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03/01/2011

L'école de la République

Un ami français a beaucoup écrit sur le système éducatif français – le même système qu’il a traversé avec grand succès, mais qui lui a coûté cher en terme de santé physique, mentale et émotionnelle. En l’écoutant, je ne pouvais m’empêcher de ressentir une grande empathie pour les petits Français et aussi de la frustration car mes propres enfants avaient été torturés par ce système alors qu’à l’époque, je ne me doutais de rien. Mais ce système, et le gouvernement qui le dirige – sont à l’origine de la plupart des traits culturels français qui sont quasiment incompréhensibles (aux yeux d’un Etasunien ou d’un Anglosaxon).

 

Le système éducatif français est effectivement gratuit, seulement parce que c’est le moyen le plus efficace pour conformer les esprits français au moule du darwinisme malthusien; une sorte de mentalité du chacun pour soi  – de simples machines avec peu d’aspiration à une vie spirituelle plus élevée. Le texte suivant est un ensemble d’extraits des écrits de mon ami mentionné plus haut, une personne qui est passé par l’une des écoles les plus prestigieuses en France avec l’une des qualifications les plus convoitée et respectée : Ingénieur. Il avait, effectivement, prouvé qu’il avait les qualités pour faire partie de l’élite française, mais cela a failli lui coûter la vie.

 

Etudiantes consultant le résultat du "bac"

 

[...] Il est important de savoir qu’en France, vos diplômes déterminent 90% de votre avenir professionnel, de votre rémunération, de votre statut social, etc., et ce quelques soient vos réels talents, vous pouvez être totalement psychopathe ou souffrir de troubles de la personnalité, si vous décrochez un diplôme reconnu vous disposez de l’ultime sésame socioprofessionnel qui vous garantira un bon salarie, un bon poste, les gens vous respecteront et vous envieront. C’est aussi simple et aussi stupide que ça.

 

Quiconque survit au système éducatif français – ou pire encore réussit – sera soumis à un lavage de cerveau intense, entre autre raison car il aura choisi de sacrifier amis, vie sociale, loisirs, qui il est vraiment, ce qu’il aime vraiment afin d’obtenir un bon diplôme, synonyme en France de réussite et de statut social. Oh bien sûr, certains aimaient vraiment les mathématiques ou voulaient dès la prime enfance devenir médecin ou avocat, mais la plupart des choix académiques sont déterminées par les résultats antérieurs de l’enfant et par les pressions exercées par les parents – leur amour, leur reconnaissance ne seront exprimés que s’il suit la voie qu’ils lui ont tracée.

 

Fondamentalement, il s’agit d’un système narcissique, où les ambitions des parents (et de la société elle-même, afin de prouver qu’elle est meilleure et supérieure aux autres) prennent totalement le pas sur les besoins et désirs de l’enfant.

 

La créativité, l’intelligence émotionnelle, l’indépendance de pensée, l’intelligence relationnelle ne font pas partie des compétences nécessaires au succès, au contraire, il vous faudra faire preuve d’esprit de compétition, de soumission aux autorités, d’absence d’émotions, d’individualisme, et d’un mode de réflexion froid et linéaire. Et le processus de sélection est long, très long. De la maternelle à 2 ou 3 ans jusqu’à la fin des études s’écouleront généralement une vingtaine d’année de peur de l’échec, de peur du redoublement, de peur de décevoir la famille et les amis, de peur d’être un loser. Une vingtaine d’année de stress dû aux mauvaises notes, aux profs autoritaires, aux rivalités entre élèves, et une charge de travail qui ne cesse d’augmenter au fil des années. C’est ce à quoi nous, Français, avons été soumis pendant nos plus précieuses années.

 

Elèves de maternelle

 

Ce système est l’un des « grands » héritages indirectement transmis par la Révolution : l’École de la République. Même pour ceux qui ne font pas de longues études (et sont donc généralement cantonnés à la « France d’en bas »), l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans. Par conséquent personne ne peut échapper au conditionnement qui débute à la maternelle dès 2 ou 3 ans. Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, elle est fortement encouragée – cette pression sociale fait partie du conditionnement généralisé et explique pourquoi personne n’envisage de ne pas inscrire ses enfants à la maternelle dès leur plus tendre enfance. Si vous ne le faites pas, votre choix sera catalogué comme « suspect ». Et le système éducatif poursuivra son formatage pendant plus d’une décennie. En France, il n’y a quasiment pas d’école à la maison ou d’écoles spécialisées. Chaque petite tête blonde devra passer sous les fourches caudines du moule inflexible de l’école de la République.

 

Et c’est la même chose à la maison ou au travail car les parents/collègues/supérieurs ont subi le même endoctrinement et promeuvent les mêmes « valeurs » : compétition, intellectualisme, connaissances académiques (mêmes si elles sont erronées), absence d’émotions, peur /haine d’autrui, hégémonie des sciences dures, comportement « adulte », individualisme, primauté de la raison, apparences, réthorique, ambition…

 

Aux quatre coins de la planète, le système éducatif français est montré en exemple de part la gratuité, la qualité et l’accessibilité de l’enseignement prodigué. Mais ce qui n’est pas dit (et probablement pas vu non plus) est que le système éducatif français est une énorme machine à laver les cerveaux – et pire, les cœurs.

 

Classe de primaire au début du XXe siècle

 

Au cours des premières années de son existence, qui sont les plus importantes pour définir qui l’enfant deviendra, peu de place est laissé au développement de la confiance (en soi et en autrui), la solidarité, l’amitié, l’amour et les émotions. A partir de 6 ou 12 mois le nourrisson est laissé à la charge de la nounou ou de la crèche tandis que ses parents sont au travail. Généralement, la nounou partage les mêmes attentes que les parents concernant l’enfant : aussitôt que possible il doit se montrer autonome, capable de marcher, de lire et d’écrire, de contrôler ses émotions et ses pleurs. C’est comme s’il était déjà traité comme un adulte miniature. En France l’âge de raison est fixé à 7 ans.

 

Et puis vient la maternelle, C’est là où on apprend à lire, à écrire, à compter. Tous les jours de la semaine de 9 à 17 heures (si vos parents peuvent se libérer assez tôt pour vous récupérer dès la fin des cours). La dynamique se poursuit à l’école primaire puis au collège, puis au lycée, de plus en plus d’interrogations, de plus en plus de pression, de plus en plus de travail, de plus en plus de sélection, de plus en plus de responsabilités… et cette peur grandissante de l’échec.

 

L’importance des mathématiques

 

En France, sauf exception, on n’étudie pas les matières que l’on aime ou pour lesquelles on est doué.  Les classements sont partout (entre élèves, entre classes, entre écoles, entre filières…) et ces classements sont fondés essentiellement sur les résultats en mathématiques. Remarquez que cette matière nécessite les qualités promues par le système éducatif : intellect, logique, raison.

 

Si vous êtes très bon en maths, vous suivrez une filière scientifique, intégrerez les meilleures écoles, obtiendrez les meilleurs diplômes et les meilleurs postes. Si vous êtes moins bon en maths, vous ferez économie ou droit et vous obtiendrez peut-être un poste correct. Si vous n’êtes pas bon en maths vous ferez sociologie ou géographie et vous vous retrouverez probablement au SMIG ou au RSA quelques soient vos talents et résultats dans les autres matières.

 

En classes préparatoires, les examens oraux appelés “colles”, ont lieu deux fois par semaine après les cours

 

Le système éducatif est une succession d’épreuves et de décisions toujours plus ardus. Il vous faudra passer chacune d’entre elle avec succès pour exister socialement, économiquement et professionnellement. Premières notes et première évaluation nationale dès l’âge 6 ans ; choix du meilleur collège, de la première langue et deuxième évaluation nationale à 10 ans ; choix de la deuxième langue à 12 ans ; troisième évaluation nationale et choix du meilleur lycée à 14 ans ; choix des meilleures options et du meilleur baccalauréat à 16 ans ; première partie du bac à 17 ans ; deuxième partie du bac et choix de la meilleure formation à 18 ans… Je vous ferai grâce des épreuves et sélections post bac.

 

Les résultats académiques ont une telle importance en France qu’habituellement un adolescent n’obtient pas son plus beau cadeau à l’occasion de son anniversaire ou de  Noël mais lorsqu’il décroche du bac.

 

Au cours de toutes ces années, l’enseignement est fondamentalement le même. Il est fondé sur les principes suivants : renforcement négatif (réprimande, punitions…), objectifs inatteignables, politique du « jamais assez bien », compétition et hiérarchie, et bien sûr évaluation/classement fondés essentiellement sur vos capacités en maths.

 

Permettez-moi maintenant de détailler ces différents aspects du système éducatif français

 

Renforcement négatif 

 

En France, on commence à être noté à l’âge de 6 ans. Années après années les notes moyennes sont de plus en plus basses. Par exemple en classes préparatoires, qui regroupent les tous meilleurs étudiants, la note moyenne aux tests de mathématiques (généralement organisés les samedis matins de 8 à 12 heures) sera de 6 ou 7 sur 20. Un étudiant exceptionnel tout droit destiné à Polytechnique obtiendra la note mirifique de … 11 voire 12 sur 20.

 

 Jamais assez bien / objectifs inatteignables

 

La remarque la plus courante trouvée sur les carnets de note est « peu mieux faire » ou « doit mieux faire ». Les élèves sont rarement félicités pour leurs bons résultats mais fréquemment réprimandés pour leurs « mauvais » résultats. Les élèves qui sont moins doués, ou moins soumis, ou moins travailleurs peuvent être totalement détruit par ce système – ce qui est plus ou moins le cas de la plupart des élèves. Même ceux qui réussissent sont affectés car, années après années ils acquièrent cette conviction qu’ils ne seront jamais assez bons, ils ne pensent plus qu’à l’école, leurs résultats, les travaux à produire et vivent dans la peur permanente de perdre leur place (ce qui entraîne un regain de suspicion, de haine, de rivalité…) Si vous vous êtes penché sur les travaux d’Ivan Pavlov et ses recherches sur le conditionnement, vous avez une petite idée de l’impact de ce système éducatif barbare et rétrograde sur la psyché des Français.

 

Parc de l'Ecole Normale Supérieure, rue d'Ulm

 

 

Le taux de sélection est parfois si élevé que le succès devient impossible. En voici quelques exemples frappants. ULM (Normale Sup’) est considérée comme la meilleure école de la filière littéraire. Chaque année 40 élèves y sont admis alors que des milliers d’élèves brillants en passent le concours. Le taux de passage de la 1ere à la 2e année de médecine est inférieur à 10%. Moins de 2% des étudiants en université obtiendront un doctorat.

 

Compétition et hiérarchie

 

Chaque année les écoles d’ingénieur, les écoles de commerce, les universités, les prépas, les lycées sont classés. Dans les lycées et collèges, les classes sont réparties par niveau (en fonction des langues, options et filières). Dans chaque classe les élèves sont régulièrement notés et de fait classés.

 

Cette compétition débute dès le plus jeune âge. Par exemple dès l’entrée au collège (à dix ans) les bons élèves vont choisir l’Allemand comme première langue, non pas qu’ils éprouvent un intérêt particulier pour la gutturale langue de Goethe mais parce qu’ainsi les bons élèves seront regroupés dans les mêmes classes et disposeront d’un meilleur niveau d’enseignement. Le choix de cette langue étrangère serait dû au fait la structure des phrases, les conjugaisons et les déclinaisons nécessite – devinez quoi ? – un esprit mathématique.

 

Le sysème éducatif français produit chaque année des dizaines de milliers de masters, de doctorats et de post docs, bien plus que l’économie nationale peut embaucher. Ce déséquilibre induit surqualification et déception. Ainsi il n’est pas rare de croiser un employé de McDonald docteur en lettres ou en sociologie.

 

Je pourrais multiplier les exemples mais je pense que vous commencez à comprendre le raisonnement. Génération après génération, la société française en général et son système éducatif en particulier, instillent l’esprit de compétition, la culture du résultat et la primauté de la raison chez les jeunes Français. Ce qui aboutit à des adultes névrosés, dominés par la peur, la haine et la jalousie et incapable de ressentir et encore moins d’exprimer leurs émotions.

 

Effectivement, ce qui semble sérieusement déficient chez la plupart des Français, et en particulier chez les hommes, est la capacité à exprimer sainement des émotions essentielles comme la confiance, la joie, le partage, l’amour, la créativité, l’espoir… Tout ce qui constitue au final la beauté de l’être… Toutes ces valeurs si fondamentales qui ont été sacrifiées sur l’autel de l’école de la République souvent à l’insue de ses victimes.

 

Oui, c’est une histoire triste et c’est la nôtre. Et pourtant je ne parle qu’à partir de mon expérience personnelle, limitée par définition. Au moins, j’ai eu la chance d’être relativement bon en maths. Si tel n’est pas le cas, vous serez rapidement placé dans une impasse quelques soient vos talents, vos aspirations, vos sensibilités. Et c’est la même chose pour ceux qui ne sont pas assez serviles ou crédules. L’Ecole de la République veut de bons individus obéissants et rationnels qui réagissent aux stimulis de manière parfaitement prévisible. Voilà ce que l’Ecole de la République a fait de la plupart d’entre nous : des robots émotionnellement inaptes et emplies de ressentiment.

 



Les élèves de Polytechnique ont le statut de militaires

01/08/2010

Evacuation de familles sans logement à la Courneuve



En bas de la tour Balzac, dont ils ont été expulsés, des familles, des femmes et des enfants sans logement sont évacués par des CRS.

13/04/2010

« On s’en fout que les meurtriers de Saïd soient juifs, ce qu’on veut, c’est la justice »

Vendredi 09/04/2010 - Posté par Inès El laboudy - Bondyblog

 

Yasmine, une cousine du vigile retrouvé mort le 31 mars dans le canal de l’Ourcq, à Bobigny, après une altercation avec des jeunes gens de confession juive, ne croit pas à un homicide involontaire et dénonce les tentatives de récupération de ce drame.

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Mardi 30 mars, une altercation a eu lieu à l’entrée du magasin de bricolage Batkor, à Bobigny. Aux alentours de 19h15, un homme souhaite entrer dans le magasin mais Saïd Bourarach, vigile maître-chien de 35 ans lui en refuse l’accès car le magasin est sur le point de fermer ses portes. L’homme commence à se montrer violent et se dispute fortement avec le vigile, jusqu’à en venir aux mains. Saïd utilise sa bombe lacrymogène pour se défendre. L’homme retourne à son véhicule où l’attend son amie et en revient torse-nu, un cric à la main, après avoir téléphoné à trois hommes, a priori de sa famille pour leur demander de le rejoindre.

« On va revenir tout casser », aurait-il dit au vigile, assure Mouloud, la quarantaine, un employé du magasin de bricolage ayant assisté à la scène. Les trois connaissances de l’homme violent arrivent. Le vigile, retourné entre-temps dans le magasin pour se protéger, en ressort rapidement pour défendre sa chienne sur qui les quatre hommes jettent une pierre. Les coups pleuvent et une course-poursuite s’ensuit jusque derrière le magasin.

Les quatre agresseurs, âgés de 18 à 26 ans (l'amie et un sixième homme ont été relâchés par la police), ont dit après leur interpellation : « Nous avons reçu des insultes antisémites, voilà pourquoi nous en sommes arrivés aux mains, nous ne l’avons pas poussé dans le canal, il a voulu se sauver et a sauté dedans pour ressortir de l’autre côté. » Aucun témoin de l’altercation verbale ne confirme que le vigile a proféré des insultes antisémites. Mercredi 31 mars vers 16 heures, le corps de Saïd Bourarach est retrouvé sans vie dans le Canal de l’Ourcq, situé derrière le magasin. Sa chienne était au bord du Canal. Apparemment, il n’y a pas eu de témoin oculaire de la scène.

Pourtant, ceux qui empruntent la Nationale 3 en direction de la Porte de Pantin attesteront que le trottoir de ce magasin est occupé du matin au soir par des hommes en général sans papiers, proposant leurs services à des clients potentiels. Les personnes interpellées venaient de Pantin, toute proche du magasin de bricolage, une ville où réside une importante communauté juive, la confession des agresseurs du vigile retrouvé mort.

Beaucoup, dans les forums de discussion sur Internet ou dans les propos que j’ai recueillis, réfutent la thèse des « violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils croient à un homicide. Une chose les intrigue, les choque : la faible médiatisation de ce drame. « Pourquoi un homicide commis par des personnes de confessions juive est-il passé à la trappe alors que lorsqu'un Français de souche, non juif, tue un Arabe, on crie au crime raciste ? » s’étonne ainsi Bernard, un entrepreneur parisien âgé d’une cinquantaine d’années. Cette affaire a eu peu d’écho dans les infos à la télévision.

Lundi 5 avril était organisée par la famille une marche silencieuse en hommage à Saïd, mort lors dans l’exercice de ses fonctions. Je me suis entretenue par téléphone avec Yasmine, cousine du défunt. « Ma famille et moi voulons que justice soit faite, dit-elle avec détermination. Que la vérité sorte. Qu’on nous dise les vrais résultats de l’autopsie car nous n’acceptons pas que la noyade soit la seule cause de sa mort. »

Yasmine dit regretter que lors de la de la manifestation de lundi, « un groupe pro-palestinien se soit servi de cette mort et de cette marche pour se mettre en avant : le collectif du Cheikh Yacine. Je vous le dis clairement : que les agresseurs soient juifs, chrétiens, musulmans ou même bouddhistes, on s’en fout ! Tout ce que l’on veut, c’est un jugement normal. Ils ont tué un homme qui faisait son boulot, mais où on va là ? Ça commence comme ça et ça ne s’arrêtera pas. Tout le monde tue tout le monde alors. C’est vraiment inadmissible ! »

Ce drame a fait ressortir de sa boîte le conflit israélo-palestinien et, dans le contexte parfois tendu des relations judéo-musulmanes en France, certains comparent la mort du vigile à celle, en 2006, d’Ilan Halimi, ce jeune juif assassiné au terme d’une longue séquestration. Dans l’un des nombreux sms qui circulent à propos de cette affaire, on peut lire ceci : « Said Bouarach, vigile marocain et père de 2 enfants, à 35 ans, TUÉ SAUVAGEMENT le 30/03/2010 à Bobigny par 6 jeunes JUIFS parce qu’il a refusé de les laisser entrer dans le magasin lors de sa fermeture ! Ils l’ont frappé puis jeté dans le canal ! MOBILISONS-NOUS pour notre frère musulman comme ils se sont mobilisés pour Ilan. Parlez-en autour de vous. Il ne faut pas que ça tombe aux oubliettes. Multipliez vos invocations car ils comptent sur les médias, la politique pour prendre le dessus, or nous, nous comptons sur ALLAH ! »

Les agresseurs affirment que le vigile leur a tenu des propos antisémites. La cousine du défunt confie : « Je connais Saïd comme ma poche, on a grandi ensemble et je sais que jamais il n’aurait tenu des propos racistes envers des juifs ! La preuve, il était marocain musulman et sa femme française est non musulmane ! Ils ont même un fils qui a trois ans. Jamais de sa vie il n’a eu de la haine ou quoi que ce soit envers un juif. Je veux que ces meurtriers disent la vérité car la mort par noyade et ces soi-disant insultes, on n’y croit pas. »

« Nous nous battrons jusqu’à ce que la vérité ressorte, avertit Yasmine. Mon oncle a pris le dossier en main et on ne lâchera pas l’affaire. Vous imaginez, le corps a été jeté à l’eau mardi à 20 heures et on ne l’a repêché que le lendemain à 16 heures... C’est énorme. Et je le redis, nous, la famille, on s’en fout que ses meurtriers soient juifs ou non. Je ne veux pas que ces jeunes prennent cinq ans pour homicide involontaire et ressortent au bout de deux ans et demi, et reprennent le cours de leur vie comme si rien ne s’était passé... »

La cousine de Saïd Bourarach tient un groupe sur Facebook où chacun transmet ses condoléances à la famille. Samedi 10 avril, une nouvelle marche est organisée par l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93). Une grande partie de la famille du défunt y participera.


23/02/2010

La Nouvelle campagne anti-tabac passe mal

La Dépêche, 23/02/2010

L'allusion sexuelle de la campagne anti-tabac a du mal à passer


Jusqu'où peut-on aller pour sensibiliser les adolescents aux dangers du tabac ? Très loin visiblement à en juger par la dernière campagne publicitaire anti-tabac de l'association Droits des Non Fumeurs (DNF) dont la provocation a du mal à passer. Avec le slogan « Fumer, c'est la pire des soumissions », l'agence BDDP & Fils a conçu trois photos (deux garçons et une jeune fille) qui montrent un jeune ado, cigarette à la bouche, la tête recouverte par deux mains d'adulte et à hauteur du sexe de cet adulte.

 

 

L'allusion à une fellation forcée est évidente. Mais peut-on mettre sur le même plan les abus sexuels et la dépendance au tabac pour illustrer la soumission ? Alors que plusieurs associations s'élèvent contre ce parallèle comme Enfance et Partage, DNF revendique sa volonté de choquer pour « créer la prise de conscience que fumer n'est pas s'affranchir de l'autorité mais est au contraire un signe de soumission et de naïveté. »

Commentaire : Jusqu'où ira la diabolisation du tabac dont la toute première interdiction avait été initiée par Adolf Hitler ?

Diabolisation d'autant plus choquante que pendant que l'on rabaisse les fumeurs au rang de victimes de viol, le gouvernement Sarkozy légalise la publicité pour les boissons alcoolisés et pousse la population à une vaccination de masse dont les dangers ne sont plus à prouver.

 

 

18/02/2010

« Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption dans l’affaire de l’attentat de Karachi »

Mecanopolis

Article placé le 18 fév 2010, par Frédéric Courvoisier

Le Président de la république est accusé sans ménagement dans cette affaire dite de « l’attentat de Karachi », où onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) avaient trouvé la mort en 2002.

sarko

L’explosion du bus de la DCN avait d’abord été attribuée à Al-Qaeda par le gouvernement pakistanais. Une autre thèse est aujourd’hui privilégiée par le juge d’instruction parisien Marc Trévidic. Celle d’une vengeance de militaire pakistanaise, auxquels des commissions – promise lors de la signature, en 1994, d’un contrat de vente de trois sous-marins français Agosta, n’auraient pas été entièrement versées. Les militaires pakistanais auraient donc organisé une opération false flag, de sorte à faire croire à une attentat terroriste aux populations, tout en envoyant un message clair au gouvernement français, qui ne pouvait ignorer la supercherie mais avait intérêt à la laisser camoufler la vérité.

Pour l’heure, le juge d’instruction et ses enquêteurs se concentrent sur ces commissions : 80 millions (soit 10% du marché), ont pu donner lieu au versement des rétrocommissions. Ces fonds, estiment-ils, auraient été destiné à financer la campagne d’Édouard Balladur, candidat à la présidentielle en 1995

Nouvelles révélations

Olivier Maurice, avocat des familles, ne mâche pas ses mots à l’encontre de Sarkozy : « Je confirme de plus belle les propos tenus en décembre, à savoir que Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption » La première fois, l’Élysée avait menacé d’une plainte en diffamation. Pas la moindre réaction depuis.

A l’origine de ces éclats, une autre instruction judiciaire, menée depuis juin 2008, par deux juges du pôle financier de Paris, François Desset et Jean-Christophe Hullin, sur le rôle des intermédiaires utilisés par ce contrat Agosta. La Direction nationale des investigations financières (DNIF), à qui ces magistrats ont confié l’enquête, a rédigé une note confidentielle. Les flics y expliquent comment ont été mobilisées des sociétés écrans, Eurolux et Heine, sur lesquelles a transité l’argent des commissions. La Dnif écrit « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine, au second semestre 1994, s’est faite après accord du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l’élection présidentielles de 1995 ».

Justice suisse

Mais c’est surtout le rapport « Nautilus », rédigé en septembre 2002, par un enquêteur ex-agent de la DST, Claude Thévenet, qui risque de placer le président français dans une situation délicate. Exhumée en 2008, à l’occasion d’une perquisition (sans rapport avec l’affaire) de la Direction des constructions navales, la note « Nautilus » cite les noms de deux intermédiaires utilisés par la France. A commencer par le Libanais Abdul Rahman El-Assir, homme d’affaire proche du pouvoir pakistanais et notamment d’Asif Ali Zardari, aujourd’hui président de la république islamique du Pakistan. Au moment de la négociation du contrat, Zardari était l’époux de la présidente pakistanaise Benazir Bhutto. L’auteur du rapport « Nautilus » cite, sans l’annexer, une « note de la DGSE qui porte sur les relations financières entre El-Assir et Edourad Balladur. Il ne nous a pas été possible de prendre connaissance du contenu complet du document »

Une partie des fonds détournés aurait transité par des comptes bancaires suisses, et le parquet de Genève a ouvert une enquête. Selon une source proche de l’instruction  « Il y a, dans notre dossier, beaucoup de réponses aux questions que se posent les Français. »

Nicolas Sarkozy : « le gros de l'électorat UMP n'a pas vocation à être placé en garde à vue »

Le Post, 18 février 2010
Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin rencontrent des forces de police 13 mai 2002.

Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin rencontrent des forces de police, 13 mai 2002.
- "David Mendiboure - Service photo de Matignon"


La page 2 du Canard Enchaîné nous rapporte ces mots ahurissants de Nicolas Sarkozy à propos de la polémique qui enfle sur la garde à vue :

« J'ai toujours joué les victimes contre les délinquants, aurait-il dit. Pas question de donner aux français le sentiment du contraire, et de faire des concessions sur la garde à vue. »
« Et ce,
aurait-il cru bon d'ajouter, alors que le gros de l'électorat UMP n'a pas vocation à être placé en garde à vue ».

En France, ce qui fait la République coule de source, pensiez-vous?
L'égalité des citoyens devant la loi et la liberté, garantie en France depuis laDéclaration des Droits de L'homme et du Citoyen de 1789, etc...

Allez, réveillez-vous vous êtes sous le règne de Nicolas Sarkozy... Lequel ne s'encombre pas de telles broutilles. Sous ce règne, il y a des lois et des règlements qui ont vocation à toucher en priorité la racaille que constitue tout ce qui ne vote pas UMP !

Et le même Nicolas Sarkozy de demander à Michèle Alliot-Marie de mettre la pédale douce sur toute « réforme » de la garde à vue et en prévoyant notamment de la renvoyer aux calendes grecques, en tout cas à un après-régionales particulièrement encombré.

Tant pis si vous faites de la garde à vue, indûment, uniquement pour qu'un commissaire de police touche son bonus et que Pinot simple flic ait un salaire décent à la fin de l'année. Oui, tant pis pour vous. C'est surement que vous ne faites pas partie du « gros de l'électorat UMP », qui « n'a pas vocation à être placé en garde à vue ».

Avec un « clientélisme » aussi grossier, comment s'étonner que Marie-Luce Penchard trouve tout à fait normal que son travail de ministre de l'Outre-mer consiste à favoriser un département français dont elle est originaire, plutôt que de servir l'intérêt général...

Elle ne fait que marcher dans les pas de Nicolas Sarkozy.

Lequel est bien président. On peut le constater tous les jours.
De la République, on a de plus en plus de mal à croire en cette fiction.

Projet de censure globale de l’Internet sous couvert de lutte contre le « racisme ».

Toutsaufsarkozy, 17/02/10

Grâce à une instrumentalisation méthodique et progressive de la lutte contre le « racisme » (prétexte), un projet de censure globale de l’Internet est en cours de réalisation, ce mouvement de fond qui se dessine dans les arcanes du pouvoir est symptomatique de la défiance de nos « élites » envers le peuple qu’il souhaite « surveiller » de plus près. Jusqu’à présent encore très peu réglementé, Internet s’est généralisé depuis une dizaine d’années, c’est vraiment la nouveauté de la décennie et on y est désormais tellement habitué qu’on se demanderait presque comment on a pu vivre si longtemps sans ce média aux possibilités si riches et si libres, eh bien à ce niveau il semblerait que nous ayons quelque souci à nous faire car sur ce média jusqu’alors si prodigieusement indépendant, de sombres nuages viennent s’amonceler à une vitesse accélérée, jugez un peu :

D’abord la loi Hadopi, (mauvaise loi diront beaucoup, car sa médiocre rédaction trahit le manque de compréhension technique de l’outil par ses rédacteurs) vise à traquer le téléchargement illégal, encore cette loi n’a t elle pour but que de s’attaquer à ceux qui en contournant les procédures légales de chargement de fichiers provoqueraient un manque à gagner pour les auteurs mais ne touche a priori nullement le contenu du Web, n’empêche on pouvait craindre par la mise en place d’outils techniques de surveillance que la prochaine étape viserait la teneur des sites Internet eux-mêmes et bien cette menace n’a pas tardé à se faire jour, ô bien sur, habillée comme il se doit des meilleures intentions, il doit s’agir de moraliser le Net en le débarrassant de ses éléments subversifs, or qu’est ce qui à notre époque est considéré comme subversif par excellence ? Le racisme bien sur, véritable « peste morale » qui risque en permanence de contaminer nos concitoyens ! « Conscients » du problème les plus hautes autorités de l’état ont fissa commandé la rédaction d’un rapport sur la lutte contre le racisme (sic) sur Internet, gageons qu’après cette 1ère étape du « combat moral », la prochaine étape consistera à rechercher les moyens d’attaquer directement les sites « déviants » eux-mêmes en les interdisant purement et simplement et en poursuivant leurs hébergeurs à partir du moment où peu ou prou le contenu de ces sites risquerait de porter atteinte aux « valeurs démocratiques » de nos sociétés (toujours l’habillage sémantique) mais pour l’instant concentrons nous sur ce que signifie « lutter contre le racisme sur Internet » dans l’esprit de nos dirigeants !

La photo mise en illustration montre Isabelle Falque-Pierrotin (retenez bien ce nom car cette personne va certainement jouer un rôle de plus en plus important) remettant à François Fillon le rapport « lutter contre le racisme sur internet » le 21 janvier dernier à Matignon, or qui est cette Mme Falque-Pierrotin ? Officiellement elle est Conseillère d’Etat et présidente du Forum des droits (sic) sur l’internet, diplômée HEC et ENA (cela aide à comprendre la suite) encore plus explicite elle a été nominée en 2007 au Big Brother Awards pour "sa collaboration déterminée à l’évitement de toute évaluation scientifique et contradictoire de l’utilisation du vote électronique en France, et notamment, courant 2007, des machines à voter", le Big Brother Awards est une récompense « à destination des gouvernements et entreprises … qui font le plus pour menacer la vie privée » et bien voila qq. indices de nature à alimenter notre inquiétude sur « l’orientation » éventuelle de ce rapport … mais venons en au fait c’est à dire au contenu du rapport lui-même :

Celui-ci épais de 64 pages est téléchargeable ici-lien, plutôt que d’en faire une analyse exhaustive (et ennuyeuse) tâchons d’en relever les passages les plus significatifs :

p.5 Synthèse rapide, la conclusion est en quelque sorte au début, pratique si on n’a pas envie de lire

p.10 Propos introductif, là c’est croustillant, les 3 tout premiers mots comme les 3 sorcières de Macbeth donnent déjà à fond l’ambiance de la suite : « Le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme » bigre c’est du lourd !

p.15 tous les Agoravoxiens reconnaîtront en photo la vidéo du bus francilien, un régal que le commentaire qui l’accompagne, je cite :
« Cette agression filmée, qui n’avait aucun caractère raciste du propos même de la victime, a été détournée pour attribuer à une population ou une communauté religieuse un type de comportement (raciste). »

Or nous savons que la victime, étudiant à Sciences Po, est inféodé de facto à la pensée unique, aussi tout le monde a pu voir sur cette vidéo l’origine ethnique des agresseurs qu’il est bien sûr politiquement incorrect d’énoncer, enfin les racistes ce sont ceux qui ont le mauvais goût d’appeler un chat, un chat, la doxa prohibant l’usage de certains mots, bref par ce simple exemple on est fixé sur le type de publication d’Internet que le pouvoir a dans le collimateur !

p.25 je cite : « les sites négationnistes ou révisionnistes sont hébergés aux États-Unis, en Russie et sont en recherche de paradis numériques » la Russie, dernier espace de liberté européen en ce qui concerne le Net ? n’est ce pas un magnifique retournement historique ? laisse songeur ..

p.43 à lire absolument : au §3 la liste des associations « luttant » contre les 3 « maux » suprêmes, très intéressant car elle marque la philosophie du rapport en énonçant quels doivent être les relais sociaux de l’action du pouvoir dans cette « lutte », on y trouve les institutionnels avec la Halde, les confessionnels avec le CFCM et surtout le CRIF très souvent cité dans le rapport et qui doit donc être considéré à notre époque comme la référence éthique incontournable ? enfin sont énumérés les 3 mousquetaires de la vertu civique à savoir la Licra, le Mrap, la Ldh sans oublier d’Artagnan (SOS racisme) ! Si avec ça on n’a pas encore compris ceux que le pouvoir considère comme légitimes …

p.49 « il n’apparaît pas nécessaire de renforcer le dispositif répressif actuel » fausse bonne nouvelle, voir la suite …

p.51 « il semble utile d’encourager la poursuite d’un plus grand nombre de faits, y compris lorsqu’aucune partie civile n’est présente, et d’adresser aussi bien, les cas les plus graves que ceux qui relèvent du racisme ordinaire » nous voilà utilement rassurés ! surtout par cette merveilleuse appellation de racisme ordinaire, ça va faire du monde de concerné !

p.53 §4 « Faire mieux connaître les condamnations liées au racisme sur internet » comprendre : semer l’effroi dans la population internaute afin de rendre à terme Internet « lisse » comme les médias traditionnels …

p.57 au §2 il est prévu d’accorder encore des subventions aux associations « bien-pensantes », décidément l’état toujours en déficit n’est pas avare quand il s’agit de se doter de délateurs !

p.59 les hébergeurs du Web.2 (suivez mon regard) sont bien les premiers visés comme devant coopérer à la nouvelle croisade pour la sainte épuration du réseau des réseaux, amen !

Un mot encore sur l’orthodoxie morale du premier ministre en exercice qui a commandité ce rapport, gentil Fillon est on ne peut plus politiquement correct, qu’il aille au dîner du Crif ou réciter son catéchisme à Europe 1, avec lui pas de souci sur sa correction en matière de pensée !



1/Parlons Net reçoit Isabelle Falque Pierroti
envoyé par FranceInfo. - L'info video en direct.


Bien plus évocateur et « parlant » que ce long rapport, l’interview du 5 février dernier de Mme Falque-Pierrotin sur France Info permet d’apprécier l’état d’esprit qui anime les auteurs de ce rapport, c’est éloquent :
- elle y est interrogée par 3 gentils délégués des médias subventionnés dont on peut trouver la liste sur ce site qui met en ligne les 2 parties de l’entretien le tout coché par David Abiker fidèle gardien du Temple de la pensée unique, je me suis limité pour des raisons pratiques à ne commenter que la 1ère vidéo, d’ailleurs plus concrète et plus instructive, voici quelques propos parmi les principaux relevés au passage ;

3’58 votre rapport ne fait pas mention de l’opinion de la société civile du Net ? (question pertinente de David Abiker, suit la réponse)

4’20 bah, c’est qu’on n’a pas eu le temps de les associer (bonjour la démocratie)

7’06 mais je vous rassure, nous avons auditionné les hébergeurs (ouf !)

9’33 les Français n’ont pas encore compris ce qu’est Internet (un mauvais point madame ?)

11’22 les gens n’ont pas intégré ce qu’est cet espace médiatique (mauvais élèves ces Français)

13’15 mise en place d’une véritable éducation aux médias (retourner à l’école bientôt)

13’48 former une génération à la socialisation de l’Internet (toujours la rééducation)

16’12 on a tous les moyens pour lutter contre ce type de débordement (alors de quoi on parle ?)

16’41 le racisme ordinaire (ennemi ô combien insidieux) contre lequel il serait pédagogique (encore l’éducation) d’avoir 1 ou 2 condamnations (faire un exemple, enfin !)

18’35 il pourrait y avoir quelques poursuites dirigées contre le racisme ordinaire (la vermine à extirper)

22’38 les Etats-Unis (ont) l’abri du 1er amendement (bah mince c’est pas bien alors le 1er amendement qui garantit la liberté d’opinion ?)

23’12 la dérive de l’Internet … (il est temps que prenne fin cette absence de contrôle)

Surtout ce qui frappe à l’audition de Mme Falque-Pierrotin, c’est l’emploi répété du mot de « racisme » qui revient un nombre incessant de fois comme un leitmotiv tout au long de son discours ; pour cette personne intelligente, cultivée, d’aspect sympathique (si sincèrement) mais terriblement conformiste tout en étant persuadée d’être progressiste, qui en fait incarne parfaitement la bien-pensance officielle, donc dans l’esprit de cette personne si bien éduquée le « racisme » fait figure de véritable perversion morale qu’il convient à tout prix d’extirper comme les inquisiteurs traquant l’hérésie, bizarre qu’il n’y ait pas plus d’interrogation philosophique sur le caractère simpliste et arbitraire de cette déviance selon elle et de l’impossibilité d’en fournir une définition honnête et impartiale, non le racisme n’est au fond qu’une sorte de maladie dégénérative de la plèbe trahissant son manque d’évolution et de maturité, il ne fait nul doute dans l’esprit de ces zélites (qui n’habitent que les beaux quartiers) que toute pensée « raciste » est à mettre sur le compte d’un défaut de maturité d’esprit, à partir de là il convient de subjuguer ce nouveau fléau grâce à une sévère rééducation, tous ceux pensant différemment ont tort … ça ne vous rappelle rien ?

Par cette déclaration de guerre à toute expression de « racisme » chez nos concitoyens il s’agit :
- d’annihiler la possibilité de tout sursaut identitaire (attention dérapage !) chez les Français en instaurant une police de la pensée ;
- de prendre prétexte de la mise en place d’un système de contrôle pour censurer progressivement tout le Net, repérer et proscrire toute pensée déviante, toute information dérangeante ;
Ce rapport et cette interview trahissent en fait le mépris profond qu’ont nos « élites » vis-à-vis du peuple, si celui-ci ne pense pas comme eux, il ne peut qu’avoir tort et il convient de le rééduquer (sous entendu ils nous sont supérieurs), il y aurait en définitive une ligne de partage invisible entre le bien incarné par les pouvoirs publics, les médias officiels et les associations subventionnées et le médiocre, le vulgaire voire le mal que sont toute opinion non liftée par la pensée officielle et par extension tout média encore non contrôlé avec au 1er chef bien sûr Internet, la mise au pas s’annonce rude !

15/02/2010

Un peu d’eau du robinet ?

Expérience réalisée avec l’eau du robinet d’Aix-en-Provence, réputée comme l’une des plus pure de France. Nous utilisons un séparateur de molécules pour tester l’eau. L’eau du robinet chauffe à cause de sa teneur en métaux.


Un peu d'eau du robinet ?
envoyé par oligarchie. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.

12/02/2010

LOPPSI : l'installation de mouchards chez les suspects est adoptée

Numerama, 11 janvier 2010

Sous l'autorité et le contrôle du juge d'instruction qui devra motiver son ordonnance, les autorités de police pourront désormais installer des mouchards sur les ordinateurs des suspects de nombreux crimes et délits. Cependant les garde-fous seront vains lorsque le juge d'instruction sera supprimé, comme le prévoit le gouvernement.

Les députés ont adopté jeudi presque sans débat l'article 23 du projet de loi Loppsi qui prévoit de donner aux officiers et agents de police judiciaire la possibilité de pénétrer chez les suspects de crimes et délits pour installer des mouchards sur leur système informatique. Ces mouchards doivent permettre à la police de voir et d'enregister à distance les données "telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un (ordinateur) ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractères".

Pour le gouvernement, il s'agit d'adapter à l'ère informatique les dispositifs d'écoute téléphonique. C'est particulièrement utile dans le cas de communications chiffrées qu'il serait trop coûteux ou long de déchiffrer dans le cas d'une captation à distance éventuellement réalisée via les routeurs du fournisseur d'accès à Internet.

En soit, il est difficile de reprocher au gouvernement de vouloir surveiller y compris les communications électroniques des personnes suspectées de préparer des crimes ou délits très graves pour la sécurité publique. Cependant les députés de l'opposition ont pointé du doigt l'étendue des cas où une telle surveillance pourra être opérée. Il s'agit de tous les crimes et délits listés à l'article 706-73 du code de procédure pénale, qui vise notamment le fameux "délit de solidarité" (l'aide apportée à un étranger en situation irrégulière), ou encore la "non-justification de ressources correspondant au train de vie". Le gouvernement a refusé de faire des exceptions.

Le dispositif est "prévu pour lutter contre l'ensemble des infractions commises en bande organisées, sans exclusive", a ainsi insisté Brice Hortefeux. De son côté le rapporteur Eric Ciotti (UMP) a demandé à ce que l'on fasse "confiance au juge d'instruction" pour encadrer les cas où l'installation des mouchards pourra être autorisée. Mais c'est oublier que le gouvernement prévoit justement la suppression du juge d'instruction, ce qui donnera au Procureur de la République seul le pouvoir d'encadrer ces dispositifs. Or le procureur est dépendant du parquet, qui répond à la Chancellerie.

11/02/2010

SIDA : révélation explosive du Pr. Luc Montagnier

Natural News, Mike Adams, 1er décembre 2009

Quand Brent Leung a commencé à présenter son nouveau film documentaire révolutionnaire sur le SIDA, House of Numbers, il n'imaginait pas la vague d'attaques diffamatoires qui serait déclenchée contre lui. Les promoteurs de la théorie classique du SIDA (avec tous leurs vaccins et produits pharmaceutiques) se sont déchaînés contre Leung, le qualifiant de « négationniste du SIDA, » une expression dont la quasi homonymie avec « négationniste de l'Holocauste » saute aux yeux.

Ce qu’elle implique, évidemment, c’est que, si vous refusez une partie des théories classiques du SIDA, vous êtes aussi abominable qu’un criminel de guerre nazi. C'est un rapprochement curieux, particulièrement parce que les racines de l'industrie pharmaceutique moderne sont précisément dans le régime nazi, à l’époque où des scientifiques faisaient régulièrement des expériences médicales avec les prisonniers. Fait historique fascinant, le président de Bayer dans les années 50 (oui, le même qui fabriquait l’aspirine Bayer) était le Dr Fritz ter Meer, un criminel de guerre qui, après ses crimes contre l'humanité, a été condamné à sept ans de prison au procès de Nuremberg.

L'industrie pharmaceutique qui opère aujourd'hui est en grande partie une cabale de criminels non inculpés, qui se sont rendus coupables de crimes contre l'humanité. Et l'une de leurs méthodes favorites pour multiplier leurs bénéfices, c’est de mettre en avant une maladie pour vendre ensuite un vaccin qui, soi-disant, la « traite. » C'est toujours la même vieille combine, que l’on parle de cancer du col de l'utérus, de grippe porcine ou même de SIDA.

Pour en revenir à Brent Leung et à son film House of Numbers, quand les promoteurs de remèdes contre le SIDA ont vu son film, ils ont compris qu'ils devaient attaquer le messager et essayer de le discréditer aussi vite que possible. Ils ont alors prétendu que, dans son film, Leung avait produit les citations des scientifiques hors contexte, déformant ainsi ce qu’ils disaient. Leung a été attaqué en particulier pour son interview du Dr Luc Montagnier, Prix Nobel de co-découvreur du virus du SIDA, qui a expliqué à Leung que le SIDA peut être guéri par la nutrition, et que l’approche vaccinale est très exagérée.

Ce genre d’idée présage naturellement d’un destin financier funeste pour les compagnies pharmaceutiques et leurs cohortes, qui profitent toutes du mythe maintes et maintes fois répété de l’incurabilité du SIDA sans des remèdes. Les critiques sont donc montés aux créneaux contre Leung qui a osé inclure les paroles de Montagnier dans son documentaire. Une critique en particulier, Jeanne Bergman du site Internet AIDSthruth, a affirmé que Leung avait pigeonné Montagnier en le prenant au dépourvu.

Elle a aussi prétendu que Leung avait cité Montagnier hors contexte, disant : « Montagnier ne dit pas spontanément dans le film qu'une alimentation saine élimine le virus. Leung a posé des questions prépondérantes et a ensuite présenté un fragment de conversation hors contexte. »

Comme vous allez le voir bientôt, Jeanne Bergman n'a aucune idée de ce dont elle parle. Mais c’est en réalité comparable à ce qui se passe quand il s'agit de l'industrie du SIDA.

L'interview de Luc Montagnier telle qu’elle est !

Pour aider à garantir la clarté sur cette question, Natural News a parlé avec le cinéaste Brent Leung de House of Numbers. Il a accepté de nous fournir en exclusivité la séquence intégrale de l’interview de Luc Montagnier, avec les sous-titres :


Sida : Luc Montagnier retourne sa veste
envoyé par NosLibertes. - L'info video en direct.

[Ce que la vidéo] démontre, c'est que les critiques de Leung sont en fait très mal informés dans leurs accusations, et qu’ils se sont rendus coupables de propagation d’informations fausses et diffamatoires, en accusant Leung d’avoir déformé les interviews montrées dans son film.

Le Post, 12/12/09

 

Pour aller plus loin :
http://www.noslibertes.org/doc/sexualite/SexeMensongeSida...
http://www.noslibertes.org/dotclear/index.php?post/2009/0...
http://www.noslibertes.org/documentation/documentation.html
http://www.sidasante.com/

 

 

09/01/2010

Créateurs de possibles… un site truffé de fautes

 

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Le nouveau portail participatif de l’UMP s’ouvre au public. Une brève analyse du site fait ressortir de petites perles orthographiques, que l'on pourrait retrouver prochainement dans le Canard. Etat des lieux pour les lecteurs du Post d'un site qui promeut la "concrétude".


 

« Cette réforme est plus que initiative ». Le rédacteur était visiblement pressé de boucler. Il en oublie une partie de la phrase.

 

« Les solutions mises en oeuvre pour les reloger sont couteuses ». Les problèmes d’accents commencent. Mais ne sont pas terminés.

 

« permettrait une économie substancielle ». Avec une telle substance imaginative, pas étonnant que l’économie soit substantielle.

 

« ( sac ados aide de 150 € par la CAF ) ». C’est un sac « ados » ou un sac ados d’une valeur de 150 euros qui pourrait être offert par la CAF. Jeu de mots ?

 

« en élisant lesurs futurs députés ». Les frasques d’un rédacteur trop pressé, au point qu’il ne relit pas ses textes.

 

« de pouvoir etre représentés ». L’accent, encore une fois.

 

« leur expérience professionnel hors du territoire ». Une belle erreur. L’expérience, c’est féminin cher monsieur le rédacteur.

 

Mais, cessons d’être moqueurs. Rendons hommage au travail de ceux qui se lèvent tôt pour nous faire sourire très tôt, ces donneurs de joie de vivre, décrispateurs de zygomatiques bénéfiques à notre santé déclinante. Le site devrait être sponsorisé par la Sécurité sociale.

 

Attachons-nous au fond du sujet. Comment ça marche, peut-on lire en titre. La réponse est stupéfiante : « Des citoyens se regroupent autour d’initiatives pour mener des actions concrètes qui produiront des résultats concrets. » Il fallait oser. Dans le genre "concret"...

 

Allez, pour finir cette toute première analyse, je me suis promené vers les mentions légales, celles qui nous éclairent sur les illustres lumières à la base de cette contribution épistolaire de haut vol.

 

On y apprend que le directeur de publication se nomme Erik Cesari et que le site est hébergé auprès de la société Agarik, à Courbevoie.

 

Alors, sans être de l’UMP, j’ai décidé d’apporter ma première contribution au site. Je propose de corriger les fautes pour que la France de Voltaire ne succombe pas à l’amateurisme orthographique.

 

C’est aussi cela, l’identité nationale.

 

Au fait, pour un site participatif adepte de la "concrétude", qu'en pensez-vous réellement ?

 

Les premières réactions

 

Les réactions fusent de tous bords concernant le site de l'UMP.

 

Les internautes de droite critiquent le fait d'être... critiqués sur la qualité du site. Ce qui n'est pas un bon début pour le côté "participatif". Fallait préciser "critique interdite".

 

La critique me paraît justifiée, constructive et bénéfique. Il est encore temps de relire et de corriger. Je ne critique pas pour le simple plaisir. Après tout, je l'ai lu entièrement, moi, le contenu du site. Et vous ?

 

 

Une petite dernière... pour la route du possible

Cette petite perle, également, relative au statut des élus. Elle méritait bien que je revienne pour vous la proposer. La voici: "beaucoup d'élu , souhaite une reconnaissance du temps passé en commission , dans l'ombre".

Les hommes de l'ombre en pleine lumière, grâce aux créateurs de possibles. Pour les hommes de l'ombre, voir dans le noir devient possible. Comme les chats. A moins qu'ils ne soient équipés de lunettes de vision nocturne.

 

 

LA PERLE DES PERLES, échelon OR

La réforme des collectivités, en une phrase

 

Je viens d'effectuer une seconde lecture du site, avec la découverte de nouvelles perles, qui celles-ci ne sont pas de lait.

 

Elles sont encore plus fortes que les premières, notamment sur la réforme des collectivités. Du grand art?

Un grand moment à partager avec ses amis. Soirée rigolade assurée sans allumer la télé, ni le chauffage.

A se poiler de rire, pas besoin de charbon...

"les Pays représente un échelon suplémentaire ,qui faut financé, donc impôt. C'est un échelon qui ralenti, la prise de désicion."

 

Article original : Le Post

11/12/2009

Le vrai Lip dub de l'UMP

 

 

30/11/2009

Vaccination antigrippale : nouvelles du front.

lundi 30 novembre 2009 par Marc Girard

Au scandale de la réquisition que j’ai dénoncé dès le 11/11/09, s’ajoute désormais celui d’une vaccination menée dans des conditions incroyables.

Lisez plutôt.

Plusieurs professionnels de santé ont sollicité mon conseil après avoir reçu un ordre de réquisition : ils le trouveront en pièce jointe.

Par delà les professionnels de santé qui veulent résister à leur réquisition, il importe que les citoyens dans leur ensemble prennent la mesure du scandale : c’est sans doute la première fois que la force publique se trouve requise – et avec quelle brutalité ! - afin d’assurer le succès d’un marketing pharmaceutique assez grossier pour avoir suscité la méfiance de plus de 80% des gens.

Cependant, alors que les organisations professionnelles peinent manifestement à entreprendre une action collective (on se demande bien pourquoi...), de nombreux internautes se sont tournés vers moi pour me faire part de leur indignation et remonter des informations qui semblent échapper aux grands médias.

  • Ceux qui travaillent dans un Service où les professionnels vaccinés sont priés d’arborer fièrement un badge "j’aime la vaccination" et qui se demandent ironiquement : à quand l’étoile jaune pour les autres ?...
  • Ceux qui, ayant refusé de se faire vacciner, se voient forcés de travailler toute la journée avec un masque.
  • Ceux qui ricanent de voir les vaccinateurs dissimuler sous tous les prétextes la cause de leur arrêt-maladie juste après vaccination, et qui constatent avec raison que les données de la pharmacovigilance resteront longtemps rassurantes à ce compte-là (on imagine volontiers qu’une fois revenus au travail, ces vaccinateurs humiliés mettront un point d’honneur à notifier les effets indésirables qu’ils observeront, cette fois, chez leurs patients...)
  • Ceux qui s’inquiètent de voir la causalité des réactions indésirables même les plus graves balayée d’un revers de la main par leurs responsables.
  • Ceux qui s’indignent des pressions exercées sur le petit personnel infirmier, ou sur les personnes âgées institutionnalisées : consentement informé, vous disiez ?
  • Ceux qui viennent de m’adresser le message suivant, en me suppliant de le diffuser :

Bonjour,nous voulons vous faire part des conditions de réquisitions des étudiants infirmiers pour la campagne de vaccination afin d’en faire part aux internautes via votre site. Qui vaccine dans les centres ?

Nous !!!!

Un infirmier diplômé d’état est présent pour nous "chaperonner" entouré de 5 à voir 6 plus étudiants en 3eme Année en soins Infirmiers (à qui on a pas demandé leur avis !!!!).

Nous sommes au sein d’un institut de l’assistance publique hôpitaux de paris et nous avons été contraint,forcé sous peine de représailles d’abord pénale ensuite disciplinaire.Nous trouvons tout cela inadmissible.

Il faut rajouter à cela que nous ne sommes pas rémunérés :"c’est de notre devoir de santé publique " nous dit-on.... C’est au lieu d’être en stage au sein des hôpitaux afin de nous former (en cette dernière année charnière) que nous apprenons .

Ce n’est pas sans mal de manifestation, de mécontentement exprimé

Donnez nous la chance d’être lu au travers de vos écrits, de votre voix qui sait se faire entendre.

Notre cas n’est pas isolé, tous les étudiants infirmiers de France sont dans le même cas.

Merci de diffuser et de nous aider dans la mesure du possible à faire entendre notre voix.

Merci.

Une promotion de 3eme Année en soin infirmier Paris.

24/11/2009

Bachelot se fait vacciner : cherchez l'erreur

Dans cette vidéo, nous voyons le Cachalot ministre des Labos se faire vacciner pour "rassurer" et "motiver" les Français. On peut toutefois avoir des doutes sur la substance présente dans la seringue ayant servi à l'injection, comme le révèle ce léger "couac" :

 

20/11/2009

Grippe porcine : je vaccine mes enfants ?

Site du Dr. Marc Girard

Jeudi 19 novembre 2009

Il est un passage qui m’a toujours bouleversé, dans les contes de Grimm (France Culture - A plus d’un titre). C’est lorsque, accablé par le sort, le héros échoue chez un auxiliaire (en général, un homme ou une femme âgée) qui va lui donner les clés de la situation après lui avoir dit sous une forme ou sous une autre : "j’ai pitié de toi dans ta détresse".

A tous les jeunes parents qui m’ont écrit pour me faire part de leur angoisse exacerbée par l’ignoble alarmisme des autorités sanitaires, je voudrais dire simplement : j’ai pitié de toi dans ta détresse...

L’article qui suit vise à leur redonner les clés de la situation.

Rédigé dans des conditions d’urgence imposées par la situation, le présent article est certainement imparfait : les références nouvelles sont limitées au strict nécessaire, et l’inventaire des données disponibles reste relativement concis. J’ai pu laisser passer quelques erreurs d’inattention, également. En fonction des remarques, critiques ou demandes de mes lecteurs, cet article sera progressivement approfondi et amélioré ; chaque mise à jour significative sera dûment signalée sur le site.

Pour des raisons qui vont de soi, je n’ai plus le temps de répondre personnellement à tous mes correspondants : dans l’allocation de mes forces et de mon expertise, je suis certain qu’on ne m’en voudra pas de privilégier le collectif sur l’interpersonnel. Mais même s’ils ne reçoivent plus de réponse individualisée, les internautes doivent savoir que leurs encouragements me touchent toujours énormément, et qu’ils entretiennent ma capacité derésistance.

Comme d’habitude, je demande aux internautes intéressés de contribuer à la diffusion de cet article en diffusant par eux-mêmes l’article ci-joint au format PDF, afin de minimiser le risque de crash lié à l’afflux d’accès sur mon site.

PS. Plusieurs internautes me font remarquer que dans la version PDF initialement fournie, les liens hypertextes (qui concrétisent pourtant un "droit d’inventaire" citoyen) sont inactifs. Peu expert en ces matières, je rebaptise ce premier texte (initialement édité en Word, puis imprimé avec l’utilitaire Open Source "PDFCreator") en "article 1". Je joins ensuite en "article 2" le même texte édité avec la suite Open Office, qui semble conserver actifs les liens. Je reste ouvert à tout conseil informatique éclairé qui permettrait à mes neurones fatigués de faire mieux.

PDF : Je vaccine mes enfants ?

Vaccination antigrippale : les perles de la campagne...

"Qui veut voyager loin..." dit l’adage : ils sont trop nombreux, les alarmistes, pour qu’on s’échine à les contredire un par un. La supériorité de la bêtise (ou de l’incompétence), c’est qu’elle est inépuisable...

Regrettablement sélective, cette nouvelle série se propose donc de mettre en exergue les plus belles citations de l’actuelle campagne visant à convaincre les Français qu’ils vivent dangereusement en se contentant de rigoler.

L’objectif, il faut bien l’avouer, est essentiellement de contribuer à cette mortellerigolade...

On rappelle que quoique présentées par ordre chronologique inverse (on commence par les plus récentes), ces perles sont toujours susceptibles d’une réactualisation, par exemple lorsqu’elles me sont signalées avec retard par un internaute ou lorsque je les retrouve lors de mes propres recherches : c’est ainsi, par exemple, que la livraison du 02/11/09 s’est enrichie de superbes perles datées respectivement des 26/10 et 27/10/09...

Le lecteur fidèle est donc invité à vérifier de temps à autre qu’aucune de ces perles ne lui a échappé : à tout relire, de toute façon, il n’en appréciera que mieux la jobardise (restons polis) des "responsables" et de leurs "experts".

Le propre des grands comiques, n’est-ce pas qu’on les ré-écoute avec un plaisir sans cesse renouvelé ?

PDF : Les Perles

Note de P&P : Morceau choisi :

« Mais ce qu'on peut dire de façon certaine c'est que la pandémie en 
France n'a pas clairement démarré. (…) Une chose est certaine la pandémie est bien 
là et elle va toucher la France. (…) Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que la grippe A 
est là et qu'elle sera là. » 

Auteur : Daniel Floret, Président du Comité technique des vaccinations 

Source : LCI.fr, 10/10/09 

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) : 
néant 

Commentaire du Dr Girard : "Toutes les encéphalopathies ne sont pas nécessairement postvaccinales…"