15.02.2008
Quand le Mossad organise des attentats contre les Juifs
On avait accusé le Hezbollah d'avoir fait les attentats antisémite de Buenos Aires en 1992 et 1994 ; mais, en fait, c'était le Mossad qui les avait commis pour pousser la communauté juive de ce pays à cesser d'être antisioniste.
Washington veut réécrire les attentats de Buenos-Aires
Les États-Unis voudraient utiliser le souvenir des attentats de Buenos Aires de 1992 et 1994 pour étoffer leur dossier contre les musulmans chiites. La plupart des encyclopédies continuent en effet à attribuer ces massacres au Hezbollah ou à l’Iran. Mais ces accusations ont fait long feu, la Justice argentine s’est orientée entre temps vers une piste israélienne. Du coup, Washington fait pression pour geler une enquête qui devient gênante.

Pour étoffer ses accusations contre le « croissant chiite » (Iran, Syrie, Hezbollah libanais), Washington a décidé de verser au dossier les attentats commis à Buenos Aires au début des années 90. Il est en effet communément admis dans les pays atlantistes qu’ils furent l’œuvre de terroristes musulmans.
Or, cette version des faits a été entre temps démentie par la Cour suprême argentine qui s’est, au contraire, orientée vers une piste israélienne. Une opération a donc été montée par les néo-conservateurs pour renverser le cours des choses. À la suite d’une réunion qui s’est tenue à Washington en mai 2006 et à laquelle ont participé deux hauts magistrats de Buenos Aires, de fortes pressions ont été exercées à la fois sur le gouvernement et sur la justice argentine. En réplique, un groupe de citoyens argentins conduit par le docteur Oscar Abdura Bini [1] vient de porter plainte devant le Tribunal de Grande Instance de Buenos Aires nommément contre l’American Jewish Committee [2] et les procureurs Nissman et Martinez Burgos pour entrave à la Justice.
Pour comprendre les enjeux de cette polémique, souvenons-nous de ces attentats.

Le 17 mars 1992 une violente explosion détruisait l’ambassade d’Israël à Buenos Aires et endommageait gravement une église catholique et une école adjacentes. 29 personnes furent tuées et 242 autres furent blessées.
Dans un premier temps, l’enquête s’orienta sur la piste islamique. L’attentat aurait été commis par un kamikaze palestinien utilisant une camionnette bourrée d’explosifs. Il aurait appartenu au Jihad islamique et aurait voulu venger l’assassinat par Israël du leader du Hezbollah libanais cheikh Abbas al-Musawi et de sa famille. L’opération aurait été préparée par un groupe de Pakistanais et coordonnée par Moshen Rabbani, l’attaché culturel de l’ambassade d’Iran. Ce dernier fut d’ailleurs interpellé, quelques années plus tard, en Allemagne avant d’être relâché faute de preuves.
Le 18 juillet 1994, une seconde explosion dévastait l’immeuble de l’Association mutelle israélite argentine (AMIA) faisant 85 morts et plus de 300 blessés.
L’enquête initiale s’orienta également sur la piste islamique. L’attentat aurait été commis par un kamikaze de 29 ans, Ibrahim Hussein Berro, conduisant un véhicule piégé. Quelques années plus tard, un mandat d’arrêt fut lancé contre Imad Mugniyah, un membre du Hezbollah libanais ; puis, l’ancien ambassadeur d’Iran en Argentine, Hade Soleimanpour, fut interpellé au Royaume-Uni et relâché faute de preuves.
Tous ces éléments, qui paraissent être des conclusions définitives, sont reproduits depuis des années dans toutes sortes d’encyclopédies. Pourtant, aucun jugement n’est venu les confirmer. Pis, les enquêteurs ont progressivement déconstruit des versions qu’Israéliens et Américains leur avaient glissées à l’oreille pour en arriver à une hypothèse radicalement contraire : les deux attentats auraient été commis par des agents israéliens pour casser l’antisionisme de la communauté juive argentine. Les valses-hésitations des enquêteurs doivent être replacées dans le contexte politique mouvementé de leur pays, où les gouvernements et les insurrections se sont rapidement succédés. À ce jour, aucun jugement définitif n’ayant été rendu dans aucune des deux affaires, chacun peut donc tirer les conclusions qui l’arrangent en se référant à des actes contradictoires de procédure.
Quoi qu’il en soit, le moins que l’on puisse dire est que la piste du terrorisme musulman ne tient plus la route et que les néo-conservateurs font tout ce qu’ils peuvent non pas pour débloquer les enquêtes, mais pour les enterrer définitivement.

Le juge d’instruction Alfredo Horacio Bisordi a témoigné sous serment à huis clos, le 5 mars 2002, à propos du premier attentat, devant une commission d’enquête parlementaire. Le Réseau Voltaire a pu se procurer le script de cette audition.
Selon le juge Bisordi, le commissaire Meni Battaglia dirigea l’enquête sur l’attentat contre l’ambassade. Il était secondé, à titre non-officiel, par un béret vert de l’ambassade des États-Unis (non identifié) et par le chef de la sécurité de l’ambassade d’Israël, Ronie Gornie, tous deux disposant prétendument d’une longue expérience de ce type d’attentat au Proche-Orient. Sur les conseils de ces « experts », le commissaire adopta immédiatement l’hypothèse de la voiture piégée et consigna avoir retrouvé des morceaux épars du moteur d’une camionnette Ford 100.
Il ne fut pas possible d’établir la liste exacte des victimes, car il s’avéra que la liste des diplomates israéliens accrédités ne correspondait pas à la réalité du personnel de l’ambassade, sans que cette différence puisse être expliquée. Le commissaire Battaglia s’opposa au juge Bisordi, qui souhaitait faire autopsier les victimes, au motif que cela n’apporterait pas d’éléments nouveaux. Le juge insistant, le Grand rabbin d’Argentine s’y opposa à son tour au motif que, dans le cas des victimes juives, il s’agirait d’une profanation. Il ne fut en définitive procédé à aucune autopsie.
Le magistrat s’interrogeait sur deux points : pourquoi avoir attendu que l’ambassade soit vide pour l’attaquer alors que, quelques heures plus tôt, on y recevait en grande pompe une centaine de personnalités juives ? Et pourquoi recourir à un kamikaze alors que cela n’était pas nécessaire pour jeter la camionnette sur l’ambassade ?
Manifestant de plus en plus de scepticisme sur la version que l’on essayait de lui imposer, il reçut la visite du directeur adjoint des services secrets (SIDE), le docteur Gerardo Conte Grand. Chargé de lui faire entendre raison.
De plus en plus soupçonneux, le magistrat fit irruption à l’improviste au commissariat lors de l’interrogatoire d’un témoin-clé : un chauffeur de taxi qui attestait avoir raccompagné un groupe de musulmans à l’aéroport juste avant l’attentat. Ceux-ci lui auraient dit qu’il fallait quitter rapidement le quartier avant qu’il ne se transforme en enfer. Le juge Bisordi interrogea lui-même le témoin qui croyait avoir à faire à une personne aussi complaisante que les policiers. Le chauffeur de taxi refusa de décliner son identité et se présenta comme « l’homme d’Israël ». Il revendiqua être colonel de Tsahal et avoir combattu durant la Guerre des Six jours.
Les éléments relatifs à la seconde enquête sont tout aussi édifiants avec notamment un vrai-faux policier israélien qui se promène comme chez lui dans les commissariats et les prisons argentines, et procède à des interrogatoires hors procédure et à des pressions sur les témoins. Prié de s’expliquer devant la justice argentine, l’homme a disparu. Le gouvernement israélien, après avoir nié son existence, a finalement reconnu l’employer, mais s’est opposé à son audition.
La Cour suprême s’est réunie à huis clos pour examiner diverses pièces de procédures. Elle a validé des investigations scientifiques établissant de manière formelle que, contrairement à ce qui avait été admis au départ, il n’y avait pas de véhicules piégés conduits par des kamikazes, mais que les explosifs avaient été installés dans les bâtiments, aussi bien à l’ambassade qu’à l’AMIA.
Tout ce qui a été dit sur l’origine des véhicules et leurs conducteurs est donc invalidé.
Au lendemain de cette audience, le porte-parole de l’ambassade d’Israël à Buenos Aires a déploré ces conclusions et accusé les juges de la Cour suprême d’antisémitisme.
Il faudra certainement encore beaucoup d’indépendance et de persévérance à la justice argentine pour élucider complétement ces affaires. Au demeurant, ceci suscite quelques commentaires.
Il est étrange qu’il faille une dizaine d’années pour se rendre compte qu’un attentat a été réalisé en plaçant un explosif dans un bâtiment et non avec un véhicule kamikaze. J’observe au passage que dans l’enquête actuelle sur l’assassinat du Premier ministre libanaisRafic Hariri , la thèse de la camionnette piégée qui était considérée comme certaine par l’envoyé spécial de l’ONU Detlev Mehlis, n’est plus qu’une hypothèse de travail pour son successeur.
En quatorze ans, de nombreux experts occidentaux ont rédigé des ouvrages sur le terrorisme en raisonnant sur une interprétation erronée des attentats de Buenos Aires. Ils ignorent ou feignent d’ignorer les progrès de l’enquête argentine, ce qui est soit un signe d’incompétence, soit de mauvaise foi. Ils s’accrochent aux conclusions de leurs raisonnements alors que les prémisses en sont fausses.
Il est pénible de constater que les enquêtes judicaires sur les grands attentats terroristes imputés aux musulmans sont inachevées, qu’il s’agisse de Buenos Aires, de New York, de Bali, de Casablanca, de Madrid ou de Londres. D’autant que cela n’empêche guère les gouvernements néo-conservateurs et leurs « experts » d’en tirer des conclusions générales.
Les États-Unis ont l’habitude de modifier rétrospectivement l’attribution d’attentats dont ils furent victimes, de manière à accuser leur adversaire réel ou fabriqué du moment. Ils envisagent maintenant de réécrire l’Histoire jusque chez les autres.
Enfin, il convient de se montrer vigilant face aux va-t-en-guerre qui évoquent mensongèrement les attentats de Buenos Aires pour qualifier tel parti ou tel gouvernement de « terroristes » et appeler à son éradication.
Thierry Meyssan
Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire.
http://www.voltairenet.org
NOTES :
[1] Le docteur Oscar Abdura Bini est bien connu du public argentin. Il avait été sollicité par le président Carlos Menem pour empoisonner son épouse, dont il était le psychiatre attitré, en lui prescrivant des doses excessives de médicaments. Il avait alors protégé sa patiente contre les sbires présidentiels.
[2] Créée au lendemain de la Révolution russe, l’American Jewish Committee était initialement une association anti-communiste. Elle est devenue aujourd’hui néo-conservatrice. Il s’agit avant tout d’une organisation politique interne à la communauté juive américaine et non pas d’une organisation communautaire.
Note de P&P : Les attentats sanguinaires de Buenos Aires nous montrent que le Mossad est prêt à assassiner des centaines de Juifs pour arriver à ses propres fins, soit dans ce cas-ci anihilier le sentiment antisioniste de la communauté juive argentine.
Ces événéments nous montrent aussi que les Argentins juifs étaient bien inspirés d'entretenir de la méfiance à l'encontre des sionistes puisque ceux-ci n'hésitèrent pas à commettre deux attentats meurtriers contre la population juive.
Finalement les attentats de Buenos Aires illustrent, malgré ce que veulent nous faire croire les médias de masse, combien judaïsme et sionisme sont diamétralement opposés.
D'un côté le judaïsme est une religion, comme le christianisme, l'indouisme ou l'islam, religion qui rassemble des pratiquants dans leur quête de Dieu.
A l'opposé se trouve le sionisme qui n'est rien d'autre qu'une idéologie politique nationaliste avec toutes les notions de frontières, d'altérité, de possession, de xénophobie, de haine et de violence que cela implique.
Ce n'est pas un hasard si les critiques les plus pertinentes à l'égard du sionisme proviennent de Juifs éminents.
14:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mossad, argentine, sionisme, buenos aires, attentats, islamisme, ambassade
12.09.2007
C’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre – Parodie.
Top secret ! Des preuves irréfutables démontrant que c’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre
Avec tous ces débats sur ce qui s’est réellement passé autour du Pentagone le 11 septembre, et le manque évident de commentateurs pertinents capables d’y mettre fin une bonne fois pour toute, j’ai décidé que le temps était venu que j’apporte au débat mes propres analyses fondées sur des faits et, en faisant cela, que je permette au bons sens de prévaloir finalement sur les diatribes de théoriciens du complot et de libertaires à la recherche de la petite bête avec leurs regards hagards et leurs cheveux en bataille.
Au-delà des monceaux d’Emails qui ont été gaspillés sur les allers et retours insensées concernant ce qui s’est passé ou ce qui ne s’est pas passé, le fait de démontrer simplement ce qui a percuté le Pentagone est des plus aisés, ce qui rend difficile à comprendre pourquoi le débat a duré si longtemps. Si je n’en savais pas plus, j’aurais presque pensé qu’une sorte de complot avait lieu. Bien sûr, j’en sais plus. Les complots n’existent pas – à l’exception des petits complots, qui eux existent, mais les gros complots, ceux qui font peur n’existent pas et n’ont jamais existé – sauf celui fourbement fomenté par Ben Laden. Tout le monde sait cela.
Quoiqu’il en soit, pour en revenir à notre sujet, je vais présenter des preuves concluantes démontrant que le vol 77 a bien percuté le Pentagone en utilisant 10 photographies minutieusement sélectionnées qui, bien qu’elles parlent d’elles-mêmes, seront accompagnées par quelques commentateurs incisif rédigés par votre serviteur.
Commençons donc :

Juste pour savoir à quoi nous avons affaire, vous voyez ci-dessus une belle photo d’un Boeing 757-200, ainsi que les caractéristiques de l’avion. Ces caractéristiques sont les mêmes que celles du vol 77, qui était aussi un Boeing 757-200, appareil qui a percuté le Pentagone. Par conséquent il est logique de conclure que le vol 77 a effectivement percuté le Pentagone.

Ci dessus une photo du vrai vol 77, un Boeing 757-200, qui a percuté le Pentagone. Cette photographie a été prise avant qu’il ne s’écrase sur le Pentagone. Comme vous pouvez le vérifier, cet appareil est réel. L’avion est décoré aux couleurs et logos d’American Airlines. Il est également équipé de deux réacteurs placés sous ses ailes. Un réacteur d’avion a été découvert dans les décombres du Pentagone. Est-ce une coïncidence ? Cet avion est celui qui a décollé de Dulles International Airport et qui s’est crashé sur le Pentagone, il en découle, par conséquent que le vol 77 s’est bien écrasé sur le Pentagone.

Voici une photo de certains des débris trouvés à l’endroit où le Vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone. Des morceaux d’avions sont visibles à gauche, à droite, en haut et aussi en bas de la photographie. Si vous avez encore des doutes sur le fait qu’il s’agit de la carcasse du vol 77, remarquez la peinture primaire de couleur verte (c’est quelque part dans le tas de débris) – preuves incontestables que le vol 77 s’est crashé sur le Pentagone.

Sur la photographie ci-dessus nous voyons des preuves supplémentaires du crash du vol 77 sur le Pentagone. Remarquez la présence de pompiers. Ils sont tout petits par rapport au bâtiment massif qu’est le Pentagone. Et maintenant imaginez que quelques minutes plus tôt, un grand avion de ligne ait percuté cet édifice. Vous le voyez ? Je sais que vous pouvez le voir. Voici d’autres éléments.
Regardez à nouveau les pompiers. Ce sont des patriotes américains. Ils étaient là-bas sur la pelouse du Pentagone en ce tragique matin de septembre, lorsque la terreur, sous la forme d’un Boeing 757 piloté par un terroriste musulman au regard fou, a surgi du ciel bleu est s’est abattu sur le cœur de ce que nous considérons comme si cher. Ce sont ces individus-là qui étaient basés en ces lieux, sur ce gazon et qui se disaient : « il n’y aura pas de problème cette nuit, pas pendant mon tour de garde.» Ces gens savent ce qui a percuté le Pentagone. La question est : et vous, le savez-vous ?
En plus de nous donner une idée de ce qu’est un vrai américain, cette photographie nous permet de percevoir la taille relative du Pentagone (relative à un pompier) ainsi que la zone qui a été endommagé par le vol 77. Des pompiers sont systématiquement déployés sur les zones de crash. Il est donc évident que c’est le vol 77 qui a infligé ces dégâts au Pentagone.
Remarquez qu’il manque un morceau important de la façade. Visiblement, c’est à cet endroit qu’une partie du vol 77 a percuté le Pentagone. La fumée et le feu sont des preuves qu’un grand avion de ligne s’est écrasé sur ce bâtiment approximativement 25 minutes avant que cette photo ne soit prise. Remarquez la présence d’une voiture de police au premier plan. Les policiers sont des gens normaux. Ils savent reconnaître un avion de ligne.
Tous ces éléments nous fournissent des preuves supplémentaires attestant que c’est effectivement le vol 77 qui a percuté le Pentagone. Et après tout quoi d'autre cela aurait-il pu être ?

Ci-dessus, nous (vous et moi) pouvons voir des débris supplémentaires du vol 77 trouvés à l’intérieur du Pentagone. J’ai ajouté une flèche rouge pointant vers une pièce métallique pour souligner non seulement que cette pièce provient du vol 77 mais aussi pour que vous, lecteur, compreniez que je suis un chercheur compétent. Remarquez combien tous ces débris sont noircis. Manifestement un tel noircissement provient de l’impact que provoquent de grands avions de ligne lorsqu’ils heurtent des bâtiments massifs et statiques. Si vous êtes encore septique, notez que la pièce métallique bien que sérieusement brûlée, est visiblement verte, et provient par conséquent du vol 77. Remarquez aussi que cette pièce métallique est percée par des « trous de rivets ». Les Boeing 757-200 ont de trous de rivets. Voilà une preuve supplémentaire qu’il s’agit bien d’une pièce provenant du vol 77.

L’une de mes photos favorites. Le cliché ci-dessus ridiculise toutes les déclarations des illuminés du complot du 11 septembre. Très clairement, nous pouvons identifier un morceau d’aluminium pendu au plafond à l’intérieur du Pentagone. Le vol 77 était en aluminium. Conclusion ? C’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone.

Et voici le « plat de résistance ». C’est aussi simple que bonjour, ce que vous avez sous les yeux est une partie du réacteur Rolls Royce équipant le vol 77. Vous voyez cette pièce cylindrique avec de petits trous dedans ? C’est une des pièces constituant les réacteurs Rolls Royce des Boeing 757. Si vous ne me croyez pas, comparez avec la photo ci-dessous.

Vous voyez ? Les débats sont clos.

A nouveau nous constatons des preuves irréfutables concernant les débris du vol 77, là où le fragile nez de l’appareil a percé l’anneau C du Pentagone. Arrêtez-vous un instant et visualisez le nez (ou le réacteur ou ce que vous voulez) du vol 77 sortant de ce trou en ce jour horrible, terrible, et abject où les terroristes islamistes nous ont attaqués. Vous arrivez à le voir ? Bien sûr que vous le pouvez.
Maintenant remarquez la couleur verte de certains des débris. Cela prouve clairement leur origine – le vol 77. Remarquez aussi que ce trou est rond. Le boeing 757-200 est également rond. Le vol 77 a une hauteur d’approximativement 4 mètres, ce trou fait également près de 4 mètres de haut. Qu’est ce que cela signifie ? Clairement cela nous montre (à vous et à moi), que c’est le vol 77 qui a percuté le Pentagone.

Et pour terminer, remarquez cet objet arrondi sur cette photo. J’ai ajouté une flèche jaune au dessus de celui-ci au cas où vous ne le verriez pas. Le vol 77 est constitué de nombreux composants y compris des pneus. Ce débris ressemble à ce qui pourrait être un demi pneu. Si tel est le cas (et cela est fort probable) alors cela démontre que c’est bien le vol 77 qui s’est écrasé sur le Pentagone.
Pour ceux qui ont besoin d’un petit élément supplémetaire permettant de « clore le débat » et de faire taire à jamais le théories du complot fumeuses qui ont infesté notre nation depuis le 11 septembre : regardez bien cet homme sur la photographie ci-dessus. C’est un des sauveteurs – un héros et un patriote – Remarquez que sa tête est penchée en avant tandis qu’il s’éloigne. Manifestement il est très triste. Mais pourquoi est-il si triste ?
Il est très triste parce que le vol 77 vient de s’écraser sur le Pentagone.
N’êtes vous pas attristé par le crash du vol 77 sur le Pentagone ?
Récapitulons les faits :
- Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
- Il existe des photographies démontrant clairement que quelquechose a percuté le Pentagone.
- Il y a eu une grosse explosion.
- Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
- Il existe des photographies des débris démontrant que quelque soit l’objet qui a percuté le Pentagone, cet objet était relativement imposant et disposait d’une grande puissance.
- Un Boeing 757 est relativement imposant et dispose d’une grande puissance.
- Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
- Les passagers du vol 77 sont portés disparus
- Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
- Des témoins déclarent qu’ils ont vu un avion s’écraser sur le pentagone.
- L’attaque contre le Pentagone place la responsabilité des attentats du 11 septembre sur les épaules des terroristes islamistes. Le gouvernement étasunien a bien précisé que ce sont des terroristes islamistes qui ont mené les attentats du 11 septembre. Ben Laden a déclaré qu’il avait mené les attentats du 11 septembre.
- Le gouvernement étasunien affirme que le vol 77 s’est écrasé sur le Pentagone.
Conclusion :
C'EST BIEN LE VOL 77 QUI S'EST ECRASE SUR LE PENTAGONE.
Article original écrit en anglais par Simon Sackville et publié sur le site Signs Of The Times.
17:00 Publié dans Ponérologie étasunienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 11 septembre 2001, pentagone, vol 77, world trade center, ben laden, terrorisme, islamisme


