01.06.2009
Âge de glace, Bilderberg et pandémie

© inconnu
Le refroissement de la planète et les émeutes de la faim qui en découleront motivent-elles nos élites à réduire la population mondiale ?
On a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l'Europe, ses angoisses d'une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l'Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis). Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d'une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin... Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s'enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s'est même accéléré.
Note : Affirmer qu'en 1918 il n'y avait pas de vaccin contre la grippe est un mensonge. Un vaccin existait et il a été administré en particulier aux soldats étasuniens dont le taux de mortalité a été beaucoup élevé que les personnes non vaccinées... Nous reviendrons à ce sujet dans l'article suivant.
Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de 15 510 cas dans 53 pays et de 99 morts. Au début du mois, l'apparition d'un foyer autonome au Japon, chez une personne qui n'avait pas voyagé, a fait monter la tension d'un cran chez les experts de l'OMS à Genève. En France, le virus s'est même invité aux préparatifs du 65e anniversaire du débarquement du 6 juin. Une fonctionnaire de 54 ans qui travaille pour l'administration américaine a été hospitalisée à Caen. C'est le 24e cas recensé sur le sol national.
Note : Au total 99 personnes sont mortes dans le monde de ce virus, c'est peu, c'est très peu comparé aux 250.000 à 500.000 victimes que fait la grippe chaque année. Alors pourquoi une telle mobilisation, les "autorités auraient-elles une idée derrière l'oreille ?"
Cibler des publics particuliers?
Vendredi soir, les différents experts du gouvernement se sont retrouvés à Matignon en réunion interministérielle pour affiner le plan français. C'est une campagne d'une ampleur inégalée qui se prépare... d'un coût estimé à près d'un milliard d'euros. A titre de comparaison, chaque année, les autorités sanitaires invitent quelque 9 millions de personnes, principalement des adultes de plus de 65 ans, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cette fois-ci, en commandant 100 millions de doses du futur vaccin, l'Etat veut pouvoir, en cas de retour massif du virus, protéger tous les Français. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé. Du jamais vu.
Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l'Institut droit et santé à l'université Paris-V-Descartes, "personne n'aurait le droit, sauf dans le cas d'une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S'y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui." Dans la pratique, pour enrayer une épidémie, les spécialistes considèrent qu'il suffit de vacciner 70 à 75% de la population. Ce qui laisserait une marge de liberté aux plus récalcitrants... Avant d'arriver à une telle situation, les autorités pourront également choisir de cibler des publics particuliers.
Vaccination obligatoire: décision à l'automne
Les traumatismes laissés par plusieurs crises sanitaires successives, du sang contaminé à la canicule en passant par la vache folle, ont rendu les politiques d'une très grande prudence. "Depuis 1993 nous avons mis en place un groupe d'experts qui n'a jamais cessé de travailler sur le sujet de la grippe, nous étions déjà les mieux préparés à une pandémie de grippe aviaire, explique Jean-Claude Manuguerra, virologue à l'Institut Pasteur, la France a, par ailleurs, une tradition jacobine et centralisatrice qui facilite la mise en pace d'un système de prévention efficace."
La communication autour d'un tel programme de vaccination de masse ne sera pas simple. "Nous jouons la transparence, explique un porte-parole du ministère de la Santé, mais c'est à l'automne que l'on saura exactement comment évolue ce virus. Nous nous appuierons sur trois piliers: les masques, les antiviraux et les vaccins." La vaccination, lorsqu'elle devient obligatoire, n'est pas un acte anodin, soulignent tous les experts. Il faut évaluer le bénéfice de la mesure au regard des risques éventuels. Les accidents, certes peu fréquents pour ce type de vaccin, existent toujours. "Dans ce genre de domaine, on n'est jamais assez prudent", réplique un proche du président de la République. La décision politique balance toujours entre deux risques : celui de pêcher par excès de précaution, quitte à paniquer la population, et celui de ne pas être prêt à temps. Entre les laboratoires, les autorités sanitaires et le virus, une course contre la montre est lancée.
Article original : Le JDD
Note : Voilà donc le noeud du problème : une vaccination obligatoire. Compte tenu du fait que les psychopathes qui nous gouvernent ont tout en tête sauf le bien-être des populations qu'ils sont censées "protéger", la perspective selon laquelle le vaccin serait rendu obligatoire (encore une autre décision liberticide) nous incite à penser que, loin de nous immuniser, il ne fera que rendre l'organisme encore plus vulnérable à la grippe.
Le moment est donc venu de nous pencher sur la campagne de vaccination qui a eu lieu en 1918 et qui est décrite en détail dans cet excellent article du Dr. Eleanor McBean :
Toutes les autorités médicales et non-médicales sur la vaccination conviennent que les vaccins sont conçus pour provoquer un léger cas des maladies qu'ils sont censés empêcher. Mais ils savent également et admettent qu'il n'y a aucune possibilité de prévoir si le cas sera léger ou grave, même extrêmement. Avec cette lourde incertitude, en tenant compte de la vie mêmes des personnes, il est très peu scientifique et extrêmement dangereux d'employer un procédé incertain, tel que la vaccination.
Beaucoup de vaccins provoquent également d'autres maladies, sans compter celles pour lesquelles ils sont donnés. Par exemple, le vaccin de la variole provoquent souvent la syphilis, la paralysie, la lèpre, et le cancer (Voyez les chapitres sur la variole et les pestes). Les piqûres de poliomyélite, la toxine antitoxine de diphtérie, vaccin typhoïde, comme la rougeole, tétanos et toutes autres piqûres provoquent souvent différents autres stades de la maladie, tels que la paralysie poteau-vaccinal de l'encéphalite (inflammation du cerveau), méningite spinale, cécité, tuberculose de cancer (parfois dans un délai de deux ans), (deux à vingt ans après la piqûre) arthrite, maladie rénale, la maladie cardiaque (l'arrêt du cœur parfois dans les minutes juste après la piqûre et parfois plusieurs heures plus tard.) Les dommages aux nerfs et beaucoup d'autres complications sérieuses suivent également les injections.
Quand plusieurs piqûres sont données (différents vaccins) en quelques jours ou quelques semaines, ils déclenchent souvent des cas intensifs de toutes les maladies immédiatement, parce que le corps ne peut pas soutenir un tel nombre de poison mortel injecté directement dans la circulation sanguine. Les médecins l'appellent une nouvelle maladie et cherchent à supprimer ces symptômes.
Quand le poison est pris par la bouche, le système de défense interne a une chance d'éjecter rapidement une partie de celui-ci par le vomissement, mais quand les poisons sont injectés directement dans le corps, échappant à toutes les précautions normales, ces poisons dangereux circulent immédiatement dans tout le corps en quelques secondes et continuent à circuler jusqu'à ce que toutes les cellules soient empoisonnées.
J'ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d'un docteur, après avoir été vaccinés. C'était dans un camp de l'armée, alors j'ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m'ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personne qui se sont laissé tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu'il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d'hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C'était seulement une des 14 à 25 piqûres donnés aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes (voyez le chapitre sur quelles vaccinations sont faites à nos soldats).
La première guerre mondiale était d'une telle durée, que les fabricants de vaccins ne réussirent pas à épuiser tous leurs vaccins. Comme ils étaient, et sont toujours, dans les affaires pour le fric, ils ont décidé de les vendre au reste de la population. Ainsi, ils ont battu du tambour pour mettre en place la plus grande campagne de vaccination dans l'histoire des États-Unis. Il n'y avait aucune épidémie pour la justifier, alors ils ont employé d'autres manœuvres. Leur propagande a expliqué que les soldats rentraient des pays étrangers avec toutes sortes de maladies et que chacun devait subir tous les piqûres disponibles sur le marché.
Les personnes les ont crus parce que, tout d'abord, elles ont voulu croire leurs médecins, et en second lieu, parce que certains soldats de retour étaient malades. Ils n'ont pas su que c'était des maladies dues aux vaccins faites par les docteurs, car les médecins de l'armée ne disent pas ce genre de chose. Plusieurs soldats de retour étaient handicapés à vie par ces maladies, provoquées par les vaccins. Beaucoup étaient atteints de l'encéphalite de postvaccinal, mais les médecins l'ont appelée traumatisme dû au bombardement, quoique beaucoup n'aient jamais quitté le sol américain...
Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n'avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celle-là. La nouvelle maladie qu'ils avaient créée a provoqué des symptômes de toutes les maladies qu'ils avaient injectées à l'homme. Il y avait la fièvre élevée, des faiblesses extrêmes, l'éruption abdominale et la perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l'étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d'oxygène dans les périodes d'étouffement. Au début, ils l'ont appelé "la mort noire". Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc.
Quand les médecins ont essayé de supprimer les symptômes de la typhoïde avec un vaccin plus fort, ils ont provoqué une forme plus importante de typhoïde, qu'ils ont appelée paratyphoïde. Mais, quand ils ont inventé un vaccin encore plus fort et plus dangereux pour supprimer celui-là, ils ont créé une maladie encore plus mauvaise, pour laquelle ils n'ont pas trouvé de nom. Comment devaient-ils l'appeler ? Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole". Elle n'était certainement pas d'origine espagnole, et les Espagnols étaient offensés par le fait que ce grand fléau mondial, serait dû aux Espagnols. Mais le nom est resté et les médecins américains et les fabricants de vaccins n'ont pas été suspectés du crime de cette dévastation gigantesque : l'épidémie de grippe de 1918. C'est seulement ces dernières années que les chercheurs ayant creusé les faits, ont rejeté la responsabilité sur les médecins.
Certains des soldats pouvaient avoir été en Espagne, avant leur retour à la maison, mais leurs maladies provenaient de leur propre pays, dans les camps de l'armée américain. Nos médecins emploient toujours le même détour. Quand leurs propres vaccins, requis pour voyager à l'étranger, créent des maladies à l'étranger, ils utilisent cela comme une raison alarmante pour que les gens se précipitent dans les centres de vaccination. Vous rappelez-vous la grippe de Hong Kong et la grippe asiatique et les alarmes de grippe de Londres ? C'étaient toutes des épidémies médicales qui compliquaient les rhumes de cerveau habituels, que les gens ont chaque année.
1976 : nous sommes maintenant encore dans cette logique du vaccin, qui permet aux fabricants d'épidémies de créer des marchés pour générer des millions de dollars, avec de nouvelles campagnes de vaccination. Leurs escrocs ont déjà parlé au Président Ford, afin de réserver une somme de 135 millions de dollars, pour mettre en marche leur raquette des vaccins. Même les compagnies d'assurance ont refusé d'être impliquées dans une affaire aussi dangereuse et tordue. Ainsi encore, les médecins et les vendeurs de chimie ont incité les fonctionnaires du gouvernement à garantir l'assurance contre les futures poursuites juridiques, que pourraient déclencher les campagnes de vaccination prévues par les fabriquant de poison chimique. C'est une bonne chose que le président Ford n'ai pas été réélu. Il est dommage qu'il n'est pas été viré avant de fournir l'argent pour empoisonner la population entière. Cependant, nous ne savons pas encore si le Président Carter fera mieux. Sera-t-il tenu par la mafia et la dictature médicale de la drogue chimique ? Ou est-ce qu'il étudiera et annulera ces décisions et incitera les fabricants de vaccins à rendre l'argent pris auprès des contribuables sous de faux prétextes ?
Le rapport des enquêteurs vacciniques de la grippe de porcs qui dit que le vaccin est inoffensif, est faux, et le rapport qui dit qu'il protégera contre la grippe est faux. Cinquante-six personnes sont mortes après les piqûres, certains dans un délai de 48 heures. Il y a confusion et désaccord parmi les médecins au sujet de tous les aspects du vaccin, de la sûreté et de l'efficacité, et la nécessité pour ceux, qui devrait l'avoir et qui devrait être mise en garde contre cette vaccination.
Leur campagne de la terreur est de faire croire que la grippe de porcs est aussi grave que la grippe de 1918 qui a tué 20 000 000 personnes. Ils n'ont aucune prise de sang utilisable et prouvable de l'épidémie de grippe de 1918 pour le prouver. C'était il y a de 58 ans, et les médecins étaient juste aussi confus et inefficaces que maintenant. Cependant, une chose est certaine, la grippe espagnole de 1918 était une maladie vaccino-induite, provoquée par l'empoisonnement extrême des corps par l'accumulation de différents vaccins. Les soldats du "Fort Dix" à qui on a dit qu'ils avaient la grippe de porcs, avaient été injectés par une grande variété de vaccins comme les vaccins qui ont provoqué l'épidémie de grippe en 1918. L'épidémie de grippe au "Fort Dix" n'a été nullement liée aux porcs. Il n'y avait aucun porc au camp, à moins que nous voulions appeler, ironiquement, les instigateurs vacciniques qui ont causé les maladies, des porcs.
Pour ajouter à la confusion, les médecins disent aux gens qu'il y a beaucoup de genres de grippe; celle que les soldats de "Fort Dix" ont eu était une grippe d'AVictoria, celle-là et d'autres formes de virus de grippe, et aussi, que le vaccin de la grippe de porcs que tant de personnes ont déjà pris ne les protégera pas contre les nombreux autres types de grippe. Ceci est employé, afin de les protéger de futures poursuites judiciaires, en stipulant qu'il n'y a pas de lien de cause à effet. Les médecins diront que le vaccin a échoué, parce que ce n'était pas le bon type de grippe qui était prévu. Naturellement, personne ne peut le prouver d'une manière ou d'une autre, parce que les virus sont ses organismes compliqués et invisibles, qui sont instables et imprévisibles. Une définition du dictionnaire de virus est « un poison morbide. » Les vaccins injectés dans le corps sont des poisons et causent les réactions typiques du poison. Le virus ne vole pas autour des gens et n'attaque pas les personnes.
Par conséquent, il n'y aura aucune épidémie de grippe de porcs, à moins que les instigateurs vacciniques fassent comme ils faisaient lors de l'épidémie de grippe en 1918. Elle ne tuera pas 20 000 000 personnes, à moins que les personnes se soumettent aux piqûres produisant des maladies. Il y a également, d'autres causes de la maladie sans compter les vaccins, tels que la nourriture non biologique, chimique. Il y a beaucoup de causes de maladie, mais aucune maladie n'est contagieuse (voyez le chapitre sur la théorie des germes).
Les commandes de vaccins s'emballent dès que les instigateurs vacciniques peuvent faire monter la pression, avec le moindre prétexte qui leur tombe sous la main. En 1957, ils essayaient de mettre en place une campagne de vaccination pour ce qu'ils ont décidé d'appeler la grippe asiatique. Un éditorial dans le "Herald Express" du 29 août 1957 avait titré « crainte de la propagande de grippe. » Extrait de cet article :
« Quelle tempête dans un verre d'eau a été faite autour de la probabilité que ce pays subisse une épidémie de la grippe asiatique en automne et durant les mois d'hiver. »
« Même le département des États-Unis de la santé est un faire-valoir de cette panique, et a publié des rapports qui effrayent le grand public, au lieu de les rassurer, en précisant que cette épidémie, si répandue, ne semble être pas plus dangereuse que notre pléthore habituelle de grippe, quand l'hiver arrive. »
« Ceux qui lisent entre les lignes se demandent si cette affaire ne pourrait pas être simplement une superbe campagne de promotion de la part de ceux qui font et vendent les vaccins. »
Article original : Nos libertés
Note : vous aurez certainement remarqué ce passage : "Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole"".
Cette information est peut-être à rapprocher de ce récent communiqué de l'OMS selon lequel il y aurait plus de cas de grippe porcine aux USA (7927) qu'au Mexique (4910). N'est-ce pas étonnant pour une pandémie provenant officiellement du Mexique et qui, aux USA et ailleurs, a déclenché pléthore de mesures sanitaires (annulation de vol, mise en quarantaine de touristes, traitements préventifs et curatifs...) ?
Peut-être que les Mexicains de 2009 jouent le rôle des Espagnols de 1918. En tout cas cette thèse expliquerait pourquoi les autorités sont si sûres d'une recrudescence de la grippe porcine à l'automne 2009.
Le hasard faisant décidemment très bien les choses, l'importante mortalité induite par cette "épidémie" et les "traitements" associés correspond parfaitement aux objectifs que se sont fixés les personnalités les plus riches de la planète au cours d'une réunion secréte en marge de la conférence Bilderberg dont l'objet officiel était la philantropie (franchement si vous deviez discuter de donations, d'aides aux plus démunis, de générosité,... le feriez-vous derrière des portes closes ?)
Voici donc la tradution d'un article de Global Research qui étonnament n'a pas été traduit par un seul média français. Ces derniers s'en sont tenus à réciter la version officielle de la rencontre de charité secrète. Pourtant même les participants ont fait des déclarations qui s'éloignent sensiblement de l'oeuvre de charité classique...
La rencontre dont nous parlons était une réunion secrète au cours de laquelle "une douzaine des individus les plus riches de la planète se sont rencontrés au cours d'une réunion privée sans précédent à l'invitation de Bill Gates et de Warren Buffett pour parler de philantropie," organisée à la Rockefeller University et à laquelle ont participé des philanthropes reconnus comme Gates, Buffett, le maire de New York Michael Bloomberg, George Soros, Eli Broad, Oprah Winfrey, David Rockefeller Sr. et Ted Turner. [avec de tels bienfaiteurs l'Humanité n'a plus besoin d'ennemis - NdT]
... Selon le journal britannique The Times ces "super milliardaires se sont rencontrés en secret pour étudier comment leur fortune pourrait ralentir la croissance démographique" et ils "ont discuté d'une alliance afin de surmonter les résistances politiques et religieuses à ce changement."
Il est intéressant de constater que "la session informelle de l'après-midi était si discrète qu'on a annoncé aux assistants de certains milliardaires que leur patron étaient en train de recevoir 'des instructions de sécurité'."
En outre, "chaque milliardaire a disposé de 15 minutes pour présenter son sujet favori. Pendant le dîner ils ont discuté de comment ils pourraient mettre en place une 'cause commune' qui pourrait servir leurs intérêts," et le décision qui a découlé a été "qu'ils ont convenu de que la surpopulation était une priorité."
Finalement "un consensus a émergé, ils vont soutenir une stratégie de lutte contre la croissance démographique qui constitue une menace potentiellement désastreuse au niveau environnemental, social et industriel."
Note : Une question reste en suspens : pourquoi décider de l'éradication d'une grande partie de la population dès l'automne 2009 ? Les dernières études climatologiques compilées par SOTT.net nous donnent une réponse :
La NASA a signalé qu’en 2008 il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 266 jours sur 366 (73%), mais pour 2009 le nombre de tâches solaires est encore plus faible. Au 31 mars, il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 78 jours sur 90 (87%)
L’activité solaire a été la plus faible depuis près de 100 ans, les conséquences climatiques peuvent être importantes. En effet, l’activité solaire est corrélée aux changements climatiques mondiaux. L’année dernière, on prévoyait que le Soleil allait se réchauffer après sa phase d’inactivité. Mais au lieu de cela il a atteint le plus bas niveau de pression solaire depuis 50 ans, le minimum d’émissions radio depuis 55 ans et le nombre le plus faible de tâches solaires depuis 100 ans. D’après Piers Corbyn, astrophysicien et prévisionnistes à long terme dans les domaines de la météo et du climat,
Les dernières découvertes en terme de relations entre le Soleil et la Terre montrent non seulement la primauté des interactions magnétiques / particulaires entre le Soleil et la Terre mais aussi que ces dernières sont modulées par les effets de la Lune ce qui explique le cycle de 60 ans observé dans les variations de température dans le monde et aux Etats-Unis. Cela signifie que la planète va poursuivre son refroidissement général au moins jusqu’en 2030. Ni le cycle de 60 ans, ni le cycle de 22 ans, ni aucune fluctuation de température observée au cours des 100, mille, ou du millions d’années passées ne peut être expliqué par les variations de concentration en CO2.
En particulier, un physicien de la marine étasunienne a prévenu que nous pourrions vivre « plusieurs décennies de températures glaciales et de famine généralisée ».
Note : Il est clairement établi qu'une augmentation de la température est généralement corrélée à une augmentation de la biomasse.
À l'échelle régionale, la productivité (NPP) des forêts chinoises ici étudiées est fortement corrélée avec la température et les précipitations moyennes annuelles ainsi qu'avec l'évapotranspiration potentielle. Une forte corrélation positive existe également entre la productivité (NPP) et les sommes de température journalières (GDD) aussi bien à partir de 0 °C que de 5 °C. L'ensemble des analyses montre que la température et l'humidité sont les facteurs majeurs qui contrôlent la répartition spatiale de productivité (NPP) en Chine. La comparaison entre la productivité (NPP) estimée et la productivité modélisée (utilisation du modèle BIOME 3) en chaque site est satisfaisante (bonne corrélation linéaire).
Note : Réciproquement une baisse de la température du globe induira une réduction de la biomasse, et donc de la nourriture disponible.
Les famines sont une cause majeure de désordres sociaux, on comprend mieux pourquoi nos chères élites souhaitent réduire la population mondiale avant qu'un refroissement climatique, et que les émeutes de la faim qui en découleront ne se produisent.
Pour en savoir plus, suivre ce lien (se rendre à la fin de l'article)
15:12 Publié dans Ponérologie mondiale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe, mexique, bilderberg, buffet, gates, émeutes, famines, vaccin, grippe espagnole, 1918
31.05.2009
Il faut à tout prix stopper le groupe Bilderberg

© inconnu
Charlie Skelton est le seul journaliste à avoir traité la conférence Bilderberg 2009 ... au risque de sa vie.
Charlie Skelton, journaliste pour le journal britannique The Guardian, et qui a commencé la couverture de l’évènement de la réunion des Bilderbergs dans une atmosphère détendue, est désormais averti du traitement épouvantable que la police et les agents secrets lui ont fait subir. Ce qu’il a subit n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend, si nous nous référons au programme du groupe Bilderberg, et plus précisément des cartes d’identités et micro puces sous cutanées destinées à être implanté sous la peau.
(Nous précisons que la carte d’identité n’existe pas au Royaume Uni. Mais un projet de loi récent vise à rendre obligatoire le port de la carte d’identité.)
Au début, la couverture de l’événement prenait la forme d’une satire, Charlie Skelton a quitté la Grèce hier, pétrifié jusqu’à l’os en raison de la manière dont il a été harcelé, détenu, par les autorités grecques pendant plusieurs jours, et ce pour avoir pris de simples photos de l’Hotel ou se trouvait les membres du groupe Bilderberg.
« Mon expérience durant ces derniers jours en Grèce m’a dégouté » « Nous devons nous battre, nous battre, nous battre, maintenant, tout de suite, de tout notre cœur, pour stopper le projet de carte d’identité »
« Je peux vous dire désormais que l’argument qui consiste à dire « Si je n’ai rien fait de mal, je n’ai donc rien à craindre des autorités» n’est que foutaise, plus que ça, c’est une connerie. »
« J’ai appris quelque chose durant ces fouilles, cette détention, que j’ai du subir à cause du groupe Bilderberg. J’ai passé la semaine à vivre un cauchemar. Durant cette semaine, j’ai eu un clair aperçu d’un monde ou la police règne en maitre sans gardes fous. Ça m’a terriblement meurtri »
Skelton ajoute que la carte d’identité fera de tout citoyen un suspect potentiel, et ce serait « la fin de toutes choses » précisant que des plans sont également en cours pour substituer la carte d’identité par une puce sous cutanée pour une plus grande efficacité et un suivi total de la population.
Durant la précédente réunion des Bilderberg à Washington en 2008, une source du journaliste d’investigation Jim Tucker lui a dit que le groupe Bilderberg était en discussion pour pucer les hommes à grande échelle. Ce plan serait présenté sous le prétexte de la lutte anti-terroriste. Les « gentils citoyens » seraient autorisées à voyager librement aussi longtemps que leur puces pourront être scannées et les informations stockées dans une base de données.
Charlie Skelton a mis en lumière le fait que les autorités grecques étaient en situation de force pour harceler et intimider les journalistes en raison du faible nombre présent à l’évènement. Aujour’dhui, Charlie Skelton, appelle tous les journalistes citoyens à se rendre au prochain lieu du meeting du groupe Bilderberg en 2010.
« Si les grands noms de la presse refusent de couvrir cet événement annuel, c’est alors un devoir pour les journalistes citoyens que d’accomplir cette tache nécessaire : les médias du peuple. Trouvez vous une caméra ou un appareil un photo, et rejoignez nous pour le prochain rendez vous des bilderbergs en 2010. Aucune idée ou cette réunion se tiendra, mais habituellement, on le découvre quelque jours auparavant »
La réunion des Bilderberg a été une fois de plus marqué par un black out absolu de la part des médias alors que 150 des personnalités les plus importantes de la planète décidaient en secret de l’avenir de tout un chacun. Un sommet du G20 ou le Forum Economique Mondial aurait systématiquement fait l’objet de milliers de reportages dans les médias. Le Groupe Bilderberg en raison de son caractère secret devrait normalement attirer les journalistes à la recherche d’un scoop. Aucun des médias américain n’ont osé abordé le sujet.
Faites des pétitions, saisissez vos parlementaires afin qu’ils interrogent le gouvernement. Cela s’est produit il y a quelques jours au pays bas. Citant un article de Paul Joseph Watson(contributeur des sites d’alex jones), un membre du parlement néerlandais a saisi le parlement au sujet de l’implication du premier ministre néerlandais, le ministre néerlandais des affaires européennes, et la reine Beatrix au sein du groupe Bilderberg. Ce même parlementaire a demandé si la ratification du traité de Lisbonne a fait l’objet de discussions durant la réunion du Groupe Bilderberg et de rendre public tous les éléments figurants au programme, ainsi que l’ordre du jour
Article original : Spread The Truth
19:25 Publié dans Ponérologie mondiale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bilderberg, skelton, guardian, grèce, gates, buffet, winfrey, rockfellerfeller
17.12.2007
Nouvelle arche de Noë.

Global Research, par F. William Engdahl, le 4 décembre 2007
La paresse est une chose dont ne peut être accusé le fondateur de Microsoft, Bill Gates. Programmant déjà à 14 ans, il fondait Microsoft à 20 ans alors qu'il étudiait encore à Harvard. En 1995, Forbes l'enregistrait comme l'homme le plus riche du monde, le plus gros actionnaire de Microsoft, sa société qui a établi avec acharnement un monopole de fait dans les systèmes informatiques pour ordinateurs personnels.
En 2006, alors que la plupart des gens en pareille situation penseraient se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décidait de consacrer son énergie à la Bill et Melinda Gates Fondation, la plus grande fondation privée « transparente, » comme il dit, avec une énorme dotation de 34,6 milliards de dollars et l'obligation légale de dépenser 1,5 milliards de dollars par an pour des projets humanitaires dans le monde afin de maintenir son statut d'organisation caritative exemptée d'impôt. En 2006, le cadeau d'environ 30 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway d'un ami et associé en affaires, le super-investisseur Warren Buffett, plaçait la fondation de Gates dans une catégorie qui dépense presque la somme totale du budget annuel de l'Organisation Mondiale de la Santé des Nations Unies (OMS).
Alors, quand Bill Gates décide d'investir quelques 30 millions de dollars de son argent durement gagné dans un projet par l'intermédiaire de la Fondation Gates, ça vaut la peine de jeter un coup d'œil.
Nul projet n'est pour le moment plus intéressant que cette curieuse entreprise dans l'un des lieux les plus reculés du monde, à Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une chambre forte pour semences sur la Mer de Barents, près de l'Océan Arctique, à quelque 1.100 kilomètres du Pôle Nord. Le Svalbard est un bout de roche stérile revendiqué par la Norvège et cédé en 1925 par un traité international (voir la carte).

Sur cette île perdue, Bill Gates investit des dizaines de millions avec la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, la Fondation Syngenta et le gouvernement de Norvège, entre autres, dans ce qui est appelé doomsday seed bank [arche de Noé végétale traduit au mieux cette expression qui combine chambre forte, semences et fin des temps ou apocalypse, NDT]. Officiellement, le projet est appelé chambre forte à semences mondiales de Svalbard, sur l'île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie de l'archipel de Svalbard.
La chambre forte pour semences est en cours de construction à l'intérieur d'une montagne sur l'île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Selon leur communiqué de presse, c'est presque prêt pour le « business. » La chambre forte aura des portes doubles à l'épreuve des explosions, avec des détecteurs de mouvement, deux sas, et des murs en béton armé d'un mètre d'épaisseur. Elle contiendra jusqu'à trois millions de variétés différentes de semences du monde entier, « de sorte que la diversité végétale puisse être préservée pour l'avenir, » selon le gouvernement norvégien. Les semences seront spécialement enveloppées pour empêcher l'humidité. Il n'y aura pas de personnel à temps plein, mais l'inaccessibilité relative de la chambre forte facilitera la surveillance de toute activité humaine éventuelle.Avons-nous raté quelque chose ? Leur communiqué de presse déclarait, « de sorte que la diversité des plantes puisse être préservée pour l'avenir. » Quel avenir, prévu par les sponsors de l'arche de Noé végétale, menacerait la disponibilité actuelle des semences, leur quasi totalité étant déjà bien à l'abri dans des chambres fortes aux quatre coins du monde ?
Chaque fois que Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Monsanto et Syngenta se rencontrent sur un projet commun, il vaut la peine de creuser un peu plus profondément sous les roches de Spitsbergen. Quand nous le faisons, nous trouvons des choses fascinantes.
Le premier point remarquable est qui parraine l'arche de Noé végétale. Ceux qui s'unissent aux Norvégiens sont, comme noté, la Fondation Bill & Melinda Gates ; le géant étasunien de l'agro-alimentaire DuPont/Pioneer Hi-Bred, l'un des plus grands propriétaires de brevets d'organismes génétiquement modifiés (OGM), de semences de plantes et de produits apparentés de l'agrochimie ; Syngenta, à travers sa fondation, la principale compagnie suisse de semences OGM et de produits de l'agrochimie ; la Fondation Rockefeller, le groupe privé qui a créé la révolution génétique, avec plus de 100 millions de dollars de semences depuis les années 70 ; le CGIAR, le réseau mondial créé par le Fondation Rockefeller pour promouvoir son idéal de pureté génétique à travers la conversion de l'agriculture.
LE CGIAR ET « LE PROJET »
Comme je l'ai exposé en détail dans le livre Seeds of Destruction (1), en 1960 la Fondation Rockefeller, le Conseil sur le Développement de l'Agriculture de John D. Rockefeller III et la Fondation Ford, ont uni leurs forces pour créer l'Institut International de Recherche sur le Riz (IRRI) à Los Baños, aux Philippines. En 1971, l'IRRI de la Fondation Rockefeller, avec leur Centre International d'Amélioration du Maïs et du Blé au Mexique et deux autres centres de recherche internationaux créés par les fondations Rockefeller et Ford, l'IITA pour l'agriculture tropicale, au Nigeria, et l'IRRI pour le riz, aux Philippines, se sont combinés pour former le Groupe Consultatif International sur la Recherche Agricole (CGIAR).
Le CGIAR a été formé lors d'une série de conférences privées organisées au centre de congrès de la Fondation Rockefeller, à Bellagio en Italie. Les principaux participants à Bellagio étaient George Harrar de la Fondation Rockefeller, Forrest Hill de la Fondation Ford, Robert McNamara de la Banque Mondiale, et Maurice Strong, l'organisateur environnemental international de la famille Rockefeller, qui, en tant que mandataire de la Fondation Rockefeller, avait organisé le Sommet de la Terre de l'ONU à Stockholm en 1972. Cela faisait partie des longues décennies de mise au point de la fondation pour détourner la science au service de l'eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, qui était appelée Le Projet.
Pour garantir un impact maximum, le CGIAR a impliqué l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour le Développement et la Banque Mondiale. Ainsi, à travers l'influence soigneusement planifiée de ses ressources initiales, au début des années 70 la Fondation Rockefeller était à même de façonner la politique agricole mondiale. Et elle ne s'en est pas privé.
Financé par de généreuses bourses d'étude des fondations Ford et Rockefeller, le CGIAR a veillé à ce que les principaux scientifiques de l'agriculture et les agronomes du Tiers Monde soient amenés aux USA pour « maîtriser » les concepts de production de l'agro-alimentaire modernes, afin qu'ils les ramènent dans leur patrie. Dans l'opération, ils ont créé un réseau d'influence extrêmement utile à la promotion de l'agro-alimentaire étasunien dans ces pays, et plus particulièrement à la promotion de la « Révolution Génétique » des OGM dans les pays en développement. Et tout cela au nom de la science et de la rentabilité du marché agricole libre.
UNE RACE SUPÉRIEURE GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉE ?
La chambre forte à semences de Svalbard commence à présent à devenir intéressante. Mais ça devient encore mieux. « Le Projet » que j'ai évoqué est, depuis les années 20, le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers d'utiliser l'eugénisme, rebaptisé aujourd'hui génétique, pour justifier la création d'une Race Supérieure génétiquement modifiée. Hitler et les Nazis l'appelaient la Race Supérieure Arienne.
L'eugénisme d'Hitler a été financé dans une large mesure par cette même Fondation Rockefeller, qui est aujourd'hui en train de construire une arche de Noé végétale pour préserver des échantillons de toutes les graines de notre planète. Maintenant, ça devient vraiment intrigant. Cette même Fondation Rockefeller a créé la discipline pseudo-scientifique de la biologie moléculaire dans sa poursuite acharnée à réduire la vie humaine à une « séquence génique définie » qui, elle l'espérait, pourrait être ensuite modifiée dans le but de changer à volonté les caractéristiques humaines. Les eugénistes d'Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement ramenés aux États-Unis après la guerre pour y poursuivre leurs recherches biologiques sur l'eugénisme, qui ont jeté de nombreuses bases du génie génétique des diverses formes de vie, ont été ouvertement soutenus jusque dans le Troisième Reich par les généreuses subventions de la Fondation Rockefeller. (2)
Cette même Fondation Rockefeller a créé la fameuse Révolution Verte lors d'un voyage au Mexique en 1946 de Nelson Rockefeller et d'Henry Wallace, ancien secrétaire de l'agriculture de New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed.
La Révolution Verte visait à résoudre à grande échelle le problème de la faim dans le monde, au Mexique, en Inde et dans d'autres pays choisis où travaillait Rockefeller. Norman Borlaug, l'agronome de la Fondation Rockefeller, a gagné le Prix Nobel de la Paix pour son travail, un truc à ne sûrement pas se vanter avec des gens comme Henry Kissinger qui se partagent le même.
En réalité, comme il est apparu des années plus tard, la Révolution Verte était une brillante manigance de la famille Rockefeller pour développer un agro-alimentaire mondialisé qu'elle pourrait ensuite monopoliser, tout comme elle l'avait fait dans le monde de l'industrie pétrolière en commençant un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l'avait déclaré dans les années 70 : « Si vous contrôlez le pétrole vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l'alimentation, vous contrôlez la population. »
L'agro-alimentaire et la Révolution Verte de Rockefeller allaient de pair. Ça faisait partie d'une grande stratégie qui incluait le financement de la recherche par la Fondation Rockefeller pour développer quelques années plus tard le génie génétique des plantes et des animaux.
John H. Davis fut adjoint du ministre de l'Agriculture sous la présidence de Dwight Eisenhower au début des années 1950. Il quitta Washington en 1955 et se rendit à Harvard Graduate School of Business, un lieu inhabituel à cette époque pour un expert en agriculture. Il avait une stratégie claire. En 1956, Davis a écrit un article dans le Harvard Business Review, où il déclarait que « la seule façon de résoudre une fois pour toutes le fameux problème agricole en évitant la lourdeur des programmes gouvernementaux, est de faire progresser l'agriculture pour l'agro-alimentaire. » Il savait précisément ce qu'il avait en tête, même si peu de gens avaient d'indice à l'époque : une véritable révolution dans la production agricole qui concentrerait le contrôle de la chaîne alimentaire entre les mains des multinationales, loin de la traditionnelle famille d'agriculteurs. (3)
Un aspect crucial de la conduite des intérêts de la Fondation Rockefeller et des sociétés agro-alimentaires étasuniennes, était le fait que la Révolution Verte se basait sur la prolifération de nouvelles semences hybrides pour le développement des marchés. L'aspect essentiel des semences hybrides est leur manque d'aptitude reproductrice. Les hybrides avaient été élaborés par protectionnisme contre la prolifération. Contrairement à la pollinisation libre des espèces naturelles, dont la semence donne un rendement semblable à celui de ses parents, le rendement de la semence portée par une plante hybride est sensiblement inférieur à celui de la première génération.
Cette baisse de rendement propre aux hybrides impliquait que les agriculteurs devaient normalement acheter des semences chaque année pour obtenir un rendement élevé. En outre, le rendement plus bas de la deuxième génération éliminait le commerce de semences que font souvent les producteurs sans l'autorisation du semencier. Ça empêchait la redistribution des semences de cultures commerciales par des intermédiaires. Si les grands semenciers multinationaux étaient capables de contrôler en amont la semence des lignées parentales, aucun concurrent ou agriculteur ne serait en mesure de produire d'hybride. La concentration mondiale des brevets de semences hybrides dans une poignée de gigantesques semenciers, dirigés par Pioneer Hi-Bred de DuPont et Dekalb de Monsanto, préparait le terrain à la révolution des semences OGM ultérieure. (4)
En réalité, l'introduction des techniques agricoles modernes étasuniennes, les engrais chimiques et les semences hybrides commerciales, ont rendu tous les agriculteurs locaux des pays en développement, en particulier les plus grands et les plus solides, dépendants de l'étranger, surtout des produits de base de l'agro-alimentaire et de la pétrochimie étasuniennes. C'était la première étape de ce qui devait être un processus soigneusement planifié sur plusieurs décennies.
Grâce à la Révolution Verte, l'agro-alimentaire a fait de grandes percées dans des marchés dont l'accès étaient auparavant limité aux exportateurs étasuniens. La tendance a par la suite été baptisée « Agriculture orientée vers le marché. » C'était en réalité le contrôle de l'agriculture par l'agro-alimentaire.
À travers la Révolution Verte, la Fondation Rockefeller et plus tard la Fondation Ford ont travaillé main dans la main, façonnant et soutenant les objectifs de la politique étrangère de l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) et de la CIA.
L'un des principaux effets de la Révolution Verte fut de dépeupler les campagnes, de forcer les paysans à fuir vers les bidonvilles des bas quartiers autour des villes, en recherche désespérée d'un travail. Ce n'était pas le hasard, ça faisait partie du plan visant à créer des bassins de main-d'œuvre bon marché pour les prochaines industries multinationales étasuniennes, la « mondialisation » de ces dernières années.
Quand l'auto-promotion autour de la Révolution Verte s'est calmée, les résultats étaient assez différents de ce qui avait été promis. Des problèmes ont surgi de l'usage sans discernement des nouveaux pesticides chimiques, avec souvent de graves conséquences pour la santé. Avec le temps, la monoculture de nouvelles variétés de semences hybrides a réduit la fertilité du sol et le rendement. Les premiers résultats étaient impressionnants : rendement doublé, voire triplé, de certaines cultures comme le blé et plus tard le maïs au Mexique. Des rendements qui ont rapidement fondu.
La Révolution Verte était généralement accompagnée de grands projets d'irrigation, avec souvent des prêts de la Banque Mondiale pour la construction de nouveaux énormes barrages et, dans le processus, l'inondation de régions auparavant habitées et fertiles. Ainsi, le rendement plus grand du super blé était produit en saturant le sol avec d'énormes quantités d'engrais, fait de nitrates et de pétrole, des matières premières que contrôlaient les sept grandes compagnies pétrolières sœurs dominées par les Rockefeller.
D'énormes quantités d'herbicides et de pesticides étaient aussi utilisées, créant de nouveaux marchés pour les géants de l'industrie pétrolière et chimique. Comme l'a dit un analyste, la Révolution Verte n'a été en réalité qu'une révolution chimique. À aucun moment les pays en développement ne pourraient payer les énormes quantités d'engrais et de pesticides chimiques. Ils obtiendraient des crédits gracieux de la Banque Mondiale et des prêts spéciaux de la Chase Bank et d'autres grandes banques de New York, soutenus par des garanties du gouvernement étasunien.
Mis en application dans un grand nombre de pays en développement, ces prêts ont été accordés à la plupart des grands propriétaires terriens. Pour les petits paysans la situation se présentait différemment. Les petits paysans ne pouvaient pas payer les produits chimiques et les autres besoins modernes. Ils ont dû emprunter de l'argent.
Initialement divers programmes gouvernementaux ont tenté de fournir des prêts aux agriculteurs afin qu'ils puissent acheter des semences et des engrais. Les agriculteurs n'ayant pu participer à ce genre de programme ont dû emprunter dans le secteur privé. À cause du taux d'intérêt exorbitant des prêts, de nombreux petits paysans n'ont même pas tiré bénéfice des premiers rendements plus élevés. Après la récolte, ils ont dû vendre la majorité sinon la totalité de leur production pour rembourser les prêts et les intérêts. Devenant dépendants de prêteurs à gages et de négociants, ils ont souvent perdu leurs terres. Même avec des prêts à taux préférentiel auprès d'organismes publics, de plus en plus de cultures vivrières ont cédé la place à la production de cultures de rente. (5)
Depuis des décennies les mêmes intérêts, notamment ceux de la Fondation Rockefeller qui a soutenu la Révolution Verte initiale, travaillent à promouvoir la nouvelle « Révolution Génétique, » comme l'a appelée il y a quelques années Gordon Conway, le président de la Fondation Rockefeller, c'est-à-dire la dissémination de produits de l'agriculture industrielle et commerciale, notamment de semences OGM brevetées.
GATES, ROCKEFELLER ET LA RÉVOLUTION VERTE EN AFRIQUE
Avec clairement en mémoire l'expérience avérée de la Révolution Verte de la Fondation Rockefeller dans les années 50, il devient particulièrement curieux que cette même Fondation Rockefeller avec la Fondation Gates, qui investissent à présent des millions de dollars dans la préservation de toutes les semences contre un scénario « apocalyptique » éventuel, investissent aussi des millions dans un projet nommé Alliance pour la Révolution Verte en Afrique (AGRA).
L'AGRA, comme elle s'est elle-même appelée, est une alliance avec cette même Fondation Rockefeller qui a créé la « Révolution Génétique. » Un coup d'œil sur le conseil d'administration de l'AGRA le confirme.
Comme président, elle n'a personne d'autre que Kofi Annan, l'ancien Secrétaire Général des Nations unies. Dans son discours d'admission lors d'une réunion du Forum Économique Mondial au Cap, en Afrique du Sud, en juin 2007, Kofi Annan a déclaré : « J'accepte ce challenge avec gratitude pour la Fondation Rockefeller, pour la Fondation Bill & Melinda Gates, et pour tous ceux qui soutiennent notre campagne africaine. »
Le conseil de l'AGRA comporte par ailleurs un Sud-Africain, Strive Masiyiwa, qui est mandataire de la Fondation Rockefeller ; Sylvia M. Mathews de la Fondation Bill & Melinda Gates ; Mamphela Ramphele, ancien directeur général de la Banque Mondiale (2000-2006) ; Rajiv J. Shah de la Fondation Gates ; Nadya K. Shmavonian de la Fondation Rockefeller ; Roy Steiner de la Fondation Gates. En plus, une Alliance pour l'AGRA comporte Gary Toenniessen, le directeur général de la Fondation Rockefeller, et Akinwumi Adesina, le directeur associé de la Fondation Rockefeller.
Pour remplir la queue, les Programmes pour l'AGRA comprennent Peter Matlon, directeur général de la Fondation Rockefeller ; Joseph De Vries, directeur du Programme pour les Systèmes Semenciers de l'Afrique et directeur associé de la Fondation Rockefeller ; Akinwumi Adesina, directeur associé de la Fondation Rockefeller. Comme l'ancienne Révolution Verte ratée en Inde et au Mexique, la nouvelle Révolution Verte en Afrique est manifestement une priorité de la Fondation Rockefeller.
Bien qu'à ce jour ils gardent profil bas, Monsanto et les principaux géants de l'agro-alimentaire OGM sont soupçonnés d'être au cœur du problème en se servant de Kofi Annan de l'AGRA pour disséminer leurs semences OGM brevetées dans toute l'Afrique sous l'étiquette trompeuse de « biotechnologie, » le nouvel euphémisme pour semences génétiquement modifiées brevetées. À ce jour, l'Afrique du Sud est le seul pays africain qui autorise légalement la plantation de cultures OGM. En 2003 le Burkina Faso a autorisé des essais d'OGM. En 2005, le Ghana de Kofi Annan a rédigé des lois sur la sécurité biologique et les principaux responsables ont exprimé leur intention de poursuivre la recherche sur les cultures OGM.
L'Afrique est la prochaine cible de la campagne de dissémination mondiale des OGM du gouvernement étasunien. Ses sols riches en font un candidat idéal. Évidemment, de nombreux gouvernements africains soupçonnent le pire de la part des sponsors des OGM, car une multitude de projets de génie génétique et de bio-sécurité ont été entamés en Afrique, dans le but d'introduire des OGM dans ses systèmes agricoles. Il s'agit notamment de parrainages offerts par le gouvernement étasunien pour former aux États-Unis les scientifiques en génie génétique africains, de projets de bio-sécurité financés par l'USAID et par la Banque Mondiale ; la recherche sur les OGM impliquant les cultures vivrières indigènes africaines.
La Fondation Rockefeller a travaillé pendant des années, en grande partie sans succès, à promouvoir des projets pour introduire des OGM dans les champs d'Afrique. Elle a financé la recherche qui soutient l'applicabilité du coton OGM dans le Makhathini Flats, en Afrique du Sud.
Monsanto, qui a une solide tête de pont dans l'industrie des semences OGM et des hybrides en Afrique du Sud, a conçu un ingénieux programme pour petits exploitants, connu sous le nom de Campagne « Semences et Espoir, » qui introduit un package de révolution verte à petite échelle chez les agriculteurs pauvres, suivi, bien entendu, par les semences OGM brevetées de Monsanto. (6)
Syngenta AG de Suisse, l'un des « Quatre Cavaliers de l'Apocalypse OGM, » verse des millions de dollars dans un nouvel aménagement de serres à Nairobi, pour développer du maïs OGM résistant aux insectes. Syngenta fait également partie de CGIAR. (7)
CONTINUER À SVALBARD
Alors, est-ce tout simplement de la sentimentalité philosophique excessive ? Qu'est-ce qui conduit les fondations Gates et Rockefeller à financer en même temps la prolifération de semences, bientôt Terminator, brevetées à travers toute l'Afrique, un processus qui, comme il l'a fait dans chaque autre lieu de la Terre où la monoculture agro-alimentaire industrialisée a été introduite, a détruit la diversité des semences végétales ? Dans le même temps, ils investissent des dizaines de millions de dollars pour préserver toutes les variétés de semences connues dans une chambre forte à l'épreuve de l'apocalypse à proximité du lointain Cercle Arctique, « afin que la diversité végétale puisse être préservée pour l'avenir, » pour reprendre leur communiqué de presse officiel ?
Il n'est pas fortuit que les fondations Rockefeller et Gates s'associent pour préconiser une Révolution OGM de style Révolution Verte en Afrique, tout en finançant tranquillement l'« arche de Noé végétale » à Svalbard. Les géants de l'agro-alimentaire OGM sont jusqu'aux oreilles dans le projet de Svalbard.
À vrai dire, l'entreprise de Svalbard entière et les gens impliqués évoquent des images de catastrophe pires que celles du best-seller de Michael Crichton, La variété Andromède, un thriller de science-fiction dans lequel une maladie mortelle d'origine extraterrestre provoque la coagulation rapide et fatale du sang, menaçant l'espèce humaine toute entière. À Svalbard, le futur entrepôt à semences le plus sûr du monde sera gardé par les policiers de la Révolution Verte OGM, par les fondations Rockefeller et Gates, Syngenta, DuPont et CGIAR.
Le projet du Svalbard sera géré par un organisme appelé Trust Mondial pour la Diversité Végétale (GCDT). Qui sont-ils pour détenir une responsabilité aussi considérable sur la diversité des semences de la planète entière ? Le GCDT a été fondé par la FAO et par Bioversity International (anciennement International Plant Genetic Research Institute), une ramification du CGIAR.
Le GCDT est basé à Rome. Son Conseil est présidé par Margaret Catley-Carlson, une canadienne qui est également au comité consultatif du Groupe Suez Lyonnaise des Eaux, l'une des plus grandes sociétés privées de l'eau. Catley-Carlson a aussi été présidente jusqu'en 1998 du Comité sur la Population établi à New York, l'organisation de réduction des populations de John D. Rockefeller, créée en 1952 pour accélérer le programme d'eugénisme de la famille Rockefeller sous couvert de promouvoir le « planning familial, » le système de contrôle des naissances, la stérilisation et le « contrôle de la population » des pays en développement.
Les autres membres du conseil de GCDT comptent l'ancien cadre de Bank of America, actuellement chef de Hollywood DreamWorks Animation, Lewis Coleman. Coleman est aussi administrateur de Northrup Grumman Corporation, l'un des plus grands entrepreneurs de l'industrie militaire du Pentagone.
Jorio Dauster (du Brésil) est aussi président du conseil d'administration de Brasil Ecodiesel. C'est un ancien ambassadeur du Brésil auprès de l'Union Européenne, et le négociateur en chef de la dette extérieure du Brésil pour le ministère des Finances. Dauster a aussi rempli les fonctions de président de l'Institut du Café Brésilien et de coordonnateur du Projet de Modernisation du Système des Brevets du Brésil, qui consiste à légaliser les brevets sur les semences génétiquement modifiées, une chose jusque-là interdite par les lois du Brésil.
Cary Fowler est directeur exécutif de GCDT. Il a été professeur et directeur de recherche au Département pour l'Environnement International et pour les Études de Développement de l'Université des Sciences de la vie de Norvège. Fowler a aussi été principal conseiller du directeur général de Bioversity International. Il y représentait les Centres des Moissons du Futur du CGIAR, dans les négociations pour le Traité International sur les Ressources Phytogénétiques. Dans les années 90, il dirigeait le Programme International sur les Ressources Phytogénétiques de la FAO. Il a ébauché et supervisé les négociations du Plan d'Action Mondial pour les Ressources Phytogénétiques de la FAO adopté par 150 pays en 1996. Il est ancien membre du Comité National sur les Ressources Génétiques des Plantes des États-Unis et du conseil d'administration du Centre International d'Amélioration du Maïs et du Blé (CIMMYT) du Mexique, un autre projet de la Fondation Rockefeller et du CGIAR.
Le Dr Mangala Rai de l'Inde, membre du conseil d'administration du GCDT, est Secrétaire du Département de la Recherche Agricole et de l'Éducation (DARE) de l'Inde, et directeur général du Conseil Indien pour la Recherche Agricole (ICAR). Il est aussi membre du conseil d'administration de l'IRRI de la Fondation Rockefeller, qui a favorisé la première expérience majeure sur les OGM avec beaucoup de battage médiatique et qui s'est avérée être un fiasco, le « Golden Rice » (riz doré). Rai a siégé comme membre du conseil d'administration du CIMMYT, et comme membre du conseil exécutif du CGIAR.
Le Trust des Donateurs pour la Diversité des Semences Mondiales ou les bailleurs financiers comportent aussi « tous les suspects habituels, » comme le dit Humphrey Bogart dans Casablanca, le classique du cinéma. En plus des fondations Rockefeller et Gates, les donateurs comptent les géants des OGM, DuPont-Pioneer Hi-Bred, Syngenta de Bâle en Suisse, CGIAR et l'énergique promotrice des OGM, l'USAID. Il semble effectivement que nous ayons les renards des OGM et de la réduction des populations qui gardent le poulailler de l'humanité, la diversité des semences mondiales dans le magasin de Svalbard. (8)
POURQUOI SVALBARD MAINTENANT ?
On peut légitimement se demander pourquoi Bill Gates, la Fondation Rockefeller les principaux géants du génie génétique agro-alimentaire comme DuPont et Syngenta avec le CGIAR, construisent une arche de Noé végétale en Arctique.
Tout d'abord, qui utilise ce genre de chambre forte à semences ? Les sélectionneurs et les chercheurs sont les principaux utilisateurs des gènes des chambres fortes. Aujourd'hui, les plus importants reproducteurs sont Monsanto, DuPont, Syngenta et Dow Chemical, les géants mondiaux des plantes OGM brevetées. Depuis début 2007, Monsanto détient avec le gouvernement des États-Unis les droits mondiaux des brevets pour les plantes dites « Terminator » ou Technologie de Restriction d'Utilisation des OGM. Terminator est une technologie de mauvaise augure, faisant qu'une semence commerciale brevetée se « suicide » après récolte. Le contrôle des semenciers privés est total. Un pareil contrôle et cette mainmise sur la chaîne alimentaire n'ont jamais existé auparavant dans l'histoire de l'humanité.
Cette ingénieuse caractéristique terminator du génie génétique force les agriculteurs à retourner chaque année chez Monsanto ou d'autres semenciers OGM pour obtenir de nouvelles semences de riz, de soja, de maïs, de blé, de toutes les principales cultures dont ils ont besoin pour nourrir la population. Si c'était largement adopté dans le monde, on pourrait peut-être en une dizaine d'années faire de la majorité des producteurs de nourriture du monde de nouveaux serfs féodaux, asservis à trois ou quatre géants semenciers comme Monsanto, DuPont ou Dow Chemical.
Bien entendu, ça pourrait aussi permettre à ceux qui possèdent ces sociétés privées, peut-être sous les ordres de leur gouvernement, de Washington, de refuser les semences à l'un ou l'autre des pays en développement dont il arrive que sa politique aille à l'encontre de Washington. Ceux qui disent « Ça ne pourrait pas arriver dans ce cas » devraient s'intéresser de plus près aux événements mondiaux actuels. La simple existence de cette concentration de pouvoir chez trois ou quatre géants privés de l'agro-alimentaire étasunien est une raison d'interdiction juridique de toute culture OGM, même si le gain de moisson était réel, ce qui n'est manifestement pas le cas.
Ces compagnies privées, Monsanto, DuPont, Dow Chemical, n'ont guère d'antécédent sans taches en termes de gestion de la vie humaine. Elles ont développé et multiplié des innovations du style dioxine, PCB, Agent Orange. Elles cachent depuis des décennies les preuves manifestes du danger de cancer et d'autres graves conséquences pour la santé humaine de l'usage des produits chimiques toxiques. Elles ont enterré des rapports scientifiques sérieux sur le plus répandu des herbicides dans le monde, le glyphosate, l'ingrédient de base de l'herbicide Roundup de Monsanto, qui est lié à l'achat de la plupart des semences génétiquement modifiées de Monsanto, et est toxique quand il s'infiltre dans l'eau potable. (9) Le Danemark a interdit le glyphosate en 2003, quand il fut confirmé qu'il contaminait les nappes phréatiques du pays. (10)
La diversité des semences stockées dans les chambres fortes à gènes est la matière première pour la reproduction des plantes et pour de nombreuses recherches biologiques fondamentales. Plusieurs centaines de milliers d'échantillons sont distribués chaque année à de telles fins. La FAO répertorie quelque 1.400 chambres fortes à semences dans le monde, les plus importantes étant gardées par le gouvernement des États-Unis. D'autres grandes chambres fortes sont détenues par la Chine, la Russie, le Japon, l'Inde, la Corée du Sud, l'Allemagne et le Canada, par ordre de taille décroissante. Par ailleurs, le CGIAR exploite une chaîne de chambres fortes pour semences dans des centres choisis aux quatre coins du monde.
Le CGIAR, créé en 1972 par les fondations Rockefeller et Ford pour propager leur modèle de Révolution Verte agro-alimentaire, contrôle la plupart des chambres fortes à semences privées, depuis les Philippines à la Syrie en passant par le Kenya. Toutes ces chambres fortes à semences actuelles contiennent plus de six millions et demi de variétés de semences, près de deux millions d'entre elles sont « distinctes. » L'arche de Noé de Svalbard aura la capacité d'abriter quatre millions et demi de graines différentes.
LES OGM COMME ARME DE GUERRE BIOLOGIQUE ?
Maintenant, nous arrivons au cœur de la dangerosité et du potentiel d'usage abusif inhérents au projet de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller à Svalbard. Le développement de semences brevetées, pour la plupart des grandes cultures vivrières, comme le riz, le maïs, le blé, et pour les céréales fourragères comme le soja, peut-il en fin de compte être utilisé dans une horrible forme de guerre biologique ?
Le but explicite du lobby des eugénistes, financé depuis les années 20 par de riches familles élitistes, comme Rockefeller, Carnegie, Harriman et autres, incorporait ce qu'ils appelaient l'« eugénisme négatif, » l'extermination systématique des lignées indésirables. Margaret Sanger, une eugéniste alerte, fondatrice de Planification Internationale de la Maternité et intime de la famille Rockefeller, a fait à Harlem en 1939 un truc appelé The Negro Project, qui, comme elle le confiait dans une lettre adressée à un ami, concernait le fait que, « nous voulons exterminer les populations noires, » tel qu'elle l'a exprimé. (11)
En 2001, Epicyte, une petite entreprise de biotechnologie de Californie, a annoncé la mise au point de maïs génétiquement modifiés contenant un spermicide rendant les hommes qui le mangeait stérile. Epicyte avait à cette époque un accord de coentreprise pour diffuser sa technologie avec DuPont et Syngenta, deux des sponsors de l'arche de Noé végétale à Svalbard. Epicyte a depuis été achetée par une société de biotechnologie de Caroline du Nord. Il était étonnant d'apprendre qu'Epicyte avait développé son maïs OGM spermicide avec des fonds de recherche du ministère de l'Agriculture étasunien, ce même ministère qui, en dépit de l'opposition du monde entier, a continué à financer le développement de la technologie Terminator, actuellement détenue par Monsanto.
Dans les années 90, l'OMS a lancé pour des millions de femmes entre 15 et 45 ans du Nicaragua, du Mexique et des Philippines, une campagne de vaccination soi-disant contre le tétanos, une maladie survenant de choses comme marcher sur un clou rouillé. Les hommes et les garçons n'étaient pas vaccinés, en dépit du fait qu'ils sont vraisemblablement tout aussi susceptibles que les femmes de marcher sur des clous rouillés.
À cause de cette curieuse anomalie, le Comité Pro Vida de México, une organisation laïque catholique romaine, est devenu méfiant et a fait tester un échantillon du vaccin. Les tests ont révélé que le vaccin antitétanique en train d'être colporté par l'OMS uniquement pour les femmes en âge de porter des enfants, contenait de la Gonadotrophine Chorionique ou hCG, une hormone naturelle qui, combinée à une anatoxine tétanique, activait des anticorps rendant la femme incapable de maintenir sa grossesse. Il a été dit qu'aucune femme n'a été vaccinée.
Il est apparu plus tard que la Fondation Rockefeller avec le Comité sur la Population de Rockefeller, la Banque Mondiale (qui abrite le CGIAR), et l'Institut National de la Santé des États-Unis, ont été impliqués dans un projet long de 20 ans, commencé en 1972, afin de mettre au point pour l'OMS un agent abortif dissimulé dans un vaccin contre le tétanos. Par ailleurs, le gouvernement de Norvège, l'hôte de l'arche de Noé végétale de Svalbard, a fait un don de 41 millions de dollars pour développer un vaccin antitétanique spécial, ayant la capacité de provoquer l'avortement. (12)
Est-ce une coïncidence que ces mêmes organisations, depuis la Norvège jusqu'à la Fondation Rockefeller, en passant par la Banque Mondiale, soient également engagées dans le projet de chambre forte pour semences à Svalbard ? Selon le professeur Francis Boyle, qui a rédigé la Loi sur l'anti-terrorisme et les armes biologiques, promulguée par le Congrès étasunien en 1989, le Pentagone est « désormais préparé à disputer et à gagner la guerre biologique » dans le cadre de deux directives de stratégie nationale de Bush adoptées, remarque-t-il, « sans que le public le sache, et révisées » en 2002. Boyle ajoute que, de 2001 à 2004, le gouvernement fédéral étasunien a dépensé 14,5 milliards de dollars pour uniquement des travaux liés au bio-terrorisme civil, une somme faramineuse.
Richard Ebright, biologiste à l'Université Rutgers, estime que plus de 300 institutions scientifiques et quelques 12.000 personnes aux États-Unis ont aujourd'hui accès à des agents pathogènes convenant à la guerre biologique. L'Institut National de la Santé du gouvernement étasunien est doté de 497 subventions uniquement pour la recherche sur les maladies infectieuses à potentiel de guerre biologique. Bien entendu, c'est en train d'être justifié dans la rubrique de défense contre une éventuelle attaque terroriste, comme tant de chose le sont aujourd'hui.
Beaucoup de dollars du gouvernement étasunien sont dépensés dans la recherche de guerre biologique impliquant le génie génétique. Jonathan King, professeur en biologie au MIT, dit que « les programmes de bio-terrorisme en pleine expansion représentent la naissance d'un important danger pour notre propre population. » King ajoute, « bien que ce genre de programmes soit toujours appelé défensif, avec les armes biologiques les programmes défensifs et offensifs se recouvrent presque complètement. » (13)
L'avenir nous dira, à Dieu ne plaise, si l'arche de Noé végétale du Svalbard de Bill Gates et de la Fondation Rockefeller fait partie d'une autre Solution Finale, celle entraînant l'extinction Définitive, de la Grande Planète Terre.
NOTES
1 F. William Engdahl, Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, 2007).
2 Ibid, pp.72-90.
3 John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cité par Geoffrey Lawrence dans Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. Voir aussi Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar: Agribusiness Seminar
4 Engdahl, op cit., p. 130.
5 Ibid. P. 123-30.
6 Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa: Trojan Horse for GMOs ?, mai 2007, African Centre for Biosafety
7 ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa?, Communique Issue #94, mars/avril 2007.
8 Site Internet Global Crop Diversity Trust
9 Engdahl, op. cit., pp.227-236.
10 Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, 15 septembre 2003.
11 Tanya L. Green, The Negro Project: Margaret Sanger's Genocide Project for Black American's.
12 Engdahl, op. cit., pp. 273-275; J.A. Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs ? HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland; juin/juillet 1995, Volume 13, Number 8.
13 Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use, 20 décembre 2006.
F. William Engdahl est auteur de Seeds of Destruction, the Hidden Agenda of Genetic Manipulation (graines de destruction, les projets secrets du génie génétique) qui vient d'être publié par Global Research. Il est également auteur de Pétrole, une guerre d'un siècle : L'ordre mondial anglo-américain (en français). Pour le contacter par courrier électronique : info@engdahl.oilgeopolitics.net
Texte original : Globalresearch
Traduit au mieux par Dany Quirion et Pétrus Lombard pour Alter Info
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