31.08.2008

La passe de dix.

L'agence fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires (FDIC) a annoncé vendredi la fermeture d'Integrity Bank, la dixième banque des Etats-Unis à déposer son bilan cette année dans le sillage de la crise du crédit. La banque d'Alpharetta, en Géorgie, avait 1,1 milliard de dollars d'actifs et 974 millions de dollars de dépôts à la date du 30 juin, a précisé la FIDC. Regions Bank of Birmingham, en Alabama, a accepté de payer une prime de 1% pour racheter tous les dépôts et reprendre environ 34,4 millions des actifs d'Integrity. Cette faillite devrait coûter entre 250 millions et 350 millions de dollars au fonds d'assurance des dépôts de la FDIC.

Source : Le JDD

Note de P&P : A noter que la FDIC n'assure les dépôts que jusqu'à hauteur de 100.000 dollars. Cela signifie que si vous aviez épargné 300.000 dollars, vous avez perdu deux tiers de vos économies dans ce naufrage bancaire.

On pourrait se dire qu'un tel drame ne touche que quelques privilégiés. Qui en France dispose d'autant d'épargne ? N'oublions pas que nos cotisations retraite, maladie, sécurité sociale, chômage sont directement ponctionnées sur nos salaires.

Aux Etats-Unis ces prélévements sont nul ou minimes, à chacun de créeer ses propres réserves pour faire face à de telles éventualités. Sachant cela, un salarié, sans être spécialement fortuné atteint au bout de quelques annéees d'efforts 100.000 dollars d'épargne.

07.08.2008

La cruelle vérité : comment payer l’université

Imaginez que vous soyez une femme de 24 ans, diplômée de l’université avec plus de 65 000 dollars de dettes.

A ce stade vous recherchez un premier emploi qui – si vous avez la chance de le trouver – pourrait vous rapporter 40 000 dollars par an.

Et vous vous trouvez coincée, avec des paiements mensuels de près de 600 dollars sur vos emprunts consolidés.

Ces remboursements représenteront plus du quart de votre paie, chaque mois, et ceci pendant 20 ans.

Est-ce que cet enseignement universitaire en vaut la peine ?

C’est une question que nombre de parents et d'enfants se posent, tandis que les coûts universitaires continuent d'augmenter deux fois plus vite que l’inflation.

En 2007-2008, le coût global moyen d'un enseignement universitaire privé est de 32 307 dollars par an. Dans une école publique, la moyenne est de 13 589 dollars par an. Nombre d’écoles coûtent beaucoup, beaucoup plus cher.

Étant donnés les temps économiques difficiles et les taux d’intérêt relativement hauts des prêts étudiants, il ne faut pas s’étonner que ces familles s’interrogent sur les coûts.

En moyenne, les diplômés de l’université gagnent 1 million de dollars de plus dans leur vie que ceux qui sortent juste du lycée – en supposant qu’ils continuent à travailler durant toute leur vie. Mais le fardeau immédiat des prêts étudiants va demander une réflexion ardue dans les semaines qui viennent.

C’est l’époque de l’année où les candidats à l’université reçoivent leurs formulaires d’admission – et les courriers, désormais tout aussi importantes proposant des aides financières. Ces documents renseignent la famille au sujet du montant qu'elle doit s'attendre à devoir débourser, selon les chiffres basés sur la Free Application for Federal Student Aid (FAFSA).

Le dossier comprend également une liste des types d’aide que l’école est susceptible d'offrir à l’étudiant.

On trouvera certainement une combinaison de bourses directes et de bourses d’étude, de programmes travail-études, et de prêts étudiants fédéraux.

Mais il peut y avoir encore un écart.

Peut-être la famille ne peut-elle pas contribuer aux frais demandés. Peut-être l’école n’offre-t-elle pas assez d’aide financière.

Ce n’est pas juste le coût direct de l’école, mais c’est la différence qui est importante.

Sur CollegeAnswer.com, figure un outil en ligne pour analyser et comparer les offres d’aide financière, ce qui sans cela peut représenter un vrai casse-tête. Ce site vous fera aussi parcourir la procédure pour comprendre la lettre d’attribution et prendre une décision fondée sur des comparaisons.

Quelque chose de capital : Si vous avez décidé d’accepter l’aide, faites-le savoir immédiatement à l’école. Puis allez voir les prêteurs suggérés par l'établissement – ou d’autres – pour sécuriser vos emprunts « Stafford ».

De nombreuses institutions financières, en difficulté par rapport aux taux de crédits, réduisent les fonds disponible pour les prêts étudiants fédéraux. Votre demande de prêt peut avoir été validée, mais c’est à vous qu'il appartient de contacter directement la banque, de vous occuper des formalités administratives, et enfin de finaliser la transaction.

Quand l'aide n’est pas suffisante

Par contre, que faites-vous si vous recevez cette lettre et que l’aide financière proposée n’est pas suffisante ?

Plusieurs voies se présentent. Tout d’abord, si les circonstances financières de la famille ont changé, pour raison de perte d’emploi, par exemple, il est important de réviser votre FAFSA – et de contacter le bureau d’aide aux étudiants pour les avertir de tout changement de situation. Vous pouvez être en mesure de recevoir une aide d'un montant supérieur...

Si le manque d’aide a un impact négatif et rend l’inscription impossible, l’expert en aide financière Reecy Aresty de Paylessforcollege.com conseille aux étudiants d’écrire une lettre polie à l’école, demandant une aide additionnelle. Il suggère d’écrire au lieu de téléphoner, il sera donc plus difficile pour leur administration de vous ignorer.

Aresty conseille que vous demandiez de « l’aide », pas de « l’argent ».

Sa règle : « Si vous ne demandez pas, vous n’aurez pas ! »

Un autre site Internet utile est SimpleTuition.com, qui peut vous aider à trouver la solution idoine à travers les alternatives mentionnées dans la lettre initiale.

Parmi ces alternatives « bouche-trou » : prêts privés pour étudiants, prêts ADDITIONNELS accordés aux parents, ou des prêts sur valeur nette de la propriété immobilière, si vous y êtes éligible. Vous pouvez en réalité chercher et comparer les fournisseurs de prêts étudiant privés sur leur site, y compris les taux et autres renseignements sur BankingMyWay.com.

Les taux d’intérêt ont un nouvel impact

Commençant cette année, les prêts « Stafford » ont un taux fixe de 6,8% pour la durée du prêt. Les prêts PLUS aux parents ont un taux fixe de 8,5%. Les nouveaux prêts « Stafford » contractés après le 1er juillet ont un taux de 6%.

(Il est honteux que le Congrès ait décidé de « fixer » les taux au moment où la Réserve Fédérale commençait à en réduire le montant. Les prêts étudiants sont maintenant relativement plus chers que les années précédentes, ajoutant encore au coût pour intégrer une université.)

Cela en vaut-il la peine ?

Cela dépend du fardeau que l’étudiant et la famille veulent porter. Il peut y avoir certainement des alternatives moins chères, comme les universités communautaires, les universités en ligne et les cours du soir.

Vous seul pouvez décider si votre enseignement vaut la charge financière induite. Mais le moment pour y penser est avant que vous ne vous trouviez pris dans le piège du prêt-étudiant. Et ceci est la Cruelle Vérité.

Terry Savage est une experte en finances personnelles et apparaît aussi comme commentatrice à la télévision nationale sur des questions liées à l’investissement et aux marchés financiers. Sa colonne sur les finances personnelles dans le Chicago Sun-Times est diffusé au niveau national. Elle a été la première femme courtier au Chicago Board Options Exchange et elle est une conseillère en investissement accréditée pour les actions et contrats à terme. Savage a actuellement le poste de directrice de la Chicago Mercantile Exchange Corp.

Article original : Futur Quantique.

 

Note de P&P : Le formidable système libéral étasunien tant adulé par notre cher président propose donc à ses citoyens de s'endetter pour 20 ans avant même de commencer leurs vies professionnelles.

Malheureusement les évolutions économico-financières actuelles ne devraient pas arranger cette triste situation.

En effet d'une part les taux d'intérêts vont continuer à monter afin de juguler l'hyperinflation qui mine l'économie étasunienne (bien que cette mesure soit vaine dans la mesure où la Fed créé en parallèle des tonnes de dollars) mais surtout la situation quasi faillitaire de la plupart des banques étasuniennes rend la disponibilité de crédits de plus en plus faibles.

Après avoir douloureusement impacté le marché des prêts immobiliers, le "credit crunh" touche désormais les secteurs des prêts étduiants et des prêts industriels.

Pour ceux qui auraient encore des réserves (!) concernant la situation du système bancaire étasunien, il est intéressant de noter que quelques jours seulement après la faillite d'Indymac, plus grosse faillite bancaire depuis 24 ans, First Priority Bank of Bradenton vient de fermer ses portes et constitue la 8e faillite bancaire de l'année aux USA.

Inutile de chercher des articles en français sur la faillite de First Priority ou sur la série de 8 faillites qui vient de secouer le secteur bancaire étasunien, il n'y en a pas.

D'ailleurs il est tout aussi inutile de s'inquiéter, tel le nuage de Tchernobyl, la crise économico financière n'oserait passer la frontière française, je vous le jure sur la tête d'André Maginot !

19.02.2008

il faudra des années pour rembourser la Banque d'Angleterre

494154df52b63e9542a6e0fd8eabbb87.jpgL'ancien patron du Lloyd's, désigné dimanche par le gouvernement britannique pour prendre les rênes de la banque en difficultés, a jugé que la nationalisation de celle-ci était "une bonne chose". Il est resté vague sur la restructuration que pourrait connaître Northern Rock.

Il faudra des années à la banque britannique Northern Rock, dont le gouvernement a annoncé dimanche la nationalisation après cinq mois de crise, pour rembourser les dizaines de milliards de livres qu'elle doit à la Banque d'Angleterre, a déclaré lundi son futur patron Ron Sandler. Le délai de remboursement "n'est pas une question de mois, mais plutôt d'années", a affirmé M. Sandler lors d'une conférence de presse à Newcastle (nord-est de l'Angleterre), siège du groupe bancaire, tout en se refusant à donner de calendrier précis à ce stade.

Selon des estimations concordantes, Northern Rock a emprunté au total environ 26 milliards de livres (35 milliards d'euros) à la Banque d'Angleterre (BoE) depuis la mi-septembre, lorsqu'elle avait dû demander à la banque centrale britannique de la sauver de la faillite suite aux répercussions de la crise du crédit.

Note de P&P : Il semblerait que le scénario selon lequel la crise financière majeure qui affecte les États Unis s'arrête, telle le nuage de Tchernobyl, à la frontière européenne soit de moins en moins d'actualité. 

Concrètement cette nationalisation signifie que le contribuable ayant contracté un prêt auprès de Northern Rock va rembourser trois fois :

1/ remboursement de la somme prêtée (jusque là rien d'anormal)

2/ remboursement des intérêts sur une somme que Northern Rock n'a jamais possédée (la plupart des versements de prêt consiste en un jeu d'écriture ou aucune sortie de monnaie réelle n'est réalisée).

3/ contribution au remboursement des dettes faramineuses accumulées par Northern Rock en raison de l'enrichissement de quelques dirigeants et actionnaires à travers des produits spéculatifs totalement délirants.

Il est étonnant de constater qu'à l'heure où les néo libéraux vantent toutes les vertus des marchés dérégularisés une banque soit nationalisée, n'est ce pas ?

Il est également piquant de noter que les 35 milliards d'euros de dettes seront payés par les contribuables anglais (soit approximativement 1500 euros par foyer fiscal) et qu'ils iront directement dans la poche de la banque privé dénommée Bank of England et détenue par la famille Rotschild.

Vous aurez également noté qu'aucune poursuite judiciaire concernant les dirigeants de cette banque faillitaire n'a été engagée.


M. Sandler, 55 ans, ancien dirigeant du groupement d'assureurs Lloyd's, a été désigné dimanche par le gouvernement pour prendre la tête de l'entreprise dès qu'elle sera devenue publique, d'ici quelques jours.

Interrogé sur l'ampleur de la restructuration que pourrait subir le groupe, et sur les éventuelles suppressions d'emplois qui pourraient en découler (ses effectifs s'élèvent actuellement à 6.000 personnes), M. Sandler est resté vague, tout comme le premier ministre Gordon Brown, qui avait décliné tout commentaire sur le sujet dans la matinée.

Il a dit cependant vouloir adresser un "message positif" à l'ensemble des équipes de la banque et les convaincre que la nationalisation temporaire décidée par le gouvernement était "une bonne chose". "Cela va donner à la banque une période de stabilité, pour récupérer une partie de ses forces et repartir de l'avant", a-t-il déclaré.

Note de P&P : N'avez-vous jamais entendu ce refrain ? Lorsqu'une entreprise est rachetée les nouveaux propriétaires annoncent à grand cris qu'il n'y aura aucune suppression d'emploi et quelques mois plus tard lorsque le dossier ne fait plus la une des médias, les plans de licenciement drastiques commencent.

En synthèse les contribuables vont payer la dette accumulée par les dirigeants de Northern Rocks et les salariés vont être les victimes des réductions de coût à venir. 

Ce que ne précise pas Les Echos c'est qu'en raison de sa faillite Northern Rock (8e banque anglaise dans le domaine du prêt immobilier) recherche un repreneur depuis septembre 2007 (!) et que personne n'ayant accepté de récupérer ses comptes gangrénés c'est l'état (c'est à dire les contribuables) qui va s'y coller.

Mais il y a encore plus grave. La nationalisation de banques aux comptes pourris et aux dettes abyssales va mettre en péril la solvabilité même des états. 

Rien de fortuit dans cette crise qui à travers la montée dramatique du chômage, l'hyperinflation, les faillites des entreprises et des états devrait apporter les résultats escomptés par ceux qui tirent les ficelles.

Le LIESI a mené une analyse fort lucide de la situation actuelle dans sa publication de juin 1983 :

"Le Dr Louis de Brouwer écrivait avec lucidité :« Les sociétés secrètes et leurs dirigeants, banquiers et financiers sans scrupules, ont mis en marche une banqueroute à l'échelle internationale afin d'instaurer un nouvel ordre économique mondial. Ils agissent de manière à faire penser que plus rien ne marche au niveau économique mondial de façon à ruiner les nations, créer un chômage inouï, empêcher les programmes sociaux de s'accomplir ou de perdurer, créant ainsi une récession fantastique qui provoquera une agitation sociale sans précédent et la misère dans les couches moyennes des populations, jusqu'ici épargnées.

L'argent perdu en bourse sur des actions est de l'argent qui part en fumée, irrécupérable. Si une action de 300 frs. perd 150 frs. en quelques jours, ces 150 frs. sont partis en fumée. Ainsi ce sont non seulement les actionnaires qui sont lésés et ruinés mais également les entreprises, les compagnies d'assurances, les organismes de retraite, les banques et les États.
C'est exactement ce que veulent les sociétés secrètes ou les lobbies mondialistes afin que les États ne puissent plus rembourser les dettes contractées auprès du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale. Seront alors proposées aux États des formules mondialistes ayant pour objectif de leur faire perdre leur souveraineté nationale."

 

Article original publié par Les Echos.

31.12.2007

Récession aux USA : 13 États fédérés menacés de faillite





Aux États-Unis, la crise des subprimes ne touche pas que les institutions bancaires et les fonds de placement : elle atteint désormais les États fédérés. La chute des revenus des taxes foncières s’ajoute à une faiblesse structurelle des ressources des États fédérés, trop longtemps adeptes des théories libertariennes de baisses des impôts locaux.

Si rien n’est fait, en 2009, le déficit cumulé de 13 États fédérés (Arizona, Californie, Caroline du Sud, Floride, Kentucky, Maine, Massachusetts, Minnesota, Nevada, New Jersey, New York, Rhode Island et Virginie) atteindra au moins 23 milliards de dollars et la crise s’étendra progressivement à d’autres États en 2010 (Alabama, Illinois, Maryland, Michigan, Missouri, Ohio, Oklahoma, Texas, Vermont et Wisconsin). Pour prévenir la faillite, les gouverneurs vont devoir d’urgence à la fois augmenter les impôts locaux et réduire les services publics de santé et d’éducation qu’ils gérent, plongeant le pays dans une spirale récessive.

 

Article issu du Réseau Voltaire 

01.10.2007

La Tribune et le sens de l'euphémisme

6630197438624f4fe4ae4f4a7b519bc2.gifFaillite de la banque américaine sur Internet NetBank

Le petit établissement a été fermé vendredi par les autorités américaines. Il rouvrira lundi après que l'essentiel de ses activités aient été reprises par le groupe néerlandais ING.

Note de P&P : Ce que La Tribune qualifie de petit établissement est une des plus grandes banques sur Internet comptant plus de 286000 clients et dont les actifs s'élevaient au 30 juin à 2,5 milliards de dollars et dont les dépôts dépassaient les 2,3 milliards de dollars.

 

Les autorités américaines ont procédé vendredi à la fermeture de la banque sur Internet NetBank. Victime d'un excès de mauvais crédits ainsi que d'une gestion hasardeuse, la banque rouvrira ses portes après avoir été reprise par le groupe néerlandais ING

Note de P&P : Ce que la Tribune ne précise pas ici c'est qu'initialement Netbank ne devait pas être rachetée mais comme les 1500 clients ayant épargné plus de 100000 dollars chacun n'allaient pas être remboursé et que cela risquait de créer un vent de panique chez les épargnants, ING a finalement racheté Netbank et surtout ses dettes.

 

Après l'effondrement de la banque britannique Northern Rock, à la mi-septembre, c'est cette fois aux Etats-Unis qu'un établissement bancaire plonge dans la crise, au point de devoir fermer ses portes. Il est vrai que les deux affaires sont bien différentes: Northern Rock a été clairement victime du manque de liquidité né de la crise du subprime - les crédits immobiliers à risque - aux Etats-Unis, alors que dans le cas de NetBank, il s'agit avant tout, semble-t-il, de mauvaise gestion sur la durée. 

Note de P&P : Ou sont les preuves permettant d'affirmer que cette faillite n'est pas due à la crise des crédits immobiliersà risque ? Les défauts de remboursement de prêts immobiliers ont explosé, Netbank a des activités dans ce domaine, et sa faillite n'aurait rien à voir avec ladite crise ?Il est intéressant de constater que Netbank s'est débarassée d'une partie de ses prêts immobiliers à risque en les vendant à Everbank en septembre 2006 pour une somme de 700 millions de dollars.

 

Toujours est-il que cette banque 100% Internet, qui détient 4,8 milliards de dollars de dépôts, a dû être fermée autoritairement vendredi dernier par les autorités de tutelle, après avoir subi de lourdes pertes en 2006 suite à une accumulation de mauvais crédits.

Note de P&P : Et comme par hasard c'est en 2006 que la crise des prêts immobiliers à risque a commencé

 

Les clients de l'établissement devaient malgré tout pouvoir continuer à utiliser leurs cartes de crédit pendant le week-end...La fermeture ne doit en tout cas être que très provisoire: l'établissement devrait rouvrir ses portes dès lundi, après avoir été repris par le groupe néerlandais ING. Ce dernier compte ainsi ajouter 110.000 clients aux six millions dont dispose déjà sa filiale américaine ING Bank. C'est la première fois qu'une banque sur Internet fait faillite depuis la fermeture de NextBank en 2002.

 Note de P&P : Ici ce que La Tribune omet de souligner c'est qu'il s'agit de la faillite bancaire la plus importante depuis plus de 14 ans et la fermeture en juin 1993 de Western Federal Savings and Loan Association

 

Les autorités américaines font valoir le fait que le système d'assurance des dépôts est très solide: l'affaire NetBank ne représentera qu'une infime fraction du fonds de garantie des banques. 

Note de P&P : Ce qu'omet ici La Tribune c'est qu'en fait seulement une partie seulement des clients de Netbank sont couverts par la FDIC car le montant des dépôts garantis par la FDIC est dépassé de 109 millions de dollars. Donc seulement les clients ayant déposé moins de 100000 dollars sont assurés.

 

Retrouvez l'article original sur le site de La Tribune