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28/12/2009

Et si le réchauffement climatique n’était qu’une vaste escroquerie idéologique ?

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“Et si le réchauffement climatique n’était qu’une vaste escroquerie idéologique ?”

C’est la question qu’on peut légitimement se poser alors que se tient la conférence de Copenhague et après les révélations faites par le Wall Street Journal concernant plus de 1 000 mails contenus dans un fichier zippé des ordinateurs du Climate Research Unit de l'université de West Anglia en Grande-Bretagne. Ce fichier démontrerait que les scientifiques et les spécialistes du climat sont beaucoup plus partagés qu’on ne le dit sur la réalité du réchauffement climatique et appuieraient la thèse d’une « pensée unique » sur ce sujet.

Ce n’est pas la première fois qu’un scandale de ce genre éclate au grand jour. Au mois de juin dernier, un Rapport écrit par un scientifique connu de l’EPA (Environmental Protection Agency – Agence Américaine de Protection de l’Environnement)), M. Alan Carlin, a été purement et simplement censuré par l’Agence. Chercheur depuis 35 ans au sein de l’Agence américaine, M. Carlin a voulu rendre public son Rapport, disponible sur Internet et intitulé « Comments on Draft Technical Support Document for Endangerment Analysis for Greenhouse Gas Emissions under the Clean Air Act » dans lequel il met ouvertement en doute le réchauffement climatique. Sur une centaine de pages, M. Carlin démontre, statistiques à l’appui, les faits suivants : l’Homme n’est sûrement pas à l’origine du réchauffement climatique de la planète. Dans le passé, des périodes de refroidissement ont alterné avec d’autres périodes de réchauffement de l’atmosphère ; les graphiques montrent que la planète a plutôt tendance à se refroidir et que les émissions de CO2 n’ont strictement aucun impact sur la température globale ; es prévisions apocalyptiques des climatologues devraient être corrigées par les scientifiques. Il n’existe aucune preuve exacte qui devrait nous inciter à prendre des mesures coercitives contre le réchauffement de la planète. En conclusion, M. Carlin suggère une approche beaucoup plus scientifique des problèmes climatiques. Laisser le climat à la science et non pas aux politiques.

La réaction de la direction de l’EPA a été immédiate lorsque M. Carlin a fait connaître les conclusions de son Rapport. Il lui a été formellement interdit de communiquer sur son Rapport : pas de communiqué de presse, ni de mails ou de coup de fil. On lui a fait comprendre que la diffusion de ses recherches nuirait à l’Agence. Plus encore, on lui a demandé de choisir d’autres sujets de recherche que le climat… Ce sont des pratiques qu’on croyait disparues avec les totalitarismes. Tout écrit qui contestait le discours officiel et l’idéologie du Parti était complètement banni ou, dans le meilleur des cas, censuré. Il est navrant de constater que ces mesures continuent de plus belle et non pas à Cuba ou en Corée du Nord mais aux… Etats-Unis ou en Europe. M. Carlin s’en sort bien. Sous les régimes communistes, quand ils n’étaient pas fusillés ou envoyés dans les camps, les intellectuels et les savants étaient mis à la porte et envoyés travailler dans les champs ou dans les usines. Ces deux « affaires » devraient nous inciter à plus de prudence et de vigilance dans l’approche des problèmes liés au réchauffement climatique.

Et aussi, de la part des médias, à plus de sérieux et de transparence dans la diffusion de l’information. Pourquoi on ne parle plus de l’Appel d’Heidelberg ou de la Déclaration de Leipzig ? Ou bien de la Pétition de l’Oregon qui repose sur le fait qu’il n’y a « aucune preuve convaincante de ce que la production de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre engendre ou engendrerait dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de la Terre ». Des milliers de scientifiques ont signé ces actes. L’appel d’Heidelberg selon lequel il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement climatique a été signé par 4 000 scientifiques dont 72 prix Nobel. Il y a quelques mois, plusieurs dizaines de scientifiques américains, dont des prix Nobel, ont signé un Appel au président Obama en l’incitant à beaucoup de prudence dans ses engagements au service de la lutte contre le réchauffement climatique. Pourquoi ne pas se rappeler aussi du passé et en tirer les leçons ? Dans les années 1970, on a pu assister à la même hystérie généralisée sur le délabrement supposé de la planète. C’était l’époque du Club de Rome, une institution composée de plus de 80 personnalités dont une quarantaine de chercheurs qui s’est mise à prêcher au monde entier que l’Apocalypse ne tarderait pas à arriver sur Terre si nous ne prenons pas de mesures drastiques. Fondé en 1968 par un industriel italien, Aurelio Peccei, le club publie en 1972 un rapport intitulé « Halte à la croissance » dans lequel il prévoit la fin imminente des ressources planétaires dans un délai d’environ 25 ans et, si l’on ne réagit pas, et « pratiquement la fin du monde en l’an 2000 ». Les conclusions sont largement reprises par les médias, le rapport est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans 37 pays et les politiques de premier plan commencent à être sommés de s’engager derrière les recommandations du Club. Ce sont des sornettes comme les « pluies acides » qui devaient détruire nos forêts et « l’hiver nucléaire » qui ont longtemps constitué les peurs véhiculés par les politiques et une grande partie des médias. Il est donc tout à fait normal de se demander si le réchauffement climatique n’en est pas une aussi.

NICOLAS LECAUSSIN, Directeur du développement de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales), fondateur de Junior Entrepreneur.

Article original : La revue Parlementaire.

 

Note : Alors que la neige couvre la moitié des Etats-Unis (voir photo en début d'article) et que l'Europe et l'Asie viennent de traverser une vague de froid historique, la Revue Parlementaire, publication officielle de l'Assemblée Nationale française, relaye cette excellente analyse dûment étayée qui remet fondamentalement en cause la propagande entonnée par Al Gore et les médias.

19/12/2009

Le ClimateGate tourne au feuilleton : Les Russes confirment à présent que les scientifiques ont manipulé les données pour exagérer le réchauffement climatique

Telegraph, James Delingpole, 16 décembre 2009

Le ClimateGate prend de plus en plus d’importance. Et merci à tous les Russes qui, avec un timing parfait, ont lâché cette bombe juste au moment où les dirigeants du monde se réunissent à Copenhague pour discuter des moyens de taxer le carbone pour nous renvoyer à l'âge des ténèbres.

Délectez vous de ce communiqué publié par Rionovosta, par l’intermédiaire de l'agence Ria Novosti, à propos de la calotte glacière. (Source d’information : Richard North)

Un débat, sur l’incident de détournement des courriels en novembre 2009 duClimatic Research Unit (CRU), qualifiée de ClimateGate par certaines sources, se poursuit à Copenhague dans le contexte de la Conférence onusienne avortée sur le climat (COP 15), pour discuter des accords alternatifs remplaçant le protocole de Kyoto de 1997, dont l’objectif est de lutter contre le réchauffement climatique.

Cet incident impliquait un serveur de messagerie utilisé par le CRU de l'Université d'East Anglia à Norwich, dans l’Est de l'Angleterre. Des inconnus ont volé et diffusé anonymement des milliers de courriels et d’autres documents couvrant sur 13 ans la question du réchauffement global.

La controverse a surgi après que diverses allégations aient été faites, notamment que les spécialistes du climat se sont entendus pour retenir des preuves scientifiques et ont manipulé les données pour faire en sorte que le réchauffement mondial semble plus prononcé qu’il n’est.

Le ClimateGate a déjà affecté la Russie. Mardi, l’Institut d'analyse économique (IAE) de Moscou a publié un rapport affirmant que le Hadley Center for Climate Change au siège de l'Office météorologique britannique d’Exeter (dans le Devon, en Angleterre) a probablement falsifié les données climatiques russe.

L'IAE estime que les données des stations météorologiques russes ne corroborent pas la théorie du réchauffement planétaire d’origine humaine. Les analystes disent que les stations météorologiques russes couvrent la majorité du territoire du pays, et que le Centre Hadley n’a utilisé dans ses rapports que les données fournies par 25% de ces stations. Plus de 40% du territoire russe n'a pas été concerné par les relevés de la température mondiale pour quelque autre raison que l’absence de stations météorologiques et d’observations.

Les données des stations placées dans les régions non incluses par l’étude duHadley Climate Research Unit Temperature UK (HadCRUT), ne montrent souvent aucun réchauffement concluant à la fin du 20ème siècle et au début du 21ème siècle.

La base de données du HadCRUT inclue des stations spécifiques fournissant des données décousues et qui soulignent le processus de réchauffement global, plutôt que des stations facilitant l’observation ininterrompue.

Dans l'ensemble, les climatologues utilisent des stations météorologiques donnant des résultats partiels beaucoup plus souvent que celles qui fournissent des observations complètes.

Les analystes de l'IAE disent que les climatologues utilisent les données de stations situées dans les grands centres de population, qui sont influencées par l'effet du réchauffement urbain, plus fréquemment que les données valides des stations éloignées.

L'ampleur du réchauffement climatique a été exagérée à cause de l’altération de la température en Russie, qui constitue 12,5% de la masse terrestre mondiale. L'IAE a déclaré qu'il est nécessaire de recalculer toutes les données de la température mondiale pour évaluer l'ampleur de l’exagération.

Si des procédures similaires ont servi pour les données climatiques des autres pays, les données de la température mondiale devront être rectifiées, car les calculs des analystes du COP 15, incluant les évaluations financières, reposent sur la recherche du HadCRUT.

En d'autres termes, ce que les Russes sont en train de suggérer ici, c’est que le dossier entier de la température mondiale, utilisé par le GIEC pour influencer une politique de gouvernement mondial, est de la connerie.

Comme le dit Richard North : C’est du feuilleton.

Mise à jour : Comme Steve McIntyre le signale sur ClimateAudit, on soupçonne depuis longtemps que le CRU a agi particulièrement vite et à la légère avec les relevés de températures en Russie, plus précisément en Sibérie. Voici un courriel de mars 2004 de Phil Jones pour Michael Mann :

[J’ai] récemment rejeté deux documents (un pour JGR et pour GRL) de gens qui disaient que le CRU s’était trompé sur la Sibérie. [J’ai] mis le paquet pour les deux critiques, espérons-le avec succès. Si l'un ou l’autre paraît, J’en serai très surpris, mais on ne sait jamais avec GRL.

À bientôt,

Phil

Et ici, sur Watts Up With That?, il y a l’intervention d’un invité, Jeff Id de Air Vent.

Voici ce que l'un des intervenants avait à dire sur la façon dont les données ont été sélectionnées et biaisées à des fins politiques :

L’essentiel du débat, c’est que le CRU a sélectionné les données, suivant la même méthode employée partout ailleurs. Ils ont ignoré les données couvrant 40% de la Russie et choisi celles montrant une tendance au réchauffement à la place de celles préférables statistiquement, alors même qu’elles étaient disponibles. Ils n’ont pas tenu compte de la totalité des données, préférant les données urbaines, penchant fortement en faveur des données de stations réimplantées, ignorant le détail du jeu de données.

Sur la dernière page, un graphique montre que l'usage sélectif de 25% des données du CRU a créé 0,64°C de réchauffement en plus que ce que montrerait simplement l’utilisation de toutes les données brutes. Le jeu complet des données montre 1,4°C de hausse depuis 1860, contre 2,06°C avec la sélection du CRU sur la même période.

Non, bien sûr, chers lecteurs que je ne suis en aucune façon tenté de chanter victoire avec ces dernières révélations. Après tout, tant de mes collègues, juniors et seniors, m’ont soutenu à fond sur ce coup...

Et, si quelqu'un parle russe, voici l’article complet.

Original : blogs.telegraph.co.uk/news/jamesdelingpole/100020126/clim...

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

11/12/2009

Le vrai Lip dub de l'UMP

 

 

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