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26/11/2009

Temps maussade pour le Mossad

Mounadil Djazaïri

25 novembre 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.

Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d'avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par un simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. » [cf dépêche AFP ci-dessous]

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’y a pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…


Un espion novice pincé par la police israélienne
ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médias israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison en Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

- AFP

21/03/2009

Interview de Yuri Bezmenov

Note : Bien que datant de 1985, cette vidéo présentée pour la première fois avec des sous-titres en français est d’une rare actualité. Yuri Bezmenov, ex-agent du KGB passé à l’Ouest dans les années 1970 y raconte par le menu les techniques de déstabilisation et de manipulation de l’opinion.

Il serait abusif de croire que ces techniques soient réservées au KGB ou de la guerre froide.

Les élites étasuniennes, françaises, russes utilisent toutes les mêmes techniques de subversion, de manipulation de l'opinion, de contrôle des médias, de propagande et de désinformation pour garder les peuples dans un état de doute, d'ignorance, de peurs et d'asservissement.

 

21/02/2008

Le satellite qui en savait trop

521277fbc101b9129bf5f9124ecf892f.jpgLes Etats-Unis ont annoncé jeudi qu’ils procéderaient très prochainement à la destruction par missile du satellite espion qu’ils ne parviennent plus à contrôler depuis décembre 2007. Une décision motivée selon les militaires américains par le risque de pollution mortelle sur Terre, mais qui pourrait avoir d’autres motivations, plus stratégiques qu’écologiques

Aux Etats-Unis, on aime les solutions spectaculaires et radicales. George W. Bush en a donné une nouvelle illustration jeudi, en décidant, en accord avec l’état-major du Pentagone, de détruire à coup de missile le satellite espion en perdition qui menace de s’écraser sur terre, avec un danger réel ou supposé de pollution. Une décision digne d’un "blockbuster" hollywoodien mais bien sérieuse, annoncée vendredi au Pentagone par le général James Cartwright, vice-président de l’état-major. Selon lui, la fenêtre de tir s’ouvrira dans trois ou quatre jours, et se fermera dans sept ou huit. La destruction du module, par un missile tiré depuis un navire de guerre de l’US Navy, est donc imminente.

Il faut dire que le temps presse. Selon les scientifiques américains, sans intervention, le satellite incontrôlable, d’un poids de 2,3 tonnes, pourrait s’écraser sur terre au début du mois de mars. Or, les réservoirs de l’engin d’espionnage sont plein de 500 kilos d’hydrazine, un carburant toxique qui attaque le système nerveux et peut s’avérer mortel en cas d’inhalation trop importante. Entier, le satellite pourrait résister à l’entrée dans l’atmosphère, et le nuage toxique qui s’en dégagerait pourrait atteindre la taille de deux terrains de football. L’objectif et donc d’atteindre le module avant son entrée dans l’atmosphère, et de compter sur la chaleur pour faire fondre les plus petits débris et détruire le gaz toxique.

Un risque de pollution spatiale

Pour autant, une telle issue était-elle indispensable ? "La solution appropriée aurait plutôt été de le laisser naturellement retomber", répond Fernand Alby, responsable des secteurs débris spatiaux et surveillance de l’espace au Cnes (Centre national d’études spatiales). "La chute d’objet d’une telle taille est relativement fréquente, et l’entrée dans l’atmosphère aurait sans doute suffi à disloquer l’engin et à détruire l’hydrazine, qui est un produit très instable et supporte mal les hautes températures." La destruction aurait donc d’autres motivations. Même si le Pentagone s’est empressé de démentir, il semblerait que les Etats-Unis craignent que certaines composantes ultrasecrètes de l’engin, envoyé dans l’espace en décembre 2007, donc flambant neuf, ne tombe dans les mains de nations pas forcément amicales.

Il y aurait aussi la volonté de réaffirmer la puissance américaine en termes de capacité militaire, mais aussi de conquête spatiale. Les Etats-Unis voient en effet d’un mauvais oeil la montée en puissance de la Chine. L’Empire du Milieu avait d’ailleurs procédé à un tir de missile du même type en janvier 2007 pour détruire un satellite météo. Difficile donc de ne pas voir dans la décision de George W. Bush une réponse à destination de Pékin. Une compétition qui pourrait s’avérer préjudiciable pour les prochains vols spatiaux, en raison des débris laissés par ces explosions. "Même si le satellite américain devrait être détruit à orbite basse, et que par conséquent la plupart des débris devraient être détruits par l’atmosphère, il faut éviter ce genre d’opérations à l’avenir, affirme Ferdinand Alby. C’est une habitude à ne pas prendre."A titre d’exemple, le satellite chinois détruit à l’orbite haute de 850 kilomètres, a laissé la bagatelle de 150 000 débris gravitant autour de la Terre. Pour plusieurs siècles...

Rémi Duchemin pour le JDD.fr

 

Note de P&P : Il est intéressant de noter combien les médias reprennent les couplets boîteux dictés par les autorités étasuniennes : satellite hautement toxique, combustible cancérigène, risque pour la population, nécessité de se tenir éloigné des débris...

Les ficelles sont un peu trop grosses. Dioxine, nappes de pétrole, pollutions radioactive, aminate,... depuis quand les Etats se soucient-ils de la santé du peuple ?  Pourquoi utiliser un missile alors qu'une entrée dans l'atmosphère détruirait tout le combustible toxique ?

Si vous souhaitiez protèger un secret des regards indiscrets, ne feriez-vous pas la même chose ? A la manière d'un abbée Saunière faisant  inscrire "terrible est ce lieu" sur l'autel de l'église dans lequel une partie de son trèsor était dissimulé.

Peut-être que les Etats-Unis redoutent de divulguer des technologies de pointe ? Peut-être aussi que les autorités militaires étasuniennes seraient grandement fragilisées si le peuple apprenait ce qui lui est infligé via ces réseau de satellites espions ?