27.05.2009

Les allemands et les pays arabes seraient en train de rapatrier leur or de Londres et de New York

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© inconnu


Mes sources m’informent que certains pays arabes, suspectant un évènement important sur le marché de l’or ces prochains mois, ont demandé conseil aux financiers qui conseillent les banques Allemandes en ce moment de rapatrier leur or de New York et de Londres vers l’Allemagne.

En ce cas, il pourraient être en train de créer un corner sur les marchés de l’or de Londres et de New York, respectivement le LME et le COMEX.  Ces deux marchés ont une très importante position vendeuse à découvert, la source de la corruption du marché de l’or. Les Allemands auraient demandé la livraison de leur or sur le Comex, et des rumeurs circulent sur le fait que les Arabes seraient en train de faire de même avec leur or stocké à Londres.

Les informations que j’ai pu obtenir sont on ne peut plus claires.  Ma source, qui a de solides connections avec les banquiers allemands et des industriels de l’or, a ajouté ceci : « tout ceci, in fine, n’est qu’une question de confiance, ou de manque de confiance.  Que pensez vous qu’il arrivera si Londres n’a pas assez d’or dans ses coffres pour livrer tout le physique dont la livraison est actuellement demandée ? «

Si cette information s’avérait exacte, ce serait à mon sens la plus importante nouvelle de l’année sur le marché de l’or. C’est au moins aussi important que les informations concernant la création prochaine de monnaies gagées sur l’or, comme le Dinar or des pays arabes. Ce n’est rien d’autre qu’une bombe nucléaire physique qui serait lâchée sur les marchés de Londres et de New York (et qui ne fait bien sûr l’objet d’aucune couverture dans la presse).  En d’autres termes, la faillite des Etats-Unis et de la Grande Bretagne, de New York et de Londres a pour effet pratique que les détenteurs d’or ne font plus confiance à ces places pour conserver leur or en toute sécurité.

Nous pourrions donc nous trouver à la veille d’un mouvement sur l’or qui discréditera le COMEX et pourrait éventuellement le détruire, sans compter les procès et actions en justice sans fin qui en seraient la conséquence naturelle.

En effet, le risque est que Londres ne dispose pas d’or physique en quantité suffisante pour le livrer à ses propriétaires, ledit or ayant été prêté, voire vendu de manière frauduleuse.  En pratique, cela signifierait que ces marchés ne seraient plus crédibles et ne permettraient plus d’assurer de manière fiable le cours du prix de l’or.  Bien entendu, cela mettrait également un terme aux systèmes illégaux mis en place depuis plus de 20 ans pour empêcher le cours de l’or de monter.

Je souhaite également ajouter que le Dubaï Gold Securities (DGS) est un nouvel ETF qui pourrait bien supplanter l’ETF actuel crée et managé par le cartel de l’or (GLD) .  Attendez-vous ces prochains mois à des nouvelles intéressantes sur GLD, dont les actifs en or pourraient bien ne pas être aussi importants que ce qui est annoncé dans la presse.

Les choses vont devenir intéressantes lorsque DGS va demander à HSBC de transférer  l’or qu’il possède à Londres vers Dubai.  La demande croissante d’or physique ainsi que les tonnes d’or en train de quitter Londres pour Dubaï risque de provoquer une faillite quelque part et un défaut de livraison, peut être au niveau de HSBC qui est un acteur majeur de la chaîne. Une fois que cela arrivera, les marchés de l’or en papier (les futures, les ETF, etc.) s’effondreront et le prix de l’or physique s’envolera.

Ma conclusion est la suivante : Londres est ENFIN en train de perdre son rôle traditionnel de détention et de négoce de l’or du monde entier.  Et qui aurait pu penser que ce seraient les Allemands qui tordraient le cou au cartel de l’or ?


Article original : 24h Gold

20.11.2008

Crise des "subprimes" pour les nuls (et les autres)

Alors voilà,

Mme Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.

Vu qu'elle vend à crédit, Mme Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base de la bière, du "calva" et du ballon de rouge.

Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.

Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.

Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, au Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).

Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.

Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.

La buvette de Mme Ginette fait faillite.

Et le monde entier l'a dans le c...


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*nota : Archimède fut le premier à démontrer que, lorsqu'on plonge un corps dans une baignoire, le téléphone sonne. (Pierre Desproges)

07.10.2008

La bombe des hedge funds

Qui seront les prochains à exploser ? Tous les regards se tournent vers l'industrie des hedge funds. Ces fonds spéculatifs sont peu connus en France, si ce n'est d'un microcosme de professionnels de la finance. Du coup, ils ont mauvaise réputation.

Or, il n'y a pas de fumée sans feu. Est-on en train de découvrir qu'ils méritent cette réputation ? Peut-être.

Tirs de mortiers dans le paysage des hedge funds
Le petit monde de la finance bruisse de rumeurs. L'une d'elle porte sur Wyser-Pratte Management Co., illustre inconnu jusqu'à aujourd'hui. Ma recherche sur Internet m'a laissée sur ma faim. Pas de site Internet consultable. J'apprends juste qu'il s'agit d'un fonds d'investissement dans des sociétés européennes sous-évaluées. Son patron est un franco-autrichien né en 1940 à Vichy – cela promettait – naturalisé Américain. L'homme s'est créé une réputation d'investisseur aux dents longues en rachetant des boîtes américaines dans les années 1970 et s'est lancé à la conquête du Vieux Continent dans les années 1990. Récemment, le fonds a pris des participations dans le capital de Valeo, de Maurel & Prom, d'Ingenico, de TUI.

Mais ses affaires ont l'air d'aller beaucoup moins bien, laissent entendre les rumeurs. Des fonds auraient été gelés. Plus moyens d'obtenir une date et une valeur pour retirer son argent.

En France, la société de gestion ADI est sur la sellette. Il s'agit de l'une des principales sociétés de gestion alternative de l'Hexagone. Elle gérait 4,4 milliards d'euros fin août. Combien lui en reste-t-il un mois plus tard ? Sans doute bien moins. ADI a fermé 5 fonds, ce qui représente 10 % de ses encours.

Ce gel s'appelle lock-up dans le jargon. Ceux qui ont mis leurs billes dans ces fonds doivent ronger leurs freins. Ils se précipiteront sans doute dès la réouverture pour récupérer leur argent. Une sortie massive de cash qui ne fera qu'empirer la situation des ces fonds.

Une salve de faillites n'est pas à exclure. Ce ne sera sans doute pas une exception dans le paysage des hedge funds. Beaucoup en sont conscients, peu en parlent. Notre confrère, L'Agefi Hebdo, a senti le vent tourner. Il vient de sortir un dossier sur cette « industrie en danger ». Une mine de citations toutes plus anxiogènes les unes que les autres. La palme revient à Ken Heinz, président du Hedge Fund Research Inc : « 350 fonds ont été liquidés au cours du premier semestre 2008, soit une croissance de 15% sur un an. Et à ce rythme, nous anticipons la disparition de 700 fonds pour cette année. »

Cela va faire très mal dans le petit monde de la finance. 700 dépôts de bilan sur quelque 7 652 hedge funds enregistrés fin juin dernier, cela fait un taux de faillite de 10% environ. Même les banques s'en sortent mieux.

Qui plus est, les hedge funds n'auront pas la chance des banques d'être généreusement renfloués voire nationalisés, au motif que leur banqueroute ne risque pas de renverser le système.

Raccourci idiot. Les hedge funds sont de véritables pieuvres : ils ont étendu leurs tentacules dans de nombreuses entreprises. Ils sont devenus un maillon indispensable du financement de l'activité industrielle. Sans ces ressources financières, de nombreuses entreprises risquent d'aller encore plus mal qu'elles ne vont. Pas de quoi rassurer !

Et d'où vient leur argent ? Des retraites des petits ouvriers californiens. Sans rire, les hedge funds sont à l'origine des fonds de pension qui complètent le système anglo-saxon. Bien évidemment, les gérants de hedge ont aussi excellé dans l'invention de produits financiers nébuleux.

L'année dernière, on a découvert que des produits pourris avaient été dispatchés de par le monde, croyant que l'on en réduirait ainsi les vices cachés. Cela a donné la crise des subprime : à trop vouloir se débarrasser du risque, on se l'est repris en pleine tête.

Avec les hedge funds, on risque le même retour de boomerang. On découvre que ces fonds ont aussi des avoirs un peu magouillés mais nul ne sait dire combien et quand ils vont nous exploser à la tête. Il n'y a pas de fumée sans feu. Les hedge funds sont les nouveaux diables.

Article original : Money Week.

 

06.10.2008

L'argent dette, où comment "naît" l'argent

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LA CREATION MONETAIRE NOUS APPARTIENT

Extrait de Bankster: Tout argent ‘naît que dès lorsqu’il est emprunté’. L’argent n’existe pas jusqu’à ce que quelqu’un l’emprunte. C’est de ‘l’argent basé sur une dette’, par conséquent ce n’est pas vraiment de l’argent puisque le véritable argent est basé sur une substance – l’or, l’argent, etc. Si l’« argent » naît que dès lors qu’il est emprunté, alors cela signifie qu’il n’existe pas. Ainsi, où est l’« intérêt » ? Il n’existe pas. Comment peut-il être payé ? Il ne peut pas être payé parce qu’il ne fait pas partie de ce qui est créé. Il n’existe simplement pas. La monnaie que nous employons est basée sur notre futur travail que les gouvernements (politiciens) ont promis aux banquiers. De futures générations sont déjà contraintes à payer une dette qui n’existe pas. Pour comprendre L'Argent Dette, nous vous proposons de visionner un documentaire animé, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon qui explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE avec une bande son française et des termes compréhensibles par tous !

99% de la population ignore encore le processus de création monétaire. Ainsi lorsque vous l'aurez assimilé à votre tour, soyez certain de bien faire la distinction entre les répercussions privées et publiques de ce système. Utiliser un systeme d'argent dette pour nos investissements privés, nous le faisions à notre insu jusqu'a maintenant. Le fait que les états européens aient décidé d'abandonner récemment le droit régalien des peuples de battre leur monnaie et ceci sans leur consentement est autrement plus inquiétant. (A noter tout de meme que d'un point de vue privé, l'absence de pleine divulgation et d'égale contrepartie sur le contrat de prêt bancaire peut apparaitre comme frauduleux)

Extrait de FauxMonnayeurs.orgDepuis 1973 et en application depuis 1974, puis entériné par l'article 104 du traité de Maastricht et finalement transposé dans l'article 123 du traité de Lisbonne, l'Etat a supprimé le recours à l'émission de bons du trésor (emprunt d'état, exempt d'intérêts) puis s'est interdit toute création monétaire en interdisant tout recours à l'emprunt auprès de sa banque centrale à travers le traité européen et ceci pour tous les états européens. Cet état de fait, malicieusement déguisé, rend tout investissement "hors de prix". Ainsi nous sommes assis sur une montage de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques: Diminution générale du pouvoir d'achat, extension de la pauvreté et misère absolue pour une majeure partie de la population terrestre.Comment peut-on perdre à ce point le plus élémentaire bon sens pour vouloir légitimer le fait qu’un Etat paye un intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie, qu’il pourrait émettre lui-même, sans intérêt ? 

La réponse(hypothèse actuelle) semblerait se situer dans le fait que bon nombre de haut fonctionnaires, ministres ou anciens ministres siègent ou ont siégés au conseil d'administration de banques privées (voir aussi 'le choix de la défaite' sur notre page videos). Nous voila dans un esclavagisme moderne grâce à la haute trahison de nos élus qui cherchent désespérement des solutions "pansements" aux conséquences du SEUL problème qu'ils ont eux même instauré par décret dans le plus grand silence et sans la moindre concertation ils ont vendu TOUS nos biens, nos propriétés, nos corps et ceux de nos enfants a des banquiers privés.

Source : http://www.bankster.tv/

31.08.2008

La passe de dix.

L'agence fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires (FDIC) a annoncé vendredi la fermeture d'Integrity Bank, la dixième banque des Etats-Unis à déposer son bilan cette année dans le sillage de la crise du crédit. La banque d'Alpharetta, en Géorgie, avait 1,1 milliard de dollars d'actifs et 974 millions de dollars de dépôts à la date du 30 juin, a précisé la FIDC. Regions Bank of Birmingham, en Alabama, a accepté de payer une prime de 1% pour racheter tous les dépôts et reprendre environ 34,4 millions des actifs d'Integrity. Cette faillite devrait coûter entre 250 millions et 350 millions de dollars au fonds d'assurance des dépôts de la FDIC.

Source : Le JDD

Note de P&P : A noter que la FDIC n'assure les dépôts que jusqu'à hauteur de 100.000 dollars. Cela signifie que si vous aviez épargné 300.000 dollars, vous avez perdu deux tiers de vos économies dans ce naufrage bancaire.

On pourrait se dire qu'un tel drame ne touche que quelques privilégiés. Qui en France dispose d'autant d'épargne ? N'oublions pas que nos cotisations retraite, maladie, sécurité sociale, chômage sont directement ponctionnées sur nos salaires.

Aux Etats-Unis ces prélévements sont nul ou minimes, à chacun de créeer ses propres réserves pour faire face à de telles éventualités. Sachant cela, un salarié, sans être spécialement fortuné atteint au bout de quelques annéees d'efforts 100.000 dollars d'épargne.

07.08.2008

La cruelle vérité : comment payer l’université

Imaginez que vous soyez une femme de 24 ans, diplômée de l’université avec plus de 65 000 dollars de dettes.

A ce stade vous recherchez un premier emploi qui – si vous avez la chance de le trouver – pourrait vous rapporter 40 000 dollars par an.

Et vous vous trouvez coincée, avec des paiements mensuels de près de 600 dollars sur vos emprunts consolidés.

Ces remboursements représenteront plus du quart de votre paie, chaque mois, et ceci pendant 20 ans.

Est-ce que cet enseignement universitaire en vaut la peine ?

C’est une question que nombre de parents et d'enfants se posent, tandis que les coûts universitaires continuent d'augmenter deux fois plus vite que l’inflation.

En 2007-2008, le coût global moyen d'un enseignement universitaire privé est de 32 307 dollars par an. Dans une école publique, la moyenne est de 13 589 dollars par an. Nombre d’écoles coûtent beaucoup, beaucoup plus cher.

Étant donnés les temps économiques difficiles et les taux d’intérêt relativement hauts des prêts étudiants, il ne faut pas s’étonner que ces familles s’interrogent sur les coûts.

En moyenne, les diplômés de l’université gagnent 1 million de dollars de plus dans leur vie que ceux qui sortent juste du lycée – en supposant qu’ils continuent à travailler durant toute leur vie. Mais le fardeau immédiat des prêts étudiants va demander une réflexion ardue dans les semaines qui viennent.

C’est l’époque de l’année où les candidats à l’université reçoivent leurs formulaires d’admission – et les courriers, désormais tout aussi importantes proposant des aides financières. Ces documents renseignent la famille au sujet du montant qu'elle doit s'attendre à devoir débourser, selon les chiffres basés sur la Free Application for Federal Student Aid (FAFSA).

Le dossier comprend également une liste des types d’aide que l’école est susceptible d'offrir à l’étudiant.

On trouvera certainement une combinaison de bourses directes et de bourses d’étude, de programmes travail-études, et de prêts étudiants fédéraux.

Mais il peut y avoir encore un écart.

Peut-être la famille ne peut-elle pas contribuer aux frais demandés. Peut-être l’école n’offre-t-elle pas assez d’aide financière.

Ce n’est pas juste le coût direct de l’école, mais c’est la différence qui est importante.

Sur CollegeAnswer.com, figure un outil en ligne pour analyser et comparer les offres d’aide financière, ce qui sans cela peut représenter un vrai casse-tête. Ce site vous fera aussi parcourir la procédure pour comprendre la lettre d’attribution et prendre une décision fondée sur des comparaisons.

Quelque chose de capital : Si vous avez décidé d’accepter l’aide, faites-le savoir immédiatement à l’école. Puis allez voir les prêteurs suggérés par l'établissement – ou d’autres – pour sécuriser vos emprunts « Stafford ».

De nombreuses institutions financières, en difficulté par rapport aux taux de crédits, réduisent les fonds disponible pour les prêts étudiants fédéraux. Votre demande de prêt peut avoir été validée, mais c’est à vous qu'il appartient de contacter directement la banque, de vous occuper des formalités administratives, et enfin de finaliser la transaction.

Quand l'aide n’est pas suffisante

Par contre, que faites-vous si vous recevez cette lettre et que l’aide financière proposée n’est pas suffisante ?

Plusieurs voies se présentent. Tout d’abord, si les circonstances financières de la famille ont changé, pour raison de perte d’emploi, par exemple, il est important de réviser votre FAFSA – et de contacter le bureau d’aide aux étudiants pour les avertir de tout changement de situation. Vous pouvez être en mesure de recevoir une aide d'un montant supérieur...

Si le manque d’aide a un impact négatif et rend l’inscription impossible, l’expert en aide financière Reecy Aresty de Paylessforcollege.com conseille aux étudiants d’écrire une lettre polie à l’école, demandant une aide additionnelle. Il suggère d’écrire au lieu de téléphoner, il sera donc plus difficile pour leur administration de vous ignorer.

Aresty conseille que vous demandiez de « l’aide », pas de « l’argent ».

Sa règle : « Si vous ne demandez pas, vous n’aurez pas ! »

Un autre site Internet utile est SimpleTuition.com, qui peut vous aider à trouver la solution idoine à travers les alternatives mentionnées dans la lettre initiale.

Parmi ces alternatives « bouche-trou » : prêts privés pour étudiants, prêts ADDITIONNELS accordés aux parents, ou des prêts sur valeur nette de la propriété immobilière, si vous y êtes éligible. Vous pouvez en réalité chercher et comparer les fournisseurs de prêts étudiant privés sur leur site, y compris les taux et autres renseignements sur BankingMyWay.com.

Les taux d’intérêt ont un nouvel impact

Commençant cette année, les prêts « Stafford » ont un taux fixe de 6,8% pour la durée du prêt. Les prêts PLUS aux parents ont un taux fixe de 8,5%. Les nouveaux prêts « Stafford » contractés après le 1er juillet ont un taux de 6%.

(Il est honteux que le Congrès ait décidé de « fixer » les taux au moment où la Réserve Fédérale commençait à en réduire le montant. Les prêts étudiants sont maintenant relativement plus chers que les années précédentes, ajoutant encore au coût pour intégrer une université.)

Cela en vaut-il la peine ?

Cela dépend du fardeau que l’étudiant et la famille veulent porter. Il peut y avoir certainement des alternatives moins chères, comme les universités communautaires, les universités en ligne et les cours du soir.

Vous seul pouvez décider si votre enseignement vaut la charge financière induite. Mais le moment pour y penser est avant que vous ne vous trouviez pris dans le piège du prêt-étudiant. Et ceci est la Cruelle Vérité.

Terry Savage est une experte en finances personnelles et apparaît aussi comme commentatrice à la télévision nationale sur des questions liées à l’investissement et aux marchés financiers. Sa colonne sur les finances personnelles dans le Chicago Sun-Times est diffusé au niveau national. Elle a été la première femme courtier au Chicago Board Options Exchange et elle est une conseillère en investissement accréditée pour les actions et contrats à terme. Savage a actuellement le poste de directrice de la Chicago Mercantile Exchange Corp.

Article original : Futur Quantique.

 

Note de P&P : Le formidable système libéral étasunien tant adulé par notre cher président propose donc à ses citoyens de s'endetter pour 20 ans avant même de commencer leurs vies professionnelles.

Malheureusement les évolutions économico-financières actuelles ne devraient pas arranger cette triste situation.

En effet d'une part les taux d'intérêts vont continuer à monter afin de juguler l'hyperinflation qui mine l'économie étasunienne (bien que cette mesure soit vaine dans la mesure où la Fed créé en parallèle des tonnes de dollars) mais surtout la situation quasi faillitaire de la plupart des banques étasuniennes rend la disponibilité de crédits de plus en plus faibles.

Après avoir douloureusement impacté le marché des prêts immobiliers, le "credit crunh" touche désormais les secteurs des prêts étduiants et des prêts industriels.

Pour ceux qui auraient encore des réserves (!) concernant la situation du système bancaire étasunien, il est intéressant de noter que quelques jours seulement après la faillite d'Indymac, plus grosse faillite bancaire depuis 24 ans, First Priority Bank of Bradenton vient de fermer ses portes et constitue la 8e faillite bancaire de l'année aux USA.

Inutile de chercher des articles en français sur la faillite de First Priority ou sur la série de 8 faillites qui vient de secouer le secteur bancaire étasunien, il n'y en a pas.

D'ailleurs il est tout aussi inutile de s'inquiéter, tel le nuage de Tchernobyl, la crise économico financière n'oserait passer la frontière française, je vous le jure sur la tête d'André Maginot !

19.02.2008

il faudra des années pour rembourser la Banque d'Angleterre

494154df52b63e9542a6e0fd8eabbb87.jpgL'ancien patron du Lloyd's, désigné dimanche par le gouvernement britannique pour prendre les rênes de la banque en difficultés, a jugé que la nationalisation de celle-ci était "une bonne chose". Il est resté vague sur la restructuration que pourrait connaître Northern Rock.

Il faudra des années à la banque britannique Northern Rock, dont le gouvernement a annoncé dimanche la nationalisation après cinq mois de crise, pour rembourser les dizaines de milliards de livres qu'elle doit à la Banque d'Angleterre, a déclaré lundi son futur patron Ron Sandler. Le délai de remboursement "n'est pas une question de mois, mais plutôt d'années", a affirmé M. Sandler lors d'une conférence de presse à Newcastle (nord-est de l'Angleterre), siège du groupe bancaire, tout en se refusant à donner de calendrier précis à ce stade.

Selon des estimations concordantes, Northern Rock a emprunté au total environ 26 milliards de livres (35 milliards d'euros) à la Banque d'Angleterre (BoE) depuis la mi-septembre, lorsqu'elle avait dû demander à la banque centrale britannique de la sauver de la faillite suite aux répercussions de la crise du crédit.

Note de P&P : Il semblerait que le scénario selon lequel la crise financière majeure qui affecte les États Unis s'arrête, telle le nuage de Tchernobyl, à la frontière européenne soit de moins en moins d'actualité. 

Concrètement cette nationalisation signifie que le contribuable ayant contracté un prêt auprès de Northern Rock va rembourser trois fois :

1/ remboursement de la somme prêtée (jusque là rien d'anormal)

2/ remboursement des intérêts sur une somme que Northern Rock n'a jamais possédée (la plupart des versements de prêt consiste en un jeu d'écriture ou aucune sortie de monnaie réelle n'est réalisée).

3/ contribution au remboursement des dettes faramineuses accumulées par Northern Rock en raison de l'enrichissement de quelques dirigeants et actionnaires à travers des produits spéculatifs totalement délirants.

Il est étonnant de constater qu'à l'heure où les néo libéraux vantent toutes les vertus des marchés dérégularisés une banque soit nationalisée, n'est ce pas ?

Il est également piquant de noter que les 35 milliards d'euros de dettes seront payés par les contribuables anglais (soit approximativement 1500 euros par foyer fiscal) et qu'ils iront directement dans la poche de la banque privé dénommée Bank of England et détenue par la famille Rotschild.

Vous aurez également noté qu'aucune poursuite judiciaire concernant les dirigeants de cette banque faillitaire n'a été engagée.


M. Sandler, 55 ans, ancien dirigeant du groupement d'assureurs Lloyd's, a été désigné dimanche par le gouvernement pour prendre la tête de l'entreprise dès qu'elle sera devenue publique, d'ici quelques jours.

Interrogé sur l'ampleur de la restructuration que pourrait subir le groupe, et sur les éventuelles suppressions d'emplois qui pourraient en découler (ses effectifs s'élèvent actuellement à 6.000 personnes), M. Sandler est resté vague, tout comme le premier ministre Gordon Brown, qui avait décliné tout commentaire sur le sujet dans la matinée.

Il a dit cependant vouloir adresser un "message positif" à l'ensemble des équipes de la banque et les convaincre que la nationalisation temporaire décidée par le gouvernement était "une bonne chose". "Cela va donner à la banque une période de stabilité, pour récupérer une partie de ses forces et repartir de l'avant", a-t-il déclaré.

Note de P&P : N'avez-vous jamais entendu ce refrain ? Lorsqu'une entreprise est rachetée les nouveaux propriétaires annoncent à grand cris qu'il n'y aura aucune suppression d'emploi et quelques mois plus tard lorsque le dossier ne fait plus la une des médias, les plans de licenciement drastiques commencent.

En synthèse les contribuables vont payer la dette accumulée par les dirigeants de Northern Rocks et les salariés vont être les victimes des réductions de coût à venir. 

Ce que ne précise pas Les Echos c'est qu'en raison de sa faillite Northern Rock (8e banque anglaise dans le domaine du prêt immobilier) recherche un repreneur depuis septembre 2007 (!) et que personne n'ayant accepté de récupérer ses comptes gangrénés c'est l'état (c'est à dire les contribuables) qui va s'y coller.

Mais il y a encore plus grave. La nationalisation de banques aux comptes pourris et aux dettes abyssales va mettre en péril la solvabilité même des états. 

Rien de fortuit dans cette crise qui à travers la montée dramatique du chômage, l'hyperinflation, les faillites des entreprises et des états devrait apporter les résultats escomptés par ceux qui tirent les ficelles.

Le LIESI a mené une analyse fort lucide de la situation actuelle dans sa publication de juin 1983 :

"Le Dr Louis de Brouwer écrivait avec lucidité :« Les sociétés secrètes et leurs dirigeants, banquiers et financiers sans scrupules, ont mis en marche une banqueroute à l'échelle internationale afin d'instaurer un nouvel ordre économique mondial. Ils agissent de manière à faire penser que plus rien ne marche au niveau économique mondial de façon à ruiner les nations, créer un chômage inouï, empêcher les programmes sociaux de s'accomplir ou de perdurer, créant ainsi une récession fantastique qui provoquera une agitation sociale sans précédent et la misère dans les couches moyennes des populations, jusqu'ici épargnées.

L'argent perdu en bourse sur des actions est de l'argent qui part en fumée, irrécupérable. Si une action de 300 frs. perd 150 frs. en quelques jours, ces 150 frs. sont partis en fumée. Ainsi ce sont non seulement les actionnaires qui sont lésés et ruinés mais également les entreprises, les compagnies d'assurances, les organismes de retraite, les banques et les États.
C'est exactement ce que veulent les sociétés secrètes ou les lobbies mondialistes afin que les États ne puissent plus rembourser les dettes contractées auprès du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Seront alors proposées aux États des formules mondialistes ayant pour objectif de leur faire perdre leur souveraineté nationale."

 

Article original publié par Les Echos.

31.12.2007

Récession aux USA : 13 États fédérés menacés de faillite





Aux États-Unis, la crise des subprimes ne touche pas que les institutions bancaires et les fonds de placement : elle atteint désormais les États fédérés. La chute des revenus des taxes foncières s’ajoute à une faiblesse structurelle des ressources des États fédérés, trop longtemps adeptes des théories libertariennes de baisses des impôts locaux.

Si rien n’est fait, en 2009, le déficit cumulé de 13 États fédérés (Arizona, Californie, Caroline du Sud, Floride, Kentucky, Maine, Massachusetts, Minnesota, Nevada, New Jersey, New York, Rhode Island et Virginie) atteindra au moins 23 milliards de dollars et la crise s’étendra progressivement à d’autres États en 2010 (Alabama, Illinois, Maryland, Michigan, Missouri, Ohio, Oklahoma, Texas, Vermont et Wisconsin). Pour prévenir la faillite, les gouverneurs vont devoir d’urgence à la fois augmenter les impôts locaux et réduire les services publics de santé et d’éducation qu’ils gérent, plongeant le pays dans une spirale récessive.

 

Article issu du Réseau Voltaire 

01.10.2007

La Tribune et le sens de l'euphémisme

6630197438624f4fe4ae4f4a7b519bc2.gifFaillite de la banque américaine sur Internet NetBank

Le petit établissement a été fermé vendredi par les autorités américaines. Il rouvrira lundi après que l'essentiel de ses activités aient été reprises par le groupe néerlandais ING.

Note de P&P : Ce que La Tribune qualifie de petit établissement est une des plus grandes banques sur Internet comptant plus de 286000 clients et dont les actifs s'élevaient au 30 juin à 2,5 milliards de dollars et dont les dépôts dépassaient les 2,3 milliards de dollars.

 

Les autorités américaines ont procédé vendredi à la fermeture de la banque sur Internet NetBank. Victime d'un excès de mauvais crédits ainsi que d'une gestion hasardeuse, la banque rouvrira ses portes après avoir été reprise par le groupe néerlandais ING

Note de P&P : Ce que la Tribune ne précise pas ici c'est qu'initialement Netbank ne devait pas être rachetée mais comme les 1500 clients ayant épargné plus de 100000 dollars chacun n'allaient pas être remboursé et que cela risquait de créer un vent de panique chez les épargnants, ING a finalement racheté Netbank et surtout ses dettes.

 

Après l'effondrement de la banque britannique Northern Rock, à la mi-septembre, c'est cette fois aux Etats-Unis qu'un établissement bancaire plonge dans la crise, au point de devoir fermer ses portes. Il est vrai que les deux affaires sont bien différentes: Northern Rock a été clairement victime du manque de liquidité né de la crise du subprime - les crédits immobiliers à risque - aux Etats-Unis, alors que dans le cas de NetBank, il s'agit avant tout, semble-t-il, de mauvaise gestion sur la durée. 

Note de P&P : Ou sont les preuves permettant d'affirmer que cette faillite n'est pas due à la crise des crédits immobiliersà risque ? Les défauts de remboursement de prêts immobiliers ont explosé, Netbank a des activités dans ce domaine, et sa faillite n'aurait rien à voir avec ladite crise ?Il est intéressant de constater que Netbank s'est débarassée d'une partie de ses prêts immobiliers à risque en les vendant à Everbank en septembre 2006 pour une somme de 700 millions de dollars.

 

Toujours est-il que cette banque 100% Internet, qui détient 4,8 milliards de dollars de dépôts, a dû être fermée autoritairement vendredi dernier par les autorités de tutelle, après avoir subi de lourdes pertes en 2006 suite à une accumulation de mauvais crédits.

Note de P&P : Et comme par hasard c'est en 2006 que la crise des prêts immobiliers à risque a commencé

 

Les clients de l'établissement devaient malgré tout pouvoir continuer à utiliser leurs cartes de crédit pendant le week-end...La fermeture ne doit en tout cas être que très provisoire: l'établissement devrait rouvrir ses portes dès lundi, après avoir été repris par le groupe néerlandais ING. Ce dernier compte ainsi ajouter 110.000 clients aux six millions dont dispose déjà sa filiale américaine ING Bank. C'est la première fois qu'une banque sur Internet fait faillite depuis la fermeture de NextBank en 2002.

 Note de P&P : Ici ce que La Tribune omet de souligner c'est qu'il s'agit de la faillite bancaire la plus importante depuis plus de 14 ans et la fermeture en juin 1993 de Western Federal Savings and Loan Association

 

Les autorités américaines font valoir le fait que le système d'assurance des dépôts est très solide: l'affaire NetBank ne représentera qu'une infime fraction du fonds de garantie des banques. 

Note de P&P : Ce qu'omet ici La Tribune c'est qu'en fait seulement une partie seulement des clients de Netbank sont couverts par la FDIC car le montant des dépôts garantis par la FDIC est dépassé de 109 millions de dollars. Donc seulement les clients ayant déposé moins de 100000 dollars sont assurés.

 

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