06.11.2009

ACTA : le traité secret impose riposte graduée et filtrage

Numérama

Guillaume Champeau - publié le Mardi 03 Novembre 2009 à 19h23 - posté dans Société 2.0

Négocié à l'abri du regard des citoyens, l'Accord de Commerce Anti-Contrefaçon prévoirait l'obligation pour les FAI de suspendre l'accès à Internet des pirates récidivistes, et de mettre en place des mesures de filtrage et de blocage en concertation avec les ayants droit.

C'est cette semaine que doivent reprendre à Séoul les négociations sur l'Accord international de Commerce Anti-Contrefaçon (ACTA), initié par les Etats-Unis et élaboré dans la plus totale opacité. Les documents de négocation sont classés secret-défense, tandis que seul un petit nombre d'organisations et d'industriels triés sur le volet ont accès aux textes de référence. Les citoyens n'ont pas de droit de regard sur ce traité international qui aura pourtant d'importantes répercussions sur la libre circulation des informations et des oeuvres.

S'il est signé et ratifié par l'Union Européenne, l'Accord devra en effet être transposé en droit national par tous les Etats membres, comme ça avait été le cas de plusieurs traités antérieurs sur le droit d'auteur (Convention de Berne, Convention de Rome, WCT, WPPT, ADPIC...) . A chaque fois, les parlements nationaux n'ont qu'une marge de manoeuvre très limitée, et sont placés devant l'obligation de renforcer sans cesse les prérogatives des industries qui vivent des droits immatériels.

Il faut donc scruter à la loupe le contenu de l'ACTA, ce que l'on ne peut faire pour le moment qu'à travers des indiscrétions. A cet effet, le professeur canadien Michael Geist révèle sur son blog les principaux axes du traité, qui pourraient devenir force de loi d'ici quelques années.

On remarque en particulier la volonté d'instaurer un régime de responsabilité renforcée pour les intermédiaires techniques. Pour le moment, hébergeurs et fournisseurs d'accès à Internet bénéficient aux Etats-Unis (par le DMCA de 1998) comme en Europe (la directive de 2001 sur le commerce électronique) d'un statut qui n'engage leur responsabilité que s'ils ne retirent pas promptement des contenus illicites après notification. Avec l'ACTA, ce régime serait conditionné au respect de nouvelles obligations, notamment de filtrage et de blocage des contenus protégés par le droit d'auteur qui circulent illégalement.

De même, les FAI auraient l'obligation de déconnecter les internautes qui violent de manière répétée les droits d'auteur, ce qui internationaliserait le concept de riposte graduée.

L'accord semble en grande partie inspiré d'un accord de libre-échange (.pdf) déjà conclu avec la Corée du Sud, qui prévoit de telles dispositions. L'article 18.10.30 (vi) prévoit ainsi deux obligations pour les hébergeurs et FAI qui souhaitent bénéficier de l'immunité : 1. qu'ils mettent en place une politique de résiliation des abonnements pour les pirates récidivistes ; 2. qu'ils ne fassent pas obstacle à la mise en place de mesures techiques de détection et de protection (donc de filtrage) des contenus protégés par le droit d'auteur, définies selon les règles de l'art.

Selon Michael Geist, l'accord prévoit aussi une protection renforcée des DRM, en allant plus loin que le traité OMPI de 1996 qui était à l'origine de la loi DADVSI, notamment dans la liste des exceptions de contournement autorisées. Le texte ne prévoit pas d'exception pour l'utilisation équitable (fair use), pourtant essentielle à la liberté d'expression, ni d'obligation d'assurer l'interopérabilité des DRM. Ce qui n'est pas une surprise, puisqu'elle est une chimère.

16.09.2009

Le vaccin contre la grippe porcine est lié à la paralysie

Deuxième partie: "C’est les vaccinations, stupide!"

par F. William Engdahl

Mondialisation.ca, Le 12 septembre 2009

Une prétendue “grippe porcine” ou un “virus” H1N1 ne sont pas le danger pour les vies de nos chers petits, nos enfants, nos femmes enceintes. C’est littéralement la panique grâce à l’OMS, au CDC, au gouvernement US et à des medias serviles incapables de demander quelles sont les doses légales de toxines pour se protéger contre une maladie moins grave qu’un rhume ordinaire.

Les quelques détails qui ont commencé à filtrer concernant les fluides que les principales firmes pharmaceutiques veulent injecter dans nos veines, j’ai commencé à en parler dès l’émergence de la grippe porcine du côté de l’usine de porcs à Veracruz au Mexique.

La déclaration de l’OMS de “pandémie de niveau 6”, urgence globale de santé, fut une décision politique sans rapport réel avec une “menace virale”. Par contre il s’agissait d’une opération injectant plusieurs milliards de dollars de profits dans les coffres-forts d’une poignée de méga multinationales des vaccins - GlaxoSmithKline, Roche (Gilead Science Inc), Baxter Labs, Novartis,  Sanofi Pasteur et quelques autres géants des médicaments -.

De plus, les différents propagateurs de la campagne de peur de l’OMS, l’ Institut allemand Robert Koch, le CDC du gouvernement US, sont sujets à caution car leur préoccupation n’est pas la sauvegarde de la santé publique, mais plutôt un projet à long terme de contrôle des populations à travers des méthodes délibérées pour les rendre malades, faibles, partiellement paralysées ou en tout cas trop faibles pour réagir à la crise sociale objective que nous affrontons, la destruction complète du système basé sur le dollar. Pour quelle autre raison les gouvernements respectifs des Etats-Unis, de la République Fédérale d’Allemagne, de Grande-Bretagne et de France avaleraient-ils un tel canular sur la santé ?

Une simple recherche effectuée par un lycéen dans les sources de l’OMS et/ou gouvernementales peut le démontrer. Si vous en doutez, donnez un peu d’argent de poche à vos ados pour qu’ils prouvent, en n’utilisant que les sources officielles publiées sur Internet qu’il n’y a pas de raison sensée – de santé publique – de déclarer des mesures spéciales, pas de raison qui justifie le développement en catastrophe de nouveaux vaccins, non testés, pour les injecter massivement à la population.

Dites leur que l’élève qui fera le meilleur argumentaire à partir des sources officielles aura droit aux honneurs de la classe.

Un rapport britannique sur les effets neurologiques du vaccin

Selon une lettre confidentielle d’avertissement du 29 juillet 2009, dont une copie parvint au quotidien anglais Daily Mail, l’Agence de Protection de la Santé du gouvernement britannique, Prof. Elizabeth Miller, à la tête du Département d’Immunologie, prévint les neurologues britanniques que le vaccin de la grippe porcine – qui fut brièvement utilisé dans une vaccination de masse en 1976 aux USA, jusqu’à ce qu’il soit brutalement retiré à cause de ses effets secondaires dangereux – est lié au syndrome de Guillain-Barré (GBS), un destructeur du système nerveux central, menant à la paralysie et même à la mort. Le syndrome attaque la gaine des nerfs, causant la paralysie et l’impossibilité de respirer, et peut être fatal. Il peut causer la paralysie des muscles respiratoires, causant la mort par suffocation.

La lettre de mise en garde du Prof. Miller précise :“Il fut prouvé que les vaccins utilisés pour combattre une grippe porcine à venir en 1976 étaient liés au GBS et ils furent retirés du marché". Ce scandale de la grippe porcine de 1976 obligea le gouvernement US à payer des millions de dollars de dédommagements aux victimes du GBS qui avaient reçu le vaccin.

Le gouvernement britannique prévoit de vacciner 13 millions de citoyens britanniques dès début octobre avec des vaccins H1N1 quasiment non testés. L’unité britannique de surveillance neurologique (BNSU), qui fait partie de l’ Association Britannique des Neurologues, a été invitée à surveiller de près tous les cas de GBS pendant la mise en route des vaccinations. Un neurologue senior a dit en aparté à la presse: “Je ne voudrais pas avoir la piqûre de la grippe porcine à cause du risque de GBS”.

D'après certaines informations, la lettre de Miller fut envoyée à 600 neurologues britanniques le 29 juillet, signe d’une préoccupation au plus haut niveau, du fait que le vaccin lui-même pourrait causer des complications sérieuses.

La lettre fait remarquer, à propos du même processus de vaccination contre la grippe porcine aux USA en 1976, que “plus de gens moururent de la vaccination que de la grippe porcine elle-même; environ 500 cas de GBS furent identifiés; les vaccins peuvent avoir multiplié par 800 % le risque de GBS; les vaccins américains furent retirés après seulement 10 semaines quand les scientifiques officiels finirent par confirmer le lien avec le GBS ; le gouvernement US dût payer 10 millions de dollars aux victimes. La surveillance a duré des jours, on collecta les symptômes de GBS chez ceux qui avaient été immunisés et 25 personnes moururent, ne pouvant plus respirer des suites d’une paralysie sérieuse. Une personne sur 80 000 fut touchée. Par contre, une seule personne mourut de grippe porcine. ”

Remarque importante: l’administration Obama a émis une règle particulière exemptant de toute poursuite judiciaire les industriels du vaccin. Le plus inquiétant dans ce contexte, c’est le fait que les nouveaux vaccins n’ont pas été suffisamment testés et que les conséquences sont inconnues, surtout sur les enfants. Cependant les petits enfants et les femmes enceintes seront vaccinés en priorité selon les directives de l’OMS.

Cependant, comme les épidemiologistes européens les plus influents le confirment en privé, les effets de la dénommée grippe A H1N1 ou grippe porcine sont pour le moment très légers, comme un rhume ordinaire, et disparaissent avec quelques jours de repos au lit. Le CDC et les autres agences de santé durent l’admettre : les décès ont tous eu lieu chez des patients qui avaient déjà de très sérieux problèmes respiratoires ou autres maladies graves, et on n’a jamais pu prouver qu’ils étaient causés par la grippe porcine. Il s’agissait de décès « opportunistes » c'est-à-dire de “coïncidences » et il n’y avait pas de cause à effet.

En fait, le GBS dont on croit qu’il est lié aux adjuvants présents dans les nouveaux vaccins, peut causer la paralysie et la mort. Une femme, Hilary Wilkinson, fut atteinte du GBS et devait être nourrie par goutte-à-goutte, tout en ayant besoin d’une trachéotomie rien que pour respirer. Il lui fallut 3 mois pour réapprendre à marcher et à parler. Elle déclare aujourd’hui, à propos de la grippe porcine : « Ca me rend méfiante que le gouvernement lance cette campagne de vaccination sans avoir une idée précise du risque GBS. Je ne souhaiterais cette maladie à personne. »

Une augmentation de 800% du risque de GBS

Une autre lettre met en garde contre le vaccin de la grippe porcine; elle vient de l’association des neurologues britanniques et est signée par le Dr. Rustam Al-Shahi Salman et le Professeur Patrick Chinnery; elle dit : "Suite au programme de vaccination de 1976 contre la grippe porcine aux Etats-Unis, une étude rétrospective a montré une possibilité de multiplication par 8 de l’incidence du GBS". C’est du 800% après la vaccination de 40 millions d’Américains sur une « alerte sanitaire» équivalente, avant qu’on arrête tout brusquement. La campagne de vaccination de masse de 1976 fut abandonnée après que des centaines de cas de GBS furent diagnostiqués, et 25 décès.

Un programme de vaccination d’urgence était soutenu par le Président Gerald Ford cette année-là parce que le patron du CDC (Center for Disease Control), le Dr. David Sencer, avait convaincu la Maison Blanche que la souche de la grippe porcine était la même que celle ayant causé la pandémie de 1918-19, qui selon lui a tué un demi million d’Américains et 20 millions de gens au niveau mondial. Sencer fut écarté et dut démissionner quelques mois plus tard. La campagne hystérique du CDC et de l’OMS actuels sur « la grippe A H1N1 et la grippe porcine » ont beaucoup de points communs avec celle de 1976.

Selon le docteur britannique Tom Jefferson, coordinateur de la section des vaccins of the de l’influent cercle Cochrane Collaboration, un groupe anglais indépendant qui contrôle la recherche pharmaceutique, “Les nouveaux vaccins ne se conduisent jamais comme on l’aurait supposé. Il se peut qu’il y ait un lien avec le GBS, une affection que je ne souhaite à personne. Mais il se pourrait que ce ne soit plus lié au hasard, car un des additifs au vaccin est une substance nommée squalène, et aucune des études que nous avons compulsées n’en fait mention.” Le squalène, une enzyme existant naturellement, pourrait potentiellement causer des effets secondaires aujourd’hui inconnus.

En d’autres termes, la nouvelle version de vaccin pour la grippe porcine H1N1, est un cocktail non testé et potentiellement dangereux de produits chimiques et de fragments viraux qui pourraient vraisemblablement être liés à des dégâts neurologiques très importants, ou pire.

Les médecins et scientifiques tirent la sonnette d’alarme sur ces dangereux effets secondaires neurologiques parce que le gouvernement ne le fait pas. Les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques ne veulent pas que les gens connaissent les risques associés au vaccin, alors ils les passent sous silence. De même ils ne font pas allusion au fait surprenant que les vaccins n’ont jamais été testés sur des enfants ou des femmes enceintes, bien qu’il s’agisse des deux premiers groupes ciblés pour la vaccination.

Les vaccins sont la vache à lait des profits de l’industrie pharmaceutique. Grâce aux vaccins, l’industrie pharmaceutique prépare des générations de futurs profits venant des maladies que de nombreuses études ont identifiées comme venant, ou étant amplifiées par les vaccins, comme la maladie d’Alzheimer, le cancer, l’ autisme, la maladie de Parkinson et bien d’autres.

Le porte parole pour la santé du parti conservateur britannique, Mike Penning a déclaré: “La dernière chose que nous voulons, c’est l’échange de lettres secrètes autour des experts du NHS (National Health Service). Notre tâche est d’être sûrs que le public sache ce qui se passe. Pourquoi le gouvernement n’y est –il pas favorable? C’est aussi très inquiétant que les médecins sensés administrer le vaccin ne soient pas au courant.”

Lire le premier article : Lien évident entre la croissance de l’autisme et les vaccinations, Première partie : "C’est les vaccinations, stupide!"

Article original en anglais, Swine Flu Vaccine Linked to Paralysis, Part II: “It’s the Vaccine, Stupid!”,  publié le 8 septembre 2009.

Traduction : Madeleine Chevassus.

Lien évident entre la croissance de l’autisme et les vaccinations

Première partie : "C’est les vaccinations, stupide!"

par F. William Engdahl

Mondialisation.ca, 11/ 09/09

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L’OMS et la CDC (Centers for Disease Control and Prevention) du gouvernement américain montent en exergue un conditionnement psychologique du public pour créer une hystérie et la panique auprès du public mal informé au sujet du supposé « virus » de la grippe A ou grippe porcine, dont les effets à ce jour s’apparentent à ceux d’un gros rhume. Avant que les gens ne fassent la queue dans les rues en demandant un vaccin pour eux-mêmes et leurs enfants, il serait sage de rappeler, pour la paraphraser, une invective de Bill Clinton à George Bush lors de la campagne électorale de 1992: « C’est les vaccinations, stupide! »

Selon de nombreux scientifiques, la grippe porcine elle-même comporte beaucoup moins de dangers que de nombreux problèmes de santé comme la paralysie, les atteintes au cerveau et même la mort qui proviennent de ce qui est ajouté aux vaccins par pratiquement tous les fabricants de vaccins. Pratiquement sans exception, tous les vaccins commerciaux contiennent aujourd’hui des substances appelées « adjuvants », conçus pour faire « marcher » le vaccin. Ces adjuvants sont la source de maladies gravissimes et parfois mortelles.

On a soupçonné pendant un temps qu’il pourrait y avoir un lien entre la croissance alarmante des cas d’autisme chez les nourrissons et les petits enfants et les vaccinations massives et multiples qu’on pratique machinalement aujourd’hui, même à des enfants qui ne sont nés que depuis quelques heures. Le lien entre ces deux faits est évident et choquant. Si vous êtes fragile, ne lisez pas ce qui suit.

Une nouvelle étude montre un lien direct entre la série de vaccination intensive MMR (rougeole, oreillons et rubéole) et des symptômes proches de l’autisme chez les singes. La principale scientifique impliquée dans l’étude, Dr. Laura Hewitson de l’Université de Pittsburgh, a présenté des conclusions alarmantes sous la forme de la publication d’un abstract au symposium international pour la recherche sur l’autisme. Ceci a aussi été présenté à des conférences scientifiques à Londres et à Seattle.

L’étude a comparé des macaques vaccinés avec des macaques non vaccinés. Les scientifiques présents n’ont pas relevé d’erreur dans l’étude. Les vaccins incluaient la série MMR. L’étude a relevé une augmentation des problèmes gastro-intestinaux et de problèmes d’infections pour les macaques vaccinés. Il y a un symptôme commun avec les enfants souffrant d’autisme régressif.

L’étude a aussi relevé des modifications et des différences de développement sur les singes ayant été vaccines par rapport à ceux qui ne l’étaient pas. L’auteur de l’étude déclara que  « en comparaison avec les animaux non exposés, les animaux exposés ont eu des déficits de développement cérébral  pour des tests de réflexes de survie, tests de distinction des couleurs, et d’apprentissage ».. « Des différences de comportement ont été observées entre les animaux exposés et les animaux non exposés, et pour les animaux exposés, avant et après leur vaccination MMR ».

Les recherches mandatées par le gouvernement US devaient commencer cette année, mais les fonds furent supprimés début janvier.  Sous prétexte de conflits d’intérêts avec des travaux en cours, le CDC, longtemps supporter des vaccinations des nourrissons, annula les projets de recherche.

Le plus choquant dans cette pratique médicale récente et maintenant courante c’est d’effectuer de multiples vaccinations, soutenues par la pratique agressive des laboratoires pharmaceutiques, à des nourrissons à peine quelques heures après la naissance, malgré le fait qu’aucune étude portant sur des vaccins multiples habituellement administrés aux US et au Royaume Uni n’aient été effectuée jusqu’à présent. La pratique des multivaccinations des nouveaux-nés s’est répandue en Allemagne et dans d’autres pays de l’UE au cours des dix dernières années. Il s’en suivit des rapports sur un accroissement considérable des cas d’autisme dans différents hôpitaux allemands dans la dernière décade, justement la période où la multivaccination des nourrissons était devenue systématique.


Attitude du Gouvernement US

Tragiquement, le Gouvernement US missionna pour la sauvegarde de la santé publique la FDA (Food and Drug Administration), avec par exemple le cas des dangers des OGM sur la santé ainsi que l’évidence dramatique du lien entre l’autisme et les adjuvants utilisés dans les vaccins majeurs, cette même FDA qui accepte les arguments des compagnies pharmaceutiques importantes tant sur les plans politiques que financiers.

La FDA considère les vaccins comme sûrs mais, comme pour les OGM, n’a mené aucune étude ni test sur les effets des multivaccinations sur les nourrissons, malgré les problèmes depuis 1990, et maintenant au Royaume Uni et dans l’UE.

Selon Robert F. Kennedy  Jr., fils du défunt attorney général et lui-même avocat actif dans la campagne contre l’exposition au mercure (Thimerosal) et autres toxiques dans les vaccins, « comme l’autisme est un trouble du comportement plus qu’une affection typiquement biologique, les études épidémiologiques n’établissent pas précisément sa cause ». Mais la source principale de données épidémiologiques est le Vaccine Safety Datalink (VSD, censé étudier les effets secondaires des vaccins) qui recense des données sur des milliers d’enfants vaccinés, pour lesquels les services de santé et de ressources humaines se sont bien gardés de tomber dans les mains des avocats et des scientifiques indépendants…Les données brutes collectées dans le VSD fourniraient sans nul doute une évidence épidémiologique nécessaire pour comprendre la relation entre les vaccins et l’autisme. L’absence de telles études permet aux juges de dire aux plaignants qu’ils n’ont pas rempli leur devoir de prouver la cause.

L’ autisme était pratiquement inconnu jusqu’en 1943 quand il fut diagnostiqué et identifié 11 mois après que le Thimerosal, un “adjuvant” aux vaccins à base de mercure, fut introduit aux US dans les vaccins pour nourrissons, avec d’autres composés à base d’aluminium. Le Thimerosal est souvent utilisé pour contrôler la croissance de bactéries et de champignons dans les vaccins, malgré l’évidence de ses effets secondaires très néfastes comme neurotoxine puissante. Selon des études indépendantes, la Russie, le Japon, l’Autriche, le Dannemark, la Suède et l’Angleterre ont interdit le Thimerosal des vaccins infantiles. A ce jour l’Allemagne ne l’a pas fait. Ce toxique a été développé en 1930 par Eli Lilly.Tragiquement en 1991, malgré l’évidence du danger, l’agence gouvernementale US Center for Disease Control (CDC), la même agence qui alimente l’hystérie actuelle sur le danger non prouvé du virus H1N1, a recommandé que les nourrissons soient vaccinés avec une série de vaccins contenant du mercure, dans certains cas moins de 24 heures après la naissance pour l’hépatite B et à deux mois pour la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

Avant 1989 les enfants non encore scolarisés aux US recevaient 11 vaccins : polio, diphtérie-tétanos-coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole (MMR). Puis jusqu’en 1999, à cause des recommandations du CDC, le nombre de vaccinations passa à 22 avant l’école primaire. L’explosion du nombre de vaccinations chez les très jeunes aux US fut accompagnée d’une croissance exponentielle du nombre d’enfants autistes selon Kennedy. L’état d’IOWA rapporta une croissance de 700% de l’autisme au début des années 1990, et en comparaison avec la Californie qui avait refusé les vaccins au mercure. Malgré cette évidence, la FDA continue à autoriser l’industrie pharmaceutique à inclure du Thimerosal dans de nombreuses prescriptions paramédicales (sans ordonnance) comme les stéroïdes et le collagène à injecter.

Le gouvernement US livre des vaccins avec du Thimerosal comme conservateur, à beaucoup de pays en voie de développement, dont certains rapportent aussi une explosion soudaine de cas d’autisme. En Chine, où l’autisme était inconnu jusqu’à l’introduction du Thimerosal par l’industrie pharmaceutique américaine en 1999, les rapports de presse indiquent qu’il y a environ 2 millions d’enfants autistes maintenant.

Le nombre de cas d’autisme aux Etats-Unis a explosé quand 40 millions d’enfants ont été vaccinés en 1990 avec des vaccins au Thimerosal, augmentant leur taux de mercure-poison accumulé. Le niveau d’éthylmercure administré habituellement à des enfants de 2 mois était 99 fois supérieure à la dose quotidienne reconnue par le gouvernement. Avec la déclaration actuelle de pandémie de l’OMS relative à la grippe porcine H1N1, le Comité des vaccins du CDC compte de nombreux membres très liés à l’industrie pharmaceutique. Le Dr. Sam Katz, président de ce comité était un consultant rémunéré par la plupart des compagnies pharmaceutiques produisant les vaccins qu’il “recommandait“.

Il y a toujours le danger de l’aluminium

Maintenant il y a des vaccins sans Thimerosal (50% mercure) aux USA, mais pratiquement tous les vaccins contiennent de l’aluminium, qui a conduit à des défauts de développement neurologique chez les enfants. L’aluminium n’a pas remplacé le Thimerosal comme conservateur des vaccins ; il a toujours été utilise dans les vaccins.

Au cours des dernières années, la plupart des enfants aux Etats-Unis ont été exposés simultanément au Thimerosal et à l’aluminium pour les vaccines suivants: hépatite B, méningite, DTaP (diphtérie-tétanos-coqueluche) et pneumonie. La combinaison du mercure et de l’aluminium renforce les chances de dégâts causés par le mercure.

Selon un rapport récent de Michael Wagnitz, un chimiste américain, “Il y a actuellement 8 vaccins destinés aux enfants qui contiennent une dose d’aluminium de 125 à 850 microgrammes (mcg). Ces vaccins sont administrés 17 fois pendant les 18 premiers mois de la vie, soit six fois plus que ce qui se faisait dans les années 80".

Wagnitz ajoute, “Selon la société américaine pour la nutrition parentérale et entérale, basée sur des solutions d’alimentation intraveineuses, un enfant ne doit pas recevoir plus de 5 mcg d’aluminium par kg de poids et par jour. Ca signifie qu’un enfant de 11 livres ne devrait pas recevoir plus de 25 mcg d’aluminium par jour. Ce niveau a été déterminé comme la limite maximum de sécurité en référence à une étude publiée dans le New England Journal of Medicine sous le titre: "Neurotoxicité de l’aluminium chez les prématurés nourris par perfusion"

Le vaccin de l’hépatite B, administré à la naissance, en contient 250mcg.

Dans une directive de 1996, "La toxicité de l’aluminum chez les nourrissons et les enfants," l’Académie américaine des pédiatres déclare: "L’aluminum peut causer des dégâts neurologiques. Les gens qui ont des problèmes rénaux et qui développent un taux de plus de 100 mcg par litre dans leur circulation sanguine risquent d’être intoxiqués. Le taux d’aluminium dans le sang doit être inférieur à 100 mcg par litre".

Quel est le taux d’aluminium habituellement contenu dans les vaccins administrés aux enfants allemands, français et autres en U.E.? nul ne le sait. Il serait temps que ces informations soient officiellement publiées, et ceci avant que les gouvernements ne lancent des campagnes de vaccinations de masse avec des vaccins non testés et pour un vague danger de grippe porcine H1N1. 


Suite de l'article : Le vaccin de la grippe porcine est lié à la paralysie, Deuxième partie: "C’est les vaccinations, stupide!"

Article original en anglais, "It’s The Vaccines Stupid!" Part I: Evidence Linking Autism Rise in Children to Vaccinations, publié le 5 septembre 2009.

Traduction : Madeleine Chevassus


F. William Engdahl est associé de Mondialisation.ca/Global Research. Il est l'auteur de Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain, et de Seeds of Destruction: The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.

 

26.06.2009

La différence entre les élections iranienne et mexicaine

par Jean-Christophe Mourrat
Mondialisation.ca, Le 25 juin 2009

Gouvernements et médias ne désarment pas : M. Ahmadinejad a volé les élections. Pourtant, il semble vraissemblable qu'il ait effectivement obtenu une majorité de voix. Comment expliquer alors le concert d'outrages ? Un coup d'oeil à l'élection présidentielle mexicaine de 2006, elle aussi contestée, nous permet d'y voir plus clair. Un candidat bien élu, c'est un candidat aux ordres, et M. Ahmadinejad ne l'est pas.

Qui a vraiment gagné les élections iraniennes ?

L'évidence même

Tout le monde le sait : M. Ahmadinejad a volé les élections.

Le Monde y consacre son éditorial du 16 juin. «Tout indique que la réelection du fondamentaliste Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la république, vendredi 12 juin, a relevé du coup de force.» Oui, «tout», on vous dit. «Trop d'indices font régner plus que de la suspicion sur ses 63% de suffrages favorables soudainement proclamés dans la journée de samedi.» Le lecteur devra aller chercher ailleurs les indices, trop évidents pour que l'éditorialiste se donne la peine de préciser.

La «communauté internationale» n'est pas en reste. L'Union Européenne, les gouvernements britannique, allemand, tchèque, néerlandais, polonais, norvégien, australien, canadien, étasunien, japonais, néo-zélandais, israélien, mettent tous en doute le résultat des élections iraniennes []. En France, M. Sarkozy dénonce «l'ampleur de la fraude» et estime qu'elle est «proportionnelle à l'ampleur de la réaction» []. «Quand on voit des résultats à ce point incohérents, l'Europe qui se tairait ne correspondrait pas aux valeurs qui sont celles de l'Europe [...] Je suis toujours partisan du dialogue avec l'Iran mais quand nous avons à condamner nous condamnons» []. Il se dit «très heureux de voir l'Europe unanime déclarer des choses fortes et sans ambiguïté sur la situation iranienne» []. M. Kouchner, qui fin 2007 nous appelait à nous préparer à l'éventualité d'une guerre avec l'Iran [], se dit «convaincu» de la fraude, et «soutient les réformateurs» [].

Les fuites des experts

Libération pose quand même la question [] : «Y a-t-il vraiment eu une fraude et de quelle ampleur?» La réponse ne tarde pas :

««Cette fraude est la conséquence d’un plan très sophistiqué, machiavélique, préparé de longue date, avec une feuille de route», souligne le chercheur Michel Makinsky. Selon des fuites obtenues auprès d’experts dans ce même ministère, les vrais scores des candidats sont radicalement différents de ceux annoncés officiellement : le réformateur Mir Hussein Moussavi serait ainsi arrivé en tête avec 19 millions de voix (sur 42 millions de votants), devant le second candidat réformateur, Mehdi Karoubi, qui a recueilli 13 millions de suffrages, Ahmadinejad n’arrivant qu’en troisième position avec 5,7 millions. Dès lors, un second tour aurait dû avoir lieu sans la présence du candidat ultraradical.»

Commençons par remercier Libération qui, pour une fois, veut bien prendre la peine de nous indiquer un de ces fameux «indices» en trop grand nombre selon l'éditorialiste du Monde. L'argument central de Libération est, outre l'avis non argumenté d'un chercheur, une «fuite obtenue auprès d'experts». C'est maigre. Un détail particulier attire l'attention, c'est le score important attribué à M. Karoubi, les résultats officiels le donnant 4ème avec 0,85% des voix. L'explication, simple, est donnée dans un article du Guardian [] : c'est Ebrahim Amini, un conseiller de M. Karoubi, l'«expert» qui a donné ces chiffres aux journalistes ! Remarquez au passage comme le journaliste de Libération nous laisse imaginer qu'il est très introduit mais qu'il ne peut pas révéler ses sources, là où les journalistes du Guardian expliquent platement qui est à l'origine de ces chiffres fantaisistes.

Intermède comique

Une journaliste du Monde nous livre également des chiffres, eux aussi non sourcés, mais ce n'est pas étonnant : «Des sondages, pour ce qu'ils valent, montrent qu'en-dessous de 50 % de participation, 70 % des votes seraient en faveur de M. Ahmadinejad, mais qu'il n'aurait que 30 % seulement de suffrages au-delà de 50 % de participation.» []

Le vote des Iraniens

Mais alors, comment ont voté les Iraniens ? Deux ONG étasuniennes, Terror Free Tomorrow et la New America Foundation (que l'on peut difficilement suspecter de complicité avec le régime iranien), ont mené une enquête d'opinion par téléphone quelques semaines avant le scrutin []. La méthode de l'enquête téléphonique n'est pas sans défaut (un des problèmes étant que les personnes dépourvues de téléphone en sont exclues), mais elle a le mérite d'exister. Les résultats donnent à M. Ahmadinejad plus du double d'intentions de vote par rapport à son principal opposant M. Moussavi. Rappelons également qu'en 2005, M. Ahmadinejad avait remporté les élections avec 61,7% des voix, comparable aux 62,6% actuels. A l'époque, il affrontait le président sortant Ali Akbar Hashemi Rafsanjani, ce qui ne facilite pas l'organisation d'une fraude massive. La New America Foundation écrit : «Ahmadinejad a gagné, il faut vous en remettre» [].

Le Monde et les élections mexicaines de 2006

Pour comprendre le comportement des médias et des gouvernements devant une élection contestée, intéressons-nous maintenant au traitement de l'élection présidentielle mexicaine de 2006 par le journal Le Monde.

Rappel des faits

Au Mexique, l'élection présidentielle est un suffrage à un tour. En 2006, les deux candidats principaux étaient Felipe Calderón Hinojosa et Andrés Manuel López Obrador. Le résultat final donne M. Calderón vainqueur avec 35,89% des voix, contre 35,31% pour M. López Obrador. Des irrégularités importantes ont été rapportées [], et les partisans de M. López Obrador ont massivement contesté les résultats de l'élection, dès le 8 juillet []. Pour ne citer que les événements les plus marquants de la mobilisation, plus d'un million de personnes étaient dans les rues de Mexico le 16 juillet [], et plus de deux millions le 30, jour où un campement permanent a été installé au centre de Mexico [].

Petits calculs

La réaction des chefs de gouvernement étrangers fut simplement inexistante [].

Voyons comment les événements mexicains ont été rapportés par Le Monde. Sur la période du 1er au 31 juillet, 16 articles (et aucun éditorial) concernant les élections mexicaines ont été publiés (le vote ayant eu lieu le 2 juillet). A titre de comparaison, entre le 11 et le 20 juin 2009, soit une période trois fois plus courte, 37 articles (dont deux éditoriaux) ont été publiés sur les élections iraniennes (le vote ayant eu lieu le 12 juin) []. Mais la différence fondamentale n'est pas là, mais dans la façon dont les événements sont rapportés.

La faute à 1988

Dans l'article annonçant que M. López Obrador conteste le résultat du vote [], on nous présente le marché de la Merced, qui «regorde de richesses insolites», et où en ce moment, «on y parle aussi politique.» «Le peuple de la Merced» soupçonne en effet «un complot de «ceux d'en haut»». Ces pauvres gens réagissent sans raison apparente, mais il ne faut pas les blâmer, ils ont subi un «épisode traumatique» en 1988 (année où une «panne du système informatique» a vraissemblablement permis à Carlos Salinas de Gortari de battre Cuauhtémoc Cárdenas, candidat du même parti que M. López Obrador). Car il n'y a pas de doutes, si M. López Obrador parle de fraude, c'est «sans en apporter de preuve» [], apprend-on dans Le Monde du 13 juillet. Ou alors, peut-on lire dans un autre article du même numéro, c'est que «les «preuves irréfutables» divulguées à la presse par «Amlo» ne sont guère convaincantes.» []

Zizou au Mexique

L'une des rares analyses que le lecteur du Monde pourra lire en ce mois de juillet a pour titre «Pyrrhus et Zizou au Mexique» [].

«La patrie de Pancho Villa a aussi sa version tropicale de «Zizou». Comme le héros des Bleus, le champion de la gauche mexicaine, Andrés Manuel López Obrador (dit «Amlo»), est un joueur talentueux et vénéré des foules. Aujourd'hui, il ressemble à un footballeur outragé qui, juste après la fin du match, accuserait son adversaire de l'avoir insulté, l'arbitre d'être acheté, le ballon d'être truqué et certains de ses coéquipiers de le trahir, tout cela sous les clameurs indignées de la moitié du stade.»

A ceux qui se demanderaient quand même pourquoi des gens manifestent : «La réponse est sans doute plus complexe que la «fraude généralisée» dont [M. López Obrador] accuse le gouvernement.» On cherchera les appels à des «réponses complexes» quand il s'agit de l'Iran.

Quand Zizou devient la bête immonde

Le 15 août paraît un article au titre prometteur : «La démocratie mexicaine prise en otage». «En contestant les résultats de la présidentielle, le candidat de gauche Andres Lopez Obrador tente de jouer la rue contre les institutions.» Il s'agit selon l'auteur de «la méthode ad terrorem employée par les idéologies totalitaires pour imposer leur vérité à la société». Car M. López Obrador «employa le mot le plus terrible du vocabulaire politique mexicain, «fraude». Ce dénigrement de l'institution électorale [...], et les discours incendiaires qui se sont multipliés, jusqu'à un appel à la «résistance civile», font partie d'une stratégie qui représente une grave menace pour la paix au Mexique. [...] Voilà un film que le monde a déjà vu et revu. C'est la naissance de la bête dictatoriale. Un homme sourd à la réalité objective entend prendre en otage la démocratie mexicaine.»

Enfin, des explications claires

Tout venant à point à qui sait attendre, un éditorial sera finalement consacré à la question mexicaine, le 7 septembre, intitulé «danger au Mexique».

Pour lancer le mouvement de protestation, selon l'éditorialiste, «il a suffi d'un résultat encore plus serré que ce que prévoyaient les sondages, et d'un mot – «fraude» – lancé par le perdant, le candidat de la gauche Andres Manuel Lopez Obrador [...] Le précédent de 1988 [...] était encore trop vif dans les mémoires. [...] Depuis cette époque, le système électoral mexicain a été doté d'une série de «verrous» rendant impossible toute fraude massive. Mais la méfiance demeure.» Saluons les Mexicains qui doivent être les premiers à avoir un système où la fraude électorale est tout simplement «impossible». Sur de telles bases, on ne peut que conclure que «le nouveau décompte des bulletins [réclamé par M. López Obrador] ne se justifiait pas.»

La conclusion de cet éditorial nous éclaire davantage sur ce qui qualifie une bonne ou une mauvaise élection :

«M. Lopez Obrador semble pencher vers une gauche plus populiste que social-démocrate, tentée par les ambiguïtés du Bolivien Evo Morales et de son mentor, le Vénézuélien Hugo Chavez, plutôt que le réformisme responsable du Brésilien Lula da Silva ou de la Chilienne Michelle Bachelet. On peut dès lors se demander jusqu'où ira le «sous-commandant AMLO» [] dans sa volonté de susciter, par des moyens pacifiques, une nouvelle révolution au Mexique.»

Une bonne élection, c'est une élection où le vainqueur est une personne «responsable». Comprendre : aux ordres des grandes puissances.

La violence du régime

Certains pourraient penser que ce sont les violences contre les manifestants qui ont rendu la présidence de M. Ahmadinejad illégitime. Mais la situation n'était pas meilleure au Mexique. Un conflit extrêmement violent, qui commença en mai 2006 et prit fin sept mois plus tard, eut lieu dans l'état d'Oaxaca. De nombreux participants furent tués dans l'indifférence générale, notamment un journaliste étasunien, Bradley Roland Will [].

Retour sur l'élection iranienne

Il est donc probable que M. Ahmadinejad ait récolté la majorité des suffrages aux élections du 12 juin dernier. Je n'ai pas préparé une sélection d'extraits d'article du Monde traitant des élections iraniennes, mais en jetant un coup d'oeil sur le premier article qui vous tombe sous la main, vous devriez constater une légère différence de point de vue avec les extraits concernant le Mexique que l'on vient de voir. Cela s'explique facilement. Ce qui préoccupe les grandes puissances, ce n'est pas le manque de démocratie ou la violence du régime. Ces raisons ne sont invoquées que pour gagner le consentement de la majorité, et masquer leur vrai problème : ne pas pouvoir contrôler le dirigeant d'un pays considéré comme stratégique. 

Article publié par Le Grand Soir.info.


Notes

 

  1. Voir Wikipedia (page consultée le 21 juin), et les références qui y sont données.

  2. Iran: Sarkozy dénonce «l'ampleur de la fraude». AFP, 16 juin 2009. [lien]

  3. Sarkozy appelle l'Iran à ne pas commettre «l'irréparable». Le Parisien, 19 juin 2009. [lien]

  4. Iran: Sarkozy admiratif des manifestants. Le journal du dimanche, 19 juin 2009. [lien]

  5. Iran: Kouchner appelle à se «préparer au pire», plaide pour des sanctions UE. AFP, 16 septembre 2007. [lien]

  6. Kouchner : la France «soutient les réformateurs». Le Point, 17 juin 2009. [lien]

  7. Jean-Pierre Perrin. Les dessous d'une élection fabriquée, Libération, 16 juin 2009. [lien]

  8. Robert Tait, Julian Borger. Analysis: Iran election statistics muddy waters further, guardian.co.uk, Monday 15 June 2009 14.34 BST [lien]

  9. [5] Marie-Claude Decamps. Duel télévisé tendu en Iran entre Mahmoud Ahmadinejad et Mir Hussein Moussavi. Le Monde, 4 juin 2009. [lien]

  10. [3] Ken Ballen and Patrick Doherty. The Iranian People Speak. Washington Post, June 15, 2009. [lien] Voir aussi la version française traduite par le Grand Soir. [lien]

  11. [4] Flynt Leverett, Hillary Mann Leverett. Ahmadinejad Won. Get Over It. Politico, June 15, 2009. [lien]

  12. Voir Emilie E. Joly, Jaime Quintana Guerrero. Les élections présidentielles mexicaines : parodie électorale ou tragédie démocratique ? Chronique des Amériques 26, juillet 2006 [lien], et Alianza Cívica Chiapas, Centro de Derechos Humanos Fray Bartolomé de Las Casas, Peace Watch Suiza, Propaz Suiza, Servicio Internacional para la Paz. Proyecto de observación y vigilancia de los derechos políticos y civiles de los pueblos en Chiapas 2006 [lien].

  13. Andrea Becerril, Roberto Garduño. Convoca AMLO a marcha nacional por la democracia. La Jornada, 9 juillet 2006. [lien]

  14. Andrea Becerril, Enrique Mendez. Hay un millón y medio de votos sin sustento, dice López Obrador. La Jornada, 17 juillet 2006. [lien]

  15. Andrea Becerril, Enrique Mendez. AMLO: se juega el destino del país; democracia o simulación. La Jornada, 31 juillet 2006. [lien]

  16. Ignacio Ramonet. Le Mexique fracturé. Le Monde diplomatique, août 2006. [lien]

  17. Nombre d'articles obtenus en cherchant «Obrador OU Calderon» d'une part, «Ahmadinejad OU Mossavi» d'autre part, sur la base de données Europresse. Les éditoriaux mentionnés sont ceux des 16 et 18 juin 2009.

  18. Joëlle Stolz. A Mexico, le candidat de gauche, M. Lopez Obrador, conteste le résultat du vote. Le Monde, 5 juillet 2006.

  19. Au Mexique, les manifestants pro-Obrador exigent un nouveau décompte des voix. Le Monde, 13 juillet 2006.

  20. Joëlle Stolz. M. Lopez Obrado accuse la droite mexicaine de «fraude». Le Monde, 13 juillet 2006.

  21. Joëlle Stolz. Pyrrhus et Zizou au Mexique. Le Monde, 15 juillet 2006.

  22. M. López Obrador n'est pas sous-commandant, il s'agit d'un surnom donné par ses opposants afin d'évoquer le sous-commandant Marcos (cette note ne figure pas dans l'éditorial).

  23. Voir Enrique Mendez, Blanche Petrich. Represión policial y paramilitar en Oaxaca; tres muertos y 23 heridos. La Jornada, 28 octobre 2006 [lien] pour l'annonce de la mort de Bradley Roland Will (tué par balles) ainsi que de deux autres personnes. La Comisión Civil Internacional de Observación por los Derechos Humanos recense 26 décès causés par les affrontements [lien].


Articles de Jean-Christophe Mourrat publiés par Mondialisation.ca

24.06.2009

Mise en question du consensus sur le réchauffement planétaire

 

La pétition sur le réchauffement climatique a été signée par 31.478 scientifiques

par Ron Paul

Mondialisation.ca, 18 juin 2009

« Effets environnementaux de la hausse du dioxyde de carbone atmosphérique »


Déclaration devant la «US House of Representatives», 4 juin 2009.

Madame la Présidente, avant de voter la législation des quotas d’émission de carbone, mes collègues doivent tenir compte de l’opinion exprimée par la pétition suivante, qui a été signée par 31.478 scientifiques étasuniens :

Nous exhortons le gouvernement des États-Unis à rejeter l'accord sur le réchauffement planétaire, écrit à Kyoto, au Japon, en décembre, 1997, et toute autre proposition similaire. La proposition de limiter les gaz à effet de serre risque de nuire à l'environnement, d'entraver le progrès de la science et de la technologie, et de nuire à la santé et au bien-être de l'humanité.

Rien ne prouve scientifiquement de façon convaincante que la libération par l’homme de dioxyde de carbone, de méthane ou d'autres gaz à effet de serre est en train de provoquer, ou sera dans un avenir prévisible à l’origine d’un réchauffement catastrophique de l'atmosphère terrestre et de perturbations du climat de la Terre. Il existe par ailleurs des preuves scientifiques démontrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l'atmosphère produit de nombreux effets bénéfiques sur l'environnement naturel des plantes et des animaux de la Terre.

Diffusée par la poste par un groupe de brillants physiciens étasuniens, et appuyée par un bilan de la documentation scientifique faisant autorité, révisée par un comité de relecture, ce pourrait être la déclaration de la communauté scientifique la plus forte et la plus largement soutenue sur ce sujet. Sont disponibles surwww.petitionproject.org la liste des signataires État par État, dont 9.029 hommes et femmes ayant un doctorat, la liste de leurs spécialités universitaires, et la synthèse scientifique ayant fait l’objet d’un comité d’approbation.

Le résumé approuvé par des pairs, « effets sur l'environnement de l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique » par AB Robinson, NE Robinson et W. Soon, comprend 132 références à la documentation scientifique et a été distribué avec la pétition.

Les signataires de cette pétition comprennent 3.803 spécialistes, dotés d’une formation spécifique sur l'atmosphère, la Terre et les sciences de l'environnement. Chacun des 31.478 signataires a une formation nécessaire en physique, chimie et mathématiques, pour comprendre et évaluer les données scientifiques pertinentes sur la théorie d’un réchauffement planétaire d’origine humaine et sur l’impact de l’activité humaine sur la qualité environnementale.

Dans une lettre circulant avec cette pétition, Frederick Seitz, ancien président de l’US National Academy of Sciences, président émérite de la Rockefeller University, et bénéficiaire de doctorats honorifiques de 32 universités des quatre coins du monde, a écrit :

Les États-Unis sont très près d'adopter un accord international qui permettrait de rationner le recours à l'énergie et les activités dépendantes du charbon, du pétrole, du gaz naturel et de certains autres composés organiques.

Ce traité est à notre avis basé sur des idées bancales. Les données de recherche sur le changement climatique ne démontrent pas que le recours humain aux hydrocarbures est nuisible. Au contraire, il existe des preuves valables montrant que l'augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère rend service écologiquement.

L'accord proposé aura des effets très négatifs sur les industries techniques des nations du monde entier ; en particulier celles qui tentent actuellement de sortir de la pauvreté et fournissent des occasions à plus de 4 milliards de gens dans les pays sous-développés sur le plan technique.

Il est particulièrement important pour les États-Unis d'écouter ses citoyens qui ont une formation nécessaire pour évaluer les données pertinentes et proposer de judicieux conseils.

Nous vous demandons instamment de signer et de renvoyer la carte de la pétition ci-jointe. Si vous souhaitez d’autres cartes pour vos collègues, elles vous seront envoyées.

Madame la Présidente, au moment où notre nation est confrontée à une grave pénurie de production énergétique nationale et à une grave réduction de l'économie, nous devons réduire la fiscalité et la réglementation qui empoisonnent nos industries productrices d'énergie.

Pourtant, nous allons bientôt examiner la fameuse législation sur les « quotas d’émission du carbone, » qui pourrait augmenter la fiscalité et la réglementation de notre secteur énergétique. Les « quotas d’émission du carbone » feront au moins autant, sinon plus, de dégâts à l'économie que le traité auquel a fait allusion le professeur Seitz ! Cette législation est soutenue par les affirmations des partisans du « réchauffement planétaire » et du « changement climatique, » des affirmations qui, comme l'ont démontré les 31.478 signatures de nombreux scientifiques étasuniens en faveur de la pétition du professeur Seitz, sont démenties par un travail expérimental et d'observation considérable.

Il est temps que nous regardions au-delà des quelques personnes qui cherchent à augmenter la fiscalité, la réglementation et le contrôle de la population étasunienne. Notre politique énergétique doit être basée sur la réalité scientifique, et non pas sur des films de fiction ou des programmes internationaux intéressés. Elle devrait être basée sur les réalisations techniques de la libre entreprise, qui ont permis notre civilisation moderne, incluant nos industries sur l'énergie. Cette libre entreprise ne doit pas être entravée par de fausses allégations sur des catastrophes imaginaires.

Par-dessus tout, nous ne devons jamais oublier notre contrat avec le peuple étasunien, la Constitution qui est la seule source de légitimité de notre gouvernement. La Constitution exige que nous préservions les droits de l'homme fondamentaux de notre peuple, notamment le droit à la liberté de fabriquer, d'utiliser et de vendre de l'énergie produite par tous les moyens inventés, comme le nucléaire, les hydrocarbures, l'énergie solaire, éolienne, ou même les dynamos à pédales.

S'il est évident que le droit à produire et à utiliser l'énergie ne s'étend pas à des activités qui mettent réellement en danger le climat de la Terre, dont nous dépendons tous, les affirmations de risques bidons pour le climat ne doivent pas servir à justifier plus de limitations envers les libertés du peuple étasunien.

En conclusion, une fois de plus, je demande instamment à mes collègues d'examiner attentivement les arguments avancés par les 31.478 scientifiques étasuniens qui ont signé cette pétition, avant de voter toute législation imposant de nouveaux règlements ou taxes au peuple, au nom d’arrêter un changement climatique.

Article original en anglais: Global Warming Consensus Challenged: "Environmental Effects of Increased Atmospheric Carbon Dioxide'', Global Warming Petition Signed by 31,478 Scientists, pulié le 17 juin 2009.

2009.

Traduction : Pétrus Lombard.

Ron Paul est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Ron Paul publiés par Mondialisation.ca

Pourquoi devrais-je mépriser le choix des Iraniens ?

Réseau Voltaire, 21 juin 2009

par Thierry Meyssan

De nombreux lecteurs ont réagi avec colère au dernier article de Thierry Meyssan. Il se devait de leur répondre. Malheureusement incorrigible, non seulement celui-ci ne fait pas amende honorable, mais il persiste et signe.

Mon récent article, « La CIA et le laboratoire iranien », m’a valu un abondant courriel, principalement injurieux. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas reçu tant de protestations outrancières. La plupart de mes correspondants me reprochent d’être aveuglé par un « anti-américanisme viscéral » au point de défendre la « dictature des mollahs » et d’ignorer la vague de jeunes Iraniens luttant à main nue « pour la liberté ». À y regarder de plus près ces courriels sont peu argumentés, mais empreints d’une passion irrationnelle ; comme si on ne pouvait parler de l’Iran sans être emporté par ses émotions.

C’est que l’Iran n’est pas un État comme les autres. À l’instar de la France de 1789 et de l’URSS de 1917, l’Iran de 1979 a lancé un processus révolutionnaire qui conteste des aspects fondamentaux du modèle « occidental » triomphant ; et il l’a fait à partir d’une foi religieuse. Trente ans plus tard, nous, « Occidentaux », continuons à ressentir la parole du Peuple iranien comme une condamnation morale de notre mode de vie, c’est-à-dire de la société de consommation et de l’impérialisme. A contrario, nous ne parvenons à trouver le repos qu’en nous persuadant que la réalité n’est qu’un rêve et que nos rêves sont la réalité. Les Iraniens aspireraient à vivre comme nous et en seraient empêchés par un affreux clergé enturbanné.

Pour expliquer l’Iran moderne à ceux qui veulent la comprendre, je ne sais par où commencer. Trente ans de propagande ont forgé tant d’images fausses qu’il faut déconstruire une à une. La tâche est grande pour s’extraire du mensonge et le moment ne s’y prête guère. Je voudrais juste soulever quelques observations préalables.

La révolution islamique a accompli de grands progrès : les châtiments corporels sont devenus exceptionnels, le droit à remplacé l’arbitraire, les femmes sont de plus en plus éduquées, les minorités religieuses sont toutes protégées —à l’exception malheureusement des Baha’is—, etc. Sur tous ces sujets, où nous trouvons le régime actuel exécrable, les Iraniens pensent, eux, qu’il est autrement plus civilisé que la cruelle dictature du Shah imposée par Londres et Washington.

La révolution islamique a encore beaucoup à accomplir et doit en outre maîtriser ce système politique si oriental qui, pour donner une place à chacun, multiplie les structures administratives et conduit à la paralysie institutionnelle.

Bien sûr, à l’époque du Shah, il y avait aussi une bourgeoisie occidentalisée qui trouvait la vie plus belle. Elle envoyait ses enfants suivre des études en Europe et gaspillait sans compter aux fêtes de Persépolis. La révolution islamique a aboli ses privilèges. Ses petits-enfants sont aujourd’hui dans la rue. Avec le soutien des États-Unis. Ils veulent reconquérir ce dont leurs familles ont été privées et qui n’a rien à voir avec la liberté.

En quelques années, l’Iran a retrouvé le prestige qu’elle avait perdu. Son Peuple s’enorgueillit d’avoir prêté assistance aux Palestiniens et aux Libanais auxquels il a offert la reconstruction de leurs maisons détruites par Israël et des armes pour se défendre et retrouver leur dignité. Il a secouru les Afghans et les Irakiens, victimes de régimes pro-occidentaux puis des Occidentaux eux-mêmes. Cette solidarité, les Iraniens l’ont payée au prix fort avec la guerre, le terrorisme et les sanctions économiques.

Pour ma part, je suis démocrate. J’attache de l’importance à la volonté populaire. Je n’avais pas compris pourquoi il fallait proclamer la victoire de George W. Bush avant de dépouiller les votes des citoyens états-uniens en Floride. Je n’avais pas non plus compris pourquoi, avec la bourgeoisie de Caracas, il fallait féliciter Pedro Carmona d’avoir placé Hugo Chavez en prison, quand le Peuple vénézuélien l’avait élu. Je ne comprends pas pourquoi il faut appeler Mahmoud Abbas, « Monsieur le président », alors qu’il empêche l’élection de son successeur en faisant séquestrer les représentants du Peuple palestinien dans les geôles israéliennes. Je ne comprends pas pourquoi on prépare l’application du Traité constitutionnel européen, sous une autre dénomination, alors que les électeurs l’ont rejeté. Et aujourd’hui, je ne vois pas au nom de quels fantasmes, je devrais encourager la population des quartiers nord de Téhéran à piétiner le suffrage universel, et à imposer Mousavi quand le Peuple a majoritairement choisi Ahmadinejad.

16.06.2009

Elections en Iran : Et si Ahmadinejad avait vraiment gagné ?

mardi 16 juin 2009 - 14h:17

Robert Parry - Le Grand Soir

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L’idée que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a volé sa réélection par la fraude aux dépens de la « révolution verte » de Mir-Hossein Mousavi - soutenu par les milieux intellectuels et les classes moyennes - est petit à petit en train de s’installer comme un fait acquis.

Et pourtant la forte participation, estimée à environ 85%, était présentée comme la garantie d’une victoire écrasante d’Ahmadinejad, considéré comme l’allié des iraniens plus traditionnels des classes ouvrières et paysannes.

C’est ce qu’affirment Ken Ballen and Patrick Doherty dans un article du Washington Post qui citent les conclusions d’un sondage qu’ils ont mené à travers tout le pays au mois de mai et qui prévoyait pratiquement la même avance en voix - de l’ordre de 2 pour 1 en faveur d’Ahmadinejad - que celle annoncée à la sortie des urnes.

Ballen et Doherty démolissent aussi un des principaux arguments avancés par de nombreux observateurs qui affirment qu’il y a eu fraude. Cet argument est que Mousavi, un Azeri, avait très certainement gagné dans les circonscriptions à majorité Azeri mais où Ahmadinejad est sorti vainqueur. Cependant, Ballen et Doherty rappellent que « notre sondage montre... que les deux tiers des Azeri préfèrent Ahmadinejad à Mousavi ».

Leur sondage contredit aussi une idée largement partagée par les grands média selon laquelle la jeunesse branchée sur Internet soutient Mousavi. Ils ont trouvé que seul 1 Iranien sur 3 a accès à l’Internet et que « les intentions de vote en faveur d’Ahmadinejad parmi les 18-24 ans étaient plus fortes que dans toute autre tranche d’âge de la population ».

Néanmoins, la précipitation des médias américains à parler de « fraude » est en train de créer une réalité politique à laquelle sont confrontées à la fois Washington et Téhéran. Un des jugements à l’emporte-pièce des médias est qu’Ahmadinejad a « volé » ces élections et que cela prouverait que les faucons israéliens et les néoconservateurs américains avaient raison lorsqu’ils affirmaient qu’il était impossible de traiter avec l’Iran d’une manière rationnelle, que le Président Barack Obama était le « grand perdant » et que le recours à la force est la seule option possible s’agissant de l’Iran. 

Il est curieux de constater comment les médias américains s’intéressent soudainement à la régularité d’une élection alors que ces derniers ont ignoré, tourné en ridicule ou même couvert le vol de l’élection présidentielle de 2000 par George W. Bush ainsi que celle de 2004.

En 2000, la Floride - état contrôlé par le frère de Bush, Jeb, et ses partisans - fut le théatre d’irrégularités à grande échelle. Ensuite, lorsqu’un recomptage des voix a été initié, les hommes de campagne de Bush ont envoyé à Miami des hooligans en costume cravate pour y organiser des émeutes destinées à déstabiliser le recomptage. Finalement, Bush a obtenu que cinq juges Républicains de la Cour Suprême des Etats-Unis ordonnent l’interruption du recomptage et déclarent Bush vainqueur.

La presse US fut extraordinairement silencieuse sur ce vol d’élection bien documenté. Même lorsqu’il était devenu évident qu’Al Gore avait remporté la majorité des suffrages et aurait remporté la Floride si tous les bulletins avaient été comptés, les principaux médias US, dont le New York Times et CNN, ont déformé les faits pour protéger la « légitimité » de Bush.

De même, de graves irrégularités ont entaché l’élection de 2004, particulièrement dans l’état du Ohio, et n’ont jamais fait l’objet d’un examen sérieux par les mass média, qui ont préféré dénigrer les sites internet (dont le notre, Consortiumnews.com) et les groupes de citoyens en les qualifiant de « théoriciens du complot » lorsqu’ils ont voulu attiré l’attention sur d’étranges résultats en faveur de Bush données par les machines à voter.

Cependant, lorsqu’une élection se déroule dans un pays étranger et qu’un candidat « impopulaire » semble se faire élire, là les règles changent. Tous ceux qui n’admettent pas immédiatement qu’il y a eu fraude sont des naïfs ; chaque « théorie du complot » est complaisamment citée tandis que les preuves du contraire sont minimisées ou ignorées, par exemple le vote des Azéris révélé par Ballen et Doherty.

Note de P&P : cette situation rappelle ce qui est arrivé à Hugo Chavez, qui a subi le même opprobre qu'Ahmadinejad de la part des pays occidentaux ainsi que, dans son propre pays, de l'élite nantie minoritaire, alors qu'il avait le soutien de la majorité du peuple.

C'est d'ailleurs l'occasion de revoir l'excellent documentaire "The Revolution will not be televised", sur le coup d'État contre Hugo Chavez en 2002.

L’autre ironie de cette histoire est que les leaders religieux iraniens ont ordonné une enquête sur les accusations de fraude dans un pays pas spécialement réputé pour ses institutions démocratiques. Mais c’est déjà plus que les américains n’ont obtenu en 2000 et 2004.

16 juin 2009 - Le Grand Soirarticle original - Traduction VD pour le Grand Soir

Pérou: des Indiens massacrés au nom des transnationales

Le conflit qui sévit actuellement au Pérou – et dont aucun média ne parle, visiblement les pitreries de Sarkozy ou la prétendue "fraude électorale" en Iran sont plus intéressants – est une nouvelle illustration de la Stratégie du Choc dont parle Naomi Klein dans son ouvrage indispensable. Les ressources sont pillées par les multinationales au détriment des populations qui sont alors brimées, arrêtées, torturées ou tuées si elles osent protester. Le Pérou est l'un des nombreux pays d'Amérique du Sud à subir cette politique des adeptes de Milton Friedman prônant un capitalisme sans foi ni loi.


Mondialisation.ca, Le 9 juin 2009
CATAPA

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2 volontaires de CATAPA, une ONG flamande qui travaille sur le thème des mines en Amérique Latine étaient présents durant les troubles survenus ces dernières heures à Bagua dans le nord du Pérou. CATAPA dénonce la violence, condamne la réaction du gouvernement péruvien et appuie la revendication légitime des peuples indigènes qui exigent d'être partie prenante dans les décisions prises pour le développement de l'Amazonie péruvienne. Nos volontaires Marijke Deleu y Thomas Quirynen sont évacués de la région en ce moment.

Le conflit qui perdure à Bagua entre l'état péruvien et la population indigène de la région “Amazona” s'est soldé par des confrontations violentes ce vendredi 5 juin lorsque les forces policières tentèrent par la force de déloger ceux qui bloquaient la route. Selon les différentes sources il y auraient entre 30 et 84 morts et une centaines de blessés. D'après les sources officielles de la police, les indigènes ont tiré les premiers sur les forces de sécurité qui ont ensuite répliqué. Plusieurs représentants des indigènes contredisent cette version des faits et disent être seulement armés de leurs lances traditionnelles. La majorité d'entre eux confirme que la police à ouvert le feu sur eux depuis des hélicoptères. Thomas et Marijke ont vu comment la police emmenait les corps des victimes. « ils tentent ainsi de diminuer le nombre officiel de morts » nous commente Marijke de Deleu.

Un conflit annoncé :

Le conflit trouve son origine dans l'accès accordé aux entreprises multinationales présentes dans cette région du nord du Pérou riche en pétrole, en gaz et minéraux.
Durant presque 2 mois plus de 30.000 indigènes habitants les différentes provinces de l'Amazonie péruvienne et de hautes andines, menent une campagne de protestation dénonçant la manière avec laquelle l'état et les entreprises proposent d'investir dans l'exploitation des ressources naturelles.
Les peuples indigènes et les organisations paysannes exigent d'être partie prenante dans les décisions sur le développement de leur pays et en particulier de leur région.

Depuis 2 mois les routes étaient bloquées par les groupes indigènes. Durant ces 2 dernières années (années du gouvernement de l'actuel président Alan Garcia), plusieurs décrets ont été publiés retirant les restrictions écologiques et sociales à l'extraction des ressources naturelles. Cela permet de simplifier l'inversion étrangère directe au Pérou en facilitant l'exploitation des mines, du pétrole et du gaz.

Le 9 mai passé, le gouvernement péruvien à déclaré les 7 provinces de la région en état d'alerte, ce qui signifie « retirer temporairement les garanties constitutionnelles sur la liberté et la sécurité des personnes et l'immunité de la résidence ». Officiellement il s'agit d'assurer l'accès des routes et des aéroports et d'éviter que la production des entreprises soit affectée par les actions menées par les indigènes. L'état d'urgence est hélas aussi un moyen de justifier l'utilisation de la violence comme ce fut le cas vendredi passé.

Les négociations entre les représentants de l'état et ceux des communautés indigènes furent rompues le 15 mai. Les indigènes décidèrent alors de continuer leurs actions. Depuis lors la protestation populaire et les réponses du gouvernement se sont faites de plus en plus sévères.

La convention 169 de l'organisation internationale du travail impose la consultation des peuples indigènes

La convention 169 de l'organisation internationale du travail oblige le gouvernement péruvien à consulter les peuples indigènes pour l'exploitation des ressources naturelles de leur territoire. Le gouvernement péruvien a ratifié cette convention en 1004. Une consultation de la population a eu lieu dans la région « Amazonas ». Elle conclut que la biodiversité et la vie des populations indigènes sont menacées. Mais dans le contexte actuel mondial de manque de ressources naturelles les gains potentiels sont énormes. Ni l'état péruvien ni les entreprises muiltinationales, dont la pétrolière française PERENCO et l'espagnole REPSOL, ne sont prêts à perdre du temps dans ce conflit long à résoudre.

Le président Alan Garcia commentait dans l'une de ces déclarations gouvernementales que « dans la constitution, les ressources naturelles sont la propriété de tous les Péruviens et que tous les Péruviens doivent pouvoir profiter de ressources naturelles du pays »
De leur côté, les organisations indigènes ne demandent pas la souveraineté unique sur l'Amazonie péruvienne sinon d'être partie prenante dans les décisions concernant le développement de leur région. Alberto Pizango, leader de la centrale AIDESEP des peuples indigènes de l'Amazonie déclare : « Nous ne sommes pas contre le développement, mais nous voulons que le développement se fasse suivant notre vision »


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(traduction révisée par Pouvoir et Psychopathie)

07.06.2009

Grippe A, vaccin, Nouvel Ordre Mondial

Une très bonne synthèse de Christian Cotten, qui évoque dans cette intervention la corruption de la science et particulièrement de la médecine, le danger des vaccinations, le nouvel ordre mondial, la grippe A – il rappelle notamment la visite de Sarkozy au Mexique au mois de mars et la signature d'un contrat entre le laboratoire Sanofi-Aventis et le gouvernement mexicain, pour la construction d'une usine de production de vaccins contre la grippe AVANT même son "apparition" au mois d'avril.

Cotten, qui a bien compris le mécanisme – création d'une fausse menace –> exploitation de la peur –> "invention" de la solution –> "solution" relayée par la propagande médiatique – évoque le but des vaccinations : empoisonner et tuer les plus fragiles pour réduire au maximum la population mondiale, cette réduction de l'humanité étant l'objectif ultime de nos élites psychopathiques.

 

01.06.2009

Âge de glace, Bilderberg et pandémie

 

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© inconnu
Le refroissement de la planète et les émeutes de la faim qui en découleront motivent-elles nos élites à réduire la population mondiale ?

 

On a déjà oublié les heures noires de la grippe porcine et l'Europe, ses angoisses d'une épidémie ravageuse. Pourtant, la France prépare un plan de bataille sans précédent pour cet automne, avec, à la clé, une campagne de vaccination obligatoire pour tous les Français de plus de 3 mois. Selon nos informations, l'Etat veut passer commande de 100 millions de doses de vaccin contre la grippe A à trois laboratoires (GlaxoSmithKline, Sanofi et Novartis). Ce stock devrait permettre de faire face au pire des scénarios: celui d'une pandémie hivernale. En 1918, la grippe espagnole avait, elle aussi, marqué le pas au printemps avant de revenir à l'automne, tuant 40 millions de personnes. Mais à l'époque, il n'y avait pas de vaccin... Les industriels viennent tout juste de récupérer les cellules souches nécessaires et lancent ces jours-ci en urgence la fabrication des doses. Au ministère de la Santé, les réunions sur le sujet s'enchaînent. Depuis une dizaine de jours le calendrier s'est même accéléré.

Note : Affirmer qu'en 1918 il n'y avait pas de vaccin contre la grippe est un mensonge. Un vaccin existait et il a été administré en particulier aux soldats étasuniens dont le taux de mortalité a été beaucoup élevé que les personnes non vaccinées... Nous reviendrons à ce sujet dans l'article suivant.


Les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) font état de 15 510 cas dans 53 pays et de 99 morts. Au début du mois, l'apparition d'un foyer autonome au Japon, chez une personne qui n'avait pas voyagé, a fait monter la tension d'un cran chez les experts de l'OMS à Genève. En France, le virus s'est même invité aux préparatifs du 65e anniversaire du débarquement du 6 juin. Une fonctionnaire de 54 ans qui travaille pour l'administration américaine a été hospitalisée à Caen. C'est le 24e cas recensé sur le sol national.

Note : Au total 99 personnes sont mortes dans le monde de ce virus, c'est peu, c'est très peu comparé aux 250.000 à 500.000 victimes que fait la grippe chaque année. Alors pourquoi une telle mobilisation, les "autorités auraient-elles une idée derrière l'oreille ?"


Cibler des publics particuliers?

Vendredi soir, les différents experts du gouvernement se sont retrouvés à Matignon en réunion interministérielle pour affiner le plan français. C'est une campagne d'une ampleur inégalée qui se prépare... d'un coût estimé à près d'un milliard d'euros. A titre de comparaison, chaque année, les autorités sanitaires invitent quelque 9 millions de personnes, principalement des adultes de plus de 65 ans, à se faire vacciner contre la grippe saisonnière. Cette fois-ci, en commandant 100 millions de doses du futur vaccin, l'Etat veut pouvoir, en cas de retour massif du virus, protéger tous les Français. "Nous serons prêts à opérer dans un laps de temps très court", explique-t-on au ministère de la Santé. Du jamais vu.

Dans un tel schéma, médecins et infirmières seraient réquisitionnés. Les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches seraient également sur le pied de guerre. Et selon le professeur Anne Laude, codirectrice de l'Institut droit et santé à l'université Paris-V-Descartes, "personne n'aurait le droit, sauf dans le cas d'une contre-indication médicale, de refuser de se soumettre à une telle vaccination. S'y soustraire à titre individuel, ce serait prendre le risque de contaminer autrui." Dans la pratique, pour enrayer une épidémie, les spécialistes considèrent qu'il suffit de vacciner 70 à 75% de la population. Ce qui laisserait une marge de liberté aux plus récalcitrants... Avant d'arriver à une telle situation, les autorités pourront également choisir de cibler des publics particuliers.

Vaccination obligatoire: décision à l'automne

Les traumatismes laissés par plusieurs crises sanitaires successives, du sang contaminé à la canicule en passant par la vache folle, ont rendu les politiques d'une très grande prudence. "Depuis 1993 nous avons mis en place un groupe d'experts qui n'a jamais cessé de travailler sur le sujet de la grippe, nous étions déjà les mieux préparés à une pandémie de grippe aviaire, explique Jean-Claude Manuguerra, virologue à l'Institut Pasteur, la France a, par ailleurs, une tradition jacobine et centralisatrice qui facilite la mise en pace d'un système de prévention efficace."

La communication autour d'un tel programme de vaccination de masse ne sera pas simple. "Nous jouons la transparence, explique un porte-parole du ministère de la Santé, mais c'est à l'automne que l'on saura exactement comment évolue ce virus. Nous nous appuierons sur trois piliers: les masques, les antiviraux et les vaccins." La vaccination, lorsqu'elle devient obligatoire, n'est pas un acte anodin, soulignent tous les experts. Il faut évaluer le bénéfice de la mesure au regard des risques éventuels. Les accidents, certes peu fréquents pour ce type de vaccin, existent toujours. "Dans ce genre de domaine, on n'est jamais assez prudent", réplique un proche du président de la République. La décision politique balance toujours entre deux risques : celui de pêcher par excès de précaution, quitte à paniquer la population, et celui de ne pas être prêt à temps. Entre les laboratoires, les autorités sanitaires et le virus, une course contre la montre est lancée.

Article original : Le JDD

Note : Voilà donc le noeud du problème : une vaccination obligatoire. Compte tenu du fait que les psychopathes qui nous gouvernent ont tout en tête sauf le bien-être des populations qu'ils sont censées "protéger", la perspective selon laquelle le vaccin serait rendu obligatoire (encore une autre décision liberticide) nous incite à penser que, loin de nous immuniser, il ne fera que rendre l'organisme encore plus vulnérable à la grippe. 

Le moment est donc venu de nous pencher sur la campagne de vaccination qui a eu lieu en 1918 et qui est décrite en détail dans cet excellent article du Dr. Eleanor McBean :

Toutes les autorités médicales et non-médicales sur la vaccination conviennent que les vaccins sont conçus pour provoquer un léger cas des maladies qu'ils sont censés empêcher. Mais ils savent également et admettent qu'il n'y a aucune possibilité de prévoir si le cas sera léger ou grave, même extrêmement. Avec cette lourde incertitude, en tenant compte de la vie mêmes des personnes, il est très peu scientifique et extrêmement dangereux d'employer un procédé incertain, tel que la vaccination.

Beaucoup de vaccins provoquent également d'autres maladies, sans compter celles pour lesquelles ils sont donnés. Par exemple, le vaccin de la variole provoquent souvent la syphilis, la paralysie, la lèpre, et le cancer (Voyez les chapitres sur la variole et les pestes). Les piqûres de poliomyélite, la toxine antitoxine de diphtérie, vaccin typhoïde, comme la rougeole, tétanos et toutes autres piqûres provoquent souvent différents autres stades de la maladie, tels que la paralysie poteau-vaccinal de l'encéphalite (inflammation du cerveau), méningite spinale, cécité, tuberculose de cancer (parfois dans un délai de deux ans), (deux à vingt ans après la piqûre) arthrite, maladie rénale, la maladie cardiaque (l'arrêt du cœur parfois dans les minutes juste après la piqûre et parfois plusieurs heures plus tard.) Les dommages aux nerfs et beaucoup d'autres complications sérieuses suivent également les injections.

Quand plusieurs piqûres sont données (différents vaccins) en quelques jours ou quelques semaines, ils déclenchent souvent des cas intensifs de toutes les maladies immédiatement, parce que le corps ne peut pas soutenir un tel nombre de poison mortel injecté directement dans la circulation sanguine. Les médecins l'appellent une nouvelle maladie et cherchent à supprimer ces symptômes.

Quand le poison est pris par la bouche, le système de défense interne a une chance d'éjecter rapidement une partie de celui-ci par le vomissement, mais quand les poisons sont injectés directement dans le corps, échappant à toutes les précautions normales, ces poisons dangereux circulent immédiatement dans tout le corps en quelques secondes et continuent à circuler jusqu'à ce que toutes les cellules soient empoisonnées.

J'ai entendu dire que sept hommes se sont écroulés complètement dans le bureau d'un docteur, après avoir été vaccinés. C'était dans un camp de l'armée, alors j'ai écrit au gouvernement pour vérifier cette information. Ils m'ont envoyé le rapport du secrétaire des États-Unis de guerre, Henry L. Stimson. Le document a non seulement confirmé le rapport des sept personne qui se sont laissé tomber complètement, à la suite des vaccins, mais il a aussi confirmé qu'il y avait eu 63 décès et 28 585 cas d'hépatite par le résultat direct du vaccin de la fièvre jaune, seulement 6 mois après la guerre. C'était seulement une des 14 à 25 piqûres donnés aux soldats. Nous pouvons imaginer les dommages que toutes ces piqûres ont fait aux hommes (voyez le chapitre sur quelles vaccinations sont faites à nos soldats).

La première guerre mondiale était d'une telle durée, que les fabricants de vaccins ne réussirent pas à épuiser tous leurs vaccins. Comme ils étaient, et sont toujours, dans les affaires pour le fric, ils ont décidé de les vendre au reste de la population. Ainsi, ils ont battu du tambour pour mettre en place la plus grande campagne de vaccination dans l'histoire des États-Unis. Il n'y avait aucune épidémie pour la justifier, alors ils ont employé d'autres manœuvres. Leur propagande a expliqué que les soldats rentraient des pays étrangers avec toutes sortes de maladies et que chacun devait subir tous les piqûres disponibles sur le marché.

Les personnes les ont crus parce que, tout d'abord, elles ont voulu croire leurs médecins, et en second lieu, parce que certains soldats de retour étaient malades. Ils n'ont pas su que c'était des maladies dues aux vaccins faites par les docteurs, car les médecins de l'armée ne disent pas ce genre de chose. Plusieurs soldats de retour étaient handicapés à vie par ces maladies, provoquées par les vaccins. Beaucoup étaient atteints de l'encéphalite de postvaccinal, mais les médecins l'ont appelée traumatisme dû au bombardement, quoique beaucoup n'aient jamais quitté le sol américain...

Les maladies provoquées par les nombreux vaccins ont dérouté les médecins, car ils n'avaient jamais connu une telle série de vaccinations avant celle-là. La nouvelle maladie qu'ils avaient créée a provoqué des symptômes de toutes les maladies qu'ils avaient injectées à l'homme. Il y avait la fièvre élevée, des faiblesses extrêmes, l'éruption abdominale et la perturbation intestinale, caractéristiques de la typhoïde. Le vaccin de la diphtérie a causé la congestion des poumons, les froids et la fièvre, la gorge gonflée et endolorie obstruée avec la fausse membrane, et l'étouffement d’obstruction, en raison de la difficulté de respiration suivie de la mort, après quoi le corps tournait au noir, à cause du sang stagnant qui avait été privé d'oxygène dans les périodes d'étouffement. Au début, ils l'ont appelé "la mort noire". Les autres vaccins provoquaient leurs propres réactions : paralysie, dommages de cerveau, tétanos, etc.

Quand les médecins ont essayé de supprimer les symptômes de la typhoïde avec un vaccin plus fort, ils ont provoqué une forme plus importante de typhoïde, qu'ils ont appelée paratyphoïde. Mais, quand ils ont inventé un vaccin encore plus fort et plus dangereux pour supprimer celui-là, ils ont créé une maladie encore plus mauvaise, pour laquelle ils n'ont pas trouvé de nom. Comment devaient-ils l'appeler ? Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole". Elle n'était certainement pas d'origine espagnole, et les Espagnols étaient offensés par le fait que ce grand fléau mondial, serait dû aux Espagnols. Mais le nom est resté et les médecins américains et les fabricants de vaccins n'ont pas été suspectés du crime de cette dévastation gigantesque : l'épidémie de grippe de 1918. C'est seulement ces dernières années que les chercheurs ayant creusé les faits, ont rejeté la responsabilité sur les médecins.

Certains des soldats pouvaient avoir été en Espagne, avant leur retour à la maison, mais leurs maladies provenaient de leur propre pays, dans les camps de l'armée américain. Nos médecins emploient toujours le même détour. Quand leurs propres vaccins, requis pour voyager à l'étranger, créent des maladies à l'étranger, ils utilisent cela comme une raison alarmante pour que les gens se précipitent dans les centres de vaccination. Vous rappelez-vous la grippe de Hong Kong et la grippe asiatique et les alarmes de grippe de Londres ? C'étaient toutes des épidémies médicales qui compliquaient les rhumes de cerveau habituels, que les gens ont chaque année.

1976 : nous sommes maintenant encore dans cette logique du vaccin, qui permet aux fabricants d'épidémies de créer des marchés pour générer des millions de dollars, avec de nouvelles campagnes de vaccination. Leurs escrocs ont déjà parlé au Président Ford, afin de réserver une somme de 135 millions de dollars, pour mettre en marche leur raquette des vaccins. Même les compagnies d'assurance ont refusé d'être impliquées dans une affaire aussi dangereuse et tordue. Ainsi encore, les médecins et les vendeurs de chimie ont incité les fonctionnaires du gouvernement à garantir l'assurance contre les futures poursuites juridiques, que pourraient déclencher les campagnes de vaccination prévues par les fabriquant de poison chimique. C'est une bonne chose que le président Ford n'ai pas été réélu. Il est dommage qu'il n'est pas été viré avant de fournir l'argent pour empoisonner la population entière. Cependant, nous ne savons pas encore si le Président Carter fera mieux. Sera-t-il tenu par la mafia et la dictature médicale de la drogue chimique ? Ou est-ce qu'il étudiera et annulera ces décisions et incitera les fabricants de vaccins à rendre l'argent pris auprès des contribuables sous de faux prétextes ?

Le rapport des enquêteurs vacciniques de la grippe de porcs qui dit que le vaccin est inoffensif, est faux, et le rapport qui dit qu'il protégera contre la grippe est faux. Cinquante-six personnes sont mortes après les piqûres, certains dans un délai de 48 heures. Il y a confusion et désaccord parmi les médecins au sujet de tous les aspects du vaccin, de la sûreté et de l'efficacité, et la nécessité pour ceux, qui devrait l'avoir et qui devrait être mise en garde contre cette vaccination.

Leur campagne de la terreur est de faire croire que la grippe de porcs est aussi grave que la grippe de 1918 qui a tué 20 000 000 personnes. Ils n'ont aucune prise de sang utilisable et prouvable de l'épidémie de grippe de 1918 pour le prouver. C'était il y a de 58 ans, et les médecins étaient juste aussi confus et inefficaces que maintenant. Cependant, une chose est certaine, la grippe espagnole de 1918 était une maladie vaccino-induite, provoquée par l'empoisonnement extrême des corps par l'accumulation de différents vaccins. Les soldats du "Fort Dix" à qui on a dit qu'ils avaient la grippe de porcs, avaient été injectés par une grande variété de vaccins comme les vaccins qui ont provoqué l'épidémie de grippe en 1918. L'épidémie de grippe au "Fort Dix" n'a été nullement liée aux porcs. Il n'y avait aucun porc au camp, à moins que nous voulions appeler, ironiquement, les instigateurs vacciniques qui ont causé les maladies, des porcs.

Pour ajouter à la confusion, les médecins disent aux gens qu'il y a beaucoup de genres de grippe; celle que les soldats de "Fort Dix" ont eu était une grippe d'AVictoria, celle-là et d'autres formes de virus de grippe, et aussi, que le vaccin de la grippe de porcs que tant de personnes ont déjà pris ne les protégera pas contre les nombreux autres types de grippe. Ceci est employé, afin de les protéger de futures poursuites judiciaires, en stipulant qu'il n'y a pas de lien de cause à effet. Les médecins diront que le vaccin a échoué, parce que ce n'était pas le bon type de grippe qui était prévu. Naturellement, personne ne peut le prouver d'une manière ou d'une autre, parce que les virus sont ses organismes compliqués et invisibles, qui sont instables et imprévisibles. Une définition du dictionnaire de virus est « un poison morbide. » Les vaccins injectés dans le corps sont des poisons et causent les réactions typiques du poison. Le virus ne vole pas autour des gens et n'attaque pas les personnes.

Par conséquent, il n'y aura aucune épidémie de grippe de porcs, à moins que les instigateurs vacciniques fassent comme ils faisaient lors de l'épidémie de grippe en 1918. Elle ne tuera pas 20 000 000 personnes, à moins que les personnes se soumettent aux piqûres produisant des maladies. Il y a également, d'autres causes de la maladie sans compter les vaccins, tels que la nourriture non biologique, chimique. Il y a beaucoup de causes de maladie, mais aucune maladie n'est contagieuse (voyez le chapitre sur la théorie des germes).

Les commandes de vaccins s'emballent dès que les instigateurs vacciniques peuvent faire monter la pression, avec le moindre prétexte qui leur tombe sous la main. En 1957, ils essayaient de mettre en place une campagne de vaccination pour ce qu'ils ont décidé d'appeler la grippe asiatique. Un éditorial dans le "Herald Express" du 29 août 1957 avait titré « crainte de la propagande de grippe. » Extrait de cet article :

« Quelle tempête dans un verre d'eau a été faite autour de la probabilité que ce pays subisse une épidémie de la grippe asiatique en automne et durant les mois d'hiver. »

« Même le département des États-Unis de la santé est un faire-valoir de cette panique, et a publié des rapports qui effrayent le grand public, au lieu de les rassurer, en précisant que cette épidémie, si répandue, ne semble être pas plus dangereuse que notre pléthore habituelle de grippe, quand l'hiver arrive. »

« Ceux qui lisent entre les lignes se demandent si cette affaire ne pourrait pas être simplement une superbe campagne de promotion de la part de ceux qui font et vendent les vaccins. »

Article original : Nos libertés

Note : vous aurez certainement remarqué ce passage : "Ils n'ont pas voulu expliquer aux gens que c'était leur propre monstrueux Frankenstein, qu'ils avaient créé avec leurs vaccins et leur chimie agressive. Ils ont voulu diriger la faute sur d'autres, ainsi ils l'ont appelé "la grippe espagnole"".

Cette information est peut-être à rapprocher de ce récent communiqué de l'OMS selon lequel il y aurait plus de cas de grippe porcine aux USA (7927) qu'au Mexique (4910). N'est-ce pas étonnant pour une pandémie provenant officiellement du Mexique et qui, aux USA et ailleurs, a déclenché pléthore de mesures sanitaires (annulation de vol, mise en quarantaine de touristes, traitements préventifs et curatifs...) ?

Peut-être que les Mexicains de 2009 jouent le rôle des Espagnols de 1918. En tout cas cette thèse expliquerait pourquoi les autorités sont si sûres d'une recrudescence de la grippe porcine à l'automne 2009.

Le hasard faisant décidemment très bien les choses, l'importante mortalité induite par cette "épidémie" et les "traitements" associés correspond parfaitement aux objectifs que se sont fixés les personnalités les plus riches de la planète au cours d'une réunion secréte en marge de la conférence Bilderberg dont l'objet officiel était la philantropie (franchement si vous deviez discuter de donations, d'aides aux plus démunis, de générosité,... le feriez-vous derrière des portes closes ?)

Voici donc la tradution d'un article de Global Research qui étonnament n'a pas été traduit par un seul média français. Ces derniers s'en sont tenus à réciter la version officielle de la rencontre de charité secrète. Pourtant même les participants ont fait des déclarations qui s'éloignent sensiblement de l'oeuvre de charité classique...

La rencontre dont nous parlons était une réunion secrète au cours de laquelle "une douzaine des individus les plus riches de la planète se sont rencontrés au cours d'une réunion privée sans précédent à l'invitation de Bill Gates et de Warren Buffett pour parler de philantropie," organisée à la Rockefeller University et à laquelle ont participé des philanthropes reconnus comme Gates, Buffett, le maire de New York Michael Bloomberg, George Soros, Eli Broad, Oprah Winfrey, David Rockefeller Sr. et Ted Turner. [avec de tels bienfaiteurs l'Humanité n'a plus besoin d'ennemis - NdT]

... Selon le journal britannique The Times ces "super milliardaires se sont rencontrés en secret pour étudier comment leur fortune pourrait ralentir la croissance démographique" et ils "ont discuté d'une alliance afin de surmonter les résistances politiques et religieuses à ce changement."
Il est intéressant de constater que "la session informelle de l'après-midi était si discrète qu'on a annoncé aux assistants de certains milliardaires que leur patron étaient en train de recevoir 'des instructions de sécurité'."
En outre, "chaque milliardaire a disposé de 15 minutes pour présenter son sujet favori. Pendant le dîner ils ont discuté de comment ils pourraient mettre en place une 'cause commune' qui pourrait servir leurs intérêts," et le décision qui a découlé a été "qu'ils ont convenu de que la surpopulation était une priorité."
Finalement "un consensus a émergé, ils vont soutenir une stratégie de lutte contre la croissance démographique qui constitue une menace potentiellement désastreuse au niveau environnemental, social et industriel."

Note : Une question reste en suspens : pourquoi décider de l'éradication d'une grande partie de la population dès l'automne 2009 ? Les dernières études climatologiques compilées par SOTT.net nous donnent une réponse :

La NASA a signalé qu’en 2008 il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 266 jours sur 366 (73%), mais pour 2009 le nombre de tâches solaires est encore plus faible. Au 31 mars, il n’y a pas eu de tâche solaire pendant 78 jours sur 90 (87%)

L’activité solaire a été la plus faible depuis près de 100 ans, les conséquences climatiques peuvent être importantes. En effet, l’activité solaire est corrélée aux changements climatiques mondiaux. L’année dernière, on prévoyait que le Soleil allait se réchauffer après sa phase d’inactivité. Mais au lieu de cela il a atteint le plus bas niveau de pression solaire depuis 50 ans, le minimum d’émissions radio depuis 55 ans et le nombre le plus faible de tâches solaires depuis 100 ans. D’après Piers Corbyn, astrophysicien et prévisionnistes à long terme dans les domaines de la météo et du climat,

Les dernières découvertes en terme de relations entre le Soleil et la Terre montrent non seulement la primauté des interactions magnétiques / particulaires entre le Soleil et la Terre mais aussi que ces dernières sont modulées par les effets de la Lune ce qui explique le cycle de 60 ans observé dans les variations de température dans le monde et aux Etats-Unis. Cela signifie que la planète va poursuivre son refroidissement général au moins jusqu’en 2030. Ni le cycle de 60 ans, ni le cycle de 22 ans, ni aucune fluctuation de température observée au cours des 100, mille, ou du millions d’années passées ne peut être expliqué par les variations de concentration en CO2.
En particulier, un physicien de la marine étasunienne a prévenu que nous pourrions vivre « plusieurs décennies de températures glaciales et de famine généralisée ».

Note : Il est clairement établi qu'une augmentation de la température est généralement corrélée à une augmentation de la biomasse.

À l'échelle régionale, la productivité (NPP) des forêts chinoises ici étudiées est fortement corrélée avec la température et les précipitations moyennes annuelles ainsi qu'avec l'évapotranspiration potentielle. Une forte corrélation positive existe également entre la productivité (NPP) et les sommes de température journalières (GDD) aussi bien à partir de 0 °C que de 5 °C. L'ensemble des analyses montre que la température et l'humidité sont les facteurs majeurs qui contrôlent la répartition spatiale de productivité (NPP) en Chine. La comparaison entre la productivité (NPP) estimée et la productivité modélisée (utilisation du modèle BIOME 3) en chaque site est satisfaisante (bonne corrélation linéaire).

Note : Réciproquement une baisse de la température du globe induira une réduction de la biomasse, et donc de la nourriture disponible.

Les famines sont une cause majeure de désordres sociaux, on comprend mieux pourquoi nos chères élites souhaitent réduire la population mondiale avant qu'un refroissement climatique, et que les émeutes de la faim qui en découleront ne se produisent.

Pour en savoir plus, suivre ce lien (se rendre à la fin de l'article)

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