21.04.2009

11 septembre : de nouvelles preuves font voler en éclats la version officielle

Mondialisation.ca, Le 14 avril 2009



Voici le résumé, l’introduction et la conclusion de cet important article soigneusement documenté.

 Il est possible de télécharger l’article intégral. (pdf)

 La poussière des ruines du World Trade Center contenait un mélange aluminothermique actif

 pp.7-31 (25)

 Auteurs : Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen

 The Open Chemical Physics Journal

 Volume 2

 ISSN: 1874-4125

 doi: 10.2174/1874412500902010007  

 Article intégral (en anglais) : The Open Chemical Physics Journal

 Résumé :

Nous avons découvert des fragments particuliers rouge et gris dans tous les échantillons de  poussière provenant de la destruction du World Trade Center  (WTC) que nous avons étudiés. Quatre de ces échantillons, récoltés sur différents sites, font l’objet de cette étude et dans chacun d’entre eux, ces fragments rouge et gris comportent des similitudes. Un résident de Manhattan a recueilli un échantillon environ 10 minutes après l’effondrement de la seconde tour, deux autres ont été récoltés le lendemain et un quatrième approximativement une semaine plus tard. Les propriétés de ces fragments ont été analysées à l’aide de la microscopie optique, de la microscopie électronique à balayage (MEB), de la spectroscopie de rayons X à dispersion d'énergie (EDS) ainsi que de la calorimétrie différentielle à balayage (DSC). Le matériau rouge contient des grains d’environ 100 nm d’épaisseur, en grande partie composés d’oxyde de fer. Il comprend également de l’aluminium, contenu dans des structures s’apparentant à de toute petites plaques. La séparation des composantes au moyen de méthylacétone a démontré la présence d’aluminium élémentaire. L’oxyde de fer et l’aluminium sont étroitement mélangés dans le matériau rouge. Lorsqu’ils sont  enflammés dans un dispositif DSC, les fragments exposés produisent des réactions exothermiques, nombreuses mais faibles, à une température avoisinant  430 °C, ce qui est bien en deçà de la température d’ignition normale de la thermite conventionnelle. Après la combustion, les résidus de ces curieux fragments rouges et gris présentaient clairement de multiples sphères riches en fer. La portion rouge des fragments s’est avérée être un matériau aluminothermique non réagi et hautement énergétique.

 Remarque de la rédaction de Mondialisation.ca

 Définition de thermite :

Nom de marque d’une mixture sidérurgique et incendiaire composée d’une fine poudre d’aluminium et d’oxyde métallique, habituellement du fer, produisant une chaleur intense lors de la combustion.

 The American Heritage® Dictionary of the English Language, Fourth Edition copyright ©2000 by Houghton Mifflin Company. Updated in 2003. Published by Houghton Mifflin Company. All rights reserved.

 La thermite est un composé pyrotechnique de poudre de métal et d’oxyde métallique provoquant une réactionaluminothermique. (Wikipedia version anglaise)

 Il est question de la fusion et de la combustion des structures métalliques.

 « Les métaux peuvent brûler si les conditions sont adéquates, de la même façon que le bois ou l’essence.  […] Une réaction aluminothermique est un processus impliquant la combinaison et la combustion d’une mixture précise de combustibles métalliques. Cette combustion requiert des températures extrêmement élevées. » 

 Les lecteurs peuvent tirer leurs propres conclusions quant à la portée considérable de ces constatations.

 Bien que les auteurs n’abordent pas la question plus large des attaques du 11 septembre, leurs conclusions sont directement liées aux causes probables de l’effondrement des édifices du WTC ce jour là. Leurs constats mettent également en doute la validité du rapport officiel de la Commission d’enquête sur le 11 septembre.

 On peut lire plus bas des extraits choisis de l’article et accéder au texte intégral en cliquant sur le lien ci-dessous. 

 Article intégral (en anglais) :

 http://www.bentham-open.org/pages/content.php?TOCPJ/2009/... 

 EXTRAITS

INTRODUCTION

La destruction de trois gratte-ciel (WTC 1, 2 et 7) le 11 septembre 2001 fut une effroyable catastrophe. Elle a non seulement eu des conséquences pour des milliers de personnes et de familles directement touchées, en raison des blessures et des pertes de vie, mais elle a également servi à justifier de nombreux changements couteux et radicaux sur le plan des politiques intérieure et étrangère. Pour ces raisons et d’autres encore, chercher à savoir ce qui s’est vraiment passé ce jour fatidique revêt une importance capitale.

Le gouvernement a fait des efforts considérables pour financer et subventionner diverses enquêtes qui ont mené, en grande partie, à la publication des rapports de FEMA [1] et de NIST [2]. D’autres études sur cette destruction ont eu droit à moins de publicité mais ne sont pas de moindre importance pour les victimes de cette tragédie, qui demeurent dans l’obligation de découvrir toute la vérité concernant les événements du 11 septembre. [3-10]. Certaines de ces études se sont judicieusement concentrées sur des preuves relatives à la méthode de destruction des trois gratte-ciel et qui sont demeurées des biens publics, soit des matériaux concrets subsistants, des photographies et vidéos disponibles.

 CONCLUSIONS

 Nous avons découvert des fragments rouges et gris en quantité significative dans la poussière provenant de la destruction du World Trade Center. Nous avons appliqué, entre autres, les méthodes SEM et EDS afin de déterminer la structure et la signature chimique à petite échelle de ces débris, notamment de la composante rouge. Celle-ci est davantage intéressante et comporte les caractéristiques suivantes :

 1.      Elle est composée d’aluminium, de fer, d’oxygène, de silicone et de carbone. Des quantités moindres d’éléments potentiellement réactifs sont parfois présents, comme le potassium, le souffre, le plomb le baryum et le cuivre.

 2.      Les éléments primordiaux (Al, Fe, O, Si, C) sont tous présents sous la forme de particules à une échelle allant de dizaines à des centaines de nanomètres et la cartographie EDS démontre un fin mélange de ceux-ci.

 3.      Lorsque traitée avec du solvant de méthylacétone, une certaine séparation des composantes s’est produite. L’aluminium élémentaire est devenu suffisamment concentré pour être identifié clairement dans la substance avant la combustion.

 4.      L’oxyde ferrique apparait sous la forme de  grains à facettes d’environ 100 nm d’épaisseur, alors que l’aluminium se présente sous frome de structures ressemblant à des plaquettes. La petite taille des particules d’oxyde de fer permet de qualifier cette substance de « nanothermite » ou « superthermite ».

 5.      Une analyse démontre que le rapport fer-oxygène correspond au Fe203. La substance rouge présente dans les quatre échantillons de poussière était similaire sur ce plan. Il y avait de l’oxyde de fer dans le matériau avant la combustion, mais pas de fer élémentaire.

 6.      En nous basant sur la présence d’aluminium élémentaire et d’oxyde de fer dans la substance rouge, nous sommes venus à la conclusion que ce matériau contient les ingrédients de la thermite.

 7.      La DSC a démontré que le matériau s’enflamme et réagit vigoureusement lorsqu’il atteint 430 °C, avec un dégagement de chaleur plutôt faible correspondant de très près à une observation indépendante sur un échantillon reconnu de superthermite. La basse température d’ignition et la présence de grains d’oxyde de fer de moins de 120 nm confirment qu’il ne s’agit pas de thermite conventionnelle (laquelle s’enflamme à plus de 900 °C), mais fort probablement d’une forme de superthermite.

 8.      Après avoir allumé plusieurs fragments rouges et gris dans une DSC à 700 °C, nous avons trouvé de nombreuses sphères riches en fer ainsi que des sphéroïdes dans les résidus. Cela indique qu’une réaction à la température élevée s’était produite, puisque le produit riche en fer a, de toute évidence, dû fondre afin de prendre ces formes. Dans plusieurs de ces sphères, du fer élémentaire a été vérifié car le contenu en fer excédait significativement le contenu en oxygène. Nous concluons qu’une réaction de  réduction et d’oxydation à haute température s’est opérée dans les débris chauffés, notamment, une réaction aluminothermique.

 9.      Les sphéroïdes produits par les tests de DSC et d’inflammation possèdent une signature EDS (Al, Fe, O, Si, C), appauvrie en carbone et en aluminium comparativement au matériau rouge original. Cette signature chimique correspond remarquablement à celle des sphéroïdes créés par l’inflammation de la thermite commerciale, ainsi qu’à celle des microsphères trouvées dans la poussière du WTC [5].

 10.   La teneur en carbone du matériau rouge indique la présence d’une substance organique, que l’on trouve habituellement dans les formules de superthermite. Elle sert à produire de fortes pressions de gaz lors de l’ignition et à rendre les formules explosives. La nature de l’élément organique dans les fragments nécessite des recherches approfondies. Nous soulignons qu’il s’agit probablement aussi d’une substance énergétique, puisque la quantité totale d’énergie libérée dans certains tests DSC excède le maximum reconnu théoriquement dans une réaction aluminothermique conventionnelle.

 Sur la base de ces observations, nous concluons que la couche rouge des fragments rouges et gris découverts dans la poussière du WTC est un matériau aluminothermique actif non réagi constitué de nanotechnologie et qu’il s’agit d’une substance explosive ou pyrotechnique hautement énergétique.

 (Souligné par nous)

 Article intégral (en anglais): 

http://www.bentham-open.org/pages/content.php?TOCPJ/2009/... 


Article original en anglais : Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe, publié le 3 avril 2009. 

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca.

15.02.2008

Quand le Mossad organise des attentats contre les Juifs

Attentats de Buenos Aires - MANIPULATION DU TERRORISME ANTISÉMITE PAR LE MOSSAD


    On avait accusé le Hezbollah d'avoir fait les attentats antisémite de Buenos Aires en 1992 et 1994 ; mais, en fait, c'était le Mossad qui les avait commis pour pousser la communauté juive de ce pays à cesser d'être antisioniste. 
 

Washington veut réécrire les attentats de Buenos-Aires

    Les États-Unis voudraient utiliser le souvenir des attentats de Buenos Aires de 1992 et 1994 pour étoffer leur dossier contre les musulmans chiites. La plupart des encyclopédies continuent en effet à attribuer ces massacres au Hezbollah ou à l’Iran. Mais ces accusations ont fait long feu, la Justice argentine s’est orientée entre temps vers une piste israélienne. Du coup, Washington fait pression pour geler une enquête qui devient gênante.

    Pour étoffer ses accusations contre le « croissant chiite » (Iran, Syrie, Hezbollah libanais), Washington a décidé de verser au dossier les attentats commis à Buenos Aires au début des années 90. Il est en effet communément admis dans les pays atlantistes qu’ils furent l’œuvre de terroristes musulmans.

    Or, cette version des faits a été entre temps démentie par la Cour suprême argentine qui s’est, au contraire, orientée vers une piste israélienne. Une opération a donc été montée par les néo-conservateurs pour renverser le cours des choses. À la suite d’une réunion qui s’est tenue à Washington en mai 2006 et à laquelle ont participé deux hauts magistrats de Buenos Aires, de fortes pressions ont été exercées à la fois sur le gouvernement et sur la justice argentine. En réplique, un groupe de citoyens argentins conduit par le docteur Oscar Abdura Bini  [1] vient de porter plainte devant le Tribunal de Grande Instance de Buenos Aires nommément contre l’American Jewish Committee [2] et les procureurs Nissman et Martinez Burgos pour entrave à la Justice.

    Pour comprendre les enjeux de cette polémique, souvenons-nous de ces attentats.

    Le 17 mars 1992 une violente explosion détruisait l’ambassade d’Israël à Buenos Aires et endommageait gravement une église catholique et une école adjacentes. 29 personnes furent tuées et 242 autres furent blessées.

    Dans un premier temps, l’enquête s’orienta sur la piste islamique. L’attentat aurait été commis par un kamikaze palestinien utilisant une camionnette bourrée d’explosifs. Il aurait appartenu au Jihad islamique et aurait voulu venger l’assassinat par Israël du leader du Hezbollah libanais cheikh Abbas al-Musawi et de sa famille. L’opération aurait été préparée par un groupe de Pakistanais et coordonnée par Moshen Rabbani, l’attaché culturel de l’ambassade d’Iran. Ce dernier fut d’ailleurs interpellé, quelques années plus tard, en Allemagne avant d’être relâché faute de preuves.

    Le 18 juillet 1994, une seconde explosion dévastait l’immeuble de l’Association mutelle israélite argentine (AMIA) faisant 85 morts et plus de 300 blessés.

    L’enquête initiale s’orienta également sur la piste islamique. L’attentat aurait été commis par un kamikaze de 29 ans, Ibrahim Hussein Berro, conduisant un véhicule piégé. Quelques années plus tard, un mandat d’arrêt fut lancé contre Imad Mugniyah, un membre du Hezbollah libanais ; puis, l’ancien ambassadeur d’Iran en Argentine, Hade Soleimanpour, fut interpellé au Royaume-Uni et relâché faute de preuves.

    Tous ces éléments, qui paraissent être des conclusions définitives, sont reproduits depuis des années dans toutes sortes d’encyclopédies. Pourtant, aucun jugement n’est venu les confirmer. Pis, les enquêteurs ont progressivement déconstruit des versions qu’Israéliens et Américains leur avaient glissées à l’oreille pour en arriver à une hypothèse radicalement contraire : les deux attentats auraient été commis par des agents israéliens pour casser l’antisionisme de la communauté juive argentine. Les valses-hésitations des enquêteurs doivent être replacées dans le contexte politique mouvementé de leur pays, où les gouvernements et les insurrections se sont rapidement succédés. À ce jour, aucun jugement définitif n’ayant été rendu dans aucune des deux affaires, chacun peut donc tirer les conclusions qui l’arrangent en se référant à des actes contradictoires de procédure.

    Quoi qu’il en soit, le moins que l’on puisse dire est que la piste du terrorisme musulman ne tient plus la route et que les néo-conservateurs font tout ce qu’ils peuvent non pas pour débloquer les enquêtes, mais pour les enterrer définitivement.

    Le juge d’instruction Alfredo Horacio Bisordi a témoigné sous serment à huis clos, le 5 mars 2002, à propos du premier attentat, devant une commission d’enquête parlementaire. Le Réseau Voltaire a pu se procurer le script de cette audition.

    Selon le juge Bisordi, le commissaire Meni Battaglia dirigea l’enquête sur l’attentat contre l’ambassade. Il était secondé, à titre non-officiel, par un béret vert de l’ambassade des États-Unis (non identifié) et par le chef de la sécurité de l’ambassade d’Israël, Ronie Gornie, tous deux disposant prétendument d’une longue expérience de ce type d’attentat au Proche-Orient. Sur les conseils de ces « experts », le commissaire adopta immédiatement l’hypothèse de la voiture piégée et consigna avoir retrouvé des morceaux épars du moteur d’une camionnette Ford 100.

    Il ne fut pas possible d’établir la liste exacte des victimes, car il s’avéra que la liste des diplomates israéliens accrédités ne correspondait pas à la réalité du personnel de l’ambassade, sans que cette différence puisse être expliquée. Le commissaire Battaglia s’opposa au juge Bisordi, qui souhaitait faire autopsier les victimes, au motif que cela n’apporterait pas d’éléments nouveaux. Le juge insistant, le Grand rabbin d’Argentine s’y opposa à son tour au motif que, dans le cas des victimes juives, il s’agirait d’une profanation. Il ne fut en définitive procédé à aucune autopsie.

    Le magistrat s’interrogeait sur deux points : pourquoi avoir attendu que l’ambassade soit vide pour l’attaquer alors que, quelques heures plus tôt, on y recevait en grande pompe une centaine de personnalités juives ? Et pourquoi recourir à un kamikaze alors que cela n’était pas nécessaire pour jeter la camionnette sur l’ambassade ?

    Manifestant de plus en plus de scepticisme sur la version que l’on essayait de lui imposer, il reçut la visite du directeur adjoint des services secrets (SIDE), le docteur Gerardo Conte Grand. Chargé de lui faire entendre raison.

    De plus en plus soupçonneux, le magistrat fit irruption à l’improviste au commissariat lors de l’interrogatoire d’un témoin-clé : un chauffeur de taxi qui attestait avoir raccompagné un groupe de musulmans à l’aéroport juste avant l’attentat. Ceux-ci lui auraient dit qu’il fallait quitter rapidement le quartier avant qu’il ne se transforme en enfer. Le juge Bisordi interrogea lui-même le témoin qui croyait avoir à faire à une personne aussi complaisante que les policiers. Le chauffeur de taxi refusa de décliner son identité et se présenta comme « l’homme d’Israël ». Il revendiqua être colonel de Tsahal et avoir combattu durant la Guerre des Six jours.

    Les éléments relatifs à la seconde enquête sont tout aussi édifiants avec notamment un vrai-faux policier israélien qui se promène comme chez lui dans les commissariats et les prisons argentines, et procède à des interrogatoires hors procédure et à des pressions sur les témoins. Prié de s’expliquer devant la justice argentine, l’homme a disparu. Le gouvernement israélien, après avoir nié son existence, a finalement reconnu l’employer, mais s’est opposé à son audition.

    La Cour suprême s’est réunie à huis clos pour examiner diverses pièces de procédures. Elle a validé des investigations scientifiques établissant de manière formelle que, contrairement à ce qui avait été admis au départ, il n’y avait pas de véhicules piégés conduits par des kamikazes, mais que les explosifs avaient été installés dans les bâtiments, aussi bien à l’ambassade qu’à l’AMIA.

    Tout ce qui a été dit sur l’origine des véhicules et leurs conducteurs est donc invalidé.

    Au lendemain de cette audience, le porte-parole de l’ambassade d’Israël à Buenos Aires a déploré ces conclusions et accusé les juges de la Cour suprême d’antisémitisme.

    Il faudra certainement encore beaucoup d’indépendance et de persévérance à la justice argentine pour élucider complétement ces affaires. Au demeurant, ceci suscite quelques commentaires.

    Il est étrange qu’il faille une dizaine d’années pour se rendre compte qu’un attentat a été réalisé en plaçant un explosif dans un bâtiment et non avec un véhicule kamikaze. J’observe au passage que dans l’enquête actuelle sur l’assassinat du Premier ministre libanaisRafic Hariri , la thèse de la camionnette piégée qui était considérée comme certaine par l’envoyé spécial de l’ONU Detlev Mehlis, n’est plus qu’une hypothèse de travail pour son successeur.

    En quatorze ans, de nombreux experts occidentaux ont rédigé des ouvrages sur le terrorisme en raisonnant sur une interprétation erronée des attentats de Buenos Aires. Ils ignorent ou feignent d’ignorer les progrès de l’enquête argentine, ce qui est soit un signe d’incompétence, soit de mauvaise foi. Ils s’accrochent aux conclusions de leurs raisonnements alors que les prémisses en sont fausses.

    Il est pénible de constater que les enquêtes judicaires sur les grands attentats terroristes imputés aux musulmans sont inachevées, qu’il s’agisse de Buenos Aires, de New York, de Bali, de Casablanca, de Madrid ou de Londres. D’autant que cela n’empêche guère les gouvernements néo-conservateurs et leurs « experts » d’en tirer des conclusions générales.

    Les États-Unis ont l’habitude de modifier rétrospectivement l’attribution d’attentats dont ils furent victimes, de manière à accuser leur adversaire réel ou fabriqué du moment. Ils envisagent maintenant de réécrire l’Histoire jusque chez les autres.

    Enfin, il convient de se montrer vigilant face aux va-t-en-guerre qui évoquent mensongèrement les attentats de Buenos Aires pour qualifier tel parti ou tel gouvernement de « terroristes » et appeler à son éradication.

Thierry Meyssan
Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire.
http://www.voltairenet.org

NOTES :

[1] Le docteur Oscar Abdura Bini est bien connu du public argentin. Il avait été sollicité par le président Carlos Menem pour empoisonner son épouse, dont il était le psychiatre attitré, en lui prescrivant des doses excessives de médicaments. Il avait alors protégé sa patiente contre les sbires présidentiels.

[2] Créée au lendemain de la Révolution russe, l’American Jewish Committee était initialement une association anti-communiste. Elle est devenue aujourd’hui néo-conservatrice. Il s’agit avant tout d’une organisation politique interne à la communauté juive américaine et non pas d’une organisation communautaire.

 

Note de P&P : Les attentats sanguinaires de Buenos Aires nous montrent que le Mossad est prêt à assassiner des centaines de Juifs pour arriver à ses propres fins, soit dans ce cas-ci anihilier le sentiment antisioniste de la communauté juive argentine.

Ces événéments nous montrent aussi que les Argentins juifs étaient bien inspirés d'entretenir de la méfiance à l'encontre des sionistes puisque ceux-ci n'hésitèrent pas à commettre deux attentats meurtriers contre la population juive.

Finalement les attentats de Buenos Aires illustrent, malgré ce que veulent nous faire croire les médias de masse, combien judaïsme et sionisme sont diamétralement opposés.

D'un côté le judaïsme est une religion, comme le christianisme, l'indouisme ou l'islam, religion qui rassemble des pratiquants dans leur quête de Dieu.

A l'opposé se trouve le sionisme qui n'est rien d'autre qu'une idéologie politique nationaliste avec toutes les notions de frontières, d'altérité, de possession, de xénophobie, de  haine et  de violence que cela implique.

Ce n'est pas un hasard si les critiques les plus pertinentes à l'égard du sionisme proviennent de Juifs éminents.