ces événements sans vouloir les connaître - comme BHL ou d'autres - effectuent un travail rétrograde, même s'ils se prennent pour la fine pointe de la démocratie.


Malheureusement il n'existe aucune force sociale organisée, aucun parti, aucun mouvement qui assume ce problème. La lutte contre la pédocriminalité organisée est menée par des individus, des 'consciences' isolées : victimes, proches de victimes, enquêteurs, journalistes, psys qui sont confrontés à ces faits et souvent marginalisés en raison de leur engagement. Il est désolant également de voir parfois ces acteurs intérioriser le mécanisme du rejet social, en se combattant les uns les autres, dans un effritement groupusculaire.

Le ciment social entre les acteurs isolés de cette lutte n'a pas encore pris et la véritable survivance d'Ancien Régime que constituent les réseaux sadiques et pédocriminels n'est pas près de disparaître.

 

Note de P&P : En conclusion, les quatres sphères principales du pouvoir : politique, judiciaire, juridique et médiatique sont profondément contaminées.

Le vrai problème a été clairement résumé par Andrew Lobaczewski dans son excellent ouvrage "Ponérologie Politique" : "Ignota, nulla curatio morbi" (On ne peut pas soigner une maladie qu'on ne connait pas).

Quand les êtres humains comprendront qu'ils coexistent avec une minorité d'individus totalement dénués de conscience. Que ces individus sont comme vous et moi. Qu'ils se reconnaissent entre eux. Qu'ils sont prêt à tout pour atteindre leurs objectifs. Qu'ils contrôlent l'essentiel des leviers de pouvoir de notre société. A partir de ce moment-là et pas avant nous pourrons espérer nous libérer de ce joug.

 

1. Le Point, 21 juin 2002

2. Voir : Marie-France BOTTE, Jean-Paul MARI, Robert Laffont, 1993.

3. Regina Louf, prostituée au cours de son enfance par sa grand-mère et ses parents, a témoigné de l'existence d'un 'noyau dur' sadique et pédocriminel dont faisaient partie des membres de la haute société belge. Les premières vérifications de son témoignage, livré au cours de l'enquête sur Dutroux, se sont révélées positives. Un vent de panique s'est alors emparé des milieux judiciaires, politiques et médiatiques. Les enquêteurs ont été écartés, sans aucune justification valable, et l'enquête sur les meurtres décrits par Regina Louf a été stoppée.

Cf.?, Pour la vérité, Dossier n°1, février 1998.

Voir aussi : Bulté A., De Coninck D., Van Heeswyck M.J., Les dossiers X, EPO, Bruxelles, 1999; et : Louf R., Silence on tue des enfants, Editions Mols, 1998.

4. Michel Roussel, Homicides 31 : Au cœur de l'affaire Allègre, l'ex-directeur d'enquête parle, Editions Denoël. Voir le magazine d'investigation "Pièces à conviction" sur France 3 le 29/1/2004.

5. "Allègre: la gendarmerie met en cause sa propre enquête", Le Monde, 6 mai 2004

6. "L'autopsie a révélé la présence de deux balles dans la tête du gendarme Jambert", Le Monde, 7 avril 2004

7. Marylise Lebranchu et Arnaud Montebourg, Une justice aux ordres du pouvoir, Le Monde, 25-26 janvier 2004

8. L'Express, Dominique Baudis : la revanche, 6 janvier 2004

9. Cf. L'audition_falsifiee.htm

10. Bernard Henri Levy, Le Point, 2 janvier 2004

11. Le Parisien, 29 décembre 2003

12. Belgium Pedophilia Scandal : Did Authorities Cover Up Its Scope? Barry James, International Herald Tribune, 16/12/1999 Cf. Herald Tribune.htm

10.07.2007

JFK : Evidence of Revision

Si vous croyez encore que les complots n'existent qu'à l'état de théorie, si vous nourrissez des doutes quant à la disparition de John F. Kennedy, si vous voulez en savoir plus sur les liens entre CIA, FBI, lobby militaro industriel, secteur pétrolier, mafia et politique alors ce film exceptionnel est pour vous : 

JFK: Evidence of Revision (anglais en 5 parties). Si vous avez BitTorrent ou Pando, vous pourrez télécharger les 5 parties de ce documentaire le plus récent, le plus exhaustif et parmi les meilleurs qui soient. Même les liens avec  MK-Ultra y sont mentionnés. À ne pas manquer sous aucun prétexte.

Partie 1: http://www.mininova .org/tor/ 673193
Partie 2: http://www.mininova .org/tor/ 676320
Partie 3: http://www.mininova .org/tor/ 642894
Partie 4: http://www.mininova .org/tor/ 643446
Partie 5: http://www.mininova .org/tor/ 644270