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14/07/2008

Lang, Kouchner et Cohn Bendit aiment les enfants... à leur manière

En visitant le site des Editions Liberté de Paul Emile Charlton et en particulier sa rubrique "Boite à pandore", quelques citations de nos chères élites peuvent laisser songeur :

" pédophilie douce  …  Dans les années soixante-dix,… ,des pétitions circulaient avec, parmi les signataires, Bernard Kouchner, Jack Lang, le philosophe Scherer, Philippe Sollers.  … , tous ont compris qu'il n'était plus question de se poser en victimes des lois archaïques d'une société qui opprimerait la sexualité des enfants."
Source : Boite à pandore n°44  d'après le journal internet de l' "Humanité".


Jack Lang en remet une couche en 1991:
"La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages."

Source : Boite à pandore n°21 d'apèrs journal "Gay Pied" du 31 Janvier 1991. 


et en suivant un lien donné par M. Charlton, on trouve :

Publié en 1976 dans un journal allemand, le député Vert Daniel Cohn-Bendit narrait ses relations avec des enfants dans le cadre d’un programme écolo-baba "anti-autoritaire".

" Mon flirt permanent avec les enfants" écrivait-il, "prit bientôt un tour érotique. Je pouvais parfaitement sentir comme les petites filles de cinq ans avaient appris à m’exciter (...) il m’est arrivé que plusieurs fois des enfants m’ont ouvert la braguette et ont commencé à me caresser. Selon les circonstances, j’ai réagi de façons diverses. Quand ils le voulaient, je les ai caressés alors on m’a accusé de perversion. "

Source : Blod Dbminos d'après l’hebdomadaire britannique The Observer, et National Hebdo. 


Le hasard faisant décidément très bien les choses, en plus de leur déclarations défendant la pédophilie nos chers Cohn-Bendit, Lang et Kouchner ont plusieurs points communs :
- ils durent depuis des décennies en haut de la pyramide politique (signe d'un grand humanisme)
- deux d'entre eux ont quitté la gauche pour rejoindre Sarkozy (signe d'une excellente capacité d'adaptation)
- Ils ont à plusieurs reprises démontrer leur attrait pour l'idéologie sioniste (preuve de vrais convictions égalitaires et démocratiques)

27/03/2008

Le Dalaï Lama, apparences et réalités

Il est temps de soulever le voile sur les relations CIA, Dalaï Lama et son organisation pour éclairer et comprendre ce qui se passe en ce moment.

Cohn Bendit a appelé à « foutre le bordel à Pékin ». La réponse à cet accaparateur de l'histoire de Mai 68, c'est « Ta Gueule ! «


Le Rôle de la CIA : Derrière le Voile de Respectabilité du Dalaï Lama . Suivi de Cohn Bendit et le Tibet : Ta Gueule !
Note de l'Editeur de Global Research

Cet article incisif de Michael Backman retrace la relation du Dalai Lama et de son organisation avec les Services Secrets US. Le Dalaï Lama a été sur la liste de ceux financés par la CIA depuis la fin des années 50. Il est un instrument des Services Secrets US. Une compréhension de cette relation de longue date avec la CIA est essentielle, particulièrement pour éclairer les évènements récents. De toute évidence, les Services Secrets US sont derrière le mouvement de protestation, organisé quelques mois avant les Jeux Olympiques de Beijing.

M.C 23 Mars 2008

Les journalistes défient rarement le Dalaï Lama.

Parce qu'il est charmant et accueillant. La plupart des comptes rendus qui portent sur lui le font d'un air dégagé, avec autant de désinvolture que le sujet, pour qui un bon petit rire bête et une parabole pittoresque sont des substituts à des réponses difficiles. Mais c'est l'homme qui prône une plus grande autonomie pour des millions de personnes qui sont actuellement chinois, avec lui à la tête de leur gouvernement peut-on présumer ?
Donc, pourquoi pas lui demander des comptes en tant que personnalité politique ?

Ce n'est pas en tant que simple dirigeant spirituel, car il était à la tête du gouvernement du Tibet, qu'il est parti en exil en 1959. C'était un appareil d'état dirigé par des moines aristocratiques népotiques qui collectaient des impôts, emprisonnaient et torturaient les dissidents et se sont engagés dans toutes les intrigues politiques habituelles. (Le père du Dalaï Lama lui-même a presque sûrement été assassiné en 1946, conséquence d'un complot).

Le gouvernement s'est installé en exil en Inde, et, au moins jusque dans les années 70 a reçu 1.7 millions de dollars par an de la CIA.

L'argent était pour payer des opérations de guérillas contre les Chinois, malgré le soutien public du Dalaï Lama pour la non violence, pour lequel il a reçu le prix Nobel en 1989.

Le Dalaï Lama lui-même a été rémunéré par la CIA de la fin des années 50 jusqu'en 1974, recevant, d'après ce qui a été rapporté, 15 000 dollars par mois (180 000 dollars par an).

Les fonds lui ont été versés personnellement, mais il les a tous utilisés, ou du moins la plus grande partie, pour les activités du gouvernement tibétain en exil, principalement pour financer des bureaux à New York et Genève, et pour faire du lobbying internationalement.

Les détails du financement actuel du gouvernement en exil sont loin d'être clairs. Structurellement, cela comprend 7 départements, et plusieurs autres bureaux spéciaux. Il y a également eu des sociétés de bienfaisance, une société de publication, des hôtels en Inde et au Népal, et une société de distributions d'objets d'artisanat aux Etats Unis et en Australie, tous regroupés sous l'aile du ministère des finances du gouvernement en exil.

Le gouvernement a été impliqué dans la gestion de 24 sociétés mais a décidé en 2003 qu'il se retirait de celles ci parce qu'une telle implication dans des activités commerciales n'était pas appropriée.

Il y a plusieurs années, j'ai demandé auprès ministère des finances du Dalaï Lama d'avoir accès aux détails du budget. En réponse, il a affirmé avoir à l'époque un revenu annuel de 22 millions de dollars, qu'il a dépensé pour des programmes variés de santé, éducation, religion et culture.

Le plus gros poste concernait des dépenses liées aux activités politiques, pour un montant de 7 millions de dollars. Ensuite venait l'administration, avec 4.5 millions de dollars. Presque 2 millions étaient attribués pour gérer les bureaux à l'étranger du gouvernement en exil.

Compte tenu de toutes les activités revendiquées par le gouvernement en exil, ces sommes semblent remarquablement faibles.

Ce n'est pas clair comment les donations sont inscrites au budget. Elles se montent probablement annuellement à plusieurs millions, mais le ministère des finances du Dalaï Lama n'a fourni aucune reconnaissance explicite de celles-ci ni de leurs sources.

Il y a certainement plein de rumeurs parmi les Tibétains expatriés de corruption endémique et de mauvais usages de l'argent collecté au nom du Dalaï Lama.

Beaucoup de dons transitent via le fond du Tibet à New York, établi en 1981 par des réfugiés tibétains citoyens américains. Il s'est développée et est devenu une organisation gérant plusieurs millions de dollars qui dépensent chaque année 3 millions de dollars pour ses différents programmes.

Une partie de ses ressources proviennent du Bureau du Département d'Etat US pour les programmes des réfugiés.

Comme beaucoup d'hommes politiques asiatiques, le Dalaï Lama s'est comporté de manière remarquablement népotique, nommant des membres de sa famille à de nombreux postes importants. Ces dernières années, 3 des 6 membres du Kashag, ou Cabinet, la branche exécutive la plus élevée du gouvernement tibétain en exil, avaient des liens familiaux proches avec le Dalaï Lama.

Un frère plus âgé a servi comme président de Kashag et comme ministre de la sécurité. Il a aussi dirigé le Mouvement Contra Tibétain dirigé par la CIA dans les années 1960.

Une belle sœur a occupé le poste de directrice du conseil de planification du gouvernement en exil et de son département de la santé.

Une plus jeune sœur a servi comme ministre de la santé et de l'éducation, et son mari a occupé la fonction de directeur du département de l'information et des relations internationales du gouvernement en exil.

Leur fille a été faite membre du parlement tibétain en exil. Un plus jeune frère a occupé la fonction de haut membre du bureau privé du Dalaï Lama et sa femme a occupé la fonction de ministre de l'éducation.

La deuxième épouse de son beau frère a occupé le poste de représentant du gouvernement en exil pour l'Europe du Nord et celui de la direction des relations internationales pour le gouvernement en exil. En occupant toutes ces positions les membres de la famille du Dalaï Lama ont accès à des millions de dollars collectés au nom du gouvernement en exil ;

Le Dalaï Lama est actuellement bien connu, mais peu réellement savent quelque chose de lui. Par exemple, contrairement à l'opinion très répandue, il n'est pas végétarien. Il mange de la viande. Il l'a fait (selon ce qu'il affirme) sur l'avis d'un médecin après avoir eu des complications rénales due à une hépatite. J'ai vérifié auprès de plusieurs médecins et aucun n'était d'accord pour dire que la consommation de viande est nécessaire ou même souhaitable lorsque qu'on a un foie endommagé.

Qu'est ce que le Dalaï Lama a effectivement réalisé pour les Tibétains à l'intérieur du Tibet ?

Si son but c'était l'indépendance pour le Tibet, ou, plus récemment, une plus grande autonomie, alors il a échoué misérablement.

Il a maintenu le Tibet en premières pages des journaux partout dans le monde, mais pour quelle finalité ? Ce qu'il a principalement accompli il semble, c'est d'être devenu une célébrité. S'il était resté tranquille, moins de Tibétains auraient été torturés, tués et généralement supprimés en Chine.

De toute façon, l'actuel Dalaï Lama a 72 ans. Son successeur – une réincarnation – sera nommé enfant et il faudra de nombreuses années avant qu'il ne joue une rôle significatif. Pour la Chine, c'est un problème qui se résoudra de lui-même, que John Howard ou Kevin Rudd (Où Nicolas Sarkozy où ses larbins : Rama Yade et ou Bernard Kouchner ndlt) rencontrent ou non la Dalaï Lama.

Michael Backman 23/03/08  www.michaelbackman.com

Source Global Research, article en français publié par Alterinfo