27.11.2009
Les cas de grippe A surestimés
21 novembre 2009
Selon une enquête conduite par des journalistes américains, la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A(H1N1) n’étaient pas dus au virus.
Selon une enquête de la chaîne américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A(H1N1) recensés aux États-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe.
En juillet dernier, les Centers for Disease Control (CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A(H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains états continuant de pratiquer des tests et des décomptes ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.
Les journalistes de CBS ont demandé aux 50 états américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité des cas de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux états on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes mais aussi de leurs facteurs de risque comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.
Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :
- Floride : 8853 prélèvements testés, 17% positifs au H1N1, 0% positifs à d’autres virus de la grippe
- Californie : 13704 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe
- Alaska : 722 prélèvements testés, 1% positifs au H1N1, 5% positifs à d’autres virus de la grippe
- Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe
Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogés par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.
Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :
- Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.
- Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A(H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.
- Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisés contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut les conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prête. [Note de P&P : les preuves de la nocivité du vaccin sont nombreuses. Visitez le blog H1N1 Vaccine: Think Twice (en anglais), qui compile toutes les informations collectées de par le monde sur la grippe A et les effets du vaccin]
Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France.
11:25 Publié dans Ponérologie mondiale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grippe a, grippe, h1n1, vaccin, mexique, enquête, cbs, chiffres, statistiques
24.04.2008
Un grand homme d'Etat

Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur.
Disant : " Regardez bien ma soeur;
Est-ce assez ? dites-moi; n'y suis-je point encore ?
Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout.
M'y voilà ?
Vous n'en approchez point "
La chétive pécore.
S'enfla si bien qu'elle creva.
00:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, image, cbs, grenouille, boeuf, la fontaine, usa
30.10.2007
Sarkozy et la gente féminine.
Article lu sur l'excellent site Futur Quantique
Le chef de l'Etat a quitté le plateau de la prestigieuse émission américaine "60 minutes", diffusée sur CBS. Motif : une question sur Cécilia…
La chaîne de télévision américaine CBS a diffusé, dimanche 28 octobre, une émission consacrée au président français, Nicolas Sarkozy, et intitulée "Sarko l'Américain". L'émission a fait grand bruit car le chef de l'Etat a tout simplement quitté le plateau du prestigieux "60 minutes", l'une des émissions les plus réputées de la télévision américaine.
Lors d'une interview, qui a eu lieu au palais de l'Elysée deux semaines avant l'annonce du divorce du couple Sarkozy, le chef de l'Etat, visiblement irrité par une question à propos de son épouse Cécilia, a laissé en plan la journaliste de la chaîne américaine, Lesley Stahl.
"En plus, pour me poser des questions là-dessus..."
"Si j'avais quelque chose à dire sur Cécilia, je ne le dirais certainement pas ici", a d'abord déclaré le président de la République à la journaliste, qui l'interrogeait sur son mariage.
"En plus, pour me poser des questions là-dessus...", bougonne alors le président, qui retire son micro, se lève et part, abandonnant son intervieweuse visiblement interloquée. "Allez, au revoir. Bon courage", lance-t-il avant de quitter la pièce à Lesley Stahl, qui demande en vain au président "Où est le problème ?". A l'image, on peut même entendre le président traiter son conseiller, David Martinon, d'"enfant". Ce dernier semble dépité, mais ne réagit pas.
"Imbécile"
Passablement énervé, Nicolas Sarkozy a ensuite qualifié David Martinon d'"imbécile" pour avoir programmé cette interview. "Je n'ai pas le temps. J'ai un travail important (...) Je ne suis pas en colère, je suis pressé", a-t-il dit, lors de son retour sur le plateau. Le président a en effet finalement participé à l'émission.
Nicolas Sarkozy avait également réagi de façon épidermique lors d'une conférence de presse au cours du sommet européen de Lisbonne après l'annonce de son divorce: un journaliste du Monde qui s'était risquée à une question sur le sujet s'était fait éconduire sans ménagement par le président.
Petit rappel (parmi tant d'autres) : débat Sarkozy/Royal à la TV, 03 mai 2007 :
Nicolas Sarkozy : Calmez-vous et ne me montrez pas du doigt avec cet index pointé!
Ségolène Royal : Non, je ne me calmerais pas!
Nicolas Sarkozy : Pour être Président de la République, il faut être calme.
Ségolène Royal : Non, pas quand il y a des injustices! Il y a des colères saines, parce qu'elles correspondent à la souffrance des gens. Il y a des colères que j'aurai, même quand je serai Présidente de la république….
Nicolas Sarkozy : Ce sera gai!
Ségolène Royal : Parce que je sais les efforts qu'ont fait pour accueillir les enfants qui ne le sont plus. Je ne laisserai pas l'immoralité du discours politique reprendre le dessus.
Nicolas Sarkozy : Je ne sais pas pourquoi Mme Royal, d'habitude calme, a perdu ses nerfs…
Ségolène Royal : Je ne perds pas mes nerfs, je suis en colère. Pas de mépris. Je suis en colère. Je n'ai pas perdu mes nerfs. Il y a des colères très saines et très utiles.
Nicolas Sarkozy : Je ne sais pas pourquoi Mme Royal s'énerve...
Ségolène Royal : Je ne m'énerve pas.
Nicolas Sarkozy : Qu'est-ce que cela doit être quand vous êtes énervée!
Ségolène Royal : J'ai beaucoup de sang-froid. Je ne suis jamais énervée…
Nicolas Sarkozy : Vous venez de le perdre. Madame Mme Royal ose employer le mot "immoral." C'est un mot fort.
Ségolène Royal : Oui.
Nicolas Sarkozy : Madame Royal se permet d'employer ce mot parce que j'ai dit que je souhaitais que tous les enfants ayant un handicap soient scolarisés en milieu scolaire "normal." Madame Royal a qualifié mon propos de larmes à l'œil, sous entendant par là que la sincérité n'était que de son côté et que, de mon côté, il ne devait y avoir que du mensonge. Ce n'est pas une façon de respecter son concurrent. Je ne me serai jamais permis de parler de vous comme cela, madame.
Ségolène Royal : Parce que moi, je ne mens pas et je ne prétends pas faire ce que j'ai détruit avant.
Nicolas Sarkozy : Madame, je ne pense pas que vous élevez la dignité du débat politique.
Ségolène Royal : Si, c'est très digne la question du handicap.
Nicolas Sarkozy : Si je n'avais pas moi-même, par conviction, parlé de la scolarisation des enfants handicapés, cela faisait une heure et demie que nous débattions, on n'en avait pas parlé. J'ai le droit de parler du handicap. Ce n'est pas votre monopole. J'ai le droit d'être sincère dans mon engagement et d'être bouleversé par la situation d'enfants qui aimeraient être scolarisés. Je ne mets pas en cause votre sincérité, madame, ne mettez pas en cause ma moralité.
Ségolène Royal : C'est votre action que je mets en cause.
Nicolas Sarkozy : Ainsi, la dignité du débat politique sera préservée. Mais au moins on aura vu que vous vous mettez en colère bien facilement, vous sortez de vos gonds. Le Président de la République a des responsabilités lourdes, très lourdes.
16:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, CBS, Cécilia, Ségolène Royal


