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11/12/2009

Le vrai Lip dub de l'UMP

 

 

09/12/2009

Des ouvrages essentiels à prix réduits

Les Editions Pilule Rouge - qui sont, entre autres, à l'origine de la diffusion de l'excellent Ponérologie Politique, ouvrage capital que nous citons fréquemment dans nos colonnes - offrent 20% de remise sur tous ses ouvrages pendant la période de Noël.

 

 

 

 

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30/11/2009

Conférence "Le réchauffement climatique" de Vincent COURTILLOT

Le réchauffement climatique est un thème de plus en plus d'actualité. Selon le Hadley Research Center, la température moyenne sur les continents a augmenté depuis 30 ans de 0,6°C. Le Groupe Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) conclut lui aussi à un réchauffement sur les 150 dernières années. Un réchauffement imputable à l'émission de CO2 dans l'atmosphère par les activités humaines.
Des résultats à pondérer selon Vincent Courtillot, professeur de géophysique à l'université de Paris-Diderot, dont les récentes recherches ont été dévoilées lors de ces 2es Journées Scientifiques de l'Université de Nantes.

 

 

 

Vaccination antigrippale : nouvelles du front.

lundi 30 novembre 2009 par Marc Girard

Au scandale de la réquisition que j’ai dénoncé dès le 11/11/09, s’ajoute désormais celui d’une vaccination menée dans des conditions incroyables.

Lisez plutôt.

Plusieurs professionnels de santé ont sollicité mon conseil après avoir reçu un ordre de réquisition : ils le trouveront en pièce jointe.

Par delà les professionnels de santé qui veulent résister à leur réquisition, il importe que les citoyens dans leur ensemble prennent la mesure du scandale : c’est sans doute la première fois que la force publique se trouve requise – et avec quelle brutalité ! - afin d’assurer le succès d’un marketing pharmaceutique assez grossier pour avoir suscité la méfiance de plus de 80% des gens.

Cependant, alors que les organisations professionnelles peinent manifestement à entreprendre une action collective (on se demande bien pourquoi...), de nombreux internautes se sont tournés vers moi pour me faire part de leur indignation et remonter des informations qui semblent échapper aux grands médias.

  • Ceux qui travaillent dans un Service où les professionnels vaccinés sont priés d’arborer fièrement un badge "j’aime la vaccination" et qui se demandent ironiquement : à quand l’étoile jaune pour les autres ?...
  • Ceux qui, ayant refusé de se faire vacciner, se voient forcés de travailler toute la journée avec un masque.
  • Ceux qui ricanent de voir les vaccinateurs dissimuler sous tous les prétextes la cause de leur arrêt-maladie juste après vaccination, et qui constatent avec raison que les données de la pharmacovigilance resteront longtemps rassurantes à ce compte-là (on imagine volontiers qu’une fois revenus au travail, ces vaccinateurs humiliés mettront un point d’honneur à notifier les effets indésirables qu’ils observeront, cette fois, chez leurs patients...)
  • Ceux qui s’inquiètent de voir la causalité des réactions indésirables même les plus graves balayée d’un revers de la main par leurs responsables.
  • Ceux qui s’indignent des pressions exercées sur le petit personnel infirmier, ou sur les personnes âgées institutionnalisées : consentement informé, vous disiez ?
  • Ceux qui viennent de m’adresser le message suivant, en me suppliant de le diffuser :

Bonjour,nous voulons vous faire part des conditions de réquisitions des étudiants infirmiers pour la campagne de vaccination afin d’en faire part aux internautes via votre site. Qui vaccine dans les centres ?

Nous !!!!

Un infirmier diplômé d’état est présent pour nous "chaperonner" entouré de 5 à voir 6 plus étudiants en 3eme Année en soins Infirmiers (à qui on a pas demandé leur avis !!!!).

Nous sommes au sein d’un institut de l’assistance publique hôpitaux de paris et nous avons été contraint,forcé sous peine de représailles d’abord pénale ensuite disciplinaire.Nous trouvons tout cela inadmissible.

Il faut rajouter à cela que nous ne sommes pas rémunérés :"c’est de notre devoir de santé publique " nous dit-on.... C’est au lieu d’être en stage au sein des hôpitaux afin de nous former (en cette dernière année charnière) que nous apprenons .

Ce n’est pas sans mal de manifestation, de mécontentement exprimé

Donnez nous la chance d’être lu au travers de vos écrits, de votre voix qui sait se faire entendre.

Notre cas n’est pas isolé, tous les étudiants infirmiers de France sont dans le même cas.

Merci de diffuser et de nous aider dans la mesure du possible à faire entendre notre voix.

Merci.

Une promotion de 3eme Année en soin infirmier Paris.

29/11/2009

Nouvelle pluie d'ovnis sur la région Champagne-Ardenne

L'Union, 29 novembre 2009

Depuis le début du mois, plusieurs observations d'ovnis ont été signalées dans la région. Le cas le plus étrange est celui d'un énorme « objet » observé le 7 novembre aux confins de l'Aisne et de la Marne.

0000389843-0_w_230_h_230.jpg?1259490667REIMS, Château-Thierry, Charleville-Mézières… Les ovnis refont parler d'eux dans la région. Après un été marqué par une série d'apparitions sur les trois départements de l'Aisne, de la Marne et des Ardennes, de nouveaux témoignages affluent depuis le début du mois auprès des chercheurs privés.
Parmi les multiples cas rapportés, le plus étrange s'est produit le samedi 7 novembre dans l'Aisne, à la frontière de la Marne, entre Fère-en-Tardenois et Dormans. Alors qu'il circulait en fin de journée sur la RD6 en direction de Trélou-sur-Marne, un automobiliste a remarqué la présence d'un « objet de très grande taille, statique au-dessus d'un bois », relate Christian Comtesse, chercheur alsacien qui a recueilli le témoignage.
Une sorte de phare était visible à l'avant du phénomène qui affectait la forme d'un cigare en position horizontale.
« Les dimensions de l'objet sont énormes puisque le témoin estime sa taille à 80 mètres de largeur pour une centaine de mètres de longueur. C'était bien plus gros qu'un boeing qui aurait volé à basse altitude. Je suis allé sur place avec le témoin. D'après ses indications, je pense que l'ovni devait se trouver à 50 ou 60 mètres de hauteur. »


Plus gros qu'un boeing

L'automobiliste l'a repéré après avoir dépassé la commune de Courmont, quelques centaines de mètres avant le pont de l'A4. L'ovni se trouvait au-delà de l'autoroute. Poursuivant son chemin, le témoin est alors « pratiquement passé en dessous ». Il a vu de multiples lumières sur la surface. Inquiet, il ne s'est pas arrêté et a poursuivi sa route en direction de Trélou-sur-Marne. L'observation a duré six ou sept minutes pendant lesquels le phénomène n'a pas bougé. Aucun bruit n'a été perçu.

Lors de ses investigations, Christian Comtesse a découvert une seconde personne (une dame) qui semble avoir vu ce soir-là le même phénomène. Par crainte du ridicule, ces deux témoins ont demandé l'anonymat. M.Comtesse les considère comme dignes de foi et souhaite retrouver d'autres personnes susceptibles d'avoir observé elles aussi l'ovni, les incitant même à déposer auprès des services de gendarmerie habilités à traiter ce type d'observations en liaison avec le Geipan (service officiel chargé des ovnis).
« Vu sa grande taille, l'objet devait être visible depuis l'autoroute A4, sur la droite lorsqu'on se dirige vers Reims. » Le tronçon concerné se trouve dix kilomètres avant le péage de Dormans.
Seule l'accumulation des données peut permettre d'affiner la description du phénomène pour trouver, éventuellement, une explication rationnelle, mais pour l'instant, Christian Comtesse est en panne d'hypothèse. « Je ne vois vraiment pas ce que ça peut-être. »

Fabrice CURLIER
Les témoins peuvent contacter Christian Comtesse par courriel à l'adresse suivante :

moliere57@wanadoo.fr.

A lire aussi : Observations tous azimuts

28/11/2009

La grippe porcine s’est échappée d’un laboratoire, selon une étude scientifique publiée récemment

H1N1 - Unis face au vaccin

28 novembre 2009

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24 Novembre (Bloomberg).

Le virologue Adrian Gibbs, qui avait dit en mai que la grippe porcine avait pu s’échapper d’un laboratoire, a publié ses conclusions aujourd’hui, relançant le débat sur les origines du virus pandémique.

La nouvelle souche H1N1, découverte au Mexique et aux Etats-Unis en avril, serait l’assemblage de 3 souches de 3 continents différents qui ont mélangé leurs gènes dans un laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccin, selon ce que Gibbs et des confrères scientifiques australiens ont écrit dans le très réputé Virology Journal.

Les auteurs ont analysé le patrimoine génétique du virus et ont trouvé que son origine pourrait être beaucoup plus simplement expliquée par des manipulations humaines que par une coïncidence naturelle.

Leur étude publiée en ligne gratuitement et qui fait intervenir d’autres scientifiques, suit le débat d’il y a 6 mois parmi les chercheurs, lorsque Gibbs a demandé à l’Organisation Mondiale de la Santé d’envisager cette hypothèse. Après avoir étudié la publication initiale de 3 pages de Gibbs, l’OMS et d’autres organismes conclurent que la souche pandémique était un virus d’origine naturelle et pas issue d’un laboratoire.

« Il est important de connaître la source du nouveau virus si l’on veut éviter de futures pandémies, plutôt que de minimiser les conséquences après qu’elles soient apparues » ont déclaré Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie dans leur étude de 8 pages publiée aujourd’hui.

Gibbs et Armstrong sont à l’Université nationale australienne à Canberra, et Downie est affiliée au Centre des maladies infectieuses et laboratoire de microbiologie à l’hôpital Westmead de Sydney.

Bien que l’origine exacte de la nouvelle souche H1N1 reste mystérieuse, leur recherche a soulevé de « nombreuses nouvelles questions » ont-ils déclaré. Les auteurs ont comparé les marqueurs génétiques des souches grippales stockées dans la base de données libre ‘Genbank’ et ils ont trouvé que les ancêtres les plus proches du virus pandémique circulent dans les porcs.

‘Explication la plus simple’

Bien que les oiseaux migrateurs aient pu être les acteurs de leur rencontre, une manipulation humaine pour les rassembler est « de loin l’explication la plus simple » a déclaré Gibbs au cours d’une interview téléphonique aujourd’hui.

Gibbs a écrit ou collaboré à plus de 250 publications scientifiques sur les virus, la plupart concernant le monde végétal, durant ses 39 ans de carrière à l’université nationale australienne, selon l’information biographique sur lui que l’on trouve sur le site internet de l’université.

« Connaissant Adrian Gibbs, il aura réfléchi à tout cela de manière tout à fait logique et il est arrivé à cette conclusion » a dit Lance Jennings, virologue clinicien au laboratoire médical Canterbury de Christchurch, Nouvelle Zélande, au cours d’une interview téléphonique.

« C’est à quelqu’un d’autre qu’il revient de tester et de le prouver ou de le réfuter. »

Source : Bloomberg, Scientist Repeats Swine Flu Lab-Escape Claim in Published Study

Photo : Adrian Gibbs

Traduction : Pierre Naullay pour unisfaceauvaccin.org

Etude du Virology Journal, From where did the 2009 'swine-origin' influenza A virus (H1N1) emerge?

27/11/2009

Les cas de grippe A surestimés

www.lanutrition.fr

21 novembre 2009

Selon une enquête conduite par des journalistes américains, la plupart des cas attribués avant juillet à la grippe A(H1N1) n’étaient pas dus au virus.

Selon une enquête de la chaîne américaine CBS News, qui a duré 3 mois, la majorité des cas de grippe A(H1N1) recensés aux États-Unis au moins jusqu’en juillet n’étaient pas de la grippe A. En fait, il ne s’agissait même pas de grippe.

En juillet dernier, les Centers for Disease Control (CDC), chargés aux Etats-Unis de la gestion des maladies infectieuses et chroniques ont conseillé aux Etats de ne plus pratiquer systématiquement de test pour s’assurer de la présence du virus H1N1 en cas de symptômes grippaux et d’arrêter de décompter les cas individuels. Le CDC cherchait ainsi à faire des économies dans un contexte où l’on considérait que l’épidémie était de toute façon installée et que toute fièvre accompagnée de toux et des symptômes de la grippe était a priori provoquée par la souche A(H1N1). Cette directive n’a pas été suivie unanimement, certains états continuant de pratiquer des tests et des décomptes ne serait-ce que pour pister une éventuelle mutation du virus.

Les journalistes de CBS ont demandé aux 50 états américains leurs propres statistiques sur la base des diagnostics biologiques confirmés. Les résultats sont stupéfiants : la grande majorité des cas de « grippe A » ne l’étaient pas : les tests pour le virus H1N1 étaient négatifs. Ils étaient tout aussi négatifs pour les virus de la grippe saisonnière. Cela en dépit du fait que dans de nombreux états on a testé des patients fébriles sur la foi de leurs symptômes mais aussi de leurs facteurs de risque comme le fait d’avoir voyagé au Mexique.

Voici quelques résultats pour la Floride, la Californie, l’Alaska et la Géorgie :
- Floride : 8853 prélèvements testés, 17% positifs au H1N1, 0% positifs à d’autres virus de la grippe
- Californie : 13704 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 12% positifs à d’autres virus de la grippe
- Alaska : 722 prélèvements testés, 1% positifs au H1N1, 5% positifs à d’autres virus de la grippe
- Géorgie : 3117 prélèvements testés, 2% positifs au H1N1, 1% positifs à d’autres virus de la grippe

Si ce n’était pas de la grippe, on ignore donc ce dont les patients souffraient en réalité. Les chercheurs interrogés par CBS estiment que les patients souffraient d’autres formes de maladies respiratoires ou de rhume, le tableau grippal pouvant être provoqué par des dizaines de virus courants.

Les CDC n’ont pas réagi officiellement à l’enquête de CBS, mais celle-ci a plusieurs conséquences importantes :

- Elle suggère que les cas de grippe saisonnière et les décès qui lui sont attribués sont probablement surestimés depuis des décennies, ce qui réduit l’intérêt du vaccin annuel.
- Elle révèle que la réalité de l’épidémie de grippe A(H1N1) a été « gonflée » par les autorités sanitaires et les effets d’annonce des médias, en tous cas pour toute la période allant jusqu’à l’été.
- Elle indique qu’un nombre important de personnes ayant eu un épisode de type grippal étiqueté H1N1 ont été infectés par un autre virus, et qu’ils ne sont vraisemblablement pas immunisés contre la souche A(H1N1) alors même qu’ils auraient des raisons de penser l’être. Ceci peut les conduire à refuser le vaccin, quelle que soit l’efficacité que l’on lui prête. [Note de P&P : les preuves de la nocivité du vaccin sont nombreuses. Visitez le blog H1N1 Vaccine: Think Twice (en anglais), qui compile toutes les informations collectées de par le monde sur la grippe A et les effets du vaccin]

Il serait intéressant qu’un travail similaire soit conduit en France.

26/11/2009

Temps maussade pour le Mossad

Mounadil Djazaïri

25 novembre 2009

Pardonnez ce jeu de mots trop facile, mais il correspond en fin de compte à une certaine réalité reflétée dans un article signalé par le blogueur canadien Xymphora.

Au Mossad, on apprend à placer des bombes sous des voitures.

Pourquoi à votre avis?
Simplement parce que la méthode de la voiture piégée, si souvent associée dans nos esprits au terrorisme palestinien voire islamiste, est en réalité un procédé breveté par le Mossad. Pour les méthodes du terrorisme moderne (voiture piégée, lettre piégée, détournement d'avion etc.,) les sionistes ont été des pionniers dans pratiquement tous les domaines. Si vous ne me croyez pas, renseignez-vous auprès des sujets de sa Gracieuse majesté, la Reine d’Angleterre.

La méthode terroriste est toujours d’actualité dans l’entité sioniste, la preuve en étant cet apprenti espion qui vient de se faire pincer par un simple flic dans une rue de Tel Aviv où il mettait en pratique les cours théoriques dispensés par la « Mossad Academy. » [cf dépêche AFP ci-dessous]

Un loupé de plus parmi les nombreux ratés de ce service dont la réputation surfaite d’efficacité tient avant tout à l’incurie des services secrets qui a longtemps caractérisé le contre espionnage dans les pays arabes.
Cette époque est révolue comme on a pu le voir au Liban avec l’arrestation d’espions qui travaillaient pour le gang de Tel Aviv.
Et peut-être la qualité du recrutement et de la stratégie laissent-elles aussi à désirer comme en attestent les loupés exposés dans l’article que je vous propose.
Loupés auxquels il faut ajouter celui tout récent de la saisie du pseudo cargo d’armes iraniennes destinées au Hezbollah; acte de piraterie qui n’a convaincu que les sionistes forcenés et/ou ceux qui veulent à tout prix bombarder l’Iran.
Et n’oublions pas la fermeture pendant sept ans, à l’initiative de la Nouvelle Zélande, de l’ambassade sioniste à Wellington en rétorsion aux agissements de deux agents du Mossad qui tentaient de se faire délivrer de vrais faux passeports néozélandais en endossant l’identité de Néozélandais identifiés comme étant peu susceptibles de voyager (et donc de demander un passeport).
Vous noterez qu’un des ratés du Mossad cités dans l’article concernait l’espionnage d’une base navale dans cette île. Or, à ma connaissance, il n’y a pas de base navale palestinienne, iranienne ou syrienne à Chypre. Deux importantes bases navales se trouvent à Chypre, et toutes deux sont britanniques et les forces des Etats Unis y ont un accès privilégié.
Alors question: pourquoi les sionistes tentaient-ils d’espionner un de leurs « alliés »?

Décidément, être l’ami de l’entité sioniste est presque aussi difficile que de figurer au rang de ses ennemis…


Un espion novice pincé par la police israélienne
ABC News (Australie) 25 novembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un apprenti espion du Mossad, le service d’espionnage israélien autrefois tant vanté, a été arrêté par de simples agents de police pendant un exercice d’entraînement raté à Tel Aviv.

« Espérons que le Mossad est plus efficace à l’étranger, » disait-on sur la chaîne privée de télévision israélienne Channel 10 alors que l’information déferlait dans des médias israéliens atterrés.

L’aspirant James Bond a été repéré lundi en train d’installer une bombe factice sous un véhicule dans la capitale économique par une passante qui s’est empressée d’alerter un agent de police.

C’est seulement après interrogatoire au poste de police du quartier que l’apprenti assassin est parvenu à convaincre ceux qui l’avaient arrêté qu’il était en réalité un membre du fameux service d’espionnage.

Le Mossad n’informe jamais à l’avance les services de police en uniforme de ses exercices afin de donner une touche réaliste à son entraînement.

L’arrestation de la recrue est le dernier d’une série de gaffes qui ont terni la réputation du Mossad ces vingt dernières années.

A Chypre, quatre présumés agents, avaient été arrêtés par la police au cours d’une tentative ratée pour mettre sur écoute l’ambassade d’Iran, et deux autres avaient été incarcérés en 1998 pou avoir espionné une base navale au sud de cette île méditerranéenne.

La même année, un Israélien avait écopé d’une peine de prison en Suisse pour avoir essayé de mettre sur écoute les téléphones de ressortissants Libanais.

Le plus gros loupé de tous, fut la tentative d’assassinat par des agents du Mossad de Khaled Meshaal, un dirigeant du Hamas, dans une opération ratée qui faillit se terminer par une rupture des relations avec le partenaire jordanien pour la paix et obligea [l’entité sioniste] à libérer, dans une démarche de conciliation, Cheikh Ahmed Yassin, le dirigeant du Hamas de l’époque.

- AFP

25/11/2009

Silence On Vaccine

Des lingots d’or fourrés au Tungstène dans le système financier international?

24h Gold

“Gold Finger –Du nouveau dans l’opération Grand Schlem avec une touche de tungstène”

J’ai déjà parlé d’irrégularités dans les contrats d’or physique qui ont eu lieu à Londres, en Angleterre, au cours de la première semaine d’octobre 2009. En particulier, les contrats impliquant au moins une banque centrale [La Banque d’Angleterre] pour résoudre les problèmes de livraison des contrats de J.P. Morgan et Deutsche Bank, qui n’auraient pas eu l’or qu’elles avaient vendu à découvert et qu’elles s’étaient engager à livrer. devaient livrer pour respecter leurs contrats. Au même moment, j’avais rapporté deux choses inhabituelles :

1] -des irrégularités dans la publication des listes de lingots du fonds ETF-GLD-or daté du 25 sept-14 oct. ou la liste des barres est passée de 1 381 pages à moins de 200 pages et puis est remontée à 800 pages environ.

2] -des rapports établissant que des barres d’or de 400 onces provenant de “good delivery” [bonne livraison] étaient en fait des briques de tungstènes plaqués-or dans les limites territoriales des coffres certifiés par la LBMA à Hong Kong.

Pourquoi le tungstène?

Si quelqu’un se demandait comment fabriquer de fausses barres d’or, le tungstène à environ 10 $ la livre serait un bon choix parce qu’il a exactement la même densité que l’or, rendant ainsi un faux lingot « trafiqué » au tungstène indissociable d’une vraie barre d’or par une simple pesée.

Malheureusement, il y a plus de détails sordides à relater.

Quand la nouvelle des barres d’or “trafiquées au tungstène” a surgi à Hong Kong, beaucoup de gens ont automatiquement supposé que celles-ci avaient été fabriquées en Chine, parce que la Chine est généralement perçue comme la « capitale de la contrefaçon dans le monde ».

Et maintenant voici ce qui se serait réellement passé, d’après l’analyse que j’ai faite des informations qui m’ont été transmises :

La quantité de barres d’or “trafiquées au tungstène” en question serait en fait comprise entre 5 600 et 5700 lingots de 400 onces « Good Delivery », donc certifiées. [à peu près 60 tonnes métriques]

Tout cela a été apparemment brillamment orchestré par une opération criminelle bien financée.

Quelques heures seulement après que ce plan ait été identifié, les officiels chinois avaient mis un certain nombre de suspects en garde à vue.

Et voici ce que les chinois auraient découvert:

Il y a environ 15 ans – sous l’administration Clinton [pensez Robert Rubin, Sir Alan Greenspan et Lawrence Summers] entre 1,3 et 1,5 millions de briques de tungstène de 400 onces auraient été fabriquées par une raffinerie ultra sophistiquée aux Etats-Unis [plus de 16 tonnes métriques]. Par la suite, 640 000 de ces barres de tungstène auraient reçu un plaquage en or et auraient ÉTÉ transportées à Ft. Knox où elles y seraient restées.

Mes sources possèdent des copies des documents originaux de transport avec la date et le poids exact des barres de « tungstène » transportées à Ft. Knox.

Le surplus de ces 1,3 à 1,5 millions de barres de 400 onces de tungstène aurait aussi reçu un plaquage puis aurait été “vendue” sur le marché international.

En conséquence et apparemment le marché mondial serait littéralement “farci » de barres de 400 onces trafiquées.

Peut-être faudrait il même se demander si les Indiens ont été malins d’acheter 200 tonnes auprès du FMI .

Un train qui déraille au ralenti

Une obscure nouvelle publiée à l’origine dans le N.Y. Post [rédigée par Jennifer Anderson] fin janvier 2004 m’est toujours restée à l’esprit.

Le Procureur Général enquête sur un directeur du NYMEX- Manhattan, New York, bureau du procureur de district, Stuart Smith

Divers- Brève- 2 fév. 2004

« Le bureau du procureur du district de Manhattan enquête sur une personne haut placée au New York Mercantile Exchange. Des sources proches de la bourse disent que Stuart Smith, Senior Vice Président des opérations de la bourse, a reçu un ordre de perquisition provenant du bureau du procureur du district la semaine dernière. Les détails de l’enquête n’ont pas été révélés mais un porte-parole du NYMEX a dit que cela n’était lié à aucun des marchés d’échange. Elle a décliné tout commentaire, sinon qu’aucune charge n’avait été portée. Un porte-parole du procureur du district s’est également refusé à tout commentaire ».

Les bureaux du Senior Vice Président des Opérations –NYMEX- est l’endroit où vous devriez aller pour trouver des documents [numéro de série et fondeur d’origine] de chacune des barres d’or délivrées physiquement à la bourse. Ils ont l’obligation de conserver ces documents. Ces documents précis devraient prouver l’origine de tout l’or physique à la bourse et donc « prouver » que les quantités d’or en question ne peuvent pas provenir des mines américaines parce que les quantités provenant de fondeurs US seraient certainement plus vastes que la production minière domestique.

Nous n’avons jamais su ce qui est arrivé à ce pauvre Stuart Smith –après que ses bureaux aient été « envahis » mais il a pris un congé administratif du NYMEX et on n’en a plus entendu parler depuis. De manière surprenante [ou peut-être pas], il n’y a jamais eu de suivi de la part des média concernant l’histoire à l’origine et le niveau NUL de poursuites provenant du bureau du Procureur général du district Morgenthau qui avait mené la perquisition.

Doit-on croire que les bureaux du NYMEX ont été perquisitionnés et le Sr. Vice-président des opérations s’est retiré…et tout cela pour rien ?

Ces révélations pourraient éventuellement et également fournir un nouveau niveau d’analyse expliquant pourquoi Rothschild est sorti du marché de l’or en 2004 :

« Londres, 14 avril 2004 (Reuters) –NM Rothschild & Sons Ltd, l’unité basée à Londres de la Banque d’investissement Rothschild se retire des activités de négoce des matières premières, y compris l’or à Londres alors qu’elle audite ses opérations, nous communique-t-elle ce mercredi. »

De manière intéressante, Bill Murphy du GATA a spéculé là-dessus en 2004 : Pourquoi Rothschild sort il de ce business à ce moment précis ? « IL Y A UNE PIECE MANQUANTE; ILS SONT AU COURANT D’UN GROS SCANDALE SUR L’OR ET ILS NE VEULENT PAS EN FAIRE PARTIE...”

BILL MURPHY, LEMETROPOLE CAFE, 18 AVRIL 2004

Par coïncidence [peut-être pas?] l’ETF GLD commencé à êtré négocié le 12 novembre 2004

A la lumière de ce qui s’est passé –concernant le fond ETF, GLD –après avoir réexaminé leur prospectus une nouvelle fois, il serait possible de penser que l’ETF GLD aurait été créé dans le but de détourner les investissements en dollars d’investissements dans l’or physique et de un leurre, un ezatz, un substitut fourre tout et surtout une destination potentielle pour des “barres trafiquées au tungstène” qui ne verraient ainsi jamais la lumière du jour, cachés derrières les “boucliers” juridico-énigmatiques de ses statuts :

Extrait du prospectus de GLD page 11

http://www.spdrgoldshares.com/media/GLD/file/SPDRGoldTrus...

«  Les lingots alloués au trust (…) peuvent ne pas être équivalents au standard de la London Good Delivery et (… ) , le Trust peut être sujet à une perte.Ni l’administrateur, ni le curateur ne confirment indépendamment la finesse des barres d’or allouées au trust en liaison avec la création du panier. Les lingots d’or exigés par les standards du LBMA pour les lingots délivrés en raison d’un contrat d’or ou les London Good Delivery Standards, les standards exigés par le trust. Si l’administrateur émet cependant un panier contre un or de cette qualité, et que le curateur n’est pas en mesure de satisfaire à son obligation de créditer le Trust du montant de la déficience constatée, le trust peut être sujet à une perte ».

La Fed a aussi été prise en flagrant délit de mensonge :

Patrick Heller de Liberty Coin a écrit récemment:

Un peu plus tôt cette année, le Gold Anti-Trust Action Committee (GATA) a déposé une seconde requête sous l’égide du Freedom of Information Act (FOIA) au Système de Réserve Fédéral pour obtenir des documents de 1990 en relation avec les swaps d’or, l’or swapé ou les swaps d’or proposés.

Le 5 août, la Réserve Fédérale a répondu à cette FOIA en ajoutant deux documents à ceux déjà fournis au GATA en avril 2008, suite à une FOIA précédente. Ces documents ont totalisés 173 pages dont de nombreux passages édités (couverts afin d’omettre des sections du texte). La réponse de la Fed notait aussi qu’il y avait 137 pages de documents non transmis qui étaient exclus de l’obligation de transparence.

Le GATA a fait appel de cette disposition le 20 août. L’appel demandait davantage de détails afin de déterminer la validité et la légitimité de ce droit à l’exemption et une explication de certains documents comme celui posté par la Réserve Fédérale sur son site internet qui évoque des gold swaps non inclus dans les documents communiqués le 5 août.

Le 17 septembre 2009 une lettre du Système de Réserve Fédérale sur papier à en-tête, du Gouverneur de la Réserve Fédérale Kevin M. Warsh a refusé en bloc la demande en appel du GATA. Le texte de la lettre complète peut être examiné sous le lien suivant : http://www.gata.org/files/GATAFedResponse-09-17-2009.pdf....

« Le premier paragraphe de la troisième page est le plus révélateur. Warsh écrit: “Concernant votre appel, je confirme que les informations qui vous ne vous sont pas dévoilées en raison de l’exemption 4 sont des informations confidentielles commerciales ou financières liées à des opérations de la Banque de Réserve Fédérale qui ont été obtenues dans le sens de l’exemption 4. Ceci inclut des informations liées aux arrangements de swaps avec les banques étrangères pour le compte du Système Fédéral de Réserve et n’est pas le type d’informations généralement rendues publiques. Ces informations ne vous donc pas été communiquées avec raison. »

Ce paragraphe sera probablement l’une des plus histoires les plus importantes de l’année.

Bien que cela ne soit pas dit platement, ce paragraphe admet que la Fed s’est engagée par le passé, et est peut-être actuellement engagée, dans le commerce des gold swaps. La lettre de Warsh contredit les affirmations précédentes de la Fed auprès du GATA qui réfutaient tout engagement passé de la Fed dans les swaps-or pendant la période allant du 1er janvier 1990 à nos jours.

[Peut-être de manière plus importante], voici la seconde FOIA du GATA concernant la demande sur les swaps or de la Réserve Fédérale. Les 173 pages de documents reçus en réponse à la seconde FOIA portent tous une date précédent la requête de 2007 ce qui signifie qu’ils auraient du être rendus publics en réponse aux demandes de FOIA d’avant 2007. Ceci établi la probabilité que la Réserve Fédérale a échoué à rechercher adéquatement ou à divulguer les documents pertinents. De plus, la réponse de la Fed admet qu’elle possède des copies des documents pertinents qui sont apparus pour la première fois sur le site web du Département du Trésor mais a omis de les porter à la connaissance du public dans ses réponses aux FOIA.

Maintenant que le Gouverneur de la Réserve Fédérale Warsh a admis que la Fed a menti par le passé sur les implications de cette dernière dans l’or, il devrait être clair pour tout le monde que la Fed ment sur la véritable nature des secrets qu’elle détient

Rob Kirby

KirbyAnalytics.com

24/11/2009

Bachelot se fait vacciner : cherchez l'erreur

Dans cette vidéo, nous voyons le Cachalot ministre des Labos se faire vacciner pour "rassurer" et "motiver" les Français. On peut toutefois avoir des doutes sur la substance présente dans la seringue ayant servi à l'injection, comme le révèle ce léger "couac" :

 

23/11/2009

ClimatGate : Des Données Secrètes Dérobées Et Publiées Sur Le Net Révèlent Le Plus Grand Scandale De La Science Moderne ?

Planète non violence

23 novembre 2009

61 Mégabites de données confidentielles provenant d’une institut de recherche sur le climat et publiées sur internet par un hacker livrent le pot aux roses du mythe du Réchauffement Climatique Mondial (RCM) utilisé par le capitalisme pour se relancer par des taxes en tout genre avec la complicité de scientifiques et d’activistes écolo-fascistes au service de la Grande Inquisition Environnementale tels les Cohn Bendit, Duflot, Bové père et fille et Cie.

Mireille Delamarre

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Dernier Clou Dans Le Cercueil Du « Réchauffement Climatique Mondial Anthropogène »

Si vous avez des actions placées dans les sociétés d’énergie alternatives, larguez les maintenant. La conspiration derrière le mythe du Réchauffement Climatique Mondial (AGW) a été soudainement, brutalement, et plutôt agréablement exposée après qu’un hacker se soit introduit dans les ordinateurs de l’unité de recherche sur le climat de l’Université de l’Est de l’Angleterre ( Hadley CRU) et ai publié sur internet 61 Mégabites de données confidentielles. 

A la lecture de ces données – dont 1079 emails et 72 documents- on réalise pourquoi les chercheurs à Hadley (CRU) auraient préféré qu’elles restent confidentielles. Comme le dit Andrew Bolt, ce scandale pourrait bien être « le plus grand de toute la science moderne ». Ces emails – qu’on suppose avoir été échangés entre certains des plus renommés scientifiques qui soutiennent la théorie du RCM – suggèrent qu’il y a eu : 

Conspiration, collusion pour exagérer les données sur le réchauffement climatique, destruction illégale possible d’informations embarrassantes, résistance organisée à toute publication, manipulation de données, reconnaissance en privé que ce qu’ils affirment en public est tendancieux et encore plus. 

L’un des emails en question fait une remarque « douce » sur la mort en 2004 de John L Daly, ( l’un des premiers à exprimer son scepticisme sur le changement climatique et fondateur du site Still Waiting For Greenhouse – on attend toujours l’effet de serre) faisant ce commentaire : 

« une manière spéciale d’annoncer une nouvelle réjouissante».

Mais les révélations causant le plus de dommage – l’équivalent scientifique du scandale des dépenses des députés (britanniques ndlt) révélé par le Télégraph – sont peut être celles concernant les divers manières dont les scientifiques soutenant le réchauffement ont manipulé ou supprimé des preuves pour soutenir leur cause. 

Ci-dessous un avant goût - jusqu’à présent on ne peut les évoquer que comme des prétendus mails car – bien que le directeur d’Hadley (CRU), Phil Jones, ait confirmé l’intrusion à Ian Wishart dans la salle de conférence – il doit encore reconnaître la véracité des contenus. Mais si c’est le cas, cela évoque des pratiques douteuses telles : 

Manipulation de preuve

« Je viens juste de compléter la manipulation sur la Nature de Mike en faisant des ajouts dans la durée réelle pour chaque série pour les vingt dernières années ( i.e à partir de 1981 et au-delà à et de 1981 pour que Keith cache la diminution. »

Doutes exprimés en privé sur le fait que le monde se réchauffe vraiment

« Le fait est que nous ne pouvons pas justifier l’absence de réchauffement actuellement, nous ne pouvons pas déguiser cela. Les données du CERES publiées dans le BAMS d’Août 2009, supplément de 2008, montrent qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation n’est pas adéquat.»

Suppression de preuve

« Pouvez vous détruire tout email que vous pourriez a voir avec le AR4 de Keith ? 
Keith en fera de même. Il n’est pas là en ce moment – petite crise familiale. 

Pouvez vous aussi envoyé un mail à Gene et lui demander de faire de même ? Je n’ai pas sa nouvelle adresse email. 

Nous demanderons à Caspar de faire de même. «


Fantasme d’actes de violence contre des scientifiques exprimant leur scepticisme sur le réchauffement

"La prochaine fois que je vois Pat Michaels lors d’une rencontre scientifique, je serai tenté de le tabasser. Très tenté. »

Tentatives pour dissimuler la vérité dérangeante sur la Période Médiévale Chaude ( MWP Medieval Warm Period).

« …Phil et moi-même avons récemment soumis un article utilisant environ une douzaine d’enregistrements NH qui conviennent à cette catégorie, et dont certains sont disponibles environ 2K en arrière – Je pense que d’essayer d’adopter un cadre temporel de 2K, plutôt que l’habituel 1K, répond favorablement à un point soulevé par Peck plus tôt w/ en ce qui concerne le mémo, qu’il serait bien d’essayer de « contenir » le « MWP » convenu même si nous n’avons pas encore de moyen hémisphérique de reconstruction actuellement disponible. »

Et peut être même plus condamnable de longues séries d’échanges discutant de 

comment faire pour virer des scientifiques dissidents du système de publication dans les revues

Comment, en d’autres termes, créer un environnement scientifique où, quiconque qui n’est pas d’accord avec AGW peut être dénoncé comme cinglé, dont les points de vue n’ont aucune autorité. 

"c’était le danger de toujours critiquer les sceptiques pour ne pas publier dans « la littérature critique » C’est évident qu’ils ont trouvé une solution- mettre la main sur une revue. Donc que faisons-nous sur ce point ? Je pense que nous devons arrêter de considérer « Climate Research » comme une revue critique légitime. Peut être que nous devrions encourager nos collègues dans la communauté de recherche sur le climat de ne plus y soumettre d’articles, ou de ne plus citer d’articles de cette revue. Nous avons aussi besoin d’envisager ce que nous allons dire ou demander à nos collègues plus savants qui actuellement font partie du conseil éditorial… qu’en pensent les autres ? »

« Je vais emailer à la revue pour leur dire que je n’ai plus rien à faire avec eux jusqu’à ce qu’il se sépare de ce rédacteur problématique. Il se trouve que cette revue a plusieurs rédacteurs. Celui qui est en charge est un sceptique bien connu de Nouvelle Zélande. Il a laissé publier quelques articles de Michaels et Gray par le passé. J’en ai touché un mot à Hans von Storch la dessus, mais sans résultat. Un autre point à discuter à Nice ! »

Hadley ( CRU) est coutumier de ce genre de pratique. En Septembre – j’ai écrit un article ici « comment l’industrie du réchauffement climatique se fonde sur un mensonge de masse » - On a mis en évidence que des chercheurs d’Hadley (CRU) ont volontairement trié des données pour soutenir leur affirmation fausse que les températures mondiales sont montées plus haut à la fin du XXème siècle que pendant tout le dernier siècle. Hadley (CLU) a également été l’institution – en violation de tout comportement acceptable dans la communauté scientifique internationale – qui a passé des années à faire de la rétention de données de chercheurs qu’elle estimait ne pas servir sa cause. Cela compte car Hadley (CRU) crée en 1990 par le Met Office, est une institution financée par le gouvernement qui est supposée être un modèle de rectitude. Ses données HadCrut sont l’une des quatre sources officielles de données mondiales sur la température utilisées par l’IPCC. 

Dans mon titre j’ai posé la question de savoir si cela serait le dernier clou enfoncé dans le cercueil du Réchauffement Mondial Anthropogène. Bien sût c’était un vœu pieux. Durant la tenue de la conférence de Copenhague nous allons assister dans les médias de masse à des histoires de plus en plus hystériques (et grotesquement exagérées) . Et nous allons voir des campagnes encore plus virulentes menées par des activistes écolo -fascistes, telle la campagne ridicule de pub de Plane Stupid montrant des ours polaires CGI tombant du ciel et explosant, car c’est ce qui est supposé correspondre à ce qui arrive quand vous voyagez par avion. 

Actuellement, le monde se refroidit, les électeurs sont de plus en plus réticents à soutenir des politiques écologiques qui conduisent à des règlementations plus oppressives des taxes et des factures de services publics plus élevées ; la tendance c’est de se positionner contre la théorie du Réchauffement Mondial Anthropogène d’Al Gore. De même, le point de vu dit « sceptique » est actuellement le point de vue majoritaire. 

Malheureusement, nous sommes bien loin d’adopter la position de l’opinion publique (et la vérité scientifique) comme le montre la politique des décideurs politiques. Il y a trop d’intérêts matériels en jeu dans l’AGW, avec beaucoup plus à perdre en termes de réputation et d’argent, pour que cela se termine sans une lutte âpre. 

Mais si le scandale de Hadley (CRU) est vrai c’est un coup porté à la crédibilité du lobby AGW qui aura peu de chance de s’en remettre. 

James Delingpole – 20/11/2009 www.blogs.telegraph.co.uk 

James Delingpole est écrivain journaliste éditeur, auteur de nombreux livres dont Welcome To Obamaland: I've Seen Your Future And It Doesn't Work, How To Be Right, et les series de romans Coward of WWII.

20/11/2009

Grippe porcine : je vaccine mes enfants ?

Site du Dr. Marc Girard

Jeudi 19 novembre 2009

Il est un passage qui m’a toujours bouleversé, dans les contes de Grimm (France Culture - A plus d’un titre). C’est lorsque, accablé par le sort, le héros échoue chez un auxiliaire (en général, un homme ou une femme âgée) qui va lui donner les clés de la situation après lui avoir dit sous une forme ou sous une autre : "j’ai pitié de toi dans ta détresse".

A tous les jeunes parents qui m’ont écrit pour me faire part de leur angoisse exacerbée par l’ignoble alarmisme des autorités sanitaires, je voudrais dire simplement : j’ai pitié de toi dans ta détresse...

L’article qui suit vise à leur redonner les clés de la situation.

Rédigé dans des conditions d’urgence imposées par la situation, le présent article est certainement imparfait : les références nouvelles sont limitées au strict nécessaire, et l’inventaire des données disponibles reste relativement concis. J’ai pu laisser passer quelques erreurs d’inattention, également. En fonction des remarques, critiques ou demandes de mes lecteurs, cet article sera progressivement approfondi et amélioré ; chaque mise à jour significative sera dûment signalée sur le site.

Pour des raisons qui vont de soi, je n’ai plus le temps de répondre personnellement à tous mes correspondants : dans l’allocation de mes forces et de mon expertise, je suis certain qu’on ne m’en voudra pas de privilégier le collectif sur l’interpersonnel. Mais même s’ils ne reçoivent plus de réponse individualisée, les internautes doivent savoir que leurs encouragements me touchent toujours énormément, et qu’ils entretiennent ma capacité derésistance.

Comme d’habitude, je demande aux internautes intéressés de contribuer à la diffusion de cet article en diffusant par eux-mêmes l’article ci-joint au format PDF, afin de minimiser le risque de crash lié à l’afflux d’accès sur mon site.

PS. Plusieurs internautes me font remarquer que dans la version PDF initialement fournie, les liens hypertextes (qui concrétisent pourtant un "droit d’inventaire" citoyen) sont inactifs. Peu expert en ces matières, je rebaptise ce premier texte (initialement édité en Word, puis imprimé avec l’utilitaire Open Source "PDFCreator") en "article 1". Je joins ensuite en "article 2" le même texte édité avec la suite Open Office, qui semble conserver actifs les liens. Je reste ouvert à tout conseil informatique éclairé qui permettrait à mes neurones fatigués de faire mieux.

PDF : Je vaccine mes enfants ?

Vaccination antigrippale : les perles de la campagne...

"Qui veut voyager loin..." dit l’adage : ils sont trop nombreux, les alarmistes, pour qu’on s’échine à les contredire un par un. La supériorité de la bêtise (ou de l’incompétence), c’est qu’elle est inépuisable...

Regrettablement sélective, cette nouvelle série se propose donc de mettre en exergue les plus belles citations de l’actuelle campagne visant à convaincre les Français qu’ils vivent dangereusement en se contentant de rigoler.

L’objectif, il faut bien l’avouer, est essentiellement de contribuer à cette mortellerigolade...

On rappelle que quoique présentées par ordre chronologique inverse (on commence par les plus récentes), ces perles sont toujours susceptibles d’une réactualisation, par exemple lorsqu’elles me sont signalées avec retard par un internaute ou lorsque je les retrouve lors de mes propres recherches : c’est ainsi, par exemple, que la livraison du 02/11/09 s’est enrichie de superbes perles datées respectivement des 26/10 et 27/10/09...

Le lecteur fidèle est donc invité à vérifier de temps à autre qu’aucune de ces perles ne lui a échappé : à tout relire, de toute façon, il n’en appréciera que mieux la jobardise (restons polis) des "responsables" et de leurs "experts".

Le propre des grands comiques, n’est-ce pas qu’on les ré-écoute avec un plaisir sans cesse renouvelé ?

PDF : Les Perles

Note de P&P : Morceau choisi :

« Mais ce qu'on peut dire de façon certaine c'est que la pandémie en 
France n'a pas clairement démarré. (…) Une chose est certaine la pandémie est bien 
là et elle va toucher la France. (…) Ce qu'il ne faut pas oublier c'est que la grippe A 
est là et qu'elle sera là. » 

Auteur : Daniel Floret, Président du Comité technique des vaccinations 

Source : LCI.fr, 10/10/09 

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) : 
néant 

Commentaire du Dr Girard : "Toutes les encéphalopathies ne sont pas nécessairement postvaccinales…"

Le virus a muté en Ukraine, selon le président Yushchenko

18 nov 2009, Mecanopolis
Articles traduits par Mecanopolis

Le président ukrainien Viktor Yushchenko a placé neuf régions en « quarantaine urgente » et a ordonné le déploiement d’hôpitaux mobiles militaire dans l’ouest du pays. Il a annoncé que l’Ukraine avait été frappée simultanément par deux souches différentes de la grippe (la grippe A H1N1 et la grippe saisonnière), puis, il a ensuite laissé entendre que trois souches auraient pu se recombiner en une sorte de nouvelle « super grippe » ukrainienne.

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Plus précisément, Monsieur Yushchenko a indiqué : « A la différence des épidémies similaires qui frappent les autres pays, trois causes d’infections virales sont simultanément réunies en Ukraine: deux grippes saisonnière et la grippe A H1N1. Nos spécialiste en ont conclu que cette combinaison était propre à donner naissance à un nouveau virus, plus agressif en raison de sa mutation.»

Les malades en Ukraine ne guérissent pas

Selon le pneumologue en chef de l’hôpital de Lviv (ouest de l’Ukraine, NdT), le docteur Roudnitskaya, ceux qui ont développé une pneumonie liée au virus A H1N1 risquent de développer une maladie pulmonaire chronique, comme de l’asthme bronchique, car il semblerait que la maladie ait amené des modifications organiques irréversibles dans leurs poumons. Les médecins semblent toutefois avoir encore du mal à expliquer comme le phénomène se produit.

« Nous commençons tout juste à étudier ces patients, et nous les suivons de près, en leur demandant de faire régulièrement des tests de sang et d’urine. La maladie a entrainé des altérations irréversibles dans leurs poumons », indique le médecin chef adjoint du département de la recherche infectieuse, le docteur Andrusishin, de l’hôpital d’Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine, NdT). « Ils ont beaucoup de difficulté à se remettre de l’affaiblissement de leur système immunitaire, et il y a donc un risque élevé qu’ils contractent toutes sortes d’autres infections. Plusieurs enfants qui sont pourtant guéri de la grippe continuent à avoir une température de 40°. Nous avons aussi trois personnes aux soins intensifs avec un syndrome méta-grippal de type « méningo-encéphalite (inflammation du cortex cérébral, NdT). Des membres de notre personnel, qui ont été atteint par le virus, souffrent maintenant de myocardite. »

Traduit par Mecanopolis

Source : Segodnya.ua

 

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Les symptômes du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la « grippe espagnole »


Le virus A H1N1, plus communément appelé « grippe porcine », a commencé à muter. Telle est la conclusion faite par des chercheurs britanniques qui ont étudié la souche du virus responsable de l’éclosion de maladies respiratoires en Ukraine.

Certains médecins, comme le rapporte le Daily Mail, indiquent que les symptôme du virus A H1N1 sont similaires à ceux de la tristement célèbre « grippe espagnole », qui a éclaté après la « Première Guerre mondiale ».

On estime que, entre le printemps 1918 et l’été 1920, la « grippe espagnole » a fait 50 millions de morts dans le monde.

C’est d’ailleurs sans doute les anticorps toujours actifs de cette « grippe espagnole » chez les plus de 60 ans qui permettent aujourd’hui le faible taux de contamination par le virus A H1N1 de cette tranche d’âge

Plusieurs médias citent aussi un médecin de l’ouest de l’Ukraine qui fait état d’autopsies sur les victimes de ce nouveau virus : « Lorsque nous avons procédé aux autopsies, nous avons constaté que leurs poumons étaient noirs comme du charbon. On aurait dit qu’ils avaient été brulé. »

La similarité des caractéristiques des deux virus semble donc évidente. De même que dans le cas de la « grippe espagnole », la souche A H1N1 qui aurait muté provoque une une réaction incontrôlable entraînant une détérioration du système respiratoire, qui, en quelques jour, provoque une destruction totale et irréversible des poumons, puis la mort.

Traduit par Spencer Delane, pour Mecanopolis

Source : News.am

Note de P&P : des rapports de plus en plus nombreux font état de pulvérisations aériennes d'une "substance inconnue" au-dessus de villes ukrainiennes. Voir : http://diablogtime.free.fr/?p=1353

16/11/2009

Un rabbin colon publie le guide pour tuer des non-Juifs

Quand est-il permis de tuer des non-Juifs ? Le livre Torat ha-Melekh [L’enseignement du roi], qui vient d’être publié, a été écrit par le rabbin Yitzhak Shapira, doyen de la yeshiva Od Yosef Hai dans la communauté de Yitzhar, avec un autre rabbin de la yeshiva, Yossi Elitzur.


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Pour l’extrême-droite juive, fondamentaliste et raciste, il n’y a pas d’âge pour apprendre
à massacrer son prochain, pour peu que l’on bénéficie d’une dérogation divine.

 

Le livre ne contient pas moins de 230 pages sur les lois concernant le meurtre de non-Juifs, une sorte de guide pour quiconque se pose la question de savoir si et quand il est permissible de prendre la vie d’un non-Juif.

Quoique le livre ne soit pas vendu par les grands distributeurs, il a reçu de chaudes recommandations par des éléments de la droite, y compris les recommandations de rabbins importants tels que Yitzhak Ginsburg, Dov Lior et Yaakov Yosef, qui sont imprimées au début du livre. Le livre est distribué via Internet et par la yeshiva, et actuellement le prix de lancement est de 30 shekels l’exemplaire. À la cérémonie commémorative qui s’est tenue ce week-end à Jérusalem pour le rabbin Meir Kahane, tué il y a 18 ans, des copies du livre furent vendues.

Au long du livre, les auteurs traitent en profondeur des questions théoriques de la loi religieuse juive concernant le meurtre de non-Juifs. Les mots « Arabes » et « Palestiniens » ne sont pas mentionnés même indirectement, et les auteurs prennent soin d’éviter de faire des déclarations explicites pour qu’un individu applique la loi de ses propres mains. Le livre contient des centaines de sources de la Bible et de la loi religieuse. Il inclut des citations d’Abraham Isaac Kook, un des pères du Sionisme Religieux, et du rabbin Shaul Yisraeli, un des doyens de la yeshiva Mercaz Harav, la citadelle du Sionisme national-religieux située à Jérusalem.

Le livre débute par une interdiction du meurtre de non-Juifs et la justifie, entre autres choses, au motif de prévenir l’hostilité et toute désacralisation du nom de Dieu. Mais très rapidement, les auteurs passent de l’interdiction à la permission, aux diverses dérogations pour faire mal à des non-Juifs, la raison centrale étant l’obligation de faire respecter les sept lois Noahides, que chaque être humain sur terre doit suivre. Parmi ces commandements se trouvent les interdictions du vol, de l’effusion de sang et de l’idolâtrie. [Les sept lois Noahides interdisent l’idolâtrie, le meurtre, vol, les relations sexuelles illicites, le blasphème et la consommation de la chair d’un animal vivant, et exige des sociétés l’institution de lois justes et de cours judiciaires].

« Quand nous approchons un non-Juif qui a violé les sept lois Noahides et que nous le tuons par souci de faire respecter ces sept lois, aucune interdiction n’a été violée », déclare le livre, qui souligne que tuer est interdit sauf si c’est effectué par obéissance à la décision d’une cour. Mais plus loin, les auteurs limitent l’interdiction, notant qu’elle ne s’applique qu’à un « système approprié concernant les non-Juifs qui violent les sept commandements Noahides ».

Le livre inclut une autre conclusion qui explique qu’un non-Juif peut être tué même s’il n’est pas un ennemi des Juifs. « Dans toute situation où la présence d’un non-Juif met en danger des vies juives, le non-Juif peut être tué même si c’est un Gentile vertueux pas du tout responsable de la situation qui a été créée », disent les auteurs. « Quand un non-Juif aide un meurtrier de Juifs et cause la mort de quelqu’un, il peut être tué, et dans tous les cas quand la présence d’un non-Juif pose un danger à des Juifs, le non-Juif peut être tué ». Une des dérogations pour tuer des non-Juifs, d’après la loi religieuse, s’applique dans un cas de din rodef [la loi du « poursuivant » d’après laquelle celui qui suit un autre avec une intention meurtrière peut être tué de manière extrajudiciaire] même si le poursuivant est un civil. « La dispense s’applique même quand le poursuivant ne menace pas de tuer directement, mais seulement indirectement », indique le livre. « Même un civil qui vient en aide à des combattants est considéré comme un poursuivant et peut être tué. Quiconque assiste l’armée des malfaisants d’une quelconque manière renforce les meurtriers et est considéré comme un poursuivant. Un civil qui encourage la guerre donne au roi et à ses soldats la force pour continuer. Par conséquent tout citoyen de l’État qui s’oppose à nous qui encourage les soldats combattants ou exprime de leurs actions une satisfaction est considéré comme un poursuivant et peut-être tué. Pareillement, quiconque affaiblit notre propre État par la parole ou par une action similaire est considéré comme un poursuivant ».

Les rabbins Shapira et Elitzur déterminent qu’on peut aussi faire du mal à des enfants parce qu’ils sont des « entraves ». Les rabbins écrivent ce qui suit : « Entraves - on trouve souvent les bébés dans cette situation. Ils bloquent le chemin du secours par leur présence et le font complètement de force. Néanmoins, ils peuvent être tués parce que leur présence aide le meurtre. Il est justifié de tuer des bébés s’il est clair qu’ils grandiront pour nous nuire, et dans une telle situation on peut leur faire du mal délibérément, et pas seulement pendant le combat avec des adultes ».

De plus, les enfants du meneur peuvent être touchés pour faire pression sur lui. Si l’attaque des enfants d’un mauvais chef va l’influencer pour qu’il ne se comportent pas méchamment, on peut leur faire du mal. « Il vaut mieux tuer les poursuivants que tuer d’autres », déclarent les auteurs.

Dans un chapitre intitulé « Mal délibéré à des innocents », le livre explique que la guerre est dirigée principalement contre les poursuivants, mais ceux qui appartiennent à la nation ennemie sont aussi considérés comme ennemis parce qu’ils assistent des meurtriers.

La rétorsion a aussi une place et une fonction dans ce livre des rabbins Shapira et Elitzur. « Pour vaincre les ennemis, nous devons nous comporter envers eux dans un esprit de représailles et de mesures pour mesures », écrit-il. « Les représailles sont absolument nécessaires pour que cette méchanceté ne vaille pas le coup. Par conséquent, parfois nous faisons des actes cruels pour créer le bon équilibre de la terreur ».

Dans une note de bas de page, les deux rabbins écrivent d’une manière qui semble permettre à des individus d’agir par eux-mêmes, hors de toute décision du gouvernement ou de l’armée : « Une décision par la nation n’est pas nécessaire pour permettre de verser le sang du royaume du mal », écrivent les rabbins. « Même des individus de la nation attaquée peuvent les frapper ».

À la différence des livres de loi religieuse publiés par les yeshivas, cette fois-ci les rabbins ont ajouté un chapitre contenant les conclusions du livre. Chacun des six chapitres est résumé en points principaux de plusieurs lignes, qui exposent, entre autres choses : « Dans la loi religieuse, nous avons trouvé que les non-Juifs sont généralement suspects de verser le sang juif, et dans la guerre, cette suspicion devient bien plus grande. On doit considérer de tuer même des bébés, qui n’ont pas violé les sept lois Noahides, à cause du danger futur qui sera causé s’ils sont autorisés à devenir aussi mauvais que leurs parents ».

Même si les auteurs prennent soin, comme indiqué, d’utiliser le terme « non-Juif », il s’en trouvera certainement pour interpréter la nationalité des « non-Juifs » responsables de mettre en danger le peuple juif. Ceci est renforcé par la brochure « La voix juive » publiée sur Internet depuis Yitzhar, qui commente le livre : « Il est superflu de faire remarquer que nulle part dans le livre il n’est écrit que les déclarations ne concernent que les non-Juifs d’autrefois ». Les éditeurs de la brochure n’ont pas oublié une remarque cuisante en direction des services de sécurité (GSS), qui se donneront certainement la peine de se procurer une copie. « Les éditeurs suggèrent au GSS qu’ils attribuent le prix de la sécurité d’Israël aux auteurs », déclare la brochure, « qui ont donné aux enquêteurs le choix de lire les conclusions résumées sans avoir besoin d’une étude du livre entier en profondeur ».

Un étudiant de la yeshiva Od Yosef Hai à Yitzhar a expliqué d’où, de son point de vue, les rabbins Shapira et Elitzur ont tiré le courage de parler si librement sur un sujet tel que le meurtre de non-Juifs. « Les rabbins n’ont pas peur de poursuites parce que dans ce cas, Maimonides [le rabbin Moses ben Maimon, 1135-1204] et Nahmanides [rabbin Moses ben Nahman, 1194-1270] devraient être aussi traînés en justice, et de toute façon, ceci est une recherche sur la loi religieuse », a dit l’étudiant de la yeshiva. « Dans l’État juif, personne n’est ainsi en prison pour avoir étudié la Torah ».

* Note du traducteur : Ces interprétations religieuses ont été traitées de manière détaillée dans : Israel Shahak et Norton Mezvinsky, « Jewish Fundamentalism in Israel », Pluto Press (1999).

9 novembre 2009 - Vous pouvez consulter cet article en anglais sur http://didiremez.wordpress.com/2009...


Article français : Info Palestine, traduction : JP Bouché