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11/08/2008

Le Dalaï Lama succède aux dictateurs Assad et Kadhafi

Difficile d'y voir clair dans le grand imbroglio des relations franco-chinoises sur fond de polémique à propos de la visite du dalaï lama en France. Seule certitude pour l'instant : l'Elysée a annoncé mercredi que le président français ne rencontrerait pas le chef spirituel tibétain lors de son séjour en France du 11 au 23 août. En revanche, il faisait savoir que la Première Dame de France serait "présente à la cérémonie religieuse présidée par le Dalaï Lama qui marquera l'inauguration, le 22 août, d'un important temple bouddhiste ". Hier matin, une dépêche de l'agence Reuters mentionnait que le temple en question se trouvait dans l'Hérault.
Compte tenu du programme officiel du dalaï lama, il ne peut s'agir que du temple de Lérab Ling, principal édifice d'un centre de retraite bouddhiste implanté en bordure du causse du Larzac, sur la commune de Roqueredonde.
A l'Elysée, une responsable du service de communication tenait à préciser que "M me Sarkozy serait présente auprès du dalaï lama, mais qu'il ne s'agissait pas d'une rencontre. Elle assistera juste à la cérémonie religieuse". Et d'ajouter qu'il n'était pas prévu d'entretien personnel entre la Première Dame et sa Sainteté.
"Ce n'était pas prévu"
A Lérab Ling, Céline de Bohan, chargée des relations avec la presse, ne cachait pas sa surprise : "Nous apprenons la venue de M me Sarkozy par la presse. Ce n'était pas prévu". Dans le centre bouddhiste, où l'on se prépare de longue date à accueillir le dalaï lama pour une cérémonie à caractère strictement religieux, voilà que l'on se trouve désormais confronté à gérer un événement d'une tout autre dimension en termes de sécurité et de présence médiatique. L'occasion, pour Céline de Bohan, d'insister sur le caractère "non public" de la cérémonie de ce 22 août. Une limitation qui n'est pas directement liée à la présence de M me Sarkozy, mais à la configuration même du site. "Nous avons actuellement à Lérab Ling 400 personnes en retraite de longue durée, plus un millier d'autres prévues pendant ce mois d'août. Nous sommes au complet", précise M me de Bohan.
Ce n'est pas la première fois que le dalaï lama vient en ce lieu. Il était déjà là en septembre 2000 pour cinq journées d'enseignement public donné devant plusieurs milliers de disciples et d'auditeurs.
Cette fois, il est présent pour inaugurer le temple dont la construction sur le site a été achevée en 2006.
La venue du leader spirituel tibétain sur les hautes terres du Languedoc-Roussillon n'est pas le fruit d'un simple hasard. Elle est liée à la personnalité du maître spirituel, Sogyal Rinpoché, qui préside aux destinées de ce centre d'enseignement et de retraite depuis son ouverture en 1992.
Sogyal Rinpoché est né au Kham, au Tibet Oriental, et il fut reconnu alors comme l'incarnation de Lérab Lingpa Terton Sogyal, un maître du 13 éme dalaï lama, prédécesseur de l'actuel 14 éme . Autant dire que le lien spirituel entre les deux hommes est particulièrement fort.

Article original : L'Indépendant

 

Note de P&P : Sarkozy nous avait déjà habitué à rencontrer les grands de ce monde comme Tom Cruise, le sémillant scientologue, Arnold Schwarzenegger, le sympathisant nazi stéroïdé, Assad le fossoyeur du Liban ou Kadhafi, le dictateur lybien restait célèbre pour l'attentat de Lockerby et ses 270 victimes.

Carla Bruni poursuit donc cette série de rencontre avec les grands humanistes de nos temps et annonce une rencontre avec le Dalaï Lama pour le 22 août. Un article de Pouvoir et Psychopathie a déjà jeté quelques éclairages atypiques sur ce charmant personnage. Pour ceux qui douteraient encore de l'intégrité de l'intéressé, voici quelques clichés illustrant le parcours de sa "sainteté" :

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Ici nous voyons le grand chef spirituel poser avec Aum Shinrikyo le fondateur de la secte japonaise éponyme. Parmi de nombreux meurtres, actes terroristes et autres détournements de fonds, il restera célèbre pour son attentat perpétré le 20 mars 1995 dans le métro de Tokyo qui fit 12 morts et 5500 blessés.

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Sur le cliché ci-dessus, sa "sainteté" pose avec Heinrich Harrer membre de la SA puis espion SS, favori d'Himmler, il partira au Tibet pour mettre en place la stratégie de morcellement de la Chine planifiée par l'axe Berlin-Tokyo. Pendant plusieurs années Harrer formera le Dalai lama...piètre est l'élève qui ne dépasse pas le maître.



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Cette photo date de la période 1935-1959, époque où les Lamas dirigeaient le Tibet sous forme d'une dictature théocratique. Ces deux tibétains sont des esclaves, leurs mains et leurs pieds sont entravés pour les empêcher de s'échapper.

Voici quelques exemples du parcours exemplaire de sa "sainteté". Cela ne vous rappelle rien ?

Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous, sous des vêtements de brebis ; mais au-dedans, ce sont des loups rapaces. C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez (Matthieu 7, 15‑16).

Et comme le hasard fait vraiment bien les choses, à l'heure où Carla Sarkozy annonce la réception du Dalaï lama, son mari joue les défenseurs des droits de l'homme à Pékin (pourquoi le couple Sarkozy ne reçoit-il pas les représentants de peuples véritablement opprimés : palestiniens, iraquiens ou afghans ?), les médias qui profitent des JO pour dépeindre la Chine comme la pire dictature qu'ait connue l'humanité, ces mêmes médias qui pointent du doigt les méchants Russes envahissant l'Ossétie, cela sent à plein nez le bon vieux scénario du choc des civilisations.

D'un côté un bloc occidental constitué des USA, d'Israël, de l'Angleterre, de la France,... de l'autré côté un bloc oriental avec la Russie, la Chine, l'Inde, l'Iran...

Plus d'alternative face à cette perspective de conflit mondial, chacun devra choisir l'un des deux camps. Opposition nourrie de faux clivages politiques (libéralisme VS communisme) ou religieux (judéo-christianisme VS islam).

Malgré les apparences savamment entretenues, les grands discours des médias et des dirigeants, les opérations de déstabilisation et les faux actes terroristes, ce choc des civilisations est une illusion créée de toute pièce et qui cache le véritable conflit, le seul qui ait jamais vraiment existé, celui entre les peuples qui financent les guerres, qui souffrent et meurent sous les bombes et les élites psychopathes qui organisent ces mêmes conflits et qui en tirent grassement profit.

11/07/2008

Le grand cirque médiatique continue, "comme si de rien n'était"

Voici ce qu'on peut lire dans une dépêche AFP publiée hier matin :

 

"Comme si de rien n'était": le titre du troisième album de Carla Bruni-Sarkozy tient du paradoxe tant sa sortie vendredi en France a suscité l'effervescence des médias, liée au statut de première dame de l'ex-mannequin devenue chanteuse."

 

Effervescence des médias complaisants tout gagnés à la cause de Carlita et Nico 1er. Le moindre sursaut ou velléité pétomane de ces altesses mérite éloges, et nul n'oserait émettre l'ombre de la moitié d'un doute quant à la teneur du nouvel album de Carlita – comme le remarque assez justement Marianne ("ce n'est plus de l'adoration, c'est de l'adulation !"), qui apparemment est un des seuls magazines à s'étonner du peu d'esprit critique de ses confrères concernant ladite "oeuvre". Seul le Nouvel Obs détonne un peu en osant une critique un peu plus… euh, critique.

 

 

La promotion du disque de Carlita est d'ailleurs une illustration supplémentaire de la collusion entre politique et médias et du contrôle/pression exercés sur ces derniers. Est-il bien utile de rappeler les liens qui existent entre Sarko et les grands patrons des médias, la nomination de son ex-petite amie à la "présidence" de la grande messe du 20h de TF1, ou encore l'affaire France 3 ?

Dans ce paysage médiatique uniforme et dégoulinant, je me réjouissais à la perspective de lire l'article "Opération Carla, trop c'est trop", récemment publié dans Marianne(1) et supposément très critique envers la surmédiatisation du couple de narcisses. Seule voix qui semblât discordante au milieu des bêlements habituels (rappelons-nous l'article sur Sarkozy qui avait fait sensation avant les élections, car il avait osé mettre en doute la salubrité mentale du nain), j'attendais donc beaucoup de cet article ; peut-être trop. Dire que j'ai été déçue est un euphémisme.

Pourtant, il fallait être naïf pour penser qu'un magazine à grand tirage – soumis à ses actionnaires et aux puissances cachées qui contrôlent les médias (relire le protocole 12 sur la liberté de la presse) pût écrire des articles véritablement critiques, pertinents et surtout objectifs, sans langue de bois. Force est de constater que l'article de Nicolas Domenach est mollasson et bien tiède - certes, ils critique la surmédiatisation du couple présidentiel, la niaiserie de son comportement d'adulescents en chaleur, mais le ton est pour le moins fadasse ; je m'attendais à de l'impertinence et à des arguments bien sentis, à une dénonciation des fastes et du luxe de cette nouvelle Cour, à une flagellation des médias pour leur complaisance ; il n'en est rien. On sent une certaine retenue dans les propos. Peur de frustrer Narcisse 1er ? Et on ne peut que constater que l'article faussement dénonciateur de Marianne ne fait qu'alimenter un peu plus ce grand cirque médiatique.

L'article de Domenach aurait pourtant pu rappeler, par exemple, quelques chiffres qui fâchent, comme l'augmentation de 170% du salaire de Sarko, son cumul de salaire de président et de ministre de l'Intérieur, ou encore l'augmentation du budget de l'Élysee.

Et au moment même où Sarkozy demande aux gens de travailler plus longtemps et où les chômeurs sont menacés de se voir retirer leurs allocations s'ils n'acceptent pas des offres minables – sans parler du démantèlement de la Sécu, du système de retraites, de l'éducation et de la Recherche – Carla, pour ses "menus" frais, dépense en un claquement de doigts :

1590€ de robe Prada

 

763€ de sac à main John Galliano

 

415€ de chaussures Christian Dior

 

Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres du "faites ce qu'on dit mais pas ce qu'on fait". Mais il fallait bien ça, à une époque ou la frontière entre business, politique et showbiz se fait de plus en plus floue, et où les discours politiques ressemblent de plus en plus à des sketches de comique troupier

L'Elysée contrôle même la sortie de l'album de Carlita, c'est dire si on nage en plein cirque ; une tendance déjà inaugurée par Reagan en son temps.

Nicolas Domenach identifie Carla à une sorte de Marie Antoinette moderne. Certes, il y a le côté dépenses inconsidérées et la frivolité, mais je doute qu'elle subisse le même sort que l'Autrichienne haïe (qui n'a d'ailleurs jamais prononcé la phrase : "Qu'ils mangent de la brioche" - eh oui la propagande existait déjà à l'époque)

Marie Antoinette, d'après sa correspondance, ressemblait davantage à une ignorante, une écervelée, gamine mariée à 14 ans et guère à la hauteur des "événements qu'elle devait traverser", pour citer un autre article (de Marianne). Rappelons que cette femme subit un procès sordide et injuste sous la houlette de révolutionnaires psychopathes. Son exécution précéda le traitement et la mort atroces de son fils Louis. Carla, elle, n'a rien d'une ignorante, elle est tout aussi retorse que son mari.

Pour faire un petit aparté sur la Révolution française : l'idée de Liberté-Égalité-Fraternité était belle, mais n'a servi que de prétexte à des buts bien plus obscurs. La Révolution n'avait rien d'un soulèvement spontané du peuple face à l'injustice et la pauvreté, et tout d'un complot fomenté dans l'ombre au détriment des peuples.

Douglas Reed, dans son livre La Controverse de Sion, montre très bien les racines et causes profondes des révolutions anglaise et française (et russe un peu plus d'un siècle plus tard):

 

"Cent-cinquante ans plus tard, la révolution frappa de nouveau, en France cette fois. Cela avait tout l’air d’une révolution distincte, différente à l’époque, mais était-ce vraiment le cas ? Elle portait les mêmes signes distinctifs que la révolution anglaise plus tôt (et la révolution russe plus tard) : la nationalité et la religion furent attaquées sous le prétexte de réfréner la tyrannie des « rois et des
prêtres » et quand cela fut fait, un despotisme beaucoup plus dur fut mis en place. "

[...]

(1) La révolution anglaise sembla être à l’époque un épisode anglais spontané, uniquement dirigé contre les prétentions, à ce moment-là, d’une maison royale particulière - les Stuart - et contre une forme particulière de religion, appelée « papisme ». Aucun contemporain ne rêva ne serait-ce que de considérer cela comme le début d’un mouvement mondial dirigé contre toute religion et tout
gouvernement légitime. (La secte dirigeante de la communauté juive fournit des fonds au dictateur révolutionnaire et, par de ce rôle traditionnel « d’incitation », les leaders juifs devinrent les bénéficiaires principaux de la révolution ; s’ils eurent aucun rôle dans l’instigation originale de cette dernière, on ne peut le démontrer, de même que n’a survécu aucune preuve d’un plan supérieur à long terme sous-tendant la révolution).
(2) La nature et le cours de la Révolution française, cependant, placent la révolution anglaise sous une lumière différente. Ce ne fut pas, et même à cette époque ne sembla pas être, un épisode français interne causé par les simples conditions prévalant en France. Au contraire, elle suivit un plan pour une révolution universelle, plan découvert et rendu public quelques années auparavant ; et
l’organisation secrète révélée alors avait des membres dans de nombreux pays et dans toutes les classes. Par conséquent, on considéra ses actes les plus caractéristiques (le régicide et le sacrilège),
quoiqu’ils répétassent ceux de la révolution en Angleterre, non comme des actes spontanément vengeurs commis dans l’agitation du moment, mais comme des actions délibérément symboliques d’un plan et d’un but ininterrompus : la destruction de toute religion et de tout gouvernement légitime, en tout lieu. Inévitablement, cette révélation mène à la conjecture que la révolution anglaise puisse aussi avoir été préparée par cette organisation secrète, dans le but de détruire toute nationalité. (Dans la Révolution française comme dans l’anglaise, la secte judaïste en émergea comme le principal bénéficiaire ; elle utilisa l’émancipation générale des juifs qui résulta de la Révolution comme une couverture pour son travail de conspiratrice, au cours des décennies qui suivirent. À ce jour, aucune preuve découverte n’est en mesure de démontrer l’instigation judaïste originelle).

[...]

Ainsi, la Révolution française, à la différence de la révolution anglaise, était-elle manifestement le produit d’une conspiration majeure, aux buts mondiaux et aux racines profondes. Dès cet instant, la nature du plan devenait claire, mais les conspirateurs, partout où ils étaient démasqués, semblaient être une horde d’individus sans lien entre eux, excepté la rage qu’éprouve le pyromane pour la destruction. Le but ne faisait aucun doute, mais l’identité des organisateurs restait mystérieuse. Cette scène en partie clarifiée fut dépeinte en des termes célèbres par une autorité reconnue en la matière, Lord Acton : « Ce qui est épouvantable dans la révolution, ce n’est pas le tumulte, mais le dessein. Par delà le feu et la fumée, nous percevons la preuve d’une organisation calculatrice. Les administrateurs restent soigneusement cachés et masqués, mais il n’y a aucun doute sur leur présence dès le départ. »

La Révolution française révéla donc un dessein derrière la révolution, et c’était le dessein d’un but placé à une échelle mondiale. Ce qui avait semblé être quelque chose de non planifié au moment de
la révolution anglaise était maintenant visible, ou était devenu le résultat d’un plan et d’un pattern, et la conspiration était clairement d’une telle force et d’un telle ancienneté que cela avait dû lui permettre sa complicité dans la révolution précédente. Cependant, cette deuxième révolution laissa toujours « les administrateurs » masqués, si bien que seule la moitié du mystère avait été résolue (Lord Acton mourut en 1902, et ne vit donc pas la troisième révolution).

 

Le véritable dessein des révolutions peut être identifié grâce à leurs fruits : 1789 a donné naissance à la Terreur, puis aux délires napoléoniens qui marquèrent une des périodes les plus noires pour le peuple français et les peuples européens. Même chose pour la révolution de 1917, qui a ouvert la voie à des décennies de stalinisme sanguinaire.

Sarkozy et Bruni sont les agents de cette révolution qui a pour but un gouvernement mondial contrôlant et asservissant les populations. Ils servent ce but. L'instauration d'un gouvernement mondial nécessitait la suppression de la monarchie, de l'idée de souveraineté des nations, et le plan est en passe d'être accompli - preuve en est l'imposition de force, contre la décision du peuple, du traité de Lisbonne malgré le NON des Français et des Hollandais au référendum sur la constitution européenne et celui de l'Irlande au référendum sur le traité de Lisbonne.

Grâce aux bouffonneries du couple, rapportées et grossies avec joie par les médias, on maintient le peuple dans son état hypnotique - du pain et des jeux - pour l'empêcher de réaliser que la France, le monde, vont droit dans le mur et que cette situation est voulue et préparée aux plus hauts niveaux par les élites déviantes. Face à l'événement universel de la sortie du mal-nommé "Comme si de rien n'était", qu'est-ce que le démantèlement de la sécu, des retraites et du service public, qu'est-ce que les centres de rétention, les conditions misérables d'existence en banlieue, les répressions policières et le contrôle de plus en plus orwellien de la population ?

Puces et tests ADN, les 2 nouvelles mamelles de la France ?

 

La dépêche AFP poursuit un peu plus loin :

 

"Le voilà, le fameux album de Carla Bruni. L'objet de tous les désirs, interrogations, spéculations, rumeurs et fantasmes", écrivait le Journal du Dimanche dans sa dernière édition, tandis que le quotidien Le Figaro évoquait récemment "le disque le plus attendu qui se soit enregistré en France ces dernières décennies".

 

Notez les allusions à peine voilées : "désir", "fantasmes", comme un écho aux impudiques et pitoyables «Mon mec, je le prends, je le roule, je le fume...» et autres «Tu es ma came... Plus mortel que l'héroïne afghane... Plus dangereux que la blanche colombienne...»

On est dans la droite lignée de la sarkoze obsessionnelle que veulent nous inoculer les média - qui pourtant s'en défendent, mais contribuent à répandre l'épidémie (l'article de Marianne, mollement critique, en est l'exemple le plus récent).

 

[...]

"L'ex-mannequin à la réputation de femme fatale, dont les aventures amoureuses faisaient les délices de la presse people, a rapidement endossé son nouveau statut, affichant une attitude humble et un soutien sans faille à son mari."

 

Une vraie prédatrice, comparée à un Terminator par Justine Lévy (la fille du pompeux cornichon), dont elle n'a pas hésité à voler le mari tout en entretenant une relation avec le père de ce dernier.

On peut dire qu'ils vont bien ensemble, Sarko et Carla, on se demande si en bon narcissiques il ne vont pas finir par se bouffer l'un l'autre, un de ses jours. Les "elle est belle et intelligente ma femme" ne dureront pas éternellement, on peut y compter.

Qu'est-ce qui ressort de tout ce cirque médiatique ? Une impression de vide, de dégoût, de décalage totale par rapport à la réalité de la souffrance enduréechaque jour par des millions de personnes.

Ces dirigeants en apparence abrutis, superficiels (cf Bush Junior), constituent une excellente diversion et permettent d'entretenir l'illusion selon laquelle de tels crétins seraient bien incapables de toute machination, conspiration, manipulation ou autre plan d'envergure. Cela est pourtant compatible, dans la mesure où ces dirigeants effectivement neuneus sont contrôlés par des individus qui, eux, sont tout sauf idiots, et dont les stratagèmes sont aussi fins que diaboliques.

 

Le peuple hypnotisé par les fascinateurs(2) va-t-il enfin sortir de son coma, arrêter d'entretenir l'illusion, et enfin voir la réalité en face ?

 

(1) Édition n°584, qui contient en outre un long article sur les Narcisse français – ou la crème de l'intelligentsia

(2) "Les fascinateurs sont caractérisés par un égotisme pathologique. Ces personnes se sentent très tôt forcées par quelque cause interne, de faire un choix entre deux possibilités: soit de forcer les gens à penser et ressentir les choses comme elles le font, elles ; soit de se sentir solitaires et différentes, un défaut pathologique d’adaptation à la vie sociale. Parfois le choix doit se faire entre “charmer le serpent” et le suicide.

La répression réussie de l’auto-critique ou de concepts déplaisants du champ de la conscience donne graduellement lieu aux phénomènes déjà cités de pensée inversive, de pseudo-logique, pseudo-moralisme, et de blocages inversifs. Ils finissent par affluer si abondamment qu’ils noient le mental de l’homme moyen. Tout doit être subordonné à leur conviction surcompensatoire qu’ils sont exceptionnels, parfois mêmes messianiques. Une idéologie se fait jour, en partie véridique, et dont la valeur est censée être supérieure. Mais l’analyse des fonctions exactes d’une telle idéologie dans la personnalité du fascinateur, montre qu’il s’agit là d’un moyen d’auto-séduction, utile dans le balayage des associations auto-critiques vers le subconscient. Le rôle de cette idéologie dans l’instrumentalisation d’autrui sert lui aussi les objectifs du fascinateur..."

– Andrew Lobaczewski, Ponérologie Politique

 

Article original : Prayers for Rain pour Futur Quantique

17/03/2008

Sarkozy, savant mélange de discrétion et de dignité

Nicolas Sarkozy semble avoir bien du mal à contrôler ses pulsions primaires. Au cours de la réception d'une délégation israélienne et en présence de sa femme, vous allez le voir, hypnotisé, plongé son regard plutôt deux fois plutôt qu'une dans le décolleté de Bar Rafaeli. Classe !