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18/02/2010

« Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption dans l’affaire de l’attentat de Karachi »

Mecanopolis

Article placé le 18 fév 2010, par Frédéric Courvoisier

Le Président de la république est accusé sans ménagement dans cette affaire dite de « l’attentat de Karachi », où onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) avaient trouvé la mort en 2002.

sarko

L’explosion du bus de la DCN avait d’abord été attribuée à Al-Qaeda par le gouvernement pakistanais. Une autre thèse est aujourd’hui privilégiée par le juge d’instruction parisien Marc Trévidic. Celle d’une vengeance de militaire pakistanaise, auxquels des commissions – promise lors de la signature, en 1994, d’un contrat de vente de trois sous-marins français Agosta, n’auraient pas été entièrement versées. Les militaires pakistanais auraient donc organisé une opération false flag, de sorte à faire croire à une attentat terroriste aux populations, tout en envoyant un message clair au gouvernement français, qui ne pouvait ignorer la supercherie mais avait intérêt à la laisser camoufler la vérité.

Pour l’heure, le juge d’instruction et ses enquêteurs se concentrent sur ces commissions : 80 millions (soit 10% du marché), ont pu donner lieu au versement des rétrocommissions. Ces fonds, estiment-ils, auraient été destiné à financer la campagne d’Édouard Balladur, candidat à la présidentielle en 1995

Nouvelles révélations

Olivier Maurice, avocat des familles, ne mâche pas ses mots à l’encontre de Sarkozy : « Je confirme de plus belle les propos tenus en décembre, à savoir que Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption » La première fois, l’Élysée avait menacé d’une plainte en diffamation. Pas la moindre réaction depuis.

A l’origine de ces éclats, une autre instruction judiciaire, menée depuis juin 2008, par deux juges du pôle financier de Paris, François Desset et Jean-Christophe Hullin, sur le rôle des intermédiaires utilisés par ce contrat Agosta. La Direction nationale des investigations financières (DNIF), à qui ces magistrats ont confié l’enquête, a rédigé une note confidentielle. Les flics y expliquent comment ont été mobilisées des sociétés écrans, Eurolux et Heine, sur lesquelles a transité l’argent des commissions. La Dnif écrit « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine, au second semestre 1994, s’est faite après accord du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l’élection présidentielles de 1995 ».

Justice suisse

Mais c’est surtout le rapport « Nautilus », rédigé en septembre 2002, par un enquêteur ex-agent de la DST, Claude Thévenet, qui risque de placer le président français dans une situation délicate. Exhumée en 2008, à l’occasion d’une perquisition (sans rapport avec l’affaire) de la Direction des constructions navales, la note « Nautilus » cite les noms de deux intermédiaires utilisés par la France. A commencer par le Libanais Abdul Rahman El-Assir, homme d’affaire proche du pouvoir pakistanais et notamment d’Asif Ali Zardari, aujourd’hui président de la république islamique du Pakistan. Au moment de la négociation du contrat, Zardari était l’époux de la présidente pakistanaise Benazir Bhutto. L’auteur du rapport « Nautilus » cite, sans l’annexer, une « note de la DGSE qui porte sur les relations financières entre El-Assir et Edourad Balladur. Il ne nous a pas été possible de prendre connaissance du contenu complet du document »

Une partie des fonds détournés aurait transité par des comptes bancaires suisses, et le parquet de Genève a ouvert une enquête. Selon une source proche de l’instruction  « Il y a, dans notre dossier, beaucoup de réponses aux questions que se posent les Français. »

11/01/2010

Témoignages sur le soi-disant attentat manqué du vol 253




26/11/2009

Temps maussade pour le Mossad

Mounadil Djazaïri

25 novembre 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.

Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d'avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par un simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. » [cf dépêche AFP ci-dessous]

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’y a pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…


Un espion novice pincé par la police israélienne
ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médias israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison en Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

- AFP

20/06/2009

Sarkozy et Karachi: l'injure faite aux victimes et leurs familles?

Le Post, 20 juin 2009

Quel étrange pays que le nôtre. Que sommes nous devenus? Plus rien ne nous indigne, même l'insupportable.

Depuis hier, je suis sidéré par la bande vidéo montrant la réaction de l'actuel président de la République répondant à une question relative aux causes de l'attentat de Karachi, attentat commis en 2002 et qui coûta la vie à quatorze personnes.

Pour rappel, l'attentat aurait été commis par l'État pakistanais (et non Al-Qaïda) en guise de représailles, après l'interruption par le président Chirac, du versement de commissions sur des ventes d'armes opérées avant son élection. Ces commissions auraient donné lieu à des rétro-commissions qui auraient servi à financer la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995. Une fois élu, Jacques Chirac aurait alors cessé tout versement, ce qui aurait eu pour conséquence l'attentat de Karachi. Ajoutons qu'à cette époque, le ministre du Budget en charge et l'un des principaux organisateurs de la campagne Balladur s'appelait... Nicolas Sarkozy.

Comme certains de mes camarades s'étonnent de certains aspects de la réponse quant au fond des choses, je vais me concentrer sur la forme, puisqu'ainsi que le disait Mitterrand, "la forme rejoint toujours le fond".

Étrange sensation que celle éprouvée au visionnage de ce document. Cette gestuelle, cette dénégation informe, ce rire en forme de quinte de toux... Malaise, malaise et encore malaise...

Comment peut-on être président de la République, être interrogé sur un dossier sensible politiquement, diplomatiquement, humainement et se conduire ainsi? Comment peut-on oser, dans une cause de cette importance, afficher autant de désinvolture et de mépris à l'égard du journaliste? D'autant que ce mépris et cette désinvolture atteignent aussi, par ricochet, les familles des victimes qui sont à l'origine de la question posée au vu des éléments figurant aujourd'hui dans le dossier d'instruction de l'affaire. (Et en passant, encore bravo à tous les confrères qui se marrent ostensiblement quand le chef de l'Etat se moque du représentant de l'AFP qui fait son boulot, lui; à ce degré de connivence, ça frise la collaboration).

Et la syntaxe: "Pis si vous avez des éléments, donnez le à la justice et demandez à la justice qu'ils enquêtent"... Trois fautes de français en trois secondes...

Et le final, éblouissant, confondant, ahurissant, atterrant. Le président plaisante afin de souligner le caractère inepte, selon lui, de la question: "Si y a un braquage aujourd'hui à Bruxelles, j'y étais, c'est incontestable". Ce qui, soulignons le au passage, est une sorte de reconnaissance implicite que les faits en question se seraient bien produits à l'époque dans son voisinage, ce qui justifiait que la question lui fût posée hier. Là-dessus, très fier de son effet, il se laisse aller à émettre une sorte de rire grommelé avant de se dire que visiblement, l'affaire est grave et qu'il faut quand même faire attention à ce qu'on dit. Du coup, il tente de corriger le tir et lâche cette petite phrase: "Pardon hein, je ris pas du tout parce que Karachi, c'est la douleur des familles, des trucs comme ça, mais qu'est ce que vous voulez que j'aille répondre là dessus".

Avez-vous bien noté le "Karachi, c'est la douleur des familles, des "TRUCS" comme ça".

Allez, encore une fois: "Karachi, c'est la douleur des familles, des "TRUCS" comme ça".

Méditons, méditons sur ce que l'emploi de cette formule révèle de l'idée que son auteur se fait de l'humanité, de la compassion, de la dignité et surtout, surtout de l'idée qu'il se fait de la hauteur de sa fonction. Comme il le dirait lui-même, méditons sur des "trucs comme ça" quoi...

 

03/06/2009

Airbus AF-447 : et s’il s’agissait d’un attentat ?

Solidarité et Progrès

2 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) – Si l’hypothèse principale retenue par les médias pour expliquer « la disparition » étrange de l’Airbus A330 d’Air France reliant Rio à Paris est celui de la foudre, de plus en plus de spécialistes s’accordent pour croire que l’hypothèse d’un attentat ne peut être écartée d’un revers de manche.

Dans un entretien au Figaro, un pilote de ligne désirant garder l’anonymat, relève d’abord que « dans l’histoire de l’aviation, on ne connaît pas aujourd’hui de cas de foudroiement qui aboutisse à la perte d’un avion. »

Ensuite il s’interroge sur le message électronique annonçant une panne de circuit électrique : « Il y a cinq sources d’énergie électrique à bord d’un appareil. Pour qu’il y ait une panne totale, il faudrait que ces cinq sources ne fonctionnent plus. Lorsque tout tombe en panne, une batterie prend de façon transitoire et partielle le relais, ainsi qu’un moteur qu’on utilise généralement au sol. Une sorte d’éolienne est déclenchée pour générer de l’électricité. Pour que le commandant de bord n’ait plus aucune capacité à piloter l’avion, il faudrait que toutes ces sources d’électricité soient endommagées. Ça me paraît difficile. »

Enfin, il n’hésite pas à affirmer que l’on « peut très bien imaginer qu’une bombe a provoqué une dépressurisation de l’appareil, et que l’avion prenne du temps à se démonter en morceaux. De même, ça peut carrément être une grosse bombe qui a fait exploser tout l’avion, ce qui expliquerait que l’appareil n’a pas eu le temps d’envoyer un signal d’alerte. »

Dans un point de vue publié par Le Télégramme de Brest d’aujourd’hui, le spécialiste du renseignement Jean Guisnel, pourtant en guerre contre le conspirationnisme, évoque également la thèse de l’attentat :

« Nous n’évoquons pas cette éventualité pour nourrir une quelconque théorie du complot, d’autant moins que les services spécialisés estiment n’avoir pas eu d’indice d’une particulière montée de tension, ni avoir identifié de menace spécifique. Pour autant, ne laissons pas complètement de côté cette éventualité, à tout le moins tant que des éléments techniques ne l’auront pas exclue. N’oublions pas que des groupes moyens-orientaux sont très implantés en Amérique du Sud, et qu’ils y font d’ailleurs l’objet d’une surveillance attentive des services spécialisés. L’histoire ne manque pas, hélas, d’attentats non revendiqués, non annoncés, et ne faisant l’objet d’aucune explication. Mais la France, très engagée au Moyen-Orient, dans le Golfe, en Afghanistan, et ailleurs, n’aurait-elle reçu aucun avertissement ? Et si c’était le cas, l’aurait-elle dit ? Il ne s’agit que d’une hypothèse parmi d’autres, et rien de plus. Mais ne la balayons pas d’un revers de manche... »

Sans tirer de conclusion, signalons l’inquiétude exprimée par certains de nos militaires depuis le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

D’après Le Canard Enchaîné du 27 mai, parlant de la nouvelle base française d’Abou Dhabi, située à 220 km des côtes iraniennes et que le président Sarkozy vient d’inaugurer, ces spécialistes « décèlent chez Sarkozy ‘un comportement à risque’, car, lors d’une crise majeure, la France pourrait être impliquée dans un éventuel conflit. Et sans qu’elle l’ait voulu, en cas de raids israéliens ou américains contre des sites nucléaires iraniens. »

Note : Si c'était un attentat… ou une météorite ?

20/02/2009

Du World Trade Center à l'usine AZF

Le 21 septembre 2001, 10 jours seulement après la destruction du World Trade Center, l'usine AZF de Toulouse subissait une explosion majeure faisant 30 victimes et entraînant de lourds dégâts matériels.

Cette explosion touchait donc la France qui allait être l'un des rares pays à s'opposer à l'invasion de l'Irak dont l'une des justifications était des liens présumés avec Al-Qaeda, bouc-émissaire des événements du 11 septembre.

Seul des esprits particulièrement paranoïaques pourraient imaginer que l'explosion d'AZF était une nouvelle opération faux-drapeau perpétrée par ceux-là même qui organisèrent les attentats du 11 septembre et les mirent sur le dos de méchants islamistes barbus.

Manifestement ces thèses délètères n'affectent pas qu'une poignée de conspirationnistes irréductibles puisque les salariés d'AZF remettent également en cause la thèse officielle de l'accident. Pour eux, l'explosion n'a pu se produire qu'avec une intervention extérieure.

 

 





De même le docteur Mauzac, directeur de recherche au CNRS spécialisée en chimie dément la thèse officielle de l'accident.


10/01/2009

Les terroristes sionistes reconnaissent officiellement qu’aucune menace ne provenait de l’école bombardée à Jabaliya dans la bande de Gaza

Mounadil Djazaïri, samedi 10 janvier 2009

Dans une première version, les terroristes sionistes affirmaient que l'école de l'ONU à Jabaliya avait été bombardée parce que des tirs avaient été déclenchés de cette école ou à proximité et même qu'elle dissimulait un arsenal.

Maintenant ils concèdent qu'aucune menace pour eux n'émanait de ce secteur et affirment l'avoir bombardée par erreur.

Erreurs dont ils sont étrangement coutumiers et dont il serait bien qu'elles fassent l'objet d'un procès devant une juridiction internationale.

ONU : des officiers Israéliens admettent qu'il n'y a pas eu de tirs depuis l'école qui a été bombardée

Par Barak Ravid et Akiva Eldar, correspondants de Haaretz (Sionistan), 10 janvier 2009, traduit de l'anglais par Djazaïri

Les Nations Unies affirment que des officiers de l'armée israélienne ont admis qu'aucun tir palestinien n'a été effectué depuis l'intérieur de l'école de l'UNRWA à Gaza qui a été bombardée par un tank de l'armée israélienne.
Des dizaines de Palestiniens ont été tués par ce bombardement.
De plus, l'UNRWA a annoncé jeudi qu'elle cesserait ses activités dans la bande de Gaza en raison de la mort d'un collaborateur de l'UNRWA, victime d'un bombardement israélien ce jeudi matin pendant la pause humanitaire. Chris Gunness, porte parole de l'UNRWA a déclaré à Haaretz que l'armée israélienne avait reconnu ses torts.

« Au cours d'une séance d'information à l'intention de diplomates étrangers, des officiers supérieurs [de l'armée israélienne] ont admis que le bombardement auquel l'armée israélienne répliquait à Jabalya ne provenait pas de l'école, » a déclaré Gunness. « L'armée israélienne a reconnu que l'attaque contre le site onusien était non intentionnelle. »

Il a observé que tous les films rendus publics par l'armée israélienne et où l'on voit des militants tirer depuis l'intérieur de l'école datent de 2007 et non du moment de l'incident lui-même.

« Ce ne sont pas des images récentes, » explique Gunness. « En 2007, nous avions abandonné ce site et c'est seulement par la suite que des militants s'en étaient emparés. »
L'UNRWA exige maintenant une enquête objective afin de dire si le bombardement de l'école constitue une violation du droit humanitaire international et, si c'est le cas, que les responsables soient jugés.
L'ONU a annoncé jeudi qu'un Palestinien qui travaillait pour l'UNRWA avait été tué par un obus de blindé israélien alors qu'il conduisait un camion chargé d'aide humanitaire au point de passage frontalier d'Erez. L'organisation affirme que le camion avait des insignes distinctifs de l'ONU bien visibles et que l'incident avait eu lieu pendant la pause humanitaire mise en place pour permettre aux habitants de Gaza de s'approvisionner.

16/12/2008

[Alerte propagande] 5 pains d'explosifs retrouvés au magasin Printemps à Paris

Rue 89 nous informe :

La charge n'était pas raccordée à un détonateur, selon Alliot-Marie. Un mystérieux "Front révolutionnaire afghan" a revendiqué l'action.

Cinq pains d'explosifs ont été découverts mardi matin au grand magasin parisien Le Printemps Haussmann. Les explosifs, qui n'étaient toutefois pas munis d'un système de détonation et donc pas destinés à exploser, ont été découverts dans les toilettes du magasin, suite à l'alerte donnée par la réception d'une mystérieuse revendication au siège de l'Agence France presse à Paris. L'AFP a aussitôt prévenu la police qui a trouvé les engins et fait évacuer le quartier.

Selon le ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, qui s'est rendue sur place, ces pains d'explosifs n'étaient pas reliés à un système de détonation:

"De ce que nous savons, ce n'était pas un dispositif qui était destiné à exploser. Nous allons mener l'enquête pour remonter aux auteurs."

Ce qui en ferait une mise en scène destinée à frapper l'opinion, voire à faire passer un message, pas un acte destiné à tuer.

Les premières informations contiennent plusieurs zones encore mystérieuses. D'abord la revendication par un "Front révolutionnaire afghan" jusque là inconnu, et dont l'identité pourrait en cacher une autre. Voici le texte reçu par l'AFP:

La revendication reçue par l'AFP

Et puis la méthode: travail d'amateur ou simple message envoyé à la France ? S'il s'agit bien d'une piste islamiste comme le prétend la revendication "afghane", force est de constater que les attentats jihadistes des dernières années ne prenaient pas de telles précautions et ne prévenaient pas avant...

Toujours est-il qu'il y a quelques jours, Philippe Madelin, l'un de nos blogueurs, spécialiste des questions de sécurité, écrivait sur Rue89, qu'une menace de terrorisme visant la France était considérée comme "très réelle" par les policiers. Mais ses sources conduisaient vers Al Qaeda au Maghreb, qui a plusieurs fois menacé directement la France, plutôt que vers l'Afghanistan.

Des porte paroles taliban ont plusieurs fois menacé la France en raison de son engagement accru dans la force de l'Otan en Afghanistan, mais rien n'indiquait dans leurs propos qu'ils visaient le territoire français.

P&P : Quoi de mieux, pour détourner l'attention du public des manifestations de profs et de lycéens en réponse au plan de destruction de l'éducation nationale – une des nombreuses étapes préparatoire au démantèlement de la société française – qu'une petite frayeur avant Noël, histoire de bien préparer les esprits à une véritable attaque "terroriste". Comme le rappelait l'excellent article (du mois d'août 2008) de la série "Relier les points" (Connect the Dots), publiée sur le site Futur Quantique : 

18 juillet: 28 kg d'explosif Semtex sont volés. Histoire officielle: quelques voyous ont tiré avantage des faiblesses de la sécurité et ont volé les explosifs.

 Hypothèse alternative de SOTT: les citoyens français n'accepteront pas une invasion de l'Iran mais un événement terroriste à la 11/9 et WTC attribué à une organisation terroriste islamique reliée à l'Iran devrait changer rapidement l'opinion française !

Dans le Point , on peut lire cette fine hypothèse :

De source policière, on parle au Point d'un "sérieux avertissement", et l'on évoque plusieurs hypothèses pour expliquer cette découverte d'explosifs : soit l'initiative d'un être isolé, soit la piste de l'extrême droite, soit celle de l'extrême gauche. Un périmètre de sécurité a été mis en place par la police autour du magasin, qui a été évacué. Sur place, vers 12 h 40, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a estimé que "'il fa[llait] se méfier des indications qui étaient dans la lettre (de revendication,NDLR) qui pourraient orienter les enquêteurs vers de fausses pistes". 

Ah, nous y revoilà : la fameuse "cellule invisible" (sic) d'obédience anarcho-gauchiste qui a récemment fait trembler les chemins de fer de France :

La police française enquête sur des actes de sabotage commis en novembre contre les chemins de fer français, qui ont entraîné de fortes perturbations. Le mode opératoire est d'accrocher un fer à béton dans la caténaire.

Le parquet soupçonne un groupe français anarcho-autonome auto baptisé "cellule invisible" autour de leur chef présumé Julien Coupat, d'être à l'origine de ces dégradations.

Nous avons donc le choix entre frissonner face à la menace d'un "mystérieux groupe" d'islamistes en guenilles armés d'explosifs sans détonateurs (tout aussi efficace que les cutters en plastique de leur compères pirates de l'air de Boeings), ou trembler devant une "cellule invisible" de terroristes d'extrême gauche – une façon de rappeler au bon peuple que, quelque part, le "communiste le couteau entre les dents" et l'islamiste fondamentaliste, en tant "qu'ennemis jurés de la civilisation", marchent main dans la main.