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16/06/2009

Pérou: des Indiens massacrés au nom des transnationales

Le conflit qui sévit actuellement au Pérou – et dont aucun média ne parle, visiblement les pitreries de Sarkozy ou la prétendue "fraude électorale" en Iran sont plus intéressants – est une nouvelle illustration de la Stratégie du Choc dont parle Naomi Klein dans son ouvrage indispensable. Les ressources sont pillées par les multinationales au détriment des populations qui sont alors brimées, arrêtées, torturées ou tuées si elles osent protester. Le Pérou est l'un des nombreux pays d'Amérique du Sud à subir cette politique des adeptes de Milton Friedman prônant un capitalisme sans foi ni loi.


Mondialisation.ca, Le 9 juin 2009
CATAPA

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2 volontaires de CATAPA, une ONG flamande qui travaille sur le thème des mines en Amérique Latine étaient présents durant les troubles survenus ces dernières heures à Bagua dans le nord du Pérou. CATAPA dénonce la violence, condamne la réaction du gouvernement péruvien et appuie la revendication légitime des peuples indigènes qui exigent d'être partie prenante dans les décisions prises pour le développement de l'Amazonie péruvienne. Nos volontaires Marijke Deleu y Thomas Quirynen sont évacués de la région en ce moment.

Le conflit qui perdure à Bagua entre l'état péruvien et la population indigène de la région “Amazona” s'est soldé par des confrontations violentes ce vendredi 5 juin lorsque les forces policières tentèrent par la force de déloger ceux qui bloquaient la route. Selon les différentes sources il y auraient entre 30 et 84 morts et une centaines de blessés. D'après les sources officielles de la police, les indigènes ont tiré les premiers sur les forces de sécurité qui ont ensuite répliqué. Plusieurs représentants des indigènes contredisent cette version des faits et disent être seulement armés de leurs lances traditionnelles. La majorité d'entre eux confirme que la police à ouvert le feu sur eux depuis des hélicoptères. Thomas et Marijke ont vu comment la police emmenait les corps des victimes. « ils tentent ainsi de diminuer le nombre officiel de morts » nous commente Marijke de Deleu.

Un conflit annoncé :

Le conflit trouve son origine dans l'accès accordé aux entreprises multinationales présentes dans cette région du nord du Pérou riche en pétrole, en gaz et minéraux.
Durant presque 2 mois plus de 30.000 indigènes habitants les différentes provinces de l'Amazonie péruvienne et de hautes andines, menent une campagne de protestation dénonçant la manière avec laquelle l'état et les entreprises proposent d'investir dans l'exploitation des ressources naturelles.
Les peuples indigènes et les organisations paysannes exigent d'être partie prenante dans les décisions sur le développement de leur pays et en particulier de leur région.

Depuis 2 mois les routes étaient bloquées par les groupes indigènes. Durant ces 2 dernières années (années du gouvernement de l'actuel président Alan Garcia), plusieurs décrets ont été publiés retirant les restrictions écologiques et sociales à l'extraction des ressources naturelles. Cela permet de simplifier l'inversion étrangère directe au Pérou en facilitant l'exploitation des mines, du pétrole et du gaz.

Le 9 mai passé, le gouvernement péruvien à déclaré les 7 provinces de la région en état d'alerte, ce qui signifie « retirer temporairement les garanties constitutionnelles sur la liberté et la sécurité des personnes et l'immunité de la résidence ». Officiellement il s'agit d'assurer l'accès des routes et des aéroports et d'éviter que la production des entreprises soit affectée par les actions menées par les indigènes. L'état d'urgence est hélas aussi un moyen de justifier l'utilisation de la violence comme ce fut le cas vendredi passé.

Les négociations entre les représentants de l'état et ceux des communautés indigènes furent rompues le 15 mai. Les indigènes décidèrent alors de continuer leurs actions. Depuis lors la protestation populaire et les réponses du gouvernement se sont faites de plus en plus sévères.

La convention 169 de l'organisation internationale du travail impose la consultation des peuples indigènes

La convention 169 de l'organisation internationale du travail oblige le gouvernement péruvien à consulter les peuples indigènes pour l'exploitation des ressources naturelles de leur territoire. Le gouvernement péruvien a ratifié cette convention en 1004. Une consultation de la population a eu lieu dans la région « Amazonas ». Elle conclut que la biodiversité et la vie des populations indigènes sont menacées. Mais dans le contexte actuel mondial de manque de ressources naturelles les gains potentiels sont énormes. Ni l'état péruvien ni les entreprises muiltinationales, dont la pétrolière française PERENCO et l'espagnole REPSOL, ne sont prêts à perdre du temps dans ce conflit long à résoudre.

Le président Alan Garcia commentait dans l'une de ces déclarations gouvernementales que « dans la constitution, les ressources naturelles sont la propriété de tous les Péruviens et que tous les Péruviens doivent pouvoir profiter de ressources naturelles du pays »
De leur côté, les organisations indigènes ne demandent pas la souveraineté unique sur l'Amazonie péruvienne sinon d'être partie prenante dans les décisions concernant le développement de leur région. Alberto Pizango, leader de la centrale AIDESEP des peuples indigènes de l'Amazonie déclare : « Nous ne sommes pas contre le développement, mais nous voulons que le développement se fasse suivant notre vision »


Contacter CATAPA:

CATAPA peut vous mettre en contact avec Marijke deleu et Thomas Quirynen

Coordinateur: Daan Janssens CATAPA vzw + 32 473 36 73 18
www.catapa.be

(traduction révisée par Pouvoir et Psychopathie)

01/06/2009

Âge de glace, Bilderberg et pandémie

 

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© inconnu
Le refroissement de la planète et les émeutes de la faim qui en découleront motivent-elles nos élites à réduire la population mondiale ?

 

On a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l'Europe, ses angoisses d'une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l'Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis). Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d'une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin... Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s'enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s'est même accéléré.

Note : Affirmer qu'en 1918 il n'y avait pas de vaccin contre la grippe est un mensonge. Un vaccin existait et il a été administré en particulier aux soldats étasuniens dont le taux de mortalité a été beaucoup élevé que les personnes non vaccinées... Nous reviendrons à ce sujet dans l'article suivant.


Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de 15 510 cas dans 53 pays et de 99 morts. Au début du mois, l'apparition d'un foyer autonome au Japon, chez une personne qui n'avait pas voyagé, a fait monter la tension d'un cran chez les experts de l'OMS à Genève. En France, le virus s'est même invité aux préparatifs du 65e anniversaire du débarquement du 6 juin. Une fonctionnaire de 54 ans qui travaille pour l'administration américaine a été hospitalisée à Caen. C'est le 24e cas recensé sur le sol national.

Note : Au total 99 personnes sont mortes dans le monde de ce virus, c'est peu, c'est très peu comparé aux 250.000 à 500.000 victimes que fait la grippe chaque année. Alors pourquoi une telle mobilisation, les "autorités auraient-elles une idée derrière l'oreille ?"


Cibler des publics particuliers?

Vendredi soir, les différents experts du gouvernement se sont retrouvés à Matignon en réunion interministérielle pour affiner le plan français. C'est une campagne d'une ampleur inégalée qui se prépare... d'un coût estimé à près d'un milliard d'euros. A titre de comparaison, chaque année, les autorités sanitaires invitent quelque 9 millions de personnes, principalement des adultes de plus de 65 ans, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cette fois-ci, en commandant 100 millions de doses du futur vaccin, l'Etat veut pouvoir, en cas de retour massif du virus, protéger tous les Français. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé. Du jamais vu.

Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l'Institut droit et santé à l'université Paris-V-Descartes, "personne n'aurait le droit, sauf dans le cas d'une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S'y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui." Dans la pratique, pour enrayer une épidémie, les spécialistes considèrent qu'il suffit de vacciner 70 à 75% de la population. Ce qui laisserait une marge de liberté aux plus récalcitrants... Avant d'arriver à une telle situation, les autorités pourront également choisir de cibler des publics particuliers.

Vaccination obligatoire: décision à l'automne

Les traumatismes laissés par plusieurs crises sanitaires successives, du sang contaminé à la canicule en passant par la vache folle, ont rendu les politiques d'une très grande prudence. "Depuis 1993 nous avons mis en place un groupe d'experts qui n'a jamais cessé de travailler sur le sujet de la grippe, nous étions déjà les mieux préparés à une pandémie de grippe aviaire, explique Jean-Claude Manuguerra, virologue à l'Institut Pasteur, la France a, par ailleurs, une tradition jacobine et centralisatrice qui facilite la mise en pace d'un système de prévention efficace."

La communication autour d'un tel programme de vaccination de masse ne sera pas simple. "Nous jouons la transparence, explique un porte-parole du ministère de la Santé, mais c'est à l'automne que l'on saura exactement comment évolue ce virus. Nous nous appuierons sur trois piliers: les masques, les antiviraux et les vaccins." La vaccination, lorsqu'elle devient obligatoire, n'est pas un acte anodin, soulignent tous les experts. Il faut évaluer le bénéfice de la mesure au regard des risques éventuels. Les accidents, certes peu fréquents pour ce type de vaccin, existent toujours. "Dans ce genre de domaine, on n'est jamais assez prudent", réplique un proche du président de la République. La décision politique balance toujours entre deux risques : celui de pêcher par excès de précaution, quitte à paniquer la population, et celui de ne pas être prêt à temps. Entre les laboratoires, les autorités sanitaires et le virus, une course contre la montre est lancée.

Article original : Le JDD

Note : Voilà donc le noeud du problème : une vaccination obligatoire. Compte tenu du fait que les psychopathes qui nous gouvernent ont tout en tête sauf le bien-être des populations qu'ils sont censées "protéger", la perspective selon laquelle le vaccin serait rendu obligatoire (encore une autre décision liberticide) nous incite à penser que, loin de nous immuniser, il ne fera que rendre l'organisme encore plus vulnérable à la grippe. 

Le moment est donc venu de nous pencher sur la campagne de vaccination qui a eu lieu en 1918 et qui est décrite en détail dans cet excellent article du Dr. Eleanor McBean :

Toutes les autorités médicales et non-médicales sur la vaccination conviennent que les vaccins sont conçus pour provoquer un léger cas des maladies qu'ils sont censés empêcher. Mais ils savent également et admettent qu'il n'y a aucune possibilité de prévoir si le cas sera léger ou grave, même extrêmement. Avec cette lourde incertitude, en tenant compte de la vie mêmes des personnes, il est très peu scientifique et extrêmement dangereux d'employer un procédé incertain, tel que la vaccination.

Beaucoup de vaccins provoquent également d'autres maladies, sans compter celles pour lesquelles ils sont donnés. Par exemple, le vaccin de la variole provoquent souvent la syphilis, la paralysie, la lèpre, et le cancer (Voyez les chapitres sur la variole et les pestes). Les piqûres de poliomyélite, la toxine antitoxine de diphtérie, vaccin typhoïde, comme la rougeole, tétanos et toutes autres piqûres provoquent souvent différents autres stades de la maladie, tels que la paralysie poteau-vaccinal de l'encéphalite (inflammation du cerveau), méningite spinale, cécité, tuberculose de cancer (parfois dans un délai de deux ans), (deux à vingt ans après la piqûre) arthrite, maladie rénale, la maladie cardiaque (l'arrêt du cœur parfois dans les minutes juste après la piqûre et parfois plusieurs heures plus tard.) Les dommages aux nerfs et beaucoup d'autres complications sérieuses suivent également les injections.

Quand plusieurs piqûres sont données (différents vaccins) en quelques jours ou quelques semaines, ils déclenchent souvent des cas intensifs de toutes les maladies immédiatement, parce que le corps ne peut pas soutenir un tel nombre de poison mortel injecté directement dans la circulation sanguine. Les médecins l'appellent une nouvelle maladie et cherchent à supprimer ces symptômes.

Quand le poison est pris par la bouche, le système de défense interne a une chance d'éjecter rapidement une partie de celui-ci par le vomissement, mais quand les poisons sont injectés directement dans le corps, échappant à toutes les précautions normales, ces poisons dangereux circulent immédiatement dans tout le corps en quelques secondes et continuent à circuler jusqu'à ce que toutes les cellules soient empoisonnées.

J'ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d'un docteur, après avoir été vaccinés. C'était dans un camp de l'armée, alors j'ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m'ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personne qui se sont laissé tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu'il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d'hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C'était seulement une des 14 à 25 piqûres donnés aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes (voyez le chapitre sur quelles vaccinations sont faites à nos soldats).

La première guerre mondiale était d'une telle durée, que les fabricants de vaccins ne réussirent pas à épuiser tous leurs vaccins. Comme ils étaient, et sont toujours, dans les affaires pour le fric, ils ont décidé de les vendre au reste de la population. Ainsi, ils ont battu du tambour pour mettre en place la plus grande campagne de vaccination dans l'histoire des États-Unis. Il n'y avait aucune épidémie pour la justifier, alors ils ont employé d'autres manœuvres. Leur propagande a expliqué que les soldats rentraient des pays étrangers avec toutes sortes de maladies et que chacun devait subir tous les piqûres disponibles sur le marché.

Les personnes les ont crus parce que, tout d'abord, elles ont voulu croire leurs médecins, et en second lieu, parce que certains soldats de retour étaient malades. Ils n'ont pas su que c'était des maladies dues aux vaccins faites par les docteurs, car les médecins de l'armée ne disent pas ce genre de chose. Plusieurs soldats de retour étaient handicapés à vie par ces maladies, provoquées par les vaccins. Beaucoup étaient atteints de l'encéphalite de postvaccinal, mais les médecins l'ont appelée traumatisme dû au bombardement, quoique beaucoup n'aient jamais quitté le sol américain...

Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n'avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celle-là. La nouvelle maladie qu'ils avaient créée a provoqué des symptômes de toutes les maladies qu'ils avaient injectées à l'homme. Il y avait la fièvre élevée, des faiblesses extrêmes, l'éruption abdominale et la perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l'étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d'oxygène dans les périodes d'étouffement. Au début, ils l'ont appelé "la mort noire". Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc.

Quand les médecins ont essayé de supprimer les symptômes de la typhoïde avec un vaccin plus fort, ils ont provoqué une forme plus importante de typhoïde, qu'ils ont appelée paratyphoïde. Mais, quand ils ont inventé un vaccin encore plus fort et plus dangereux pour supprimer celui-là, ils ont créé une maladie encore plus mauvaise, pour laquelle ils n'ont pas trouvé de nom. Comment devaient-ils l'appeler ? Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole". Elle n'était certainement pas d'origine espagnole, et les Espagnols étaient offensés par le fait que ce grand fléau mondial, serait dû aux Espagnols. Mais le nom est resté et les médecins américains et les fabricants de vaccins n'ont pas été suspectés du crime de cette dévastation gigantesque : l'épidémie de grippe de 1918. C'est seulement ces dernières années que les chercheurs ayant creusé les faits, ont rejeté la responsabilité sur les médecins.

Certains des soldats pouvaient avoir été en Espagne, avant leur retour à la maison, mais leurs maladies provenaient de leur propre pays, dans les camps de l'armée américain. Nos médecins emploient toujours le même détour. Quand leurs propres vaccins, requis pour voyager à l'étranger, créent des maladies à l'étranger, ils utilisent cela comme une raison alarmante pour que les gens se précipitent dans les centres de vaccination. Vous rappelez-vous la grippe de Hong Kong et la grippe asiatique et les alarmes de grippe de Londres ? C'étaient toutes des épidémies médicales qui compliquaient les rhumes de cerveau habituels, que les gens ont chaque année.

1976 : nous sommes maintenant encore dans cette logique du vaccin, qui permet aux fabricants d'épidémies de créer des marchés pour générer des millions de dollars, avec de nouvelles campagnes de vaccination. Leurs escrocs ont déjà parlé au Président Ford, afin de réserver une somme de 135 millions de dollars, pour mettre en marche leur raquette des vaccins. Même les compagnies d'assurance ont refusé d'être impliquées dans une affaire aussi dangereuse et tordue. Ainsi encore, les médecins et les vendeurs de chimie ont incité les fonctionnaires du gouvernement à garantir l'assurance contre les futures poursuites juridiques, que pourraient déclencher les campagnes de vaccination prévues par les fabriquant de poison chimique. C'est une bonne chose que le président Ford n'ai pas été réélu. Il est dommage qu'il n'est pas été viré avant de fournir l'argent pour empoisonner la population entière. Cependant, nous ne savons pas encore si le Président Carter fera mieux. Sera-t-il tenu par la mafia et la dictature médicale de la drogue chimique ? Ou est-ce qu'il étudiera et annulera ces décisions et incitera les fabricants de vaccins à rendre l'argent pris auprès des contribuables sous de faux prétextes ?

Le rapport des enquêteurs vacciniques de la grippe de porcs qui dit que le vaccin est inoffensif, est faux, et le rapport qui dit qu'il protégera contre la grippe est faux. Cinquante-six personnes sont mortes après les piqûres, certains dans un délai de 48 heures. Il y a confusion et désaccord parmi les médecins au sujet de tous les aspects du vaccin, de la sûreté et de l'efficacité, et la nécessité pour ceux, qui devrait l'avoir et qui devrait être mise en garde contre cette vaccination.

Leur campagne de la terreur est de faire croire que la grippe de porcs est aussi grave que la grippe de 1918 qui a tué 20 000 000 personnes. Ils n'ont aucune prise de sang utilisable et prouvable de l'épidémie de grippe de 1918 pour le prouver. C'était il y a de 58 ans, et les médecins étaient juste aussi confus et inefficaces que maintenant. Cependant, une chose est certaine, la grippe espagnole de 1918 était une maladie vaccino-induite, provoquée par l'empoisonnement extrême des corps par l'accumulation de différents vaccins. Les soldats du "Fort Dix" à qui on a dit qu'ils avaient la grippe de porcs, avaient été injectés par une grande variété de vaccins comme les vaccins qui ont provoqué l'épidémie de grippe en 1918. L'épidémie de grippe au "Fort Dix" n'a été nullement liée aux porcs. Il n'y avait aucun porc au camp, à moins que nous voulions appeler, ironiquement, les instigateurs vacciniques qui ont causé les maladies, des porcs.

Pour ajouter à la confusion, les médecins disent aux gens qu'il y a beaucoup de genres de grippe; celle que les soldats de "Fort Dix" ont eu était une grippe d'AVictoria, celle-là et d'autres formes de virus de grippe, et aussi, que le vaccin de la grippe de porcs que tant de personnes ont déjà pris ne les protégera pas contre les nombreux autres types de grippe. Ceci est employé, afin de les protéger de futures poursuites judiciaires, en stipulant qu'il n'y a pas de lien de cause à effet. Les médecins diront que le vaccin a échoué, parce que ce n'était pas le bon type de grippe qui était prévu. Naturellement, personne ne peut le prouver d'une manière ou d'une autre, parce que les virus sont ses organismes compliqués et invisibles, qui sont instables et imprévisibles. Une définition du dictionnaire de virus est « un poison morbide. » Les vaccins injectés dans le corps sont des poisons et causent les réactions typiques du poison. Le virus ne vole pas autour des gens et n'attaque pas les personnes.

Par conséquent, il n'y aura aucune épidémie de grippe de porcs, à moins que les instigateurs vacciniques fassent comme ils faisaient lors de l'épidémie de grippe en 1918. Elle ne tuera pas 20 000 000 personnes, à moins que les personnes se soumettent aux piqûres produisant des maladies. Il y a également, d'autres causes de la maladie sans compter les vaccins, tels que la nourriture non biologique, chimique. Il y a beaucoup de causes de maladie, mais aucune maladie n'est contagieuse (voyez le chapitre sur la théorie des germes).

Les commandes de vaccins s'emballent dès que les instigateurs vacciniques peuvent faire monter la pression, avec le moindre prétexte qui leur tombe sous la main. En 1957, ils essayaient de mettre en place une campagne de vaccination pour ce qu'ils ont décidé d'appeler la grippe asiatique. Un éditorial dans le "Herald Express" du 29 août 1957 avait titré « crainte de la propagande de grippe. » Extrait de cet article :

« Quelle tempête dans un verre d'eau a été faite autour de la probabilité que ce pays subisse une épidémie de la grippe asiatique en automne et durant les mois d'hiver. »

« Même le département des États-Unis de la santé est un faire-valoir de cette panique, et a publié des rapports qui effrayent le grand public, au lieu de les rassurer, en précisant que cette épidémie, si répandue, ne semble être pas plus dangereuse que notre pléthore habituelle de grippe, quand l'hiver arrive. »

« Ceux qui lisent entre les lignes se demandent si cette affaire ne pourrait pas être simplement une superbe campagne de promotion de la part de ceux qui font et vendent les vaccins. »

Article original : Nos libertés

Note : vous aurez certainement remarqué ce passage : "Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole"".

Cette information est peut-être à rapprocher de ce récent communiqué de l'OMS selon lequel il y aurait plus de cas de grippe porcine aux USA (7927) qu'au Mexique (4910). N'est-ce pas étonnant pour une pandémie provenant officiellement du Mexique et qui, aux USA et ailleurs, a déclenché pléthore de mesures sanitaires (annulation de vol, mise en quarantaine de touristes, traitements préventifs et curatifs...) ?

Peut-être que les Mexicains de 2009 jouent le rôle des Espagnols de 1918. En tout cas cette thèse expliquerait pourquoi les autorités sont si sûres d'une recrudescence de la grippe porcine à l'automne 2009.

Le hasard faisant décidemment très bien les choses, l'importante mortalité induite par cette "épidémie" et les "traitements" associés correspond parfaitement aux objectifs que se sont fixés les personnalités les plus riches de la planète au cours d'une réunion secréte en marge de la conférence Bilderberg dont l'objet officiel était la philantropie (franchement si vous deviez discuter de donations, d'aides aux plus démunis, de générosité,... le feriez-vous derrière des portes closes ?)

Voici donc la tradution d'un article de Global Research qui étonnament n'a pas été traduit par un seul média français. Ces derniers s'en sont tenus à réciter la version officielle de la rencontre de charité secrète. Pourtant même les participants ont fait des déclarations qui s'éloignent sensiblement de l'oeuvre de charité classique...

La rencontre dont nous parlons était une réunion secrète au cours de laquelle "une douzaine des individus les plus riches de la planète se sont rencontrés au cours d'une réunion privée sans précédent à l'invitation de Bill Gates et de Warren Buffett pour parler de philantropie," organisée à la Rockefeller University et à laquelle ont participé des philanthropes reconnus comme Gates, Buffett, le maire de New York Michael Bloomberg, George Soros, Eli Broad, Oprah Winfrey, David Rockefeller Sr. et Ted Turner. [avec de tels bienfaiteurs l'Humanité n'a plus besoin d'ennemis - NdT]

... Selon le journal britannique The Times ces "super milliardaires se sont rencontrés en secret pour étudier comment leur fortune pourrait ralentir la croissance démographique" et ils "ont discuté d'une alliance afin de surmonter les résistances politiques et religieuses à ce changement."
Il est intéressant de constater que "la session informelle de l'après-midi était si discrète qu'on a annoncé aux assistants de certains milliardaires que leur patron étaient en train de recevoir 'des instructions de sécurité'."
En outre, "chaque milliardaire a disposé de 15 minutes pour présenter son sujet favori. Pendant le dîner ils ont discuté de comment ils pourraient mettre en place une 'cause commune' qui pourrait servir leurs intérêts," et le décision qui a découlé a été "qu'ils ont convenu de que la surpopulation était une priorité."
Finalement "un consensus a émergé, ils vont soutenir une stratégie de lutte contre la croissance démographique qui constitue une menace potentiellement désastreuse au niveau environnemental, social et industriel."

Note : Une question reste en suspens : pourquoi décider de l'éradication d'une grande partie de la population dès l'automne 2009 ? Les dernières études climatologiques compilées par SOTT.net nous donnent une réponse :

La NASA a signalé qu’en 2008 il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 266 jours sur 366 (73%), mais pour 2009 le nombre de tâches solaires est encore plus faible. Au 31 mars, il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 78 jours sur 90 (87%)

L’activité solaire a été la plus faible depuis près de 100 ans, les conséquences climatiques peuvent être importantes. En effet, l’activité solaire est corrélée aux changements climatiques mondiaux. L’année dernière, on prévoyait que le Soleil allait se réchauffer après sa phase d’inactivité. Mais au lieu de cela il a atteint le plus bas niveau de pression solaire depuis 50 ans, le minimum d’émissions radio depuis 55 ans et le nombre le plus faible de tâches solaires depuis 100 ans. D’après Piers Corbyn, astrophysicien et prévisionnistes à long terme dans les domaines de la météo et du climat,

Les dernières découvertes en terme de relations entre le Soleil et la Terre montrent non seulement la primauté des interactions magnétiques / particulaires entre le Soleil et la Terre mais aussi que ces dernières sont modulées par les effets de la Lune ce qui explique le cycle de 60 ans observé dans les variations de température dans le monde et aux Etats-Unis. Cela signifie que la planète va poursuivre son refroidissement général au moins jusqu’en 2030. Ni le cycle de 60 ans, ni le cycle de 22 ans, ni aucune fluctuation de température observée au cours des 100, mille, ou du millions d’années passées ne peut être expliqué par les variations de concentration en CO2.
En particulier, un physicien de la marine étasunienne a prévenu que nous pourrions vivre « plusieurs décennies de températures glaciales et de famine généralisée ».

Note : Il est clairement établi qu'une augmentation de la température est généralement corrélée à une augmentation de la biomasse.

À l'échelle régionale, la productivité (NPP) des forêts chinoises ici étudiées est fortement corrélée avec la température et les précipitations moyennes annuelles ainsi qu'avec l'évapotranspiration potentielle. Une forte corrélation positive existe également entre la productivité (NPP) et les sommes de température journalières (GDD) aussi bien à partir de 0 °C que de 5 °C. L'ensemble des analyses montre que la température et l'humidité sont les facteurs majeurs qui contrôlent la répartition spatiale de productivité (NPP) en Chine. La comparaison entre la productivité (NPP) estimée et la productivité modélisée (utilisation du modèle BIOME 3) en chaque site est satisfaisante (bonne corrélation linéaire).

Note : Réciproquement une baisse de la température du globe induira une réduction de la biomasse, et donc de la nourriture disponible.

Les famines sont une cause majeure de désordres sociaux, on comprend mieux pourquoi nos chères élites souhaitent réduire la population mondiale avant qu'un refroissement climatique, et que les émeutes de la faim qui en découleront ne se produisent.

Pour en savoir plus, suivre ce lien (se rendre à la fin de l'article)

15/12/2008

Grèce : l’arme des émeutes pour cacher le krach

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Les émeutes qui ont embrasé la Grèce depuis le 6 décembre, lorsqu’un adolescent a été abattu par balle lors d’un affrontement violent avec la police d’Athènes, nous porte à croire que l’oligarchie financière cherche à se servir de ce pays comme laboratoire social.

Par Karel Vereycken

Car en réalité, une seule question hante les esprits de nos élites depuis des mois : « Comment va-t-on gérer la révolte qui monte parmi les classes moyennes ? » Une fois transférée la faillite de la sphère financière à la sphère publique des Etats, in fine, c’est à cette population-là qu’on cherche à faire payer les bourses cassées.

Pour faire accepter cet « état d’exception économique », certains pensent instaurer l’état d’exception tout court. Au début des années 1970 en Italie, cela s’appelait la « stratégie de la tension », combinant attentats aveugles, exécutions ciblées, terrorisme idéologique et tentatives de putsch.
Or, que voit-on en Grèce ? A quelques jours d’une grève générale programmée de longue date pour réunir en un front commun les forces politiques contestant une politique de casse sociale sans pareille (privatisation du secteur de l’éducation, des retraites et de la santé ; corruption des grands partis et même de l’église), le mouvement social se retrouve pris en otage par les casseurs.
Sur ce terrain fertile, la rage de quelques milliers d’adolescents cagoulés, les koukoulofori, souvent issus de la bourgeoisie, a fini par contaminer aussi bien « la génération des 600 euros », ces trentenaires hyper-diplômés condamnés aux petits boulots sous-payés, que les jeunes paupérisés des faubourgs. Cette « conjonction » de forces, qui, en France, fait fantasmer tous ceux qui sont en mal d’un « nouveau mai 68 », qui s’est opéré grâce au réseautage sur la toile via Facebook et Hi5, s’avère une véritable aubaine pour ceux qui veulent que rien ne change.
Zoé Kazakis, une étudiante en économie de 22 ans et coordinatrice de la mobilisation entre sa faculté et d’autres établissements du pays, est optimiste mais furieuse. « Nous nous battons contre les privatisations depuis longtemps. Les gens sympathisent de plus en plus avec nous. La crise touche tout le monde, mais le gouvernement est complètement absent. Ma mère, par exemple, dirige un laboratoire médical, mais on doit vivre à crédit depuis plusieurs mois parce que l’organisme qui la paie n’a pas reçu d’argent de l’Etat. Le gouvernement se fout de nous. On voit défiler des milliards, mais la vie est de plus en plus chère ici, plus encore qu’à Paris. »
Pour le peuple grec, la situation est intenable. Si la Grèce paie sa dette publique, qui atteint 93,8% du PIB, c’est en broyant les services publics. Au pays d’Hippocrate, depuis le 21 novembre, le gouvernement a coupé les vivres aux caisses d’assurance maladie, et les hôpitaux et pharmacies se sont brutalement retrouvés à court de moyens. Endettés à hauteur de 4 milliards d’euros de dettes et devant payer les fournisseurs, les hôpitaux en sont réduits à un « service minimum », reportant parfois les interventions médicales faute de gants ou de seringues.
Si l’on a médiatisé à outrance les pilleurs qui ont même mis le feu au Musée d’archéologie nationale d’Athènes, rien ou presque n’a filtré sur le combat en faveur d’un changement de cap économique. Pourtant, comme le rapportait la correspondante de Libération : « Toute la semaine passée [précédant les émeutes], les CRS grecs ont interdit par la force l’entrée du ministère de la Santé à des infirmières, médecins et employés administratifs venus protester contre le non-paiement de leurs salaires, blessant de nombreux manifestants. »
Pendant que les étudiants reprennent le slogan de la révolte étudiante de 1973 contre la dictature des colonels, revendiquant « du pain, de l’éducation et la liberté », les casseurs ont saccagé ou brûlé près de 400 magasins, banques et bâtiments publics désignés comme symbole d’un Etat qui opprime, provoquant pour 50 millions d’euros de dommages.
A la veille de la grève générale, Zoé Kazakis n’hésite pas à dénoncer ces dérives : « Nous sommes débordés par des gens bizarres. Des types qui ne sont pas étudiants et qui sont très violents lors des manifestations. Ce sont eux qui envoient des blocs de marbres sur les policiers et les pompiers. Ce matin, je me suis rendue à la faculté de Polytechnique, où le mouvement a commencé. Il n’y avait plus d’étudiants, mais plein de gars étranges qui faisaient des feux. Quand je leur ai demandé qui ils étaient, ils m’ont dit de dégager. Je me demande vraiment qui sont ces casseurs. Selon moi, il est possible qu’ils soient manipulés par les autorités pour faire dégénérer les manifestations. Car les étudiants sont pacifiques. Nous manifestons avec les profs. Même mes parents et mes grands-parents seront dans la rue demain à l’occasion de la grève générale. »

En tout cas, les émeutes, téléguidées ou pas, permettent de masquer l’implosion du faux miracle économique d’un pays membre de la zone euro, pulvérisé par le surendettement, les placements douteux des finances publiques et la corruption. Comme le dit l’écrivain Takis Théodoroupolos, Athènes se retrouve aujourd’hui face aux mêmes peurs qu’au Ve siècle.
Non pas la peur des barbares, mais celle de la dissolution du tissu social, celle de la perte de cohésion de la cité, celle de la fin du politique.

Pour creuser le sujet : focus
http://www.solidariteetprogres.org/article4923.html

Source : Alterinfo

 

Note de P&P : toujours les mêmes tactiques ponérologiques qui se retrouvent, que ce soit en Grèce, en France (manifs anti CPE, mouvements de grèves), aux USA ou ailleurs : les autorités, voyant la grogne monter et ayant peur que la situation leur échappe, détournent le mouvement revendicatif – pacifique – en l'infiltrant par le biais d'agents provocateurs à leur service. En criminalisant le mouvement, on effraie la population, de sorte que les gens ne soutiennent pas les manifestants, qui sont montrés comme des terroristes. Les bonnes gens s'en remettent au pouvoir pour rétablir l'ordre et arrêter ces "casseurs". Des mesures répressives sont ainsi établies avec l'assentiment de la population : couvre-feu (rappelons-nous les émeutes de 2005 en France), arrestations arbitraires/rafles, condamnations, espionnage de la population. L'élite psychopathique reste au pouvoir, et l'État fasciste s'instaure.

D'autre part, pour ceux qui croiraient encore à l'illusion d'une révolution populaire spontanée, nous leur recommandons la lecture des Protocoles des Sages de Sion. Nous estimons que ces protocoles sont faux et qu'ils ont de forts relents antisémites. Toutefois les mécanismes qu'ils décrivent correspondent étonnament aux dynamiques actuelles. Il faut alors supprimer le terme "juif" de ces protocoles et le remplacer par "élites psychopathes" pour obtenir une description précise de la réalité.

Tout porte effectivement à croire que les révolutions sont fomentées par ceux-là mêmes qui tirent les ficelles en coulisses.

Extrait des Protocoles des Sages de Sion :

La « grande » révolution

Quand la populace s’aperçut qu’au nom de la liberté on lui accordait toute espèce de droits, elle s’imagina être la maîtresse et essaya de s’emparer du pouvoir. Naturellement, comme tout autre aveugle, la masse se heurta à d’innombrables obstacles. Alors, ne voulant pas retourner à l’ancien régime, elle déposa sa puissance à nos pieds. Souvenez-vous de la Révolution française, que nous appelons « la Grande » ; les secrets de sa préparation, étant l’œuvre de nos mains, nous sont bien connus.

 

Combien de mouvements populaires ont été infiltrés et téléguidés ? Combien de mouvement pacifiques et populaires ont été contaminés par quelques casseurs non identifiés ?

Si vous avez encore des doutes sur l'infitration des grèves et des manifestations par des agents provocateurs directement soutenus par le gouvernement afin de décrédibiliser un mouvement auprès de l'opinion public et de justifier une répression policière disproportionnée, jetez un oeil à cette vidéo :

 

Ce film a été tourné dans le cadre du sommet de Montebello réunissant sous forte protection policière les présidents américain George W. Bush Jr, mexicain Felipe Calderón et le premier ministre canadien Stephen Harper pour discuter du projet de Partenariat de Sécurité et de Prospérité (PSP), les 20 et 21 août 2007.

On y voit trois individus, visage masqué par des foulards, qui se tiennent à proximité d'une ligne de policiers anti-émeute de la Sûreté du Québec (SQ), sur le parking d'une station-service de Montebello. L'un d'eux tient un pavé dans la main.

Les trois individus sont rapidement interpelés par David Coles, président du Syndicat Canadien des communications, de l'Energie et du Papier (SCEP), qui les informe qu'ils ne sont pas les bienvenus : "lâchez ce pavé, c'est notre manifestation, c'est un rassemblement de retraités, de grand-mères et de grand-pères"

En réponse le dirigeant syndical se fait bousculer par les types masqués. La scène attire l'attention et déclenche un attroupement. Quelques manifestants accusent alors les trois types d'être des policiers, certains allant jusqu'à chercher à leur arracher leur foulard. "Ces trois types sont des flics !", se met à crier Coles. "Lâchez ce pavé Monsieur le policier", dit-il ensuite. Si le but de ces types était de passer inaperçu, alors le moins que l'on puisse dire c'est que c'est plutôt raté.

D'ailleurs, au lieu de fuir discrétement, le trio s'approche de la ligne antiémeute. L'un d'eux se penche à l'oreille d'un des policiers en uniforme de combat, et semble lui murmurer quelques mots. Puis, les trois types masqués feignent de forcer la ligne policière, et sont immobilisés au sol, menottés et arrêtés.

Certains observateurs n'ont pas manqué de souligner la douceur des policiers, qui contrastait fortement avec les quatre autres arrestations de manifestants survenues au cours de la même journée.

Mais même cet ultime effort pour se faire passer pour d'authentiques délinquants se retournera éventuellement contre eux. Jetez plutôt un oeil à cette photographie...lorsque la réalité dépasse la fiction :

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Sur cette photo prise par un manifestant lors de l'«arrestation», on peut en effet apercevoir clairement que les semelles de chaussures des types masqués et celles des policiers ont la même sculpture et portent le même logo jaune. Et pour couronner le tout, ces types masqués, se baladant pavé à la main dans une manifestation n'ont même pas été accusés.

La crise mondiale savamment mise en oeuvre par nos chères élites devrait encore croître en 2009, apportant avec elle son lot de souffrance, de chômage et de mouvements sociaux.

Lorsque ceux-ci prendront de l'ampleur en Europe en général et dans note douce France en particulier, vous remarquerez peut-être que les médias de masse épiloguent de plus en plus sur "la nuit de violence a embrasé la ville de...", "en fin de cortège des casseurs se sont attaqués aux magasins...", "de nombreux véhicules ont été incendiés...", "de nouvelles violences ont émaillés les manifestattions de...", "de violents combats ont opposé les forces de l'ordre et..."

Lorsque vous entendrez pour la nième fois les débilités mensongères ressassées par les officines médiatiques soumises à quelques-uns des plus grands fabricants d'armes de la planète comme Dassault ou Lagardère, alors peut-être vous remémorerez vous ces images et réaliserez que sous les bons hospice de Sarkozy, CRS et casseurs travaillent main dans la main pour détruire les mouvements populaires qui oeuvrent à préserver les quelques derniers droits des citoyens français.

02/11/2008

En politique, rien n'arrive par hasard (F.D. Roosevelt)

Septembre 2006 : Début de l'effondrement de l'immobilier aux USA

Juillet 2007 : Sarkozy annonce un paquet fiscal de 15 milliards d’Euros destiné aux plus aisés.

Septembre 2007 : Fillon annonce que l’Etat est en faillite

Octobre 2007 : Suppression de 11000 postes d’enseignants pour l'année 2008

Décembre 2007 : Sarkozy s'octroie une augmentation de salaire de 172%

Janvier 2008 : lors de ses vœux à la presse, Sarkozy annonce que les caisses sont vides.

Janvier 2008 : Sous le terme hypocrite de "franchise", le gouvernement impose aux malades de payer une partie des transport médicaux, des traitements et des consultations.

Février 2008 : Le budget de l'Elysée pour 2007 fait un bond de près de 9% pour dépasser les 35 millions d'euros.

Septembre 2008 : Le même Fillon qui annonçait un an plus tôt que l'Etat était en faillite annonce que l'Etat empéchera toute faillite bancaire

Octobre 2008 : L'âge légal de la retraite est encore repoussé pour atteindre 70 ans. Pour travailler plus, les Français travaillent plus. Pour gagner plus c'est une autre histoire.

 

Cette petite rétrospective donne une idée des grandes orientation financières orchestrées par Sarkozy ou plutôt par ceux qui tirent les ficelles de ce triste pantin.

L'Etat à travers un endettement croissant et une réduction des dépenses essentielles (sécurité sociale, éducation, ...) et les citoyens aux revenus "normaux"  soit 95% de la population, à travers des heures de tavail plus nombreuses, un gel des revenus et une baisse des droits financent l'enrichissement de quelques privilégiés.

Alors que les dépenses destinées aux citoyens ont été systématiquement bridées (pensions de retraites, minimums sociaux, salaires des fonctionnaires, budget de la sécurité sociale, éducation nationale…) en invoquant qui d'une faillite de l'Etat, qui d'une période de rigueur, qui d'un respect des règles budgétaires européennes, Sarkozy annonce un "plan de sauvetage" constitué prêt aux banques à hauteur de 320 milliards d’euros et d'une injection de 40 milliards dans le capital de celles-ci.

L'on remarque clairement que la détresse de millions de citoyens n'émeut guère nos chers politiques mais que les appels du pied provenant de quelques banquiers les font rappliquer le petit doigt sur la couture du pantalon. Des centaines de milliards pour les banques, des dizaines de milliards pour les entreprises et les citoyens dans tout ça ? Eh bien ils se retrouvent caution des financements qui permettent à quelques privilégiés de s'engraisser encore plus.

N’est-il pas ironique que dans cette crise déclenchée par les banques ayant poussé les citoyens étasuniens à s’endetter excessivement pour finalement se retrouver en faillite, les Etats fassent exactement la même chose et poussés par ces mêmes banques consentent à des niveaux d’endettement délirants ?

Si l’objectif des grands banquiers mondiaux était la faillite des Etats pour mieux les réduire en esclavage ils ne s’y prendraient pas autrement.

En parallèle et comme annoncé dans un article de mai 2008 nous constatons l’ascension de Besancenot promut en chœur par nos cher médias comme le plus grand rival de Sarkozy.

Besancenot, leader de la Ligue Communiste Révolutionnaire, en train de poindre son nez alors que la crise prend de l’ampleur. Seul un esprit particulièrement torturé pourrait suspecter la préparation d’une guerre civile.

Il est pourtant certain que l’apparition d’une profonde crise éconnomique et financière, agrémentée de graves troubles sociaux augmenterait sensiblement le niveau de terreur et d’hystérisation des citoyens français permettant d’atteindre ce que Pavlov appelle « inhibition transmarginale ».

Cet état d'inhibition transmarginale rend le cobaye hyper suggestible et susceptible d'accepter l’inacceptable. Passé ce point la peur l’emporte sur la raison, les émotions l’emportent sur la tempérance. Alors les citoyens accueillent à bras ouvert un « sauveur » sensé éradiquer le mal qui rongeait le pays mais qui rapidement se révèle encore plus nocifs.

Naomi Klein décrit avec brio cette stratégie du choc utilisée depuis des siècles par nos élites psychopathes. Lorsque les peuples sont hystérisés ils ne pensent plus et sont capables d’accepter n’importe quoi. Ils ne voient pas que les maux et leurs soi-disants remèdes sont administrés par les mêmes acteurs.

Un exemple flagrant de ce processus délibéré d’hystérisation apparaît lorsqu’on ausculte le discours des médias et des politiques (de Kouchner à Sinclair en passant par Strauss-Kahn ou Ockhrent) sur le thème de la crise économique.

Jusqu’en septembre 2008 le discours officiel niait toute crise, l’on parlait d’ajustements, d’atterrissage en douceur, de problèmes limités à quelques banques scélérates, de phase de turbulence sur le point de se terminer.

Ces déclarations mensongères faisaient les grands titres alors que la crise des subprimes grandissait depuis près de deux ans et que de nombreuses voix démontraient la gravité de la situation et la nécessité de prendre des mesure immédiates (voir par exemple cet article daté du 1er octobre 2007, c'était il y a 13 mois).

Ce déni des politiques et des médias servit deux objectifs. D’une part il permit de ne prendre absolument aucune mesure jusqu’à ce que le point de non retour soit atteint, d’autre part il augmenta l’intensité du choc où en l’espace de quelques heures le citoyen passa d’un monde où tout était sous contrôle à un monde condamné à la ruine et au chaos.

Cette vaste crise économique, ces émeutes ne seront que des moyens, de simples prétextes pour affaiblir la raison critique des citoyens et leur faire accepter une dictature internationale qui se gargarisera de "système assaini", de "gouvernance internationale garantissant la salubrité financière", "de solutions mettant fin aux violences civiles", "de sécurité apportée aux citoyens", au-delà des discours hypocrites, l'exploitation des citoyens, et la privation des libertés seront les véritables fondements de ce nouvel ordre mondial dont la première concrétisation pourrait bientôt avoir lieu dans la plus "grande démocratie" si chère à notre exemplaire président.

 

 

27/11/2007

Villier-le-bel et sa "thèse officielle"

Depuis quelques jours je suis exposé comme vous au pillonage médiatique relatif à l’affaire de Villier-le-Bel.

Au départ j’écoutais distraitement les compte-rendus et reportages jusqu’à ce que ma curiosité soit piquée par l’uniformité des commentaires.

L’événement est tout récent, Il n’existe quasiment pas de preuves, de témoignages ou de résultats d’enquête et pourtant, quelques soient les sources : journalistiques,  juridiques, judiciaires ou politiques, c’est exactement le même refrain : les policiers sont innocents, il s’agit d’un accident, les jeunes n’avaient pas de casque.

Interpelé par cette homogénéité du discours je me suis rendu sur un populaire moteur de recherche et j’ai tapé « villier + responsables ». N’hésitez pas à faire de même, les résultats sont bluffants.

En substance les 5 premiers résultats disent la même chose : « les policiers ne sont pas responsables », le seul changement provenait de la manière de le dire.

Ces 5 premières réponses proviennent-elles de médias alternatifs d’extrême droite en soif de charters vers le Mali et de karcherisation ? Que nenni. Dans l’ordre d’apparition il s’agit de :

20 minutes : Villiers-le-Bel : selon la police, les policiers ne sont pas responsables

Europe 1 : la responsabilité des policiers ne serait pas engagée

France 24 : Sur leur chemin, ils heurtent une voiture de police

RTL Info : Les premiers éléments de l'enquête (…) écartaient lundi la responsabilité des policiers

Le Point : Cette affaire est considérée pour l'instant officiellement comme un accident

 

La ponérisation de la société française devient tellement flagrante que les pathocrates sont trahis par l’insistance de leur propres mensonges. La justice, la police, les politiques, les médias ont atteint un tel niveau de corruption et de partialité que lorsqu’ils hurlent tous en cœur en faveur de telle ou telle thèse  alors vous pouvez être assuré que la thèse opposée recèle une part de vérité. Comme dit le dicton populaire : ils se défendent avec trop de véhémence pour être totalement innocents.

Cette situation est d’autant plus paradoxale que cette affaire n’a que 48 heures, que l’enquête vient juste de débuter, et que les quelques éléments objectifs relatifs à ce double décès n’accréditent en rien la thèse officielle : d’une part lorsque les pompiers sont arrivés il n’y avait pas de policiers sur les lieux, d’autres part la zone d’impact se trouve sur la partie avant du véhicule de police.

Si l’on prête attention au discours des uns et des autres, Le petit karcheriseur en tête, on entend des remarques prononcées la main sur le cœur du type « laissons faire la justice » mais les mêmes intervenants soulignent qu’il y a de fortes probabilités que les policiers soient innocents.

Vous aurez également remarqué cette manoeuvre de la pensée psychopathique que l’on nomme paramoralisme. En soulignant systématiquement que ces deux jeunes n’avaient pas de casque, on inverse les rôles : ils n’avaient pas de casque, donc ils sont dans l’illégalité, donc ce sont eux les coupables. Pour utiliser une image c’est un peu comme si un tortionnaire croyait démontrer la culpabilité de sa victime en révélant qu’elle a proféré une insulte.

Andrew Lobaczewski  dit :

Paramoralisme : La conviction qu’il existe des valeurs morales et que certaines actions violent des règles morales est un phénomène tellement commun et ancien qu’il semble avoir quelque substrat au niveau du patrimoine instinctif (encore qu’il ne soit certainement pas entièrement adéquat dans le cadre de la vérité morale), et qu’il ne fait pas que représenter des siècles d’expérience, de culture, de religion et de socialisation. Dès lors, toute insinuation infiltrée dans des slogans moraux est toujours suggestive, même quand les critères “moraux” utilisés ne sont que pure invention ad hoc. N’importe quel acte peut donc être vu comme immoral ou moral par le biais de paramoralismes et de la suggestion active; il se trouvera toujours des gens pour tomber dans le panneau de ce genre de raisonnements.

A titre d’exemple d’acte mauvais dont la valeur négative ne suscite aucun doute dans aucune situation sociale, les experts en éthique citent souvent la maltraitance d’enfants. Mais les psychologues se trouvent fréquemment confrontés à des qualifications pseudo-morales de ce comportement dans leur cabinet, comme dans le cas de cette famille déjà mentionnée, où la soeur aînée avait subi une lésion dans la zone préfrontale. Ses jeunes frères affirmaient avec force que les traitements sadiques infligés par leur soeur à son fils provenaient du sens moral exceptionnellement élevé de celle-ci, et ils avaient été convaincus de cela par autosuggestion. La pseudo-morale échappe adroitement au contrôle de notre bon sens, et conduit parfois à l’affirmation d’un comportement dont le caractère est manifestement pathologique.

09/05/2007

Un peu de sémantique, manifestant ou émeutier ?

 LYON (Reuters) - Le tribunal correctionnel de Lyon a prononcé mardi, dans le cadre de comparutions immédiates, des peines de prison ferme de deux et trois mois à l'encontre de jeunes majeurs interpellés dimanche et lundi soir dans les manifestations anti-Sarkozy.

Le tribunal a condamné indifféremment des casseurs possédant des casiers judiciaires et des étudiants en sciences politiques sans casier qui ont participé aux mêmes manifestations.

Trois casseurs interpellés en flagrant délit en train de détruire sept vitrines de magasins du troisième arrondissement de Lyon ont été condamnés à deux mois de prison ferme. Ils ont reconnu avoir "pété les plombs" dimanche soir après avoir absorbé de l'alcool et fumé du cannabis.

"Mais ça n'avait rien à voir avec les élections, il n'y avait pas de raison particulière", a assuré l'un d'eux au tribunal. Il a même confié s'être réjoui de la victoire de Nicolas Sarkozy dimanche soir et avoir fêté ça. "Ça fait cinq ans qu'il fait du bon boulot", a reconnu Slavico Kbrovic, 24 ans.

Un autre jeune homme qui avait jeté une bouteille sur les forces de l'ordre a été condamné de son côté à deux mois ferme.

Fabrice Hugues et Adil Fays, de nationalité française, ainsi que Joshua Grabener, de nationalité allemande, tous trois étudiants en sciences politiques à Lyon 2, poursuivis pour "violence et rébellion" ont également été condamnés à trois mois de prison ferme.

"DES COMPORTEMENTS D'EMEUTIERS"

Les trois étudiants, âgées de 18, 19 et 20 ans n'ont reconnu que partiellement les faits qui leur étaient reprochés. L'un d'eux était accusé d'avoir jeté une barrière métallique du haut du pont sur la péniche-bar qui accueillait la fête des supporters de Nicolas Sarkozy, un autre d'avoir frappé une femme-policier qui était en train d'interpeller un de ses camardes.

"J'ai juste tiré les barrières sur le pont pour gêner la circulation. Elles étaient lourdes, je n'aurai pas eu la force de les soulever", a-t-il assuré au tribunal. L'étudiant allemand a de son côté reconnu avoir poussé à terre une fonctionnaire de police qui venait de lancer son chien sur l'un de ses camarades, mais ne reconnaît pas l'avoir roué de coups.

"Ils ne venaient pas pour casser mais pour manifester", a résumé leur avocat. "Que la République comprenne un peu ces enfants, ils ont des idéaux!", a-t-il dit.

Pour le procureur de la République qui avait requis à leur encontre des peines de six mois de prison, ces trois étudiants ont eu "des comportements d'émeutiers. Ils ont pris des responsabilités en sortant de chez eux ce dimanche soir".

Le tribunal correctionnel n'a demandé aucun mandat de dépôt à l'encontre des condamnés.

Quelque 150 jeunes gens ont par ailleurs manifesté pacifiquement devant le palais de justice de Lyon mardi après-midi pendant les audiences de comparution immédiate.

Lundi, deux jeunes majeurs interpellés dans les mêmes conditions ont été condamnés à des peines de trois et six mois de prison ferme.

Note de Pouvoir et Psychopathie : Au cours du mandat de N. Sarkozy il va falloir s'habituer à un nouveau vocabulaire.

"Habitant des banlieux" est devenu "racaille"

"Manifestant" devient "émeutier"

et peut être que bientôt "résistant" deviendra "terroriste". 

Pourtant les termes sont sensiblement différents :

manifestation : Rassemblement de personnes qui veulent faire connaître leur opinion.

Emeute :  Soulévement populaire (syn. : agitation, anarchie, insurrection, mouvement, mutinerie, rébellion, révolte, sédition, soulèvement, troubles)

Il est intéressant de constater comment le procureur de la République (ou de ce qu'il en reste) souligne :   Ils ont pris des responsabilités en sortant de chez eux ce dimanche soir. Pour ceux qui n'auraient pas compris le message, si vous sortez de chez vous, par exemple pour participer à une manifestation (Rassemblement de personnes qui veulent faire connaître leur opinion), vous prenez le risque d'être condamné à de la prison ferme.

Dans Ponérologie Politique, A. Lobaczewski nous renseigne sur cette tendance à inventer de nouveaux termes suggestifs (voir aussi l'affaire du Karcher) :

"Les autres sont la facilité avec laquelle sont produits de nouveaux noms aux effets suggestifs, et qui sont acceptés quasiment sans opposition, en particulier hors de la portée immédiate de l’autorité du système . Il faut souligner les caractéristiques pseudo-morales et paranoïdes qui apparaissent souvent dans ces noms. Tout ce qui menace l’autorité pathocratique devient profondément immoral .

Un autre exemple illustrant cet aspect de la pensée psychopathique : “Vous êtes avec nous ou contre nous.” Et “contre nous” signifie “vous êtes un terroriste” et donc immoral.