Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/02/2010

Forte proportion de passagers liés à l’armée dans le vol 77 qui aurait percuté le Pentagone

Réseau Voltaire, 4 février 2010

par Pino Cabras

Nombreuses sont les incohérences concernant le Vol 77 d’American Airlines qui a prétendument percuté le Pentagone à 9h37 le 11 septembre 2001, nous ne les enumèrerons pas ici, d’autres articles de ce site en donnent une liste détaillée. Mais de nouveaux éléments sont apparus récemment, fruit d’investigations effectuées par des journalistes indépendants. Nous vous livrons ici un extrait du livre Strategie per una guerra mondiale de Pino Cabras. Il y relève l’étrange proportion de passagers travaillant pour le secteur militaire dans le Vol 77, et qui officiellement auraient trouvé la mort le 11-Septembre au Pentagone.

L’article du Réseau Voltaire à propos de la porte du cockpit du vol 77 [1] —qui nous révèle des détails inquiétants, peu ou pas du tout approfondis par les enquêtes officielles, mais qui devront être scrutés par des investigations même non officielles— attire notre attention sur quelques-unes des anomalies de cette terrible journée. Il n’y a pas que le personnage du commandant Burlingame à nous interpeler. Le Vol 77 avait une haute densité de passagers qui travaillaient secrètement pour le secteur de la Défense. Entre 16 et 21 personnes sur les 58 passagers de ce vol.

La plupart d’entre eux étaient des ingénieurs en aérospatiale. L’un d’eux, Mr Yamnicky, était depuis longtemps un agent opérationnel de la CIA qui travaillait pour la Veridian en qualité d’ingénieur en aérospatiale. Un autre passager de cette liste, Mr Caswell, dirigeait une équipe d’une centaine de scientifiques pour la Marine militaire états-unienne. D’autres travaillaient pour Boeing et Raytheon, à El Segundo en Californie, sur un projet nommé « Black Hawk ».

Nous présentons ici quelques informations sur ces passagers intéressants du Vol 77, qui font partie des listes obtenues en parcourant les rubriques nécrologiques sur le Web ou dans les articles de journaux publiés dans les jours suivant les attentats.

1- John D. Yamnicky Sr., 71 ans, de Waldorf, Maryland effectuait un voyage professionnel sur le Vol 77 d’American Airlines. C’était un ancien pilote militaire à la retraite, mais il travailla pour un fournisseur de la Défense au sein de la Veridian Corp, basée en Virginie, où —après son départ en retraite avec le grade de Capitaine en 1979— il opérait sur des programmes relatifs aux avions de chasse et aux missiles air-air. Son fils, John Yamnicky, déclara que son père avait travaillé au développement du chasseur F/A-18. John Yamnicky Sr, une fois diplômé à la US Naval Academy en 1952, devint pilote de tests pour la US Navy, aux commandes d’un bombardier A-4, et il aurait raconté ses voyages et ses missions pour la Marine militaire américaine en Corée et au Viet Nam. “Il s’est écrasé à cinq reprises, mais s’en est toujours tiré indemne” a expliqué Cindy Sharpley, une amie de la famille. “Sauf cette dernière fois” (AP, 2001) 
Yamnicky obtint son diplôme à la Navy Test Pilot School, située à Patuxent River en 1960. Il passa aussi un Master en Relations internationales à l’université George Washington en 1966. Mr Yamnicky, qui assurait aussi des prestations sur des avions de ligne, devint capitaine en 1971, alors qu’il était à Patuxent River, puis il se mit au service du Bureau du secrétariat à la Défense.

2- William E. Caswell était un physicien de 3e génération dont les fonctions au sein de l’US Navy étaient si secrètes que ses proches ne savaient pratiquement rien de ce qu’il faisait au quotidien. 
Ils ne savaient même pas précisément pour quelle raison il fut envoyé à Los Angeles sur ce vol maudit d’American Airlines le 11 septembre 2001. 
C’était un trajet qu’il faisait souvent, explique sa mère Jean Caswell. « Nous ne savions jamais ce qu’il y faisait, car il ne pouvait pas nous le dire. On apprend à ne pas poser de questions. » [2]. 
Dans une publication de l’université de Princeton, le directeur de thèse de Caswell déclara que dans les années quatre-vingt, il apprit que l’US Navy cherchait un scientifique expert qui puisse la conseiller sur un projet secret concernant une technologie avancée, et il avait proposé le nom de Bill Caswell. « Je ne participais pas à son travail quotidien, mais à tous points de vue, c’était encore son projet de thèse : partant de zéro il est monté très rapidement jusqu’à un poste de responsable scientifique à la tête d’une équipe de plus de cent chercheurs dans un des domaines les plus exigeants de l’US Navy. » Ses capacités techniques et managériales étaient très appréciées par ses collègues et lui avaient valu les plus hautes récompenses et distinctions de la Marine militaire. 
L’ironie du sort a voulu qu’il voyage précisément pour ce projet, comme passager du Vol 77 d’American Airlines, et qu’il périsse dans le crash de l’avion.

3- et 4- Wilson Flagg, 63 ans, né à Millwood en Virginia, un amiral de l’US Navy, pilote pour American Airlines avant de prendre sa retraite. C’était l’un des trois amiraux mis en cause par l’US Navy dans le scandale Tailhook en 1991, relatif à des violences sexuelles. Sa femme Darleen, du même âge, est elle aussi morte dans le crash. 
La lettre d’avertissement qui figure dans son dossier bloqua de fait toute promotion et l’amena à quitter l’US Navy. Il devint pilote pour American Airlines avant de prendre sa retraite. Son neveu Ray Sellek indiqua qu’il continuait de se rendre au Pentagone pour fournir des conseils techniques, au point d’y avoir un bureau.

5- Stanley Hall, 68 ans, de Rancho Palos Verdes, Californie. Directeur de programme chez Raytheon Co. « C’était notre gourou de la guerre électronique » explique un de ses collègues chez Raytheon, une société qui fournit le département de la Défense US. Hall avait développé et mis au point des technologies antiradar. C’était un homme posé et compétent, une sorte de figure paternelle. « Beaucoup de nos jeunes ingénieurs voyaient en lui un mentor » a déclaré Rn Colman le porte-parole de Raytheon.

6- Bryan Jack, 48 ans, d’Alexandria en Virginie, analyste du budget et directeur de la Division de programmation et d’économie fiscale au département de la Défense (Dod). Jack, qui travaillait au Pentagone, avait été envoyé en Californie pour dispenser un cours à l’École des officiers de la Navy (Naval Postgraduate School). Ses collègues disent de lui que c’était un mathématicien brillant. Comme chef de programmation et des politiques fiscales pour le bureau du secrétaire à la Défense, c’était un analyste de pointe du budget. Il travaillait au Pentagone depuis 23 ans. 
Jack s’était marié avec l’artiste Barbara Rachko en juin 2001. Mme Rachko travaillait toute la semaine dans son studio de New York et ils se voyaient donc seulement le week-end, soit dans leur maison à Alexandrie soir dans leur appartement à New York. Barbara Rachko a une licence de pilote de ligne et avait travaillé sept ans comme officier naval. Elle avait quitté le service actif, mais restait Commandant de réserve pour la Navy.

7- Keller, Chandler ‘Chad’ Raymond. Chad naquit à Manhattan Beach en Californie le 8 octobre 1971. C’était un éminent ingénieur spécialisé dans la propulsion et chef de projet chez Boeing Satellite Systems [3]

8- Dong Lee, 48 ans, de Leesburg, Virginia, ingénieur chez Boeing Co.

9- Ruben Ornedo, 39 ans de Los Angeles, était ingénieur en propulsion chez Boeing à El Segundo, Californie.

10- Robert Penninger, 63 ans, de Poway, Californie, ingénieur électricien chez un fournisseur de la Défense, BAE Systems. Il travaillait à San Diego depuis 1990.

11- et 12- Robert R. Ploger III, 59 ans, d’Annandale en Virginie, architecte logiciel chez Lockheed Martin Corp., et sa femme Zandra Cooper.

13. John Sammartino, 37 ans, d’Annandale en Virginie, responsable technique pour XonTech Inc. à Arlington en Virginie, une compagnie scientifique et technologique liée au domaine militaire et spécialisée en missiles de défense et en technologies de senseurs, qui fut rachetée en 2003 par une autre société produisant pour les militaires, la Northrop Grumman. Sammartino était un voyageur assidu avec sa carte Platine d’American Airlines, et il se rendait au siège de la société à Van Nuys en Californie, accompagné par son collègue Leonard Taylor. 
À sa sortie de l’université, Sammartino avait été embauché comme ingénieur au Naval Research Lab ; il travaillait depuis 11 ans pour XonTech.

14. Leonard Taylor, 44 ans, de Reston en Virginia, responsable technique chez XonTech, était né à Pasadena, Californie. Il avait obtenu son diplôme à la Andover High School en 1975 et au Worcester Polytechnic Institute en 1979 [4].

15. Vicki Yancey, 43 ans, de Springfield, se rendait à Reno pour une réunion de travail, mais elle n’avait pas prévu d’être sur le Vol 77. Yancey, ex-technicienne en électronique navale, travaillait pour la société Vredenburg, un fournisseur de la Défense, elle devait partir pour Washington plus tôt, mais des problèmes de billets retardèrent son départ, comme expliqua son mari au Washington Post. Elle appela son mari dix minutes après l’embarquement pour l’informer qu’elle avait finalement réussi à avoir une place dans l’avion [5]

16. Charles F. Burlingame III, 52 ans, diplômé en 1971 à la U.S. Naval Academy, était capitaine sur le Vol 77 d’American Airlines. Burlingame était réserviste de la Navy et avait même travaillé dans l’aile du Pentagone que l’avion aurait percuté [selon la version officielle, Ndt.].

17. Barbara K. Olson, 45 ans, avocate et commentatrice conservatrice. Olson était connue des téléspectateurs comme une journaliste politique combative et sure d’elle-même qui représentait le point de vue conservateur. Elle formait, dans le paysage social et politique de Washington un couple influent avec son mari Theodore B. Olson, un avocat en vue qui avait défendu avec succès la cause de l’élection en Floride de George W. Bush devant la Cour Suprême. Le président Bush avait nommé M. Olson au poste de procureur général des États-Unis, c’est-à-dire de responsable de la stratégie de l’Administration devant les tribunaux états-uniens. 
L’histoire du coup de téléphone est curieuse. M. Olson a raconté qu’alors qu’il était dans son bureau au département de la Justice le mardi matin, il avait reçu un appel de sa femme qui aurait utilisé son téléphone portable à bord du Vol 77 d’American Airlines pour lui dire que l’avion avait été détourné. Cette version, très critiquée en raison de l’impossibilité d’utiliser un portable depuis un avion, fut modifiée par la suite par une autre dans laquelle Barbara Olson aurait utilisé un téléphone de siège. Mais comme le rapporte un autre article du Réseau Voltaire, il n’y a aucune trace de cet appel dans les enregistrements. 
Les Olson, mariés depuis 4 ans, étaient parfaitement complémentaires en termes de style. Elle était la plus sincère des deux dans ses commentaires à la télévision, alors que lui se montrait plus réfléchi dans son rôle d’avocat constitutionnel en charge de l’establishement républicain. 
Barbara Olson fut une des critiques les plus infatigables de Bill et Hillary Clinton, contre lesquels elle conduisit des enquêtes impitoyables. Elle écrivit entre autres un livre intitulé Hell to Pay (Regnery 1999), extrêmement critique à l’égard d’Hillary Rodham Clinton, suivi d’un ouvrage posthume centré sur les dernières semaines des Clinton à la Maison-Blanche, intitulé Final Days(Regnery, 2001). [6].

18. Karen Kincaid, 40 ans, de Washington, DC. Native de l’Iowa, elle était partenaire dans le cabinet d’avocats Wiley Rein & Fielding de Washington, spécialisé dans la législation des communications. Elle se rendait à Los Angeles pour participer à une conférence sur l’industrie du sans-fil. Elle s’entrainait pour courir le marathon du Corps des Marines prévu le 28 octobre, avec l’homme qu’elle avait épousé 5 ans auparavant, Peter Batacan, un avocat travaillant pour un autre cabinet. 
Wiley Rein & Fielding est un puissant cabinet d’avocats travaillant pour le camp républicain qui fit partie de la vaste équipe d’avocats qui aida Bush et Cheney lors de la très controversée affaire post-électorale qui suivit la présidentielle de 2000, et qui formait un important outil de défense dans les affaires de délits de cols-blancs.

19. Steven ‘Jake’ Jacoby était le directeur des opérations chez Metrocall Inc, dont le siège est à Alexandrie, Virginie, une des deux plus grandes sociétés nationales de pagers, ces instruments « cherche-personnes ». « Le fait que le réseau opérationnel de Metrocall ait continué à fonctionner et à assurer les communications vitales pendant cette affreuse journée, nous le devons à Jake », a déclaré Vince Kelly, le responsable financier de la société. Le dernier job de Jacoby avait consisté à superviser le développement de dispositifs « cherche-personnes » bidirectionnel pour les grands malades en cas d’urgence, a révélé le porte-parole Timothy Dietz. La société a distribué des appareils au personnel de secours qui travaillait sur les scènes des sinistres à Washington et à New York. […]

Il faut noter que dans les listes des passagers des autres vols, on remarque aussi une certaine densité de personnes liées au secteur militaire et du Renseignement.

Trois employés de la Raytheon étaient sur le Vol 11 d’American Airlines qui s’est crashé sur la Tour Nord du World Trade Center. Raytheon est l’un des principaux fournisseurs de la Défense, et est un élément fondamental des technologies Global Hawk de contrôle à distance, tant appréciées du Pentagone. Parmi les nombreuses hypothèses impossible à démontrer, mais techniquement plausible et par-là même dignes d’être approfondies, on trouve celle sur les avions télécommandés.

Il existe certains éléments particulièrement troublants à propos de Raytheon. Un article paru dans USA Today en octobre 2001 annonçait que Raytheon avant téléguidé à 6 reprises un Boeing 727 de Fedex lors d’un atterrissage parfaitement exécuté sur une base aéronavale du Nouveau-Mexique en août 2001, sans pilote.

Le système utilisait des signaux radio émis depuis la partie finale de la piste et qui étaient envoyés à l’avion. Les dispositifs électroniques à terre coordonnaient leur localisation grâce au GPS. Aucun pilote à bord ne devait intervenir pendant la manoeuvre. Répétons-le : il s’agissait d’une technologie parfaitement au point et disponible en août 2001, un mois avant les attentats fatidiques.

Déjà au début de 2001 un avion spécial du programme Global Hawk avait traversé l’océan Pacifique, depuis les USA jusqu’à l’Australie, sans personne à bord.

Comme nous venons de le voir, les principaux acteurs de ces programmes ainsi que d’autres experts du secteur aérospatial sont officiellement morts le 11 Septembre 2001.

Une des objections soulevées quant à la vraisemblance d’un complot interne aux institutions et au Renseignement états-uniens est la difficulté, voire l’impossibilité, de maintenir le secret quand trop d’exécutants et de conspirateurs sont impliqués. Ceux qui organisent une tragédie comme celle du 11-Septembre sont de toute façon suffisamment impitoyables pour inclure même le sacrifice des exécutants qui pourraient parler, les mélangeant aux autres victimes. Les restes des victimes ont été entièrement gérés par les militaires. Difficile donc de savoir aujourd’hui comment et où sont morts les passagers.

Pour l’instant, ceci n’est qu’une hypothèse d’enquête.

Précision de Thierry Meyssan

En septembre 2002, à Téhéran, j’ai eu l’occasion de discuter très en détail des attentats du 11-Septembre avec Hussein Shariatmadari, directeur du groupe de presse Kheyan et porte-parole du Guide de la Révolution. C’était la première fois que je rencontrais un interlocuteur ayant une connaissance aussi précise du détail des attentats. Nous avons continué la discussion tard dans la journée. 
A cette occasion, il m’a montré le travail de ses enquêteurs. Ceux-ci avaient suivi la même piste que Pino Cabras, mais avec des moyens beaucoup plus importants. Ils avaient constitué des dossiers biographiques pour chacun des passagers des 4 avions impliqués. 
Ils étaient arrivés à un taux de trois quarts de passagers liés au Pentagone, non seulement dans le vol 77, mais dans les autres avions aussi.



 

[1] « 11-Septembre : le vol AA77 n’a pas pu être détourné », Réseau Voltaire, 29 novembre 2009.

[2] Extrait d’un article du Chicago Tribune.

[3] Source Los Angeles Times, 21 septembre 2001.

[4] Source Globe Star du 27 septembre 2001.

[5] Source : Chicago Tribune.

[6] Source : Rubrique nécrologique du New York Times du 13 septembre 2001.

 

09/02/2010

Aafia, un spectre au tribunal : Le « versant sombre des USA ».

Le grand soir

18 août 2008

Lucio MANISCO

arton7009-bfb63.jpg« The dark side », « « Le versant obscur », de Jane Mayer, publié le mois dernier aux Usa, rapporte les violations des droits de l’homme et du droit international, l’abrogation du « Bill of rights » et des garanties constitutionnelles perpétrées par l’administration Bush après le 11 septembre, sous l’égide de la lutte contre le terrorisme. Le titre rappelle la réflexion menaçante du vice président Cheney juste après l’attentat contre les Tours Jumelles : « Maintenant l’Amérique va devoir entrer dans le versant obscur de son histoire ».

Blessée et enchaînée dans la salle du tribunal


C’est ainsi que nous avons eu les guerres en Afghanistan et en Irak, Abou Ghraib, Bagram, Guantanamo, la torture institutionnalisée sous divers noms par les locataires de la Maison Blanche, et le transfert secret dans des prisons étrangères de citoyens suspectés de terrorisme par la Cia. Mais le drame sur le quel s’est levé le rideau ce 5 août dans une salle du tribunal fédéral du district de Manhattan nous révèle à présent à quel point ce « versant » est ténébreux et combien inexorable d’inhumanité « la descente aux enfers des Etats-Unis d’Amérique », dans le rapport qu’en fait l’avocate Elisabeth Fink.

Devant le juge Ronald L. Ellis, a été amenée une femme pakistanaise enchaînée, de 36 ans, blessée aux épaules par deux coups d’armes à feu, squelettique, tremblante et en état de choc : son nom est Aafia Sidiqqi. Ce nom n’est pas nouveau dans la chronique de l’antiterrorisme. L’ex-ministre de la justice John Ahscroft la déclara en 2004 militante d’Al Qaeda, en fuite, impliquée dans l’attentat des Deux Tours et autres complots terroristes aux Etats-Unis. Un bref portrait diffusé par le Fbi la décrivait comme « scientifique connue », diplômée en neurologie au Massachusetts Istitute of Technology et à l’université Brandeis, aux Usa, et mère de trois enfants. L’information sur sa fuite avait apparemment été falsifiée pour justifier l’état d’ « alarme jaune » proclamé par Ashcrot : en réalité Aafia Siddiqui avait été enlevée en mars 2003 avec ses trois enfants, à Karachi, par les services secrets pakistanais, et remise au personnel militaire étasunien qui l’avait transférée dans la terrible prison à l’intérieur de la base de Bagram, en Afghanistan. La nouvelle de son arrestation avait été donnée par les autorités pakistanaises, mais n’avais jamais été confirmée par celles des Usa qui avaient gardé un silence total sur cette arrestation jusqu’au démenti retentissant du mois dernier. C’est ce démenti qui a provoqué une véritable crise diplomatique, toujours en cours, entre Islamabad et Washington.

Depuis 5 ans, plusieurs sources avaient attesté en termes terrifiants de la présence d’Aafia, connue comme « la prisonnière 650 » dans ce qui est devenu le tristement célèbre « département tortures » de la prison de Bagram. Imram Khan, l’ex-champion pakistanais de cricket, qui s’est ensuite présenté comme candidat à la présidence contre Musharraf, l’avait appelée « la dame en gris », « presque un fantôme, un spectre dont les hurlements et les pleurs continuent à hanter le sommeil de ceux qui l’ont entendue ». Un autre détenu, qui avait réussi à s’enfuir, raconta ensuite à une télévision arabe qu’il avait vu plusieurs fois la jeune femme traînée, enchaînée, par des soldats étasuniens le long du couloir qui allait aux latrines de la prison, « et ils la ramenaient ensuite dans sa cellule, elle avait l’air d’être devenue folle, elle pleurait et tapait frénétiquement à coups de poings contre la porte de sa cellule ».

« Torturée pendant 5 ans »

Sa sœur Fawzia, qui habite à Karachi, a déclaré : « Elle a été violée et torturée pendant 5 ans, nous ne savons rien de ce qui a pu arriver à ses trois fils. C’est un crime effroyable, bien pire que n’importe quel autre crime dont on pourra jamais l’accuser ». Dans la salle du tribunal de Manhattan, le procureur Christopher Lavigne a réaffirmé quant à lui que « madame Siddiqui, jusqu’au 5 juillet dernier, date de son arrestation, n’avait jamais été détenue par les autorités américaines », mais la version qu’il donne des circonstances de sa présumée arrestation il y a quinze jours non seulement est invraisemblable mais défie toute logique.

Aafia Siddiqui aurait ainsi été arrêtée devant un commissariat de police afghane et trouvée alors en possession de quelques fioles de substances chimiques suspectes, d’une liste de cibles « sensibles » aux Etats-Unis et du « Manuel anarchiste pour la fabrication de bombes ». Aucune explication n’est donnée sur la raison pour laquelle une scientifique diplômée en neurologie, et qui serait connue pour son extrémisme islamique, se promenait avec ce type de matériel dans son sac à main devant un commissariat de police.

Plus incroyable encore, la suite de la version du procureur : deux agents du Fbi, deux soldats américains et deux interprètes se présentent au local de l’administration pour interroger la dame et ne s’aperçoivent pas qu’elle se trouve derrière un rideau d’où elle va surgir en criant « Allah est grand » ; pis, s’étant emparée d’une mitraillette posée sur le pavement par un soldat Us, elle ouvre le feu sans toutefois blesser personne. Elle est alors à son tour abattue de deux coups de revolver automatique de calibre 9 par un des interprètes.

L’avocat de la défense, Elisabeth Fink, désigne la femme gracile (elle ne pèse pas plus de 40 kilos), assise en état de choc manifeste, un voile sombre sur la tête et menottée dans la salle du tribunal, et demande au juge : « Cette histoire est grossièrement absurde : comment pouvez-vous y croire ? ». Réponse sèche du magistrat : « Je n’ai aucun motif de douter de l’information que me donne le procureur ». Et sont ainsi rejetées les demandes de mise en liberté provisoire et l’exigence de soins pour les blessures rapportées plus haut.

Version officielle comme argent comptant

Le jour suivant, les quotidiens britanniques Guardian et The Independant ont consacré des pages entières au cas d’Aafia Siddiqui, en se demandant comment l’imputée n’a pas été internée à Guantanamo en tant que « combattante ennemie », et a au contraire été incriminée à New York pour tentative d’homicide contre des militaires étasuniens, délit passible de six ou sept années de prison. Plus concis et ascétique le compte-rendu du New York Times, qui se borne à observer comment d’autres cas de terrorisme ont été jugés par des tribunaux normaux quand les preuves de délits mineurs rendaient plus certaines les condamnations. Aucune mention par le quotidien new yorkais des tortures infligées à Siddiqui : on prend pour argent comptant les démentis gouvernementaux.

JOHN ANDREW MANISCO, LUCIO MANISCO

Edition de mardi 12 août de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

L’avocate Elisabeth Fink : « une histoire d’horreur »

Connue en Italie pour sa défense de Silvia Baraldini devant les tribunaux étasuniens et à la Haute Cour de Strasbourg, Elizabeth M. Fink a déclaré au téléphone : « Le cas de Aafia est une histoire horrifiante, qui nous plonge dans un abîme jamais atteint dans la justice de notre pays. Nous avons l’intention, ses défenseurs, de nous battre par tous les moyens devant les tribunaux fédéraux et devant l’opinion publique nationale et internationale pour que justice soit enfin rendue à cette femme victime de le violence d’Etat ». L’avocate a ajouté : « J’ai défendu des dizaines de détenus de la révolte d’Attica (pour qui elle a obtenu des réparations après 19 années de procès, NdT) et des soit disant terroristes d’hier et aujourd’hui, mais je n’ai jamais éprouvé l’émotion et l’horreur que j’ai eues quand j’ai tenu dans mes mains les mains tremblantes d’Aafia, à travers les grilles du parloir de notre premier entretien. C’est une femme profondément traumatisée par les tortures qu’on lui a fait subir pendant les 5 années de sa détention, et par l’angoisse de ne pas savoir ce que ses fils sont devenus. On lui a seulement bandé ses blessures, alors qu’elle aurait besoin de bien d’autres soins dans un hôpital. A cause de la lutte contre le terrorisme la justice des Etats-Unis est devenue arbitraire, aveuglément féroce, infâmante pour le nom de notre pays dans le monde entier. Le cas Baraldini, un cas d’injustice flagrante et d’acharnement judiciaire, a paradoxalement été très peu de chose comparé à ce qui se passe maintenant dans les tribunaux spéciaux de Guantanamo et dans les tribunaux pénaux des Etats-Unis ». J. M. et L.M.

Note de P&P : le 3 février 2010, Aafia Siddiqui a été jugée coupable de tentative de meurtre sur des militaires américains et des agents du FBI en Afghanistan en 2008. Elle risque la réclusion criminelle à perpétuité -- une victime innocente de plus de la "War on Terror", supercherie orchestrée par les pathocrates. Combien d'autres comme elles disparaissent et sont torturés chaque jour, victimes du fascisme anti-islamique américain ?

03/11/2009

Intox sur France 2 : Bigard et Kassovitz face à de « soi-disant » journalistes

ReOpen911, 1er novembre 2009

L’émission du 28 octobre sur France 2 a certainement marqué un tournant dans le traitement du thème du 11 Septembre en France. Même si le débat n’est pas allé dans le sens où chacune des deux parties aurait bien voulu l’emmener, il faut reconnaître que M. Kassovitz et JM. Bigard ont eu le courage de s’exposer personnellement pour essayer de faire avancer le débat sur ce qu’on peut appeler la plus grande omerta française de ces 10 dernières années. Voici un article paru sur AgoraVox au lendemain de l’émission. L’auteur dénonce une argumenation fallacieuse de la part d’un des contradicteurs, démontrant une fois de plus que sur la question du 11-Septembre, la plupart des journalistes défenseurs de la "théorie du complot officielle" sont au mieux, incompétents et au pire, malhonnêtes.

par William Castel pour AgoraVox, le jeudi 29 octobre 2009

Pour discréditer une étude du scientifique Niels Harrit, le journaliste Hervé Gattegno a usé d’un argument fallacieux. Mathieu Kassovitz le lui a fait remarquer en direct. Mais Gattegno a campé sur sa position, assurant qu’il basait son attaque sur la lecture même de l’étude de Harrit.

Guillaume Durand organisait, mercredi en fin de soirée, dans son émission L’objet du scandale, un débat sur le 11-Septembre. Préalablement conçu pour accueillir Jean-Marie Bigard, Mathieu Kassovitz, le scientifique danois Niels Harrit et le grand reporter Eric Laurent, mis aux prises, on pouvait l’imaginer, avec plusieurs contradicteurs, il s’est finalement résumé à un affrontement houleux – et disons-le tout net, sans aucun intérêt – entre les deux saltimbanques et deux journalistes, Frédéric Bonnaud et Hervé Gattegno, chef du service investigation au Point, conseiller éditorial de l’émission.

Exit les spécialistes, Harrit et Laurent, désinvités pour éviter, selon les propres mots de Guillaume Durand, "la bataille d’experts !" Alors que c’est précisément ce que nombre de gens attendent aujourd’hui ! Le producteur de l’émission Stéphane Simon déclarait lui aussi, chez Jean-Marc Morandini, ne pas vouloir proposer "une querelle de spécialistes". Et à la question de Morandini "vous ne risquez pas de mettre le doute Stéphane Simon ce soir ?", il répondit, très clairement : "Je ne crois pas, au contraire… je ne pense pas qu’à l’issue de l’émission on pourra se dire que le doute plane." Le débat était donc biaisé d’entrée, le but étant d’imposer une vision des choses ; d’où la nécessité d’exclure les invités les plus compétents, Eric Laurent et Niels Harrit.

Mais venons-en au coeur du scandale, lorsque justement les deux journalistes questionnent les deux comédiens sur les détails scientifiques de l’étude de Niels Harrit, qui n’est donc pas là pour répondre lui-même, et sur lesquels Bigard et Kassovitz sont, comme ils le reconnaissent eux-mêmes fort honnêtement, incapables de répondre. Rappelons que cette étude prétendait montrer la présence de nanothermite dans les poussières du World Trade Center. Hervé Gattegno va, pour décrédibiliser l’étude du scientifique absent, sortir un argument massue. Il affirme que les prélèvements réalisés par celui queDurand avait déjà qualifié, au préalable, de "soi-disant scientifique" avaient été effectués entre 2006 et 2008 ! Ce qui les rendait bien sûr inexploitables, compte tenu de toutes les altérations qu’ils avaient pu subir en cinq ans. Extrait :

Gattegno : "Alors il faut savoir, vous avez lu l’article, sans doute, comme moi, et donc vous avez découvert dans cet article que les prélèvements sur les poussières du World Trade Center qu’il invoque datent de 2006 à 2008, c’est-à-dire qu’on est allé prélever dans les poussières, ou dans ce qu’il en reste, 5 ans, 6 ans, 7 ans [protestation de Kassovitz]… si si, parfaitement, c’est écrit dans l’article…"

Kassovitz : "Ils ont analysé en 2005, elles ont été récupérées, certaines le jour même, le lendemain, d’autres deux semaines après…"

Gattegno : "Non, non, pas du tout, c’est faux, c’est inexact, ce que vous dites est inexact, les prélèvements, c’est écrit dans l’article, de 2006 à 2008, c’est-à-dire des années après…"

Ce grand moment a lieu à la 35e minute de cette vidéo :

La contestation de Kassovitz pesait sans doute bien peu pour le public face à la confiance qu’inspire un journaliste du Point, à la conscience professionnelle irréprochable, et qui, lui, est allé à la source de l’information pour la vérifier.

La voici justement, la source de l’information : l’article Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe, publié le 3 avril 2009 dans la revue The Open Chemical Physics Journal. Inutile de lire toute l’étude, l’origine des échantillons prélevés par Harrit et son équipe de huit chercheurs est en effet abordée dès le tout début. Gattegno n’a pas eu à aller très loin pour réaliser son scrupuleux travail de journaliste d’investigation. Pour les non-anglophones"dust" signifie "poussière", "sample" signifie "échantillon" ou "prélèvement". L’essentiel est mis en gras et n’est pas trop difficile à comprendre (voici un dico au cas où), et je l’explicite en français juste après. En rouge, j’ai marqué les dates des différents prélèvements étudiés par les scientifiques.

Page 8, un résumé :

MATERIALS AND METHODS
1. Provenance of the Samples Analyzed for this Report

In a paper presented first online in autumn 2006 regarding anomalies observed in the World Trade Center destruction [6], a general request was issued for samples of the WTC dust. The expectation at that time was that a careful examination of the dust might yield evidence to support the hypothesis that explosive materials other than jet fuel caused the extraordinarily rapid and essentially total destruction of the WTC buildings.

It was learned that a number of people had saved samples of the copious, dense dust, which spread and settled across Manhattan. Several of these people sent portions of their samples to members of this research group. This paper discusses four separate dust samples collected on or shortly after 9/11/2001. Each sample was found to contain red/gray chips.

Page 9, le détail :

The earliest-collected sample came from Mr. Frank Delessio who, according to his videotaped testimony [17], was on the Manhattan side of the Brooklyn Bridge about the time the second tower, the North Tower, fell to the ground. He saw the tower fall and was enveloped by the resulting thick dust which settled throughout the area. He swept a handful of the dust from a rail on the pedestrian walkway near the end of the bridge, about ten minutes after the fall of the North Tower. He then went to visit his friend, Mr. Tom Breidenbach, carrying the dust in his hand, and the two of them discussed the dust and decided to save it in a plastic bag. On 11/15/2007, Breidenbach sent a portion of this dust to Dr. Jones for analysis. Breidenbach has also recorded his testimony about the collection of this dust sample on videotape [17]. Thus, the Delessio/Breidenbach sample was collected about ten minutes after the second tower collapsed. It was, therefore, definitely not contaminated by the steelcutting or clean-up operations at Ground Zero, which began later. Furthermore, it is not mixed with dust from WTC 7, which fell hours later.

On the morning of 9/12/2001, Mr. Stephen White of New York City entered a room in his apartment on the 8th floor of 1 Hudson Street, about five blocks from the WTC. He found a layer of dust about an inch thick on a stack of folded laundry near a window which was open about 4 inches (10 cm). Evidently the open window had allowed a significant amount of dust from the WTC destruction the day before to enter the room and cover the laundry. He saved some of the dust and, on 2/02/2008, sent a sample directly to Dr. Jones for analysis.

Another sample was collected from the apartment building at 16 Hudson Street by Mr. Jody Intermont at about 2 pm on 9/12/2001. Two small samples of this dust were simultaneously sent to Dr. Jones and to Kevin Ryan on 2/02/2008 for analysis. Intermont sent a signed affidavit with each sample verifying that he had personally collected the (nowsplit) sample ; he wrote :

“This dust, which came from the ‘collapsed’ World Trade Center Towers, was collected from my loft at the corner of Reade Street and Hudson Street on September 12, 2001. I give permission to use my name in connection to this evidence”. [Signed 31 January 2008 in the presence of a witness who also signed his name].

On the morning of 9/11/2001, Ms. Janette MacKinlay was in her fourth-floor apartment at 113 Cedar St./110 Liberty St. in New York City, across the street from the WTC plaza. As the South Tower collapsed, the flowing cloud of dust and debris caused windows of her apartment to break inward and dust filled her apartment. She escaped by quickly wrapping a wet towel around her head and exiting the building. The building was closed for entry for about a week. As soon as Ms. MacKinlay was allowed to re-enter her apartment, she did so and began cleaning up. There was a thick layer of dust on the floor. She collected some of it into a large sealable plastic bag for possible later use in an art piece. Ms. MacKinlay responded to the request in the 2006 paper by Dr. Jones by sending him a dust sample. In November 2006, Dr. Jones traveled to California to visit Ms. MacKinlay at her new location, and in the company of several witnesses collected a second sample of the WTC dust directly from her large plastic bag where the dust was stored. She has also sent samples directly to Dr. Jeffrey Farrer and Kevin Ryan. Results from their studies form part of this report.

Another dust sample was collected by an individual from a window sill of a building on Potter Street in NYC. He has not given permission for his name to be disclosed, therefore his material is not included in this study. That sample, however, contained red/gray chips of the same general composition as the samples described here.

On lit donc que les quatre prélèvements de poussières ont été réalisés les 11 et 12 septembre 2001. On lit encore qu’un premier article traitant des anomalies de l’effondrement des tours a été publié en 2006, et que c’est à cette occasion qu’un appel a été lancé auprès des lecteurs qui disposaient d’échantillons de poussières du WTC. Cet appel visait à confirmer expérimentalement l’hypothèse selon laquelle des explosifs auraient pu être utilisés. Autre épisode datant de 2006 : la visite de Steven Jones, l’un des co-auteurs de l’étude, à l’un des détenteurs de poussières, qui lui avait déjà envoyé un échantillon, et qui lui en cédera un autre (conservé dans un sac plastique) à ce moment-là. C’est donc la collecte des prélèvements qui a commencé en 2006 (et qui s’est poursuivie jusqu’en 2008), mais pas les prélèvements eux-mêmes, qui datent des premières heures post-attentats.

Mathieu Kassovitz, à quelques approximations près, avait donc raison. Et Gattegno, lui, qui prétendait avoir lu l’article de Harrit, avait tout faux. Soit donc Hervé Gattegno ment, soit il ne sait pas lire… soit il a mal compris ce qu’on lui soufflait dans son oreillette. En effet, durant l’émission, Gattegno perdit son oreillette… On se demande bien à quoi elle pouvait lui servir… Si Durand qualifiait Harrit de "soi-disant scientifique", on est en droit de se demander si lui-même, Gattegno et Bonnaud ne pourraient pas être qualifiés de "soi-disant" journalistes.

Toute l’émission mériterait sans doute d’être analysée et critiquée, car les erreurs ne se limitent pas à celle qu’on a mise à nu ici. On en relèvera une seule autre, lorsque Guillaume Durand prétendit qu’aucun homme politique ou journaliste américain ne partageait les doutes de ses invités. On le renverra au site Patriots Question 9/11. Il y découvrira un nombre considérable de politiques américains, et même des journalistes, qui ont émis des doutes sur la version officielle du 11-Septembre et réclamé une vraie enquête.

L’une de ces politiques était d’ailleurs récemment à Paris, en compagnie de Niels Harrit : il s’agit de Cynthia McKinney, ancienne représentante démocrate, pendant douze ans, au Congrès américain et candidate aux élections présidentielles de 2008 pour le parti des Verts. La Télé Libre de John Paul Lepers a rendu compte de sa visite à la mairie du IIe arrondissement de Paris.

Mise à jour : Jeudi midi, Jean-Marie Bigard est intervenu dans L’Edition Spéciale de Canal Plus. Il a expliqué en quoi il avait été piégé par Guillaume Durand et son équipe. Il a déploré que Niels Harrit et Eric Laurent aient été désinvités 48 heures avant l’émission, pour ne laisser place qu’à deux people, qui posaient sans doute moins de problèmes et suffisaient pour assurer l’audimat. Le vrai débat contradictoire qu’il continue d’appeler de ses voeux est un débat entre experts, et pas entre people et journalistes manifestement très ignorants du sujet.

Auparavant, c’est Frédéric Bonnaud qui a réagi à sa prestation de la veille, qualifiant au passage Bigard et Kassovitz d’illuminés et leurs propos d’absurdités. Il s’est réjoui d’avoir créé le clash, qui a empêché les deux comédiens de pouvoir parler trop librement. Un moindre mal, selon lui.

Enfin, l’inénarrable Bruce Toussaint a loué les mérites de Hervé Gattegno, "grand journaliste d’investigation du Point, qui avait des arguments extrêmement fiables, qui a démonté la plupart des doutes de ces deux personnalités…" On a vu la qualité du principal argument trouvé par Gattegno pour couler Niels Harrit… Une belle intox !



Note ReOpenNews :

Cet épisode ne fait que confirmer ce que ReOpen911 a déjà dénoncé à propos de la première émission de Guillaume Durand du 30 septembre. Ce spécial 11-Septembre de Durand fut à l’antipode du débat contradictoire, la thèse officielle du 11 Septembre étant d’emblée considérée comme acquise par l’ensemble des intervenants… Guillaume Durand avait choisi d’aborder 5 points régulièrement contestés par les sceptiques de la version officielle. L’association citoyenne ReOpen911, qui milite en France pour la réouverture de l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001, a choisi de se pencher à son tour sur 5 points de l’émission de Guillaume Durand qui, pour chacun d’entre eux, pourraient bien représenter un « objet du scandale »…

Dans la vidéo qui suit et que nous vous invitons à diffuser et relayer le plus largement possible, des enquêteurs citoyens procèdent à un démontage objectif de quelques contre-vérités flagrantes, et portent à la connaissance du public un certain nombre d’éléments factuels et vérifiables, mais souvent passés sous silence par les grands médias. L’analyse de ReOpen911 réussit là où les experts de Guillaume Durand échouent : on comprend effectivement bien au terme des 25 minutes de cette vidéo pourquoi non seulement les stars, mais aussi des dizaines de millions de personnes à travers le monde, ne croient plus à la version officielle du 11 Septembre.

10/07/2009

Un vidéaste de la FEMA, présent à Ground Zero rend public son témoignage

Réseau Voltaire, 9 juillet 2009

Un vidéaste de la FEMA, présent à Ground Zero rend public son témoignage

Vidéaste officiel du gouvernement des États-Unis, Kurt Sonnenfeld a été dépêché à Ground Zero le 11 septembre 2001 où il a enregistré 29 films durant un mois : « Ce que j’ai vu à certains moments et à certains endroits... est très troublant ! ». Il ne les a jamais transmis aux autorités, et a été persécuté depuis lors. Kurt Sonnenfeld s’est exilé en Argentine où il vient de publier El Perseguido (Le persécuté). L’ouvrage relate son interminable cauchemar et porte un nouveau coup au Rapport de la Commission présidentielle sur les événements du 11/9. Une interview exclusive réalisée par le Réseau Voltaire.

KSsmudge400-2.jpg

Kurt Sonnenfeld avec un spécialiste en recherche et secourisme non identifié dans une poche souterraine des décombres de Ground Zero.

Kurt Sonnenfeld, diplômé de l’Université du Colorado (USA), a étudié les affaires internationales et l’économie ainsi que la littérature et la philosophie. Il a travaillé pour le gouvernement des États-Unis en tant que vidéaste officiel et comme directeur des opérations de diffusion de l’équipe d’intervention d’urgence pour l’Agence fédérale des situations d’urgence (FEMA). Kurt Sonnenfeld a également travaillé sous contrat pour diverses agences gouvernementales et des programmes pour des opérations confidentielles et « sensibles » dans des installations scientifiques et militaires sur le territoire états-unien.

Le 11 septembre 2001, la zone appelée "Ground Zero" a été fermée au public. Pourtant, Sonnenfeld y avait libre accès, ce qui lui a permis de documenter l’enquête (qui n’a jamais eu lieu) et de fournir des scènes « expurgées » à pratiquement toutes les chaînes d’information dans le monde. Les enregistrements révélant certaines anomalies qu’il a découvertes à Ground Zero sont toujours en sa possession.

Accusé, selon le scénario manifeste d’un coup monté, surtout à la lumière des événements qui ont suivi, d’un crime qui n’a pas eu lieu, Kurt Sonnenfeld a été persécuté sur deux continents. Après des années de peur, d’injustice et d’isolement, il a décidé de prendre publiquement position contre la version officielle du gouvernement ; il est prêt à soumettre les documents en sa possession à l’examen attentif d’experts fiables.

PNG - 59 ko
Kurt Sonnenfeld.

Interview

Réseau VoltaireVotre livre autobiographique intitulé : El Perseguido, (Le persécuté), a récemment été publié en Argentine où vous vivez en exil depuis 2003. Dites-nous qui vous persécute ?

Kurt Sonnenfeld : Bien que ce soit une autobiographie, il ne s’agit pas de l’histoire de ma vie. Étant devenu un témoin gênant après mon service à Ground Zéro, c’est plutôt le récit des événements extraordinaires qui nous sont arrivés, à ma famille et moi-même, du fait des autorités US durant plus de sept ans et dans les deux hémisphères.

Réseau VoltaireVous avez expliqué que votre demande de statut de réfugié politique, selon la Convention de Genève de 1951, est encore à l’étude par le Sénat argentin, alors qu’en 2005 on vous garantissait l’asile politique, quoique sur des bases provisoires. Cela fait probablement de vous le premier citoyen états-unien dans cette situation ! Sans doute le premier officiel du gouvernement directement exposé aux événements entourant le 11 septembre 2001 qui soit devenu un "whistle-blower", une source publique Est-ce cela qui vous a conduit à l’exil ?

JPEG - 27 ko
Kurt Sonnenfeld vec sa femme Paula, témoignant devant le Sénat argentin.

Kurt Sonnenfeld : Un réfugié est une personne qui a été forcée de quitter son pays (ou ne peut y retourner) pour cause de persécution. Il est indéniable que de nombreuses personnes ont été injustement persécutées à cause des lois quasi- fascistes et des politiques issues du choc du 11 septembre 2001 et ils ont droit au statut de réfugié. Mais le fait est que demander le statut de réfugié est une démarche risquée et dangereuse. Les États-Unis sont la seule « super puissance » restant au monde, et la dissidence y a été réprimée de fait. Quiconque demande le statut de réfugié sur des bases politiques fait ainsi acte de dissidence extrême. Si votre demande est rejetée, que faites-vous ? Une fois que vous avez déposée la demande, il est impossible de revenir en arrière.

Personnellement, je n’étais pas obligé de quitter les États-Unis, je ne me suis certainement pas enfui. À l’époque, je n’étais tout simplement pas conscient de ce qui se tramait contre moi. Je n’avais pas encore établi les liens. Alors, quand je suis parti en 2003, c’était avec l’intention de revenir. Je suis venu en Argentine pour un court répit, pour tenter de récupérer après tout ce qui m’était arrivé. Je suis venu ici librement avec mon propre passeport, en utilisant mes propres cartes de crédit. Mais par une suite incroyable d’événements, j’ai été depuis forcé à l’exil, et je ne suis pas rentré.

Réseau VoltaireÀ quelles sortes d’événements faites-vous allusion ?

Kurt Sonnenfeld : J’ai fait l’objet de dénonciations mensongères à propos de « crimes » qui, d’évidence, ne se sont pas produits, d’un emprisonnement abusif, et de tortures suite à ces accusations, en plus de scandaleuses calomnies envers ma réputation, de menaces de mort, de tentatives d’enlèvement, et plusieurs autres violations des droits civils et humains telles que dénoncées par de nombreux accords internationaux. Mon retour aux États-Unis ne serait pas seulement une prolongation de ces violations, il aboutirait à une séparation - peut-être permanente d’avec ma femme et nos jumelles de 3 ans, la seule raison d’être qui me reste. Et puis, avec l’impossibilité d’obtenir un procès équitable pour un crime qui n’a jamais eu lieu, je risquerais même la peine de mort.

Réseau VoltaireEn 2005, le gouvernement états-unien a fait une requête pour vous extrader, ce qui a été refusé par un juge fédéral. Puis, en 2007, la Cour suprême argentine -dans une démonstration d’intégrité et d’indépendance- a refusé l’appel états-unien, mais votre gouvernement a persisté. Pouvez-vous nous éclairer sur la situation ?

Kurt Sonnenfeld : En 2008, absolument sans aucune base légale, le gouvernement états-unien a fait de nouveau appel auprès de la Cour suprême argentine, qui maintiendra certainement les deux décisions inattaquables déjà prises par le juge fédéral.

L’une de ces décisions rapportait qu’il y avait trop de sombras, ou des zones d’ombres dans mon cas. Il y avait de nombreux mensonges dans la demande d’extradition envoyé ici par les autorités US et heureusement, nous avons pu le prouver. Le fait qu’il y ait tant de mensonges a servi à soutenir ma requête de demande d’asile. Nous avons pu montrer que nous avons été victimes d’une longue campagne de harcèlement et d’intimidation de la part des services de renseignement états-unien. En conséquence, ma famille est depuis sous protection policière permanente. Comme l’a remarqué un sénateur à propos de mon cas : « leur comportement trahit leurs motivations réelles. »

JPEG - 33.1 ko
Kurt Sonnenfeld et sa famille sont fréquemment harcelés, suivis, et photographiés, comme le montre cette photo.

Réseau VoltaireIls veulent vous épingler pour un crime imaginaire. Comment justifiez-vous un tel acharnement ? En temps que fonctionnaire de la FEMA, le gouvernement aurait dû vous croire. À quel moment la situation a-t-elle basculé ?

Kurt Sonnenfeld : Rétrospectivement, je réalise que la situation a basculé peu avant que j’en prenne conscience. Initialement, la fausse accusation portée contre moi était totalement irrationnelle, elle m’a complètement démoli. C’est incroyablement difficile d’avoir souffert de la perte de quelqu’un qu’on aime et qui se suicide. Mais en être accusé, c’est insupportable. L’affaire s’est soldée par un non-lieu, car une montagne de preuves m’absolvait totalement (Nancy, ma femme, a laissé une lettre derrière elle, et des écrits suicidaires dans son journal ; il y a eu des cas de suicide dans sa famille ; etc.) L’accusation était sure à 100 % de mon innocence avant de demander le non-lieu.

Mais la garde à vue a été prolongée, même APRES qu’il ait été dit que je devais être libéré, ce qui m’a prouvé que quelque chose se tramait en coulisse. J’ai été incarcéré QUATRE MOIS après que mes avocats eurent été informés qu’un non-lieu était requis ; j’ai finalement été libéré en juin 2002. Pendant ce temps, une incroyable suite d’événements étranges s’est produite. Alors que j’étais encore détenu, j’ai eu une conversation téléphonique avec des fonctionnaires de la FEMA afin de résoudre le problème, mais j’ai réalisé qu’on me considérait comme « compromis », représentant un danger. On m’a dit qu’il était convenu que « l’Agence devait être protégée », surtout à la lumière du bouleversement qui menaçait avec la mise en application duPatriot Act et de l’intrusion attendue qui viendrait avec le nouveau Département de la Sécurité de la patrie (Department of Homeland Security). Après tous les risques que j’avais encourus, toutes les épreuves et les difficultés que j’avais endurées durant presque 10 ans, je me suis senti trahi. La déception a été terrible.

Parce qu’ils m’abandonnaient, je leur ai dit que je n’avais pas les enregistrements, que je les avais donnés à un bureaucrate de New York, et qu’ils devraient attendre que je sois relâché pour récupérer tout autre document en ma possession. Peu après cette conversation, ma maison a été « perquisitionnée » les serrures ont été changées, et des voisins ont vu des hommes entrer chez moi, bien qu’il n’y ait pas à la Cour de rapport mentionnant leurs entrées, comme cela se devait. Quand j’ai enfin été libéré, j’ai découvert que mon bureau avait été mis à sac, mon ordinateur n’était plus là et plusieurs vidéos avaient disparu de ma vidéothèque au sous-sol. Des hommes étaient constamment garés dans la rue près de ma maison, mon système de surveillance a été piraté plus d’une fois, les lampes de sécurité extérieures étaient dévissées, etc., au point que je me suis installé chez des amis, dans leur copropriété à la montagne, qui par la suite a AUSSI été cambriolée.

Quiconque cherche la vérité reconnaît qu’il y a eu des séries d’irrégularités extraordinaires dans cette affaire et qu’une scandaleuse injustice est faite contre moi et ceux que j’aime. Cette intense campagne pour me faire retourner sur le sol américain est un faux prétexte à des motivations plus obscures.

Réseau VoltaireVous avez suggéré que vous avez observé des choses à Ground Zero qui ne concordent pas avec le compte-rendu officiel. Avez-vous dit ou fait quelque chose pour éveiller le doute à cet égard ?

Kurt Sonnenfeld : Lors de ce même coup de fil, j’ai dit que je révélerais au public, non seulement mes suspicions sur les événements entourant le 11 septembre 2001, mais aussi sur divers contrats pour lesquels j’ai travaillé par le passé

JPEG - 30.4 ko
Sonnenfeld à Ground Zero, dans son travail de documentation sur le terrain.

Réseau VoltaireSur quoi se basent vos soupçons ?

Kurt Sonnenfeld : Rétrospectivement, il y avait beaucoup de choses dérangeantes à Ground Zero. Cela m’a paru bizarre d’être envoyé à New York avant même que le second avion ne frappe la tour Sud, alors que les médias rapportaient seulement encore qu’un « petit avion » était entré en collision avec la tour Nord - une catastrophe bien trop bénigne pour faire intervenir la FEMA. La FEMA a été mobilisée en quelques minutes, alors qu’il lui a fallu dix jours pour se déployer à la Nouvelle-Orléans en réponse à l’ouragan Katrina, malgré de nombreux avertissements préalables ! J’ai trouvé bizarre que les caméras soient si farouchement interdites dans le périmètre de sécurité de Ground Zero, que toute la zone soit déclarée scène de crime, alors que les pièces à conviction y étaient enlevées et détruites si rapidement. Puis j’ai trouvé très étrange d’apprendre que la FEMA et plusieurs autres agences fédérales étaient déjà en position dans leur centre de commande, au Pier (quai) 92, le 10 septembre, un jour avant les attentats.

JPEG - 29 ko
Des pneus du train d’atterrissage visibles dans un conteneur de pièces à conviction marqué « FBI Parties d’avion seulement ».

On nous demande de croire que les quatre boîtes noires « indestructibles » des deux avions ayant percuté les tours n’ont jamais été retrouvées car elles ont été complètement pulvérisées, pourtant j’ai un film montrant des roues du train d’atterrissage peu endommagées, et aussi des sièges, des morceaux de fuselage, une turbine d’avion, qui n’était absolument pas désintégrés. Ceci dit, je trouve plutôt étrange que de tels objets presque intacts aient pu résister à ce type de destruction qui a transformé la plus grande partie des Tours Jumelles en poussière. Et j’ai assurément quelques doutes quant à l’authenticité de la turbine de « l’avion ».

JPEG - 36.7 ko
Pièce à conviction : la turbine de Boeing présentée à la décharge de l’île de Fresh Kill.

Ce qui est arrivé au Bâtiment 7 est extrêmement suspect. J’ai une vidéo qui montre à quel point la pile de gravats était curieusement petite et comment les bâtiments de chaque côté n’ont pas été touchés par le Bâtiment 7 lorsqu’il s’est effondré. Il n’a pas été frappé par un avion ; il n’a subi que quelques dégâts mineurs quand les Tours Jumelles se sont écroulées, il n’y avait que des incendies mineurs sur quelques étages. Il est impossible que ce bâtiment ait pu imploser comme il l’a fait sans une démolition contrôlée. Pourtant l’effondrement du Bâtiment 7 a à peine été évoqué par les médias dominants et ignoré de manière suspecte par la Commission sur le 11/9.

Réseau VoltaireD’après certaines informations, les sous-sols du WTC7 contenaient des archives sensibles et indubitablement compromettantes. Avez-vous trouvé quelque chose à ce propos ?

Kurt Sonnenfeld : Le Service Secret, le Département de la Défense, le FBI, le Fisc (IRS), la Commission de réglementation et de contrôle des marchés financiers (la SEC) ainsi que la Cellule de crise [de la ville de New York, Ndlr] pour les situations d’urgence (OEM) occupaient énormément d’espace sur plusieurs étages du bâtiment. D’autres agences fédérales y avaient également des bureaux. Après le 11 Septembre, on a découvert que, caché dans le bâtiment 7, se trouvait le plus grand centre clandestin de la CIA dans le pays, hormis celui de Washington DC ; une base opérationnelle d’où l’on espionnait les diplomates des Nations Unies et d’où étaient menées les opérations de contre-terrorisme et de contre-espionnage (ainsi que l’Intelligence économique, Ndlr).

Il n’y avait pas de parking souterrain dans le bâtiment (World Trade Center) 7. Il n’y avait pas de caves. À la place, les agences fédérales du Bâtiment 7 rangeaient leurs véhicules, documents et pièces à conviction dans le bâtiment de leurs partenaires de l’autre côté de la rue. Sous le niveau de la place du Bureau des Douanes US (Bâtiment 6), il y avait un grand parking souterrain séparé du reste de la zone souterraine du complexe et hautement surveillé. C’est là que les divers services du gouvernement garaient leurs voitures résistantes aux bombes, leurs limousines blindées, les faux taxis et les camions de la compagnie de téléphone utilisés pour des surveillances secrètes et des opérations secrètes, des fourgonnettes spécialisées et autres véhicules. Dans cette zone de parking sécurisé, il y avait aussi un accès à la chambre forte inférieure du Bâtiment 6.

JPEG - 15.9 ko
Approchant l’entrée vers les niveaux inférieurs du bâtiment.

Quand la tour Nord est tombée, le Bureau des Douanes US (Bâtiment 6) a été écrasé et complètement ravagé par le feu. La plupart de ses étages souterrains ont également été détruits. Mais il y avait des cavités. Et c’est par une de ces cavités, récemment découverte, que je suis descendu pour enquêter avec la Force d’intervention spéciale. C’est là qu’on a découvert l’antichambre de sécurité de la cave sévèrement endommagée. Tout au bout du bureau de sécurité se trouvait la grande porte en acier de la chambre forte avec, à coté, le clavier à code dans le mur en parpaing. Mais le mur était fissuré et partiellement effondré, et la porte était partiellement ouverte. A l’aide de nos torches, on a regardé ce qu’il y avait dedans. Si ce n’est plusieurs rangées d’étagères vides, la chambre forte ne contenait que des débris et de la poussière. Elle avait été vidée. Pourquoi ? Et quand avait-elle pu être vidée ?

Réseau VoltaireEst-ce cela qui a fait résonner un signal d’alarme en vous ?

Kurt Sonnenfeld : Oui, mais pas immédiatement. Dans un tel chaos, il était difficile de réfléchir. Ce n’est qu’après avoir tout digéré que l’alarme s’est déclenchée.

Le Bâtiment 6 a été évacué 12 minutes après que le premier avion ait frappé la tour Nord. Les rues ont immédiatement été bouclées par des véhicules de pompiers, des voitures de police et les embouteillages, et la chambre forte était assez large, 15 mètres sur 15 selon moi, pour nécessiter au moins un grand camion pour évacuer son contenu. Après que les tours soient tombées et qu’elles aient détruit le niveau du parking, une mission pour récupérer le contenu de l’antichambre aurait été impossible. La chambre forte a donc dû être vidée avant l’attaque.

J’ai largement décrit tout ceci dans mon livre, et il semblerait que les choses d’importance aient été mises en lieu sûr avant les attentats. Par exemple, la CIA n’a pas semblé trop inquiétée par ses pertes. Après que l’existence de leur bureau secret dans le Bâtiment 7 soit découverte, un porte-parole de l’agence a dit aux journaux qu’une équipe spéciale avait été dépêchée pour fouiller les débris à la recherche de documents secrets et de rapports des services de renseignement, bien qu’il y ait des millions, si ce n’est des milliards de pages flottant dans les rues. Néanmoins, le porte-parole était confiant. "Il ne devrait pas y avoir trop de papiers dispersés." a t-il déclaré.

JPEG - 48 ko
Les vestiges insolites du Bureau des Douanes US (Bâtiment 6).

Et les douanes ont d’abord clamé que tout avait été détruit. Que la chaleur avait été si intense que toutes les pièces à conviction de la chambre forte avaient été réduites en cendre. Mais quelques mois plus tard, ils ont annoncé avoir mis un terme aux activités d’un important réseau de trafic de narcotiques et de blanchiment d’argent colombien après avoir récupéré des preuves cruciales de la chambre forte, dont des photos de surveillance et des enregistrements d’écoutes téléphoniques très sensibles. Et quand ils ont déménagé dans leur nouveau bâtiment au 1 Penn Plaza à Manhattan, ils ont fièrement accroché sur le mur du hall leur plaque honorifique et la grande enseigne ronde des Bureaux de la Douane US, elle aussi miraculeusement retrouvée, immaculée, dans leurs anciens bureaux du World Trade Center, écroulés et incendiés.

Réseau VoltaireVous n’étiez pas seul en mission à Ground Zero. Est-ce que les autres ont remarqué les mêmes anomalies ? Savez-vous s’ils ont également été harcelés ?

Kurt Sonnenfeld : En fait, j’ai entendu parler de quelques personnes sur deux sorties différentes. Certains d’entre nous en ont même discuté après. Ils savent de qui il s’agit et j’espère qu’ils se manifesteront, mais je suis certain qu’ils ont de fortes appréhensions sur ce qu’il leur arrivera s’ils le font. Je leur laisse le soin de décider, mais l’union fait la force.

Réseau VoltaireAvec la parution de votre livre, vous êtes devenu un « lanceur d’alerte »- mais à un point de non retour ! Il doit y avoir beaucoup de gens qui savent ce qui s’est réellement passé ou non en ce jour fatidique. Pourtant, personne n’est monté au créneau, surtout pas ceux qui étaient directement impliqués de manière officielle. C’est ce qui rend votre cas si convaincant. À en juger d’après vos épreuves, il n’est pas difficile d’imaginer ce qui retient de telles personnes.

Kurt Sonnenfeld : En fait, il y a aussi des gens très bien et crédibles qui ont lancé des alertes. Ils sont discrédités, ignorés. Certains sont persécutés et harcelés comme moi.

Les gens sont tenus par la peur. Tout le monde sait que si vous questionnez les autorités US, vous aurez des problèmes d’une façon ou d’une autre. Au minimum, vous serez discrédité, déshumanisé. Le plus vraisemblablement, vous vous trouverez accusé de quelque chose sans aucun rapport, comme une fraude fiscale - ou même quelque chose de pire, comme dans mon cas. Regardez ce qui est arrivé à Abraham Bolden par exemple [], ou au maître des échecs Bobby Fischer après qu’il ait montré son mépris à l’égard des États-Unis. Il y a une quantité d’exemples. Par le passé, j’ai demandé à mes amis et associés de parler pour moi pour raconter tous les mensonges diffusés dans les médias, mais ils avaient tous peur des retombées contre eux-mêmes et leurs familles.

Réseau VoltaireÀ quel degré vos découvertes à Ground Zero impliqueraient le gouvernement dans ces événements ? Êtes-vous au courant des enquêtes qu’ont mené plusieurs scientifiques et des professionnels qualifiés qui non seulement corroborent vos propres découvertes, mais dans certains cas les surpassent de loin ? Considérez vous ces personnes comme des « adeptes de la théorie du complot » ("conspiracy nuts") ?

Kurt Sonnenfeld : Au plus haut niveau à Washington DC, quelqu’un savait ce qui allait se produire. Ils voulaient tellement une guerre, qu’ils ont, au minimum, laissé faire, et plus vraisemblablement ils ont même aidé ces événements à se produire.

Parfois, il me semble que les « dingues » [les « adeptes de la théorie du complot » Ndlr.] sont ceux qui s’accrochent à ce qu’on leur a dit avec une ferveur presque religieuse malgré toutes les preuves du contraire - ceux qui ne veulent pas considérer le fait qu’il y a eu une conspiration intérieure. Il y a tant d’anomalies dans l’enquête « officielle » qu’on ne peut les attribuer à des erreurs ou à de l’incompétence. Je connais les scientifiques et les professionnels qualifiés auxquels vous faites référence, leurs découvertes sont convaincantes, crédibles et présentées selon le protocole scientifique, en totale opposition avec les découvertes de l’enquête « officielle ». De plus, de nombreux agents des services secrets et des fonctionnaires du gouvernement avancent leurs opinions très informées (disant) que la Commission sur le 11/9 était au mieux une farce, au pire une couverture []. Mon expérience à Ground Zero n’est qu’une pièce de plus à rajouter au puzzle.

Réseau VoltaireCes événements remontent à presque 8 ans. Pensez-vous que découvrir la vérité à propos du 11/9 est toujours un objectif important ? Pourquoi ?

Kurt Sonnenfeld : C’est de la plus haute importance. Il en sera de même dans 10 ou même 50 ans si la vérité n’a pas éclaté d’ici là. C’est un objectif important car, à ce point de l’histoire, beaucoup de gens sont trop crédules face à ce que les autorités leur racontent et trop enclins à les suivre. En situation de choc, les gens cherchent à être guidés. Les gens qui ont peur sont manipulables. Savoir manipuler les masses aboutit à d’inimaginables bénéfices pour de nombreuses personnes très riches et très puissantes. La guerre est incroyablement chère, mais l’argent finit bien quelque part. La guerre est toujours très profitable pour un petit nombre. D’une manière ou d’une autre, leurs fils finissent toujours à Washington DC, ils prennent les décisions, établissent des budgets, tandis que les fils des pauvres et de ceux qui ne sont pas pistonnés finissent toujours au front, recevant les ordres et livrant les guerres des premiers. Les énormes caisses noires du Département de la Défense US représentent une machine de financement illimité pour le complexe militaro-industriel, chiffré à plusieurs milliers de milliards de dollars, et il en sera ainsi tant que les masses ne se réveilleront pas, tant qu’elles ne redeviendront pas sceptiques et qu’elles ne demanderont pas des comptes. Les guerres (et les faux prétextes mis en avant) ne cesseront pas tant que les gens ne prendront pas conscience des réels motifs de la guerre et tant qu’ils n’arrêteront pas de croire aux explications "officielles."

Réseau VoltaireCe qu’on appelle le Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre (9/11 Truth Movement) a demandé une nouvelle enquête indépendante sur ces événements. Croyez-vous qu’en ce sens il y ait un espoir avec l’Administration Obama ?

Kurt Sonnenfeld : Je le souhaite vraiment, mais je reste sceptique. Pour quelles raisons le leadership d’un quelconque gouvernement établi agirait volontairement à ce qui aboutirait à une sérieuse compromission de son autorité ? Ils préfèrent maintenir le statu quo et laisser les choses en l’état. Le chauffeur du train a changé, mais le train a-t-il changé de direction ? J’en doute. L’impulsion doit venir du public, non seulement au niveau national mais aussi à l’international, comme le fait votre réseau.

Réseau VoltaireNombre d’association de défense des droits de l’homme, de groupes d’activistes et de personnalités vous soutiennent dans la détresse, et non des moindres, le Prix Nobel de la Paix, Adolfo Pérez Esquivel par exemple. Comment les Argentins répondent-ils en général à votre situation ?

Kurt Sonnenfeld : Par un incroyable déferlement de soutiens. La dictature militaire est encore fraîche dans la mémoire collective de la plupart des gens ici, qui savent que la dictature (tout comme d’autres dictatures en Amérique du Sud à ce moment-là) avait été soutenue par la CIA, à l’époque dirigée par George Bush père. Ils se souviennent très bien des centres de torture, des prisons secrètes, des milliers de personnes « disparues » à cause de leurs opinions, la peur quotidienne. Ils savent que les États-Unis recommenceront aujourd’hui s’ils le jugent opportun, qu’ils envahiront un pays pour atteindre leurs intérêts politiques et économiques, puis pour manipuler les médias à l’aide de "casus belli" fabriqués de toute pièce pour justifier leurs conquêtes.

JPEG - 22.3 ko
Kurt Sonnenfeld et Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la Paix 1980.

Ma famille et moi sommes honorés de compter parmi nos plus chers amis Adolfo Pérez Esquivel []et ses conseillers du Servicio de Paz y Justicia (SERPAJ). Nous avons travaillés ensemble à de nombreuses causes, dont les droits des réfugiés, les droits des femmes, des enfants sans familles, et des enfants porteurs du HIV/SIDA. Nous sommes également honorés d’avoir le soutien de : Abuelas de Plaza de Mayo ; Madres de Plaza de Mayo, Línea Fundadora [] ; Centro de Estudios Legales y Sociales (CELS) ; Asamblea Permanente de Derechos Humanos (APDH) [] ; Familiares de Detenidos y Desaparecidos por Razones Políticas ; Asociación de Mujeres, Migrantes y Refugiados Argentina (AMUMRA) ; Comisión de Derechos Humanos de la Honorable Cámara de Diputados de la Provincia de Buenos Aires ; Secretaría de Derechos Humanos de la Nación ; et le Programa Nacional Anti-Impunidad. Au niveau international, un "amicus curiae" a été présenté en notre faveur par l’ONG REPRIEVE de Grande-Bretagne, et nous bénéficions de la collaboration de NIZKOR d’Espagne et de Belgique. De plus, ma femme, Paula et moi avons été reçus au Congrès par La Comisión de Derechos Humanos y Garantías de la Honorable Cámara de Diputados de La Nación.

Réseau VoltaireComme nous le disions, décider d’écrire ce livre et de le rendre public a été un pas gigantesque. Qu’est-ce qui vous a poussé à le faire ?

Kurt Sonnenfeld : Sauver ma famille. Et faire savoir au monde que les choses ne sont pas ce qu’elles semblent être.

Réseau VoltaireDernière question, mais pas la moins importante : qu’allez-vous faire de vos enregistrements ?

Kurt Sonnenfeld : Je suis certain que mes enregistrements révèlent plus de choses que je ne suis capable d’analyser vu mes compétences limitées. C’est pourquoi je coopérerai autant que je le peux avec des experts fiables et sérieux dans un effort commun pour faire éclater la vérité.

Réseau VoltaireMerci beaucoup !


Traduction : ReOpen911.info

[] Nommé par le président Kennedy, Abraham Bolden était le premier agent noir du Secret Service, le service chargé de la protection des hautes personnalités, dont le président. Après l’assassinat de J.F.K., il assura que le Secret service avait été prévenu à l’avance de l’attentat, mais avait failli à sa mission. Il fut brusquement écarté de la scène publique, accusé de corruption et incarcéré. En 2008, il a publié son témoignage dans The Echo from Dealey Plaza : The True Story of the First African American on the White House Secret Service Detail and His Quest for Justice After the Assasination of JFK. Ndlr.

[] « 41 anciens responsables états-uniens de l’anti-terrorisme et du renseignement mettent en cause la version officielle du 11-Septembre », par Alan Miller, Réseau Voltaire, 9 juin 2009.

[] Voir les articles en espagnol d’Adolfo Perez Esquivel sur le site de la Red Voltaire.

[] « Marche de la Résistance des Mères de la place de Mai », par Ines Vázquez, Réseau Voltaire, 24 janvier 2006.

[] Voir les interventions d’Alexis Ponce à la conférence Axis for Peace. Par exemple Alexis Ponce : « Le Mossad a formé la police équatorienne aux techniques de torture », Réseau Voltaire, 18 novembre 2005. Et ses articles en langue espagnole sur le site de la Red Voltaire.

24/06/2009

L`architecte Richard Gage expose les preuves de démolition contrôlée du WTC en live à la télé américaine !

Mondialisation.ca, 16 juin 2009

Reopen 911

Logo Association ReOpen911Invité le 28 mai 2009 sur le plateau de la chaîne de télévision américaine KMPH Fox 26 du groupe FOX TV, l’architecte et spécialiste des structures en acier Richard Gage y expose en direct les preuves de démolition contrôlée des tours du World Trade Center.  Saisissant !

Regardez également l'interview édifiante du scientifique Niels Harrit par la chaîne danoise TV2 après la publication le 6 avril 2009 d'une étude internationale démontrant la présence d’explosifs dans les décombres du WTC !

La version officielle de l'effondrement du WTC est désormais bel et bien invalidée par la science !

A propos de Richard Gage

Richard Gage, figure centrale du mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre, est le fondateur de l'association "Architectes et Ingénieurs pour la Vérité sur le 11 Septembre" qui rassemble à ce jour 700 ingénieurs et architectes.

Nous pouvons constater un certain frémissement médiatique depuis quelques mois sur cette question du 11 septembre 2001 … et ce même en France !

Chronologie des évènements médiatiques qui ont jalonné ces derniers mois :

Le 25 mars dernier, l’euro député et journaliste Giulietto Chiesa fut invité sur le plateau de la chaîne de télévision bordelaise TV7 pour présenter son film documentaire Zéro, Enquête sur le 11 Septembre. Plébiscité par les médias italiens et sélectionné pour le festival du cinéma de Rome en 2007, Zéro, Enquête sur le 11 Septembre est une rigoureuse enquête journalistique qui met en exergue les innombrables incohérences et inexactitudes de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

Chiesa
Giuletto Chiesa invité sur la télévision bordelaise TV7

Deux semaines plus tard, le 6 avril 2009, le scientifique Niels Harrit fut l’invité du JT de TV2, l’une des deux chaînes danoises les plus respectées, suite à la récente publication dans la revue scientifique Open Chemical Physics Journal d’une étude internationale démontrant la présence d’explosifs de type nano-thermite dans les décombres du WTC. Ne passez pas à côté de cette interview édifiante sous-titrée par l’association Reopen911 ! La Télé Libre de John Paul Lepers relaya cette information explosive dans un article au sous-titre évocateur : “9/11: SUJET TABOU EN FRANCE!”. Une nouvelle brèche s’ouvrait alors dans le mur de l’omerta française sur la question du 11-Septembre.

Harrit
Niels Harrit, à gauche, au JT de TV2 (Danemark)

Ce fut ensuite France Inter qui courant mai consacra une série de 3 émissions sur les zones d’ombre des attentats du 11/9 (émission de Patrick Pesnot "les Rendez-vous avec X" des 9, 16 et 23 mai 2009). Pour un résumé de cette série d’émissions, lisez le très bon article de Taïké Eilée « France Inter égratigne la version officielle du 11-Septembre » publié sur Agoravox.

Le 28 mai outre-atlantique, alors que France Inter venait de clore sa série spéciale sur le 11-Septembre, l’architecte et spécialiste des structures en acier Richard Gage était l’invité de la chaîne de télé américaine KMPH, filiale du groupe … FOX TV ! Regardez cette interview saisissante durant laquelle Richard Gage expose les preuves de démolition contrôlée des tours du World Trade Center :

Dans la foulée, le 3 juin 2009, la chaîne publique américaine KBDI diffusa à 5 reprises le film documentaire 9/11 Press for Truth, une première nationale ! Aucun média de masse aux Etats-Unis n’avait jusqu’alors osé diffuser cette minutieuse enquête journalistique de 2006 qui révèle les mensonges de la thèse officielle des attentats du 11/9. Le vent serait-il en train de tourner ? Toujours est-il que les langues commencent à se délier aux Etats-Unis … et ce même parmi les membres de la commission d’enquête qui tour à tour prennent leurs distances avec le rapport officiel qu’ils ont pourtant co-produit. Effet Obama ?

Le dernier exemple en date est celui de John Farmer, l’avocat de la Commission sur le 9/11. Il a affirmé en avril dernier, en prélude à la sortie de son livre, qu’« à un certain niveau du gouvernement, (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé » (voir à ce sujet l’article de la Télélibre susmentionné).

Farmer
John Farmer

Un mois plus tôt, en mars 2009, ce fut le sénateur et membre de la commission d’enquête Bob Kerrey qui, dans un article paru dans le très respectable Newsweek, affirma qu’il y a désormais de « bonnes raisons de suspecter que nous nous sommes trompés sur certains aspects du complot du 11/9 et sur al Qaida ». Kerrey ajouta qu’il faudrait une « Commission permanente pour résoudre tous les mystères du 11/9 ».

Déjà à l’époque de l’enquête en 2003, un autre membre de la commission, le sénateur Max Cleland, avait démissionné qualifiant l’enquête de « scandale national » et accusant Bush de vouloir masquer les faits.

Cleveland
Max Cleland

Même Thomas Keane et Lee Hamilton, respectivement président et vice-président de la Commission d’enquête du 11/9, ont pris leurs distances par rapport au rapport officiel en révélant dans leur livre Without Precedent: The Inside Story of the 9/11 Commission paru en 2006 que l’enquête « était vouée à l’échec » et qu’on leur avait menti (voir l’interview de Lee Hamilton par CBC News).

Y a-t-il encore des membres de la Commission d’enquête du 11-Septembre pour défendre la thèse officielle qui prend l’eau de toute part ? N’est-il pas grand temps de lancer le débat public en France ? Tôt ou tard, il devra avoir lieu comme il a déjà eu lieu dans plusieurs autres pays (1) .

Par Christo pour ReOpenNews


(1) Voir notamment le débat contradictoire diffusé par la 1ère chaîne de télé russe ORT le 12 septembre 2008 devant 32 millions de téléspectateurs et récemment sous-titré et mise en ligne sur l’Internet par l’association Reopen911.


Articles de Association Reopen 911 publiés par Mondialisation.ca

21/04/2009

11 septembre : de nouvelles preuves font voler en éclats la version officielle

Mondialisation.ca, Le 14 avril 2009



Voici le résumé, l’introduction et la conclusion de cet important article soigneusement documenté.

 Il est possible de télécharger l’article intégral. (pdf)

 La poussière des ruines du World Trade Center contenait un mélange aluminothermique actif

 pp.7-31 (25)

 Auteurs : Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen

 The Open Chemical Physics Journal

 Volume 2

 ISSN: 1874-4125

 doi: 10.2174/1874412500902010007  

 Article intégral (en anglais) : The Open Chemical Physics Journal

 Résumé :

Nous avons découvert des fragments particuliers rouge et gris dans tous les échantillons de  poussière provenant de la destruction du World Trade Center  (WTC) que nous avons étudiés. Quatre de ces échantillons, récoltés sur différents sites, font l’objet de cette étude et dans chacun d’entre eux, ces fragments rouge et gris comportent des similitudes. Un résident de Manhattan a recueilli un échantillon environ 10 minutes après l’effondrement de la seconde tour, deux autres ont été récoltés le lendemain et un quatrième approximativement une semaine plus tard. Les propriétés de ces fragments ont été analysées à l’aide de la microscopie optique, de la microscopie électronique à balayage (MEB), de la spectroscopie de rayons X à dispersion d'énergie (EDS) ainsi que de la calorimétrie différentielle à balayage (DSC). Le matériau rouge contient des grains d’environ 100 nm d’épaisseur, en grande partie composés d’oxyde de fer. Il comprend également de l’aluminium, contenu dans des structures s’apparentant à de toute petites plaques. La séparation des composantes au moyen de méthylacétone a démontré la présence d’aluminium élémentaire. L’oxyde de fer et l’aluminium sont étroitement mélangés dans le matériau rouge. Lorsqu’ils sont  enflammés dans un dispositif DSC, les fragments exposés produisent des réactions exothermiques, nombreuses mais faibles, à une température avoisinant  430 °C, ce qui est bien en deçà de la température d’ignition normale de la thermite conventionnelle. Après la combustion, les résidus de ces curieux fragments rouges et gris présentaient clairement de multiples sphères riches en fer. La portion rouge des fragments s’est avérée être un matériau aluminothermique non réagi et hautement énergétique.

 Remarque de la rédaction de Mondialisation.ca

 Définition de thermite :

Nom de marque d’une mixture sidérurgique et incendiaire composée d’une fine poudre d’aluminium et d’oxyde métallique, habituellement du fer, produisant une chaleur intense lors de la combustion.

 The American Heritage® Dictionary of the English Language, Fourth Edition copyright ©2000 by Houghton Mifflin Company. Updated in 2003. Published by Houghton Mifflin Company. All rights reserved.

 La thermite est un composé pyrotechnique de poudre de métal et d’oxyde métallique provoquant une réactionaluminothermique. (Wikipedia version anglaise)

 Il est question de la fusion et de la combustion des structures métalliques.

 « Les métaux peuvent brûler si les conditions sont adéquates, de la même façon que le bois ou l’essence.  […] Une réaction aluminothermique est un processus impliquant la combinaison et la combustion d’une mixture précise de combustibles métalliques. Cette combustion requiert des températures extrêmement élevées. » 

 Les lecteurs peuvent tirer leurs propres conclusions quant à la portée considérable de ces constatations.

 Bien que les auteurs n’abordent pas la question plus large des attaques du 11 septembre, leurs conclusions sont directement liées aux causes probables de l’effondrement des édifices du WTC ce jour là. Leurs constats mettent également en doute la validité du rapport officiel de la Commission d’enquête sur le 11 septembre.

 On peut lire plus bas des extraits choisis de l’article et accéder au texte intégral en cliquant sur le lien ci-dessous. 

 Article intégral (en anglais) :

 http://www.bentham-open.org/pages/content.php?TOCPJ/2009/... 

 EXTRAITS

INTRODUCTION

La destruction de trois gratte-ciel (WTC 1, 2 et 7) le 11 septembre 2001 fut une effroyable catastrophe. Elle a non seulement eu des conséquences pour des milliers de personnes et de familles directement touchées, en raison des blessures et des pertes de vie, mais elle a également servi à justifier de nombreux changements couteux et radicaux sur le plan des politiques intérieure et étrangère. Pour ces raisons et d’autres encore, chercher à savoir ce qui s’est vraiment passé ce jour fatidique revêt une importance capitale.

Le gouvernement a fait des efforts considérables pour financer et subventionner diverses enquêtes qui ont mené, en grande partie, à la publication des rapports de FEMA [1] et de NIST [2]. D’autres études sur cette destruction ont eu droit à moins de publicité mais ne sont pas de moindre importance pour les victimes de cette tragédie, qui demeurent dans l’obligation de découvrir toute la vérité concernant les événements du 11 septembre. [3-10]. Certaines de ces études se sont judicieusement concentrées sur des preuves relatives à la méthode de destruction des trois gratte-ciel et qui sont demeurées des biens publics, soit des matériaux concrets subsistants, des photographies et vidéos disponibles.

 CONCLUSIONS

 Nous avons découvert des fragments rouges et gris en quantité significative dans la poussière provenant de la destruction du World Trade Center. Nous avons appliqué, entre autres, les méthodes SEM et EDS afin de déterminer la structure et la signature chimique à petite échelle de ces débris, notamment de la composante rouge. Celle-ci est davantage intéressante et comporte les caractéristiques suivantes :

 1.      Elle est composée d’aluminium, de fer, d’oxygène, de silicone et de carbone. Des quantités moindres d’éléments potentiellement réactifs sont parfois présents, comme le potassium, le souffre, le plomb le baryum et le cuivre.

 2.      Les éléments primordiaux (Al, Fe, O, Si, C) sont tous présents sous la forme de particules à une échelle allant de dizaines à des centaines de nanomètres et la cartographie EDS démontre un fin mélange de ceux-ci.

 3.      Lorsque traitée avec du solvant de méthylacétone, une certaine séparation des composantes s’est produite. L’aluminium élémentaire est devenu suffisamment concentré pour être identifié clairement dans la substance avant la combustion.

 4.      L’oxyde ferrique apparait sous la forme de  grains à facettes d’environ 100 nm d’épaisseur, alors que l’aluminium se présente sous frome de structures ressemblant à des plaquettes. La petite taille des particules d’oxyde de fer permet de qualifier cette substance de « nanothermite » ou « superthermite ».

 5.      Une analyse démontre que le rapport fer-oxygène correspond au Fe203. La substance rouge présente dans les quatre échantillons de poussière était similaire sur ce plan. Il y avait de l’oxyde de fer dans le matériau avant la combustion, mais pas de fer élémentaire.

 6.      En nous basant sur la présence d’aluminium élémentaire et d’oxyde de fer dans la substance rouge, nous sommes venus à la conclusion que ce matériau contient les ingrédients de la thermite.

 7.      La DSC a démontré que le matériau s’enflamme et réagit vigoureusement lorsqu’il atteint 430 °C, avec un dégagement de chaleur plutôt faible correspondant de très près à une observation indépendante sur un échantillon reconnu de superthermite. La basse température d’ignition et la présence de grains d’oxyde de fer de moins de 120 nm confirment qu’il ne s’agit pas de thermite conventionnelle (laquelle s’enflamme à plus de 900 °C), mais fort probablement d’une forme de superthermite.

 8.      Après avoir allumé plusieurs fragments rouges et gris dans une DSC à 700 °C, nous avons trouvé de nombreuses sphères riches en fer ainsi que des sphéroïdes dans les résidus. Cela indique qu’une réaction à la température élevée s’était produite, puisque le produit riche en fer a, de toute évidence, dû fondre afin de prendre ces formes. Dans plusieurs de ces sphères, du fer élémentaire a été vérifié car le contenu en fer excédait significativement le contenu en oxygène. Nous concluons qu’une réaction de  réduction et d’oxydation à haute température s’est opérée dans les débris chauffés, notamment, une réaction aluminothermique.

 9.      Les sphéroïdes produits par les tests de DSC et d’inflammation possèdent une signature EDS (Al, Fe, O, Si, C), appauvrie en carbone et en aluminium comparativement au matériau rouge original. Cette signature chimique correspond remarquablement à celle des sphéroïdes créés par l’inflammation de la thermite commerciale, ainsi qu’à celle des microsphères trouvées dans la poussière du WTC [5].

 10.   La teneur en carbone du matériau rouge indique la présence d’une substance organique, que l’on trouve habituellement dans les formules de superthermite. Elle sert à produire de fortes pressions de gaz lors de l’ignition et à rendre les formules explosives. La nature de l’élément organique dans les fragments nécessite des recherches approfondies. Nous soulignons qu’il s’agit probablement aussi d’une substance énergétique, puisque la quantité totale d’énergie libérée dans certains tests DSC excède le maximum reconnu théoriquement dans une réaction aluminothermique conventionnelle.

 Sur la base de ces observations, nous concluons que la couche rouge des fragments rouges et gris découverts dans la poussière du WTC est un matériau aluminothermique actif non réagi constitué de nanotechnologie et qu’il s’agit d’une substance explosive ou pyrotechnique hautement énergétique.

 (Souligné par nous)

 Article intégral (en anglais): 

http://www.bentham-open.org/pages/content.php?TOCPJ/2009/00000002/00000001/7TOCPJ.SGM 


Article original en anglais : Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe, publié le 3 avril 2009. 

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca.

06/02/2009

11 septembre : un éminent professeur conteste la version officielle

Publié le 04/02/2009
Le Point.fr


Commentaires : Sott.net

Chauprade, l'homme qui forme les officiers et déforme l'histoire

par Jean Guisnel

33019_tour.jpg
Aymeric Chauprade, professeur au Collège interarmées de défense, conforte de son autorité "scientifique" les théories complotistes sur le 11 septembre 2001.

Aymeric Chauprade est un géopoliticien qui ne cache pas ses convictions. Directeur de campagne de Philippe de Villiers aux européennes de 2004, en charge de la Revue française de géopolitique, il est très réservé sur l' adhésion de la Turquie à l'Union européenne, et a planché en juillet 2007, parmi d'autres intervenants aux idées affirmées, lors des Universités d'été du mouvement Renaissance catholique sur le thème : " le nationalisme est-il un péché ? " Il s'est montré critique sur le récent Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, ce qui ne manque pas de courage pour un enseignant censé se trouver en phase avec la politique de défense nationale.

Chroniqueur expert au Figaro , auteur prolifique dont les livres sont acquis chaque année à des centaines d'exemplaires par nombre d'écoles militaires, il a récemment publié un gros ouvrage très illustré sur le thème du choc des civilisations cher à l'Américain Samuel Huntington décédé le mois dernier. Logiquement, s'agissant d'un spécialiste de géostratégie, Aymeric Chauprade s'intéresse au monde de "l'après-11-septembre", dont il décline les évolutions d'une manière conforme à sa conception politique. Certes, c'est son droit. C'est tout juste si l'on se demande s'il est logique que le ministère de la Défense confie à un idéologue aux convictions aussi affichées, la chaire de géopolitique du CID ( Collège interarmées de défense, anciennement École de guerre).

Rappelons que tous les officiers français promis à un avenir d'encadrement dans les armées, mais aussi de très nombreux officiers étrangers, soit plusieurs centaines de cadres militaires chaque année, suivent son enseignement à l'École militaire, à Paris.
Or, il se trouve que ce professeur affiche dans son livre une perception pour le moins curieuse des attentats du 11-septembre.

Commentaire : Comme vous allez le voir, il n'y a rien de "curieux" dans la perception des attentats du 11 septembre que nous offre le Professeur Chauprade.

Dans son introduction générale qui s'étend sur dix pages, il présente les théories du complot qui foisonnent autour de cet événement, comme "une hypothèse qui ne manque pas d'argument à défaut de forcément convaincre". Cette "hypothèse" étant en réalité la vision de "ceux qui pensent qu'un machiavélique complot américano-israélien a été le point de départ d'une guerre américaine contre le reste du monde". Le point de vue est-il balancé, les sources contradictoires ? Non. Des recherches personnelles de celui qui se présente comme ayant "puissamment contribué à la renaissance des études géopolitiques en France" viendraient-elles conforter des sources inédites, des travaux scientifiques incontestables, sur ce prétendu complot ? Pas davantage. Le lecteur a seulement le droit à une compilation complaisante et sans recul, le plus souvent à l'indicatif. 

Commentaire : Le Point attaque le fait que le Prof. Chauprade remette en question la théorie officielle servie par le gouvernement US sur le 11 septembre, et qu'il mentionne les recherches hautement documentées prouvant que les gouvernements US/israélien furent impliqués dans les attentats. Le Point emploie les mêmes vieilles techniques que les agents à la solde du gouvernement US qui rejettent d'emblée toute allusion selon laquelle l'histoire officielle ne peut être exacte. Ils ne fournissent aucune preuve pour justifier leur adhésion à la théorie officielle du complot servie par le gouvernement US – à savoir : 19 pirates de l'air, dirigés depuis une grotte afghane par Oussama ben Laden, ont perpétré ces attentats.
Il ne fournissent pas non plus de preuve pour justifier leur refus d'accepter l'autre théorie du complot, la non officielle, pourtant bien plus crédible – à savoir : les membres des gouvernements US et israélien ont organisé ces attentats afin de justifier une War on Terror perpétuelle à l'échelle mondiale, guerre qui à son tour sert de justificatif à l'expansion des intérêts géostratégiques de ces deux nations et de leurs partenaires idéologiques.


Autorité "scientifique"

L'attaque des tours jumelles du World Trade Center de New York et du Pentagone par des terroristes préparés par al-Qaïda ? "Le nouveau dogme du terrorisme mondial", une "version officielle", donc sujette à caution. Au World Trade Center, "l'incendie n'a pas été si violent que le prétend la commission d'enquête". "L'onde de choc n'a pas pu provoquer l'effondrement. (...) Seule une démolition contrôlée par des explosifs permet d'obtenir un effondrement aussi rapide et parfait." Le reste est à l'avenant.


Commentaire : En effet, et les affirmations du Professeur sont tout ce qu'il y a de plus sensées et appuyées par quantité de preuves. 

Ce qui pose problème sous la plume de cet enseignant qu'on penserait enclin à une certaine rigueur, c'est qu'il conforte de son autorité "scientifique" ces théories complotistes qu'il ne conteste pas, avec lesquelles il ne prend pas de distance. Un seul exemple : il prend à son compte la fable accusant George W. Bush et/ou les services secrets américains d'avoir organisé les attentats pour justifier une entrée en guerre. Cette version voudrait qu'il existât un "mystère" autour de l'effondrement du bâtiment 7 du World Trade Center, lequel a été détruit sans avoir été touché par un avion. Alors que les services officiels américains ont pris la peine de répondre à ces questions, dans un document publié le 21 août dernier, le professeur Chauprade ne cite pas cette source dans son ouvrage imprimé en décembre 2008 ! Comment s'en étonner, puisque la bibliographie qu'il propose sur ce sujet comprend sept sources univoques, toutes favorables à la thèse du complot ?


Commentaire : Il est clair que le Professeur fait preuve d'une grande rigueur en refusant d'accepter à la légère et aveuglément la théorie grostesque que nous sert le gouvernement US sur le 11 septembre. Toute véritable étude scientifique doit prendre en compte toutes les preuves disponibles, plutôt que de sélectionner celles qui viennent conforter une croyance pré-établie. Il est manifeste qu'un mystère plane sur l'effondrement du bâtiment 7 – il s'est écroulé, sans aucune raison valable, 9 heures après le début des attentats.

À ce jour, aucune agence gouvernementale US n'a su expliquer de façon convaincante la raison de cet effondrement, et nous serions reconnaissants au Point s'il pouvait nous indiquer une source qui fournit une telle explication. Le Point mentionne le rapport du NIST (2007) sur l'effondrement du bâtiment 7. Il s'avère que ce rapport n'est rien de plus qu'une tentative de dissimulation. Quant aux sources mentionnées par le Professeur, nous n'avons pas eu l'occasion de lire son livre, mais si les sources qu'il utilise pour appuyer son argumentation sont les nombreux ouvrages d'auteurs sérieux et bien informés tels que David Ray Griffin, alors Le Point n'a aucun droit de prétendre que ces sources sont univoques. Quiconque a analysé de façon impartiale les recherches disponibles sur les attentats comprendra tout de suite que les preuves d'un complot US/israélien sont loin d'être univoques, mais au contraire exhaustives et irréfutables.

À la fin de ces dix pages intégralement biaisées, l'auteur se pose une question : "Comment une telle conspiration n'a-t-elle pas pu être démasquée dans un pays où tant de contre-pouvoirs peuvent jouer ?" Mais c'est tout simple, professeur : elle n'a pas existé !


Commentaire : Ici, Le Point nous donne un exemple limpide du type d'analyse "scientifique" qu'il emploie lorsqu'on lui présente des preuves solides de l'implication US/israélienne dans les attenants du 11 septembre : des attaques ad hominem, une croyance aveugle dans la version officielle du gouvernement, et un déni catégorique de la réalité façon "autruche/tête dans le sable".

Aymeric Chauprade, Chronique du choc des civilisations. Actualité, analyses géopolitiques et cartes pour comprendre le monde après le 11-septembre, Chronique-Dargaud, 240 pages, 31 euros, ISBN : 9782205062205

Commentaire : Cet article est paru le 4 février 2009 dans l'hebdomadaire de droite Le Point. On ne s'étonnera donc pas de voir qu'il s'agit là d'un odieux lynchage du Professeur Chauprade, dont le seul crime est d'avoir affirmé l'évidence – à savoir que la théorie officielle du gouvernement US sur les événements du 11 septembre ne tient pas face à l'analyse.

04/12/2008

Un cocktail de pilules rouges pour les fêtes

Pour les fêtes, la petite (par la taille) maison d'édition indépendante Pilule Rouge fait une promo spéciale sur ses livres.

Promotion Pilule Rouge

PR a pour l'instant publié 5 ouvrages essentiels en Français : L'Onde 1 (Laura Knight-Jadczyk), Ces Mondes qui nous gouvernent (LKJ), L'Histoire secrète du monde (LKJ), Ponérologie Politique (A. Lobaczewski) et 11 septembre l'ultime vérité (LKJ et Joe Quinn). La sortie du volume 2 de l'Onde est en préparation.

Les auteurs, en adoptant une approche scientifique à l'antithèse des théories fumeuses du new age, proposent une analyse de notre réalité basée sur des données multiples : historiques, sociologiques et psychologiques, mais aussi sur la prise en compte de l'aspect hyperdimensionnel du réel.

Pour ceux qui n'ont pas peur de regarder les choses en face, dans ce qu'elles ont de plus sombres. Mais comme dirait l'autre : "La vérité vous rendra libre"...

Alors : “buckle your seat belt, Dorothy, ’cause Kansas is going bye bye” !!

Accrochez-vous, et rendez-vous sur Pilule Rouge

 

23/09/2008

Présentation vidéo d'11 septembre, l'ultime vérité

 

15/09/2008

Bigard se "reprend"

Après avoir émis des doutes sur la théorie officielle des attentats du 11 septembre, puis, ayant été rappelé à l'ordre, s'être confondu en excuses, Bigard se reprend et déclare à nouveau dans le 19/20 sur France 3 (14/09/08) qu'on n'a "jamais retrouvé d'avion au Pentagone". On peut se demander si cette focalisation sur la "no plane theory" – sans laisser vraiment le temps à Bigard de "développer" là-dessus (d'ailleurs, en serait-il capable ou désireux de le faire ?) – n'est pas une façon de plus de discréditer la thèse du complot, car s'il paraît évident que ce n'est pas le Vol 77 qui s'est écrasé sur le Pentagone (là dessus, on est d'accord), il est totalement absurde de déclarer qu'aucun avion/objet ne s'y est écrasé. Quelque chose s'est bien crashé au Pentagone, reste à savoir QUOI – à ce sujet, le livre 11 septembre, l'ultime vérité délivre des pistes tout à fait intéressantes et qui tiennent la route, tant au niveau de la "logistique" des attentats que de leur mobile.

 

10/09/2008

11 septembre, l'ultime vérité : la sortie d'un livre choc

En ce 7e "anniversaire" des attentats du 11 septembre, Futur Quantique a l'immense plaisir de vous annoncer la sortie de 11 septembre, l’ultime vérité, l'ouvrage-révélation de Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn !

11/9

11 septembre, l'ultime vérité [titre original : 911, the Ultimate Truth, sorti en 2006] est l’œuvre de référence sur les dessous du 11 septembre. Pourquoi le 11 septembre a-t-il eu lieu ? Quels objectifs occultes sert-il ? Cet ouvrage mobilise, afin de répondre à ces questions, une quantité incroyable d’informations. Jamais autant de données sur cet événement n’avaient été compilées.

Avec succès, Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn exposent au grand jour les sombres motivations à l’œuvre derrière les attentats contre les États-Unis, et, pour la toute première fois, nous dévoilent le but caché de l’attaque du Pentagone, la raison du choix des Tours jumelles, et enfin, l’identité des véritables instigateurs du 11 septembre.

Cet ouvrage révèle le vrai visage d’une élite qui se prend pour Dieu, joue avec nos vies et utilise son pouvoir pour dissimuler son ultime secret.

Ce livre, quant à lui, vous fera découvrir l’ultime vérité !

UN LIVRE QUI BOULEVERSERA VOTRE VISION DU MONDE !

Par les auteurs de l’animation Pentagon Strike et Signs of the Times, www.sott.net

Les auteurs

– Laura Knight-Jadczyk est l’auteur de plusieurs ouvrages: Amazing Grace ; an autobiography of the soul ; L’Histoire Secrète du Monde, qui contient les résultats de sa recherche sur les principes sous-jacents de notre réalité-matrice ; Ces Mondes Qui Nous Gouvernent, et six tomes de L’Onde (dont le premier est déjà disponible sur notre site). A présent, elle est en train d’écrire le deuxième tome de L’Histoire Secrète du Monde, intitulé Les Cornes de Moïse.

La méthode scientifique avec laquelle Mme. Knight-Jadczyk traite la métaphysique l’a emmenée à rencontrer son mari, un scientifique intéressé par le mystérieux.

C’est le plus grand cadeau de la part de Laura, et elle le partage entièrement avec ses lecteurs. Préparez-vous à mettre en question tout ce que vous avez toujours pensé et cru jusqu’à maintenant, puisque Laura possède la logique d’une mathématicienne, la vision d’une mystique et la compassion d’une mère dans la quête de solutions pour les problèmes de l’humanité et l’Univers.

– Joe Quinn est un auteur et essayiste pour le célèbre site d’informations Sott.net. A présent, il est en train d’écrire son prochain ouvrage sur les opérations « faux drapeau », qui sera prochainement publié par Red Pill Press et Les Editions Pilule Rouge.

Pour commander, rendez-vous sur le site de Pilule Rouge

Source : Futur Quantique