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30/11/2009

Vaccination antigrippale : nouvelles du front.

lundi 30 novembre 2009 par Marc Girard

Au scandale de la réquisition que j’ai dénoncé dès le 11/11/09, s’ajoute désormais celui d’une vaccination menée dans des conditions incroyables.

Lisez plutôt.

Plusieurs professionnels de santé ont sollicité mon conseil après avoir reçu un ordre de réquisition : ils le trouveront en pièce jointe.

Par delà les professionnels de santé qui veulent résister à leur réquisition, il importe que les citoyens dans leur ensemble prennent la mesure du scandale : c’est sans doute la première fois que la force publique se trouve requise – et avec quelle brutalité ! - afin d’assurer le succès d’un marketing pharmaceutique assez grossier pour avoir suscité la méfiance de plus de 80% des gens.

Cependant, alors que les organisations professionnelles peinent manifestement à entreprendre une action collective (on se demande bien pourquoi...), de nombreux internautes se sont tournés vers moi pour me faire part de leur indignation et remonter des informations qui semblent échapper aux grands médias.

  • Ceux qui travaillent dans un Service où les professionnels vaccinés sont priés d’arborer fièrement un badge "j’aime la vaccination" et qui se demandent ironiquement : à quand l’étoile jaune pour les autres ?...
  • Ceux qui, ayant refusé de se faire vacciner, se voient forcés de travailler toute la journée avec un masque.
  • Ceux qui ricanent de voir les vaccinateurs dissimuler sous tous les prétextes la cause de leur arrêt-maladie juste après vaccination, et qui constatent avec raison que les données de la pharmacovigilance resteront longtemps rassurantes à ce compte-là (on imagine volontiers qu’une fois revenus au travail, ces vaccinateurs humiliés mettront un point d’honneur à notifier les effets indésirables qu’ils observeront, cette fois, chez leurs patients...)
  • Ceux qui s’inquiètent de voir la causalité des réactions indésirables même les plus graves balayée d’un revers de la main par leurs responsables.
  • Ceux qui s’indignent des pressions exercées sur le petit personnel infirmier, ou sur les personnes âgées institutionnalisées : consentement informé, vous disiez ?
  • Ceux qui viennent de m’adresser le message suivant, en me suppliant de le diffuser :

Bonjour,nous voulons vous faire part des conditions de réquisitions des étudiants infirmiers pour la campagne de vaccination afin d’en faire part aux internautes via votre site. Qui vaccine dans les centres ?

Nous !!!!

Un infirmier diplômé d’état est présent pour nous "chaperonner" entouré de 5 à voir 6 plus étudiants en 3eme Année en soins Infirmiers (à qui on a pas demandé leur avis !!!!).

Nous sommes au sein d’un institut de l’assistance publique hôpitaux de paris et nous avons été contraint,forcé sous peine de représailles d’abord pénale ensuite disciplinaire.Nous trouvons tout cela inadmissible.

Il faut rajouter à cela que nous ne sommes pas rémunérés :"c’est de notre devoir de santé publique " nous dit-on.... C’est au lieu d’être en stage au sein des hôpitaux afin de nous former (en cette dernière année charnière) que nous apprenons .

Ce n’est pas sans mal de manifestation, de mécontentement exprimé

Donnez nous la chance d’être lu au travers de vos écrits, de votre voix qui sait se faire entendre.

Notre cas n’est pas isolé, tous les étudiants infirmiers de France sont dans le même cas.

Merci de diffuser et de nous aider dans la mesure du possible à faire entendre notre voix.

Merci.

Une promotion de 3eme Année en soin infirmier Paris.

28/11/2009

La grippe porcine s’est échappée d’un laboratoire, selon une étude scientifique publiée récemment

H1N1 - Unis face au vaccin

28 novembre 2009

GIBBS.jpg

24 Novembre (Bloomberg).

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait dit en mai que la grippe porcine avait pu s’échapper d’un laboratoire, a publié ses conclusions aujourd’hui, relançant le débat sur les origines du virus pandémique.

La nouvelle souche H1N1, découverte au Mexique et aux Etats-Unis en avril, serait l’assemblage de 3 souches de 3 continents différents qui ont mélangé leurs gènes dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccin, selon ce que Gibbs et des confrères scientifiques australiens ont écrit dans le très réputé Virology Journal.

Les auteurs ont analysé le patrimoine génétique du virus et ont trouvé que son origine pourrait être beaucoup plus simplement expliquée par des manipulations humaines que par une coïncidence naturelle.

Leur étude publiée en ligne gratuitement et qui fait intervenir d’autres scientifiques, suit le débat d’il y a 6 mois parmi les chercheurs, lorsque Gibbs a demandé à l’Organisation Mondiale de la Santé d’envisager cette hypothèse. Après avoir étudié la publication initiale de 3 pages de Gibbs, l’OMS et d’autres organismes conclurent que la souche pandémique était un virus d’origine naturelle et pas issue d’un laboratoire.

« Il est important de connaître la source du nouveau virus si l’on veut éviter de futures pandémies, plutôt que de minimiser les conséquences après qu’elles soient apparues » ont déclaré Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur étude de 8 pages publiée aujourd’hui.

Gibbs et Armstrong sont à l’Université nationale australienne à Canberra, et Downie est affiliée au Centre des maladies infectieuses et laboratoire de microbiologie à l’hôpital Westmead de Sydney.

Bien que l’origine exacte de la nouvelle souche H1N1 reste mystérieuse, leur recherche a soulevé de « nombreuses nouvelles questions » ont-ils déclaré. Les auteurs ont comparé les marqueurs génétiques des souches grippales stockées dans la base de données libre ‘Genbank’ et ils ont trouvé que les ancêtres les plus proches du virus pandémique circulent dans les porcs.

‘Explication la plus simple’

Bien que les oiseaux migrateurs aient pu être les acteurs de leur rencontre, une manipulation humaine pour les rassembler est « de loin l’explication la plus simple » a déclaré Gibbs au cours d’une interview téléphonique aujourd’hui.

Gibbs a écrit ou collaboré à plus de 250 publications scientifiques sur les virus, la plupart concernant le monde végétal, durant ses 39 ans de carrière à l’université nationale australienne, selon l’information biographique sur lui que l’on trouve sur le site internet de l’université.

« Connaissant Adrian Gibbs, il aura réfléchi à tout cela de manière tout à fait logique et il est arrivé à cette conclusion » a dit Lance Jennings, virologue clinicien au laboratoire médical Canterbury de Christchurch, Nouvelle Zélande, au cours d’une interview téléphonique.

« C’est à quelqu’un d’autre qu’il revient de tester et de le prouver ou de le réfuter. »

Source : Bloomberg, Scientist Repeats Swine Flu Lab-Escape Claim in Published Study

Photo : Adrian Gibbs

Traduction : Pierre Naullay pour unisfaceauvaccin.org

Etude du Virology Journal, From where did the 2009 'swine-origin' influenza A virus (H1N1) emerge?

27/11/2009

Les cas de grippe A surestimés

www.lanutrition.fr

21 novembre 2009

Selon une enquête conduite par des journalistes américains, la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A(H1N1) n’étaient pas dus au virus.

Selon une enquête de la chaîne américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A(H1N1) recensés aux États-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe.

En juillet dernier, les Centers for Disease Control (CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A(H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains états continuant de pratiquer des tests et des décomptes ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

Les journalistes de CBS ont demandé aux 50 états américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité des cas de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux états on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes mais aussi de leurs facteurs de risque comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :
- Floride : 8853 prélèvements testés, 17% positifs au H1N1, 0% positifs à d’autres virus de la grippe
- Californie : 13704 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe
- Alaska : 722 prélèvements testés, 1% positifs au H1N1, 5% positifs à d’autres virus de la grippe
- Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogés par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

- Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.
- Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A(H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.
- Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisés contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut les conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prête. [Note de P&P : les preuves de la nocivité du vaccin sont nombreuses. Visitez le blog H1N1 Vaccine: Think Twice (en anglais), qui compile toutes les informations collectées de par le monde sur la grippe A et les effets du vaccin]

Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France.

24/11/2009

Bachelot se fait vacciner : cherchez l'erreur

Dans cette vidéo, nous voyons le Cachalot ministre des Labos se faire vacciner pour "rassurer" et "motiver" les Français. On peut toutefois avoir des doutes sur la substance présente dans la seringue ayant servi à l'injection, comme le révèle ce léger "couac" :

 

20/11/2009

Le virus a muté en Ukraine, selon le président Yushchenko

18 nov 2009, Mecanopolis
Articles traduits par Mecanopolis

Le président ukrainien Viktor Yushchenko a placé neuf régions en « quarantaine urgente » et a ordonné le déploiement d’hôpitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncé que l’Ukraine avait été frappée simultanément par deux souches différentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissé entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

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Plus précisément, Monsieur Yushchenko a indiqué : « A la différence des épidémies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanément réunies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spécialiste en ont conclu que cette combinaison était propre à donner naissance à un nouveau virus, plus agressif en raison de sa mutation.»

Les malades en Ukraine ne guérissent pas

Selon le pneumologue en chef de l’hôpital de Lviv (ouest de l’Ukraine, NdT), le docteur Roudnitskaya, ceux qui ont développé une pneumonie liée au virus A H1N1 risquent de développer une maladie pulmonaire chronique, comme de l’asthme bronchique, car il semblerait que la maladie ait amené des modifications organiques irréversibles dans leurs poumons. Les médecins semblent toutefois avoir encore du mal à expliquer comme le phénomène se produit.

« Nous commençons tout juste à étudier ces patients, et nous les suivons de près, en leur demandant de faire régulièrement des tests de sang et d’urine. La maladie a entrainé des altérations irréversibles dans leurs poumons », indique le médecin chef adjoint du département de la recherche infectieuse, le docteur Andrusishin, de l’hôpital d’Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine, NdT). « Ils ont beaucoup de difficulté à se remettre de l’affaiblissement de leur système immunitaire, et il y a donc un risque élevé qu’ils contractent toutes sortes d’autres infections. Plusieurs enfants qui sont pourtant guéri de la grippe continuent à avoir une température de 40°. Nous avons aussi trois personnes aux soins intensifs avec un syndrome méta-grippal de type « méningo-encéphalite (inflammation du cortex cérébral, NdT). Des membres de notre personnel, qui ont été atteint par le virus, souffrent maintenant de myocardite. »

Traduit par Mecanopolis

Source : Segodnya.ua

 

ukrainian-swine-flu.jpg

Les symptômes du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la « grippe espagnole »


Le virus A H1N1, plus communément appelé « grippe porcine », a commencé à muter. Telle est la conclusion faite par des chercheurs britanniques qui ont étudié la souche du virus responsable de l’éclosion de maladies respiratoires en Ukraine.

Certains médecins, comme le rapporte le Daily Mail, indiquent que les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la tristement célèbre « grippe espagnole », qui a éclaté après la « Première Guerre mondiale ».

On estime que, entre le printemps 1918 et l’été 1920, la « grippe espagnole » a fait 50 millions de morts dans le monde.

C’est d’ailleurs sans doute les anticorps toujours actifs de cette « grippe espagnole » chez les plus de 60 ans qui permettent aujourd’hui le faible taux de contamination par le virus A H1N1 de cette tranche d’âge

Plusieurs médias citent aussi un médecin de l’ouest de l’Ukraine qui fait état d’autopsies sur les victimes de ce nouveau virus : « Lorsque nous avons procédé aux autopsies, nous avons constaté que leurs poumons étaient noirs comme du charbon. On aurait dit qu’ils avaient été brulé. »

La similarité des caractéristiques des deux virus semble donc évidente. De même que dans le cas de la « grippe espagnole », la souche A H1N1 qui aurait muté provoque une une réaction incontrôlable entraînant une détérioration du système respiratoire, qui, en quelques jour, provoque une destruction totale et irréversible des poumons, puis la mort.

Traduit par Spencer Delane, pour Mecanopolis

Source : News.am

Note de P&P : des rapports de plus en plus nombreux font état de pulvérisations aériennes d'une "substance inconnue" au-dessus de villes ukrainiennes. Voir : http://diablogtime.free.fr/?p=1353

16/09/2009

Le vaccin contre la grippe porcine est lié à la paralysie

Deuxième partie: "C’est les vaccinations, stupide!"

par F. William Engdahl

Mondialisation.ca, Le 12 septembre 2009

Une prétendue “grippe porcine” ou un “virus” H1N1 ne sont pas le danger pour les vies de nos chers petits, nos enfants, nos femmes enceintes. C’est littéralement la panique grâce à l’OMS, au CDC, au gouvernement US et à des medias serviles incapables de demander quelles sont les doses légales de toxines pour se protéger contre une maladie moins grave qu’un rhume ordinaire.

Les quelques détails qui ont commencé à filtrer concernant les fluides que les principales firmes pharmaceutiques veulent injecter dans nos veines, j’ai commencé à en parler dès l’émergence de la grippe porcine du côté de l’usine de porcs à Veracruz au Mexique.

La déclaration de l’OMS de “pandémie de niveau 6”, urgence globale de santé, fut une décision politique sans rapport réel avec une “menace virale”. Par contre il s’agissait d’une opération injectant plusieurs milliards de dollars de profits dans les coffres-forts d’une poignée de méga multinationales des vaccins - GlaxoSmithKline, Roche (Gilead Science Inc), Baxter Labs, Novartis,  Sanofi Pasteur et quelques autres géants des médicaments -.

De plus, les différents propagateurs de la campagne de peur de l’OMS, l’ Institut allemand Robert Koch, le CDC du gouvernement US, sont sujets à caution car leur préoccupation n’est pas la sauvegarde de la santé publique, mais plutôt un projet à long terme de contrôle des populations à travers des méthodes délibérées pour les rendre malades, faibles, partiellement paralysées ou en tout cas trop faibles pour réagir à la crise sociale objective que nous affrontons, la destruction complète du système basé sur le dollar. Pour quelle autre raison les gouvernements respectifs des Etats-Unis, de la République Fédérale d’Allemagne, de Grande-Bretagne et de France avaleraient-ils un tel canular sur la santé ?

Une simple recherche effectuée par un lycéen dans les sources de l’OMS et/ou gouvernementales peut le démontrer. Si vous en doutez, donnez un peu d’argent de poche à vos ados pour qu’ils prouvent, en n’utilisant que les sources officielles publiées sur Internet qu’il n’y a pas de raison sensée – de santé publique – de déclarer des mesures spéciales, pas de raison qui justifie le développement en catastrophe de nouveaux vaccins, non testés, pour les injecter massivement à la population.

Dites leur que l’élève qui fera le meilleur argumentaire à partir des sources officielles aura droit aux honneurs de la classe.

Un rapport britannique sur les effets neurologiques du vaccin

Selon une lettre confidentielle d’avertissement du 29 juillet 2009, dont une copie parvint au quotidien anglais Daily Mail, l’Agence de Protection de la Santé du gouvernement britannique, Prof. Elizabeth Miller, à la tête du Département d’Immunologie, prévint les neurologues britanniques que le vaccin de la grippe porcine – qui fut brièvement utilisé dans une vaccination de masse en 1976 aux USA, jusqu’à ce qu’il soit brutalement retiré à cause de ses effets secondaires dangereux – est lié au syndrome de Guillain-Barré (GBS), un destructeur du système nerveux central, menant à la paralysie et même à la mort. Le syndrome attaque la gaine des nerfs, causant la paralysie et l’impossibilité de respirer, et peut être fatal. Il peut causer la paralysie des muscles respiratoires, causant la mort par suffocation.

La lettre de mise en garde du Prof. Miller précise :“Il fut prouvé que les vaccins utilisés pour combattre une grippe porcine à venir en 1976 étaient liés au GBS et ils furent retirés du marché". Ce scandale de la grippe porcine de 1976 obligea le gouvernement US à payer des millions de dollars de dédommagements aux victimes du GBS qui avaient reçu le vaccin.

Le gouvernement britannique prévoit de vacciner 13 millions de citoyens britanniques dès début octobre avec des vaccins H1N1 quasiment non testés. L’unité britannique de surveillance neurologique (BNSU), qui fait partie de l’ Association Britannique des Neurologues, a été invitée à surveiller de près tous les cas de GBS pendant la mise en route des vaccinations. Un neurologue senior a dit en aparté à la presse: “Je ne voudrais pas avoir la piqûre de la grippe porcine à cause du risque de GBS”.

D'après certaines informations, la lettre de Miller fut envoyée à 600 neurologues britanniques le 29 juillet, signe d’une préoccupation au plus haut niveau, du fait que le vaccin lui-même pourrait causer des complications sérieuses.

La lettre fait remarquer, à propos du même processus de vaccination contre la grippe porcine aux USA en 1976, que “plus de gens moururent de la vaccination que de la grippe porcine elle-même; environ 500 cas de GBS furent identifiés; les vaccins peuvent avoir multiplié par 800 % le risque de GBS; les vaccins américains furent retirés après seulement 10 semaines quand les scientifiques officiels finirent par confirmer le lien avec le GBS ; le gouvernement US dût payer 10 millions de dollars aux victimes. La surveillance a duré des jours, on collecta les symptômes de GBS chez ceux qui avaient été immunisés et 25 personnes moururent, ne pouvant plus respirer des suites d’une paralysie sérieuse. Une personne sur 80 000 fut touchée. Par contre, une seule personne mourut de grippe porcine. ”

Remarque importante: l’administration Obama a émis une règle particulière exemptant de toute poursuite judiciaire les industriels du vaccin. Le plus inquiétant dans ce contexte, c’est le fait que les nouveaux vaccins n’ont pas été suffisamment testés et que les conséquences sont inconnues, surtout sur les enfants. Cependant les petits enfants et les femmes enceintes seront vaccinés en priorité selon les directives de l’OMS.

Cependant, comme les épidemiologistes européens les plus influents le confirment en privé, les effets de la dénommée grippe A H1N1 ou grippe porcine sont pour le moment très légers, comme un rhume ordinaire, et disparaissent avec quelques jours de repos au lit. Le CDC et les autres agences de santé durent l’admettre : les décès ont tous eu lieu chez des patients qui avaient déjà de très sérieux problèmes respiratoires ou autres maladies graves, et on n’a jamais pu prouver qu’ils étaient causés par la grippe porcine. Il s’agissait de décès « opportunistes » c'est-à-dire de “coïncidences » et il n’y avait pas de cause à effet.

En fait, le GBS dont on croit qu’il est lié aux adjuvants présents dans les nouveaux vaccins, peut causer la paralysie et la mort. Une femme, Hilary Wilkinson, fut atteinte du GBS et devait être nourrie par goutte-à-goutte, tout en ayant besoin d’une trachéotomie rien que pour respirer. Il lui fallut 3 mois pour réapprendre à marcher et à parler. Elle déclare aujourd’hui, à propos de la grippe porcine : « Ca me rend méfiante que le gouvernement lance cette campagne de vaccination sans avoir une idée précise du risque GBS. Je ne souhaiterais cette maladie à personne. »

Une augmentation de 800% du risque de GBS

Une autre lettre met en garde contre le vaccin de la grippe porcine; elle vient de l’association des neurologues britanniques et est signée par le Dr. Rustam Al-Shahi Salman et le Professeur Patrick Chinnery; elle dit : "Suite au programme de vaccination de 1976 contre la grippe porcine aux Etats-Unis, une étude rétrospective a montré une possibilité de multiplication par 8 de l’incidence du GBS". C’est du 800% après la vaccination de 40 millions d’Américains sur une « alerte sanitaire» équivalente, avant qu’on arrête tout brusquement. La campagne de vaccination de masse de 1976 fut abandonnée après que des centaines de cas de GBS furent diagnostiqués, et 25 décès.

Un programme de vaccination d’urgence était soutenu par le Président Gerald Ford cette année-là parce que le patron du CDC (Center for Disease Control), le Dr. David Sencer, avait convaincu la Maison Blanche que la souche de la grippe porcine était la même que celle ayant causé la pandémie de 1918-19, qui selon lui a tué un demi million d’Américains et 20 millions de gens au niveau mondial. Sencer fut écarté et dut démissionner quelques mois plus tard. La campagne hystérique du CDC et de l’OMS actuels sur « la grippe A H1N1 et la grippe porcine » ont beaucoup de points communs avec celle de 1976.

Selon le docteur britannique Tom Jefferson, coordinateur de la section des vaccins of the de l’influent cercle Cochrane Collaboration, un groupe anglais indépendant qui contrôle la recherche pharmaceutique, “Les nouveaux vaccins ne se conduisent jamais comme on l’aurait supposé. Il se peut qu’il y ait un lien avec le GBS, une affection que je ne souhaite à personne. Mais il se pourrait que ce ne soit plus lié au hasard, car un des additifs au vaccin est une substance nommée squalène, et aucune des études que nous avons compulsées n’en fait mention.” Le squalène, une enzyme existant naturellement, pourrait potentiellement causer des effets secondaires aujourd’hui inconnus.

En d’autres termes, la nouvelle version de vaccin pour la grippe porcine H1N1, est un cocktail non testé et potentiellement dangereux de produits chimiques et de fragments viraux qui pourraient vraisemblablement être liés à des dégâts neurologiques très importants, ou pire.

Les médecins et scientifiques tirent la sonnette d’alarme sur ces dangereux effets secondaires neurologiques parce que le gouvernement ne le fait pas. Les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques ne veulent pas que les gens connaissent les risques associés au vaccin, alors ils les passent sous silence. De même ils ne font pas allusion au fait surprenant que les vaccins n’ont jamais été testés sur des enfants ou des femmes enceintes, bien qu’il s’agisse des deux premiers groupes ciblés pour la vaccination.

Les vaccins sont la vache à lait des profits de l’industrie pharmaceutique. Grâce aux vaccins, l’industrie pharmaceutique prépare des générations de futurs profits venant des maladies que de nombreuses études ont identifiées comme venant, ou étant amplifiées par les vaccins, comme la maladie d’Alzheimer, le cancer, l’ autisme, la maladie de Parkinson et bien d’autres.

Le porte parole pour la santé du parti conservateur britannique, Mike Penning a déclaré: “La dernière chose que nous voulons, c’est l’échange de lettres secrètes autour des experts du NHS (National Health Service). Notre tâche est d’être sûrs que le public sache ce qui se passe. Pourquoi le gouvernement n’y est –il pas favorable? C’est aussi très inquiétant que les médecins sensés administrer le vaccin ne soient pas au courant.”

Lire le premier article : Lien évident entre la croissance de l’autisme et les vaccinations, Première partie : "C’est les vaccinations, stupide!"

Article original en anglais, Swine Flu Vaccine Linked to Paralysis, Part II: “It’s the Vaccine, Stupid!”,  publié le 8 septembre 2009.

Traduction : Madeleine Chevassus.

04/05/2009

Mensonge politique et désinformation médiatique concernant la pandémie porcine

Mondialisation.ca, Le 2 mai 2009

Qu'est-ce que la grippe? L'influenza (la grippe) est une maladie respiratoire grave et contagieuse causée par des virus de la grippe. Des millions de personnes aux États-Unis ont la grippe chaque année. La plupart des gens sont malades pendant environ une semaine. Certaines personnes (surtout les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes ayant des problèmes de santé chroniques) peuvent devenir très malades et peuvent mourir de la grippe. (Centers for Disease Control and Prevention)


L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a relevé le niveau d’alerte pandémique au niveau 5 sur une échelle qui en compte 6.

Le niveau 5 d’alerte de l'OMS signifie qu’«une propagation interhumaine du virus (a été observée) dans au moins deux pays et qu’une pandémie est imminente... Il signifie également une augmentation des efforts pour produire un vaccin ... Des cas humains ont été confirmé, au Mexique, aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Israël, en Nouvelle-Zélande et en Espagne. »

Selon les reportages, l'OMS a pris cette décision après qu’un « [enfant] de 23 mois soit décédé [de la grippe porcine] au Texas, après être rentré d’un voyage au Mexique dont le but était d’y recevoir un traitement médical. »

Toujours selon les reportages, la grippe porcine a été confirmée dans les 11 états des États-Unis. Les responsables de la santé à l'OMS à Genève et à Washington, sont cités pour avoir dit que la « propagation du virus ne s’arrêtera probablement pas. »

Les médias ont passé en mode pleine vitesse, en faisant peu d'analyse et d'examen de la preuve, en concentrant leur attention sur les quelque 2,400 cas de grippe non confirmés au Mexique.

« la propagation mondiale est imminente ...

tous les pays devraient activer leurs plans de préparation »,

La pire crise sanitaire à laquelle le monde a fait face depuis 90 ans ... »

Le jour suivant celui où l’OMS a augmenté l’alerte pandémique au niveau 5, un scientifique attaché au Centre de contrôle et de prévention des maladies de l'Union européenne, a insinué, sans preuve, que l'épidémie pourrait avoir des répercussions sur 40% à 50% de la population de l'UE « de manière bénigne ». (Voir europeanvoice.com, le 30 avril 2009).

Le professeur Neil Ferguson, un membre du groupe de travail sur la grippe porcine de l'Organisation mondiale de la santé, a déclaré que « 40 pour cent des personnes au Royaume-Uni pourraient être infectées dans les six prochains mois si le pays était frappé par une pandémie. »

« Nous ne savons pas vraiment de quelle ampleur sera l'épidémie, nous le saurons au cours des deux prochains mois ... Il est presque certain que, même si elle devait s’estomper au cours des prochaines semaines – ce qui est probable - nous aurons une épidémie saisonnière à l'automne. »

« Nous pouvons nous attendre à ce que plus de 30 à 40 pour cent de la population devienne malade au cours des six prochains mois, si elle se transforme bel et bien en une pandémie. Nous pourrions avoir un nombre important de personnes infectées les prochaines semaines mais, si j’étais un homme qui aimait parier, je dirais que ça ne durera pas longtemps, car nous arrivons à l’été. » Le professeur Ferguson a déclaré que les 152 morts au Mexique sont probablement une proportion relativement faible du nombre total de personnes infectées, qui pourrait se transformer en des dizaines ou des centaines de milliers. » (Daily Express, 1er mai 2009)

Les reportages des médias déforment la vérité. La réalité est transformée. Les déclarations politiques ne sont pas soutenues par des preuves médicales et scientifiques. Les déclarations du professeur Ferguson ne sont pas fondées. Il n'a pas pris la peine de vérifier le nombre de cas de grippe porcine au Mexique qui ait été « confirmé en laboratoire ».

Trente à quarante pourcent de la population britannique? Jusqu'à 50% de la population de l'Union européenne?

Sur quelles bases reposent ces déclarations?

Le 27 avril, il y avait, selon les reportages, un seul cas de la grippe porcine dans l'ensemble de l'Union européenne: « Le premier cas confirmé de grippe porcine en Europe fut diagnostiqué en Espagne. Le ministère de la santé du pays a confirmé la nouvelle lundi matin, à la suite d’examens fait sur un homme qui vient de rentrer d'un voyage au Mexique. » ((BBC, 27 avril, 2009)
Les mensonges politiques et la campagne de désinformation médiatique concernant la pandémie de grippe porcine
Allemagne
Les mensonges politiques et la campagne de désinformation médiatique concernant la pandémie de grippe porcine

Affaiblir le mouvement de protestation sociale

Les déclarations de cette nature sur « l’inévitable propagation » de la maladie, crée, tout à fait délibérément, une atmosphère de peur, d'insécurité et de panique. Elles servent également à détourner l'attention des gens d'une crise économique mondiale dévastatrice qui entraîne le Monde dans la pauvreté et le chômage de masse, sans parler de la guerre au Moyen-Orient et des questions entourant les crimes de guerre de l'US-OTAN.

La Vraie Crise Mondiale se distingue par la pauvreté, l'effondrement économique, les conflits ethniques, la mort et la destruction, la dérogation aux droits civils et la disparition des programmes sociaux. L'annonce de l’UE d’une pandémie de grippe porcine sert inévitablement à affaiblir le mouvement de protestation sociale qui se propageait à travers l'Europe.

Les mesures d'urgence qui ont « fermé » des zones urbaines entières, sont largement perçues comme un prétexte du gouvernement de Felipe Calderon pour lutter contre la dissidence sociale grandissante envers l'une des administrations les plus corrompues de l’histoire mexicaine. Au Mexique, la parade du 1er mai, qui était organisée contre le gouvernement Calderon, a été annulée.

Le bilan de l'OMS

Le groupe consultatif de l'OMS a identifié 148 cas confirmés en laboratoire à travers le monde de grippe porcine, dont 8 décès, à peine une pandémie:

« Le 29 avril 2009 - La situation continue d'évoluer rapidement. À 18h00 GMT, le 29 avril 2009, neuf pays ont officiellement rapporté 148 cas d'infection par la grippe porcine A/H1N1. Le gouvernement des États-Unis a signalé 91 cas humains confirmés en laboratoire, avec un mort. Le Mexique a signalé 26 cas humains confirmés d'infection, dont 7 morts.

Les pays suivants ont signalé des cas confirmés en laboratoire, sans décès: l'Autriche (1), le Canada (13), l'Allemagne (3), Israël (2), la Nouvelle-Zélande (3), l'Espagne (4) et le Royaume-Uni (5).

D’autres informations sur la situation seront rendues disponibles sur le site de l'OMS sur une base régulière. » (WHO.org)

Dans une déclaration faite le 29 avril, la Directrice générale de l'OMS, la Dr Margaret Chan a confirmé que :

« Sur la base de l'évaluation de toutes les informations disponibles, et suite à plusieurs consultations d'experts, j'ai décidé de relever le niveau actuel de l'alerte à la pandémie de grippe du niveau 4 au niveau 5.

Les pandémies de grippe doivent être prises au sérieux en raison précisément de leur capacité à se propager rapidement à tous les pays du monde.

... L’OMS suivra la pandémie aux niveaux épidémiologique, clinique et virologiques.

... J’ai fait appel aux pays donateurs, à l’UNITAID, à l'Alliance GAVI, à la Banque mondiale et à d'autres afin de mobiliser les ressources.

Une mine d’or pour les conglomérats pharmaceutiques

Big Pharma a été identifiée par l'OMS comme étant la solution à la crise:

« J’ai [la Directrice générale de l'OMS] fait appel aux entreprises de fabrication de médicaments antiviraux pour évaluer la capacité de production ainsi que tous les moyens de l’augmenter. J'ai également pris contact avec les fabricants de vaccins contre la grippe qui puissent contribuer à la production d'un vaccin contre la grippe pandémique. »

La pandémie de grippe porcine constitue une mine d’or pour une poignée de conglomérats du domaine de la biotechnologie. L'Union européenne a déjà donné le feu vert pour travailler avec Big Pharma afin de développer un vaccin contre la grippe porcine.

L’étude de la preuve

Les données utilisées pour justifier une alerte mondiale de niveau 5 sont infimes. L'OMS a déclaré qu’une « épidémie mondiale de la maladie est imminente ». Tel que le documente William Engdahl, les symptômes de la grippe porcine ne sont pas spécifiques, ils sont semblables à ceux de la grippe en général. (Voir William Engdahl, Mondialisation.ca, le 29 avril 2009).

L'avis scientifique contredit la déclaration officielle de l’OMS:

« Les scientifiques qui étudient le virus arrivent au consensus que cette souche hybride de la grippe - au moins dans sa forme actuelle – n’est pas de nature à être aussi mortelle que les souches qui ont causé les pandémies précédentes.

En fait, l'actuelle épidémie de virus H1N1, qui a fait son apparition le mois dernier à San Diego et au sud du Mexique, pourrait même ne pas faire plus de dommages que les habituelles grippes saisonnières qui se propagent chaque hiver sans tambour ni trompette.

La reproduction en modèles épidémiologiques et mathématiques des preuves préliminaires provenant des laboratoires de génétique, démontrent que les pires scénarios sont susceptibles de ne pas se produire au cours de l'épidémie actuelle. » (Los Angeles Times, le 30 avril 2009)

Le Mexique

La grippe est une maladie courante. Il y a des millions de cas de grippe dans toute l’Amérique, sur une base annuelle. « Selon le Canadian Medical Association Journal, la grippe tue chaque année jusqu'à 2,500 Canadiens et environ 36,000 États-uniens. Dans le monde entier, le nombre de décès attribuables à la grippe chaque année se situe entre 250,000 et 500,000 » (Thomas Walkom, The Toronto Star, 1er mai, 2009)

La plupart des cas de grippe signalés au Mexique ne portent pas la marque de la souche A/H1N1.

Selon les reportages de la presse, la plupart des cas mexicains «suspectés » d’être la grippe porcine, n'ont pas été confirmés par des analyses en laboratoire. Le ministre mexicain de la Santé, José Ángel Córdova a confirmé qu'il y avait « 2,498 cas graves de pneumonie atypique liés à des conditions de grippe... [qui] pourraient être liés au virus A/H1N1 ». Parmi les 2,498 cas de grippe, 159 sont morts, de la grippe ou de ses effets, mais seulement sept de ces décès étaient liés à la souche de la grippe porcine, selon la déclaration officielle du ministre de la Santé.

Les chiffres ci-dessus correspondent au modèle en général des grippes observées au Mexique au cours des années précédentes. « Dans une année normale, entre 6,500 et 7,500 Mexicains meurent de maladies comme la pneumonie. » (Ibid)

159 décès « ont été imputés à l'épidémie », mais les rapports des laboratoires laissent entendre que la grippe porcine a été la cause de seulement 7 des 159 cas.

Par exemple, dans la ville de La Gloria dans le Veracruz, où il y a eu une épidémie d'infections respiratoires aiguës, des 450 cas, 35 ont été testés pour déterminer s’il s’agissait du virus de la grippe porcine et un seul de ces cas était positif.

Aucun détail n'a été donné quant aux résultats de laboratoire relatifs aux 7 cas de décès.

La plupart des reportages de presse parlent de 152 morts attribuables au virus H1N1, alors qu’en fait, seulement 7 de ces décès sont associés à la souche A/H1N1, selon le ministre de la Santé. Les autres décès pourraient être dus à des cas de grippe ordinaire et/ou de ses effets.

Aux États-Unis, un seul laboratoire dans tout le pays a la capacité de confirmer la souche du virus à savoir, le Centers for Disease Control and Prevention situé à Atlanta. Combien y a-t-il de laboratoires au Mexique qui ont la capacité de confirmer la souche du virus?

Selon les reportages, les échantillons sont envoyés au « National Institute of Epidemiological Diagnosis and Reference » du Mexique, qui les transmet à des laboratoires du gouvernement des États-Unis et du Canada. Ce que cela laisse entendre, c’est qu’il n'y a pas de laboratoire d'analyse qui puisse documenter le nombre relativement élevé de cas suspects. Selon les déclarations du ministre, les analyses en laboratoire portant sur les 159 décès sont menées dans les laboratoires du Mexique avec le support de la CDCP basée à Atlanta, et que les résultats sont disponibles.

Les États-Unis

Aux États-Unis, il y a eu 109 cas signalés du virus (au 30 avril 2009), dont seulement cinq furent hospitalisés. Le Centers for Disease Control des États-Unis a confirmé que l'enfant de 23 mois au Texas était mort du virus de la grippe porcine, suite à son hospitalisation et à son examen clinique.
U.S. Human Cases of Swine Flu Infection
(As of April 30, 2009, 10:30 AM ET)
States
# of laboratory confirmed cases
Deaths
Arizona 1  
California 14  
Indiana 1  
Kansas 2  
Massachusetts 2  
Michigan 1  
Nevada 1  
New York 50  
Ohio 1  
South Carolina
10
 
Texas
26
1
TOTAL COUNTS 109 cases 1 death
International Human Cases of Swine Flu Infection
See: World Health Organization


La désinformation des médias

Les reportages aux nouvelles indiquent que « des centaines d’écoliers de New York seraient tombés malades de la grippe porcine. » Il n'y a toutefois aucune preuve corroborée par des analyses en laboratoire de l'incidence de la souche H1N1 de grippe porcine. En toute probabilité, les enfants souffrant de la grippe, n’est en fait qu’un événement courant au mois d'avril. « Tous les cas étaient bénins, aucun enfant n’a été hospitalisé, aucun enfant était gravement malade, » a déclaré le Dr. Frieden. Les responsables de la santé en sont arrivés à la conclusion préliminaire après avoir procédé à des analyses virales de prélèvements dans le nez ou dans la gorge de huit élèves, ce qui leur a permis d'éliminer les autres souches de grippe. »

Les tests ont été effectués sur des enfants dans le Queens, mais les tests n'ont pas été concluants: parmi ces « centaines d'enfants », il n'y avait pas de rapports d'analyse en laboratoire qui aient pu permettre une identification positive du virus de la grippe. En fait, les reportages sont contradictoires: selon les reportages, le CDCP basé à Atlanta est le « seul laboratoire dans le pays qui puisse confirmer la présence de la nouvelle souche de la grippe porcine, qui a été identifié comme H1N1. » (NYT, le 25 avril 2009)

La grippe est une maladie courante. À moins d’une analyse approfondie en laboratoire, l'identité du virus ne peut pas être établie.

Il est révélateur que le CDCP basé à Atlanta joue un rôle clé dans l'identification du virus pour le compte de plusieurs pays d'Amérique latine, dont le Mexique, le Guatemala, le Salvador et le Costa Rica. Le 30 avril, le gouvernement états-unien a établi un laboratoire du CDCP au Mexique. En d'autres mots, une agence gouvernementale états-unienne monopolise la réalisation des examens en laboratoire, les données et les analyses.

Source : Political Lies and Media Disinformation regarding the Swine Flu Pandemic, publié le 1er mai 2009.

Traduction : Dany Quirion.


Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur d'économie à l'Université d'Ottawa. Il est l'auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en 12 langues).    

 

 



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