Madame, Monsieur,
Chers amis,
Je vous avais promis de vous informer. C’est ce que je fais. En attendant la sortie de ma première capsule vidéo, je vous écris. Parce que c’est plus fort que moi. Et parce que les jours nous sont comptés. L’objectif de ce courriel est double.
Premier objectif : je veux vous rappeler la tenue à Montréal d’un congrès exceptionnel qui aura lieu ce samedi 12 septembre, de 9 heures à 22 heures (heure de Montréal) (15 heures à 4 heures du matin, heure européenne). Ce congrès est la première conférence pour la liberté de Choix en Santé. En tant qu’Européens, vous pourrez suivre en ligne tout le déroulement de ce congrès, en direct et en différé.
Si vous voulez savoir de quoi traitera ce congrès, cliquez sur le lien qui annonce l’événement : http://www.youtube.com/watch?v=NbMWPTM2yhs
Connaissant bien les politiques de santé tant en Amérique du Nord qu’en Europe, je vous assure que les Européens y trouveront beaucoup d’informations qui s’appliquent à leur réalité. Seuls les noms des lois et des ministres diffèrent. Mais ce sont les mêmes compagnies pharmaceutiques qui imposent leurs lois iniques et liberticides à des politiciens devenus pantins et hommes de paille. Si vous voulez comprendre ce qui nous attend dans les mois qui viennent, de grâce, prenez le temps de suivre cette conférence. C’est tout simplement votre santé, votre liberté et votre vie qui sont en jeu.
Pour vous inscrire, cliquez sur le lien suivant : http://www.tele-sante.com/conference_flcs_12sept09_webdif...
Et si vous croyez encore naïvement que le plan de vaccination obligatoire n’aura pas lieu, je vous invite à tenter de répondre aux questions que je me pose depuis que je suis ce dossier de la grippe porcine. Tel est le second objectif de ce courriel : vous partager quelques-unes de mes nombreuses questions et interrogations à propos de cette fameuse pandémie de grippe H1N1, et vous inviter à y répondre par vous-même puis à tirer vos propres conclusions.
- pourquoi, Madame Bachelot (ministre de la santé en France) a-t-elle demandé début février 2009, à un groupe de légistes constitutionnalistes, un mémo sur la question suivante : l’imposition d’un plan de vaccination à toute la population serait-elle illégale et anticonstitutionnelle ? Ce sur quoi les experts l’ont rassurée, invoquant qu’une situation exceptionnelle et qu’un état d’urgence sanitaire justifiait amplement qu’on supprime toutes les libertés individuelles ! [voici le lien de la circulaire ministérielle concernant le plan de vaccination : http://www.lesechos.fr/medias/2009/0827//300371868.pdf]
- pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé a-t-elle modifié, le 27 avril 2009, sa définition de la pandémie ? Auparavant, pour déclarer une pandémie, les contraintes étaient beaucoup plus sévères ! Maintenant, il suffit que la maladie soit identifiée dans deux pays d’une même zone OMS !
- comment se fait-il que le brevet du vaccin contre la grippe porcine (H1N1) a été déposé en 2007 (bien avant la réapparition du virus disparu depuis la fameuse épidémie de grippe espagnole, en 1918) ?
- par quel hasard le président Sarkozy a-t-il eu l’intuition d’aller signer uncontrat d’investissement d’un montant de 100 millions d’euros, le 9 mars 2009, pour la construction d’une usine de fabrication de vaccins contre la grippe ? Et devinez où ! Au Mexique, là où justement, le foyer de la pandémie a pris naissance !
- pourquoi aucun média et aucun expert scientifique ne rappellent que lagrippe ordinaire tue chaque année entre 250.000 et 500.000 personnes, soit plus de 1.000 morts par jour (ce sont les chiffres officiels de l’Organisation Mondiale de la Santé) ?
- pourquoi tous les médias du monde répètent-ils quotidiennement que le virus de la grippe A H1N1 va provoquer une hécatombe de victimes, alors que les faits démontrent qu’il s’agit d’une simple grippette (moins grave que la grippe saisonnière ordinaire) qui n’a fait que 2.000 morts en plus de cinq mois ? La grippe ordinaire en aurait fait, pendant ce même laps de temps, 200.000 morts !
- pourquoi, malgré ces chiffres de morbidité et de mortalité insignifiants (2.000 au lieu de 200.000), la plupart des pays du Monde ont passé descommandes faramineuses pour des centaines de millions de doses de vaccin, et ce, dès le mois de juin 2009 ?
- autrement dit, pourquoi met-on en place des mesures exceptionnelles cette année, alors que la grippe est moins virulente que les autres années ? Qu’est-ce qui, dans les faits, justifie de telles décisions alors qu’il n’y a rien d’exceptionnel ?
- pourquoi des lois d’exception (lois martiales) ont-elles déjà été votées dans la plupart des pays (sans en révéler le contenu) ?
- pourquoi le Ministre de l’Intérieur Français a-t-il rappelé tous les réservistes de l’armée et de la gendarmerie, en février 2009, en vue (je cite) « de graves troubles sociaux prévus pour la fin de l’été 2009 » (c’est-à-dire septembre) ?
- pourquoi l’armée américaine vient d’être déployée sur tout le territoire des Etats-Unis ?
- pourquoi plus de 800 camps de concentration ont-ils été installés aux Etats-Unis, ces dernières années (pour l’instant, ils sont vides) ? Pourquoi sont-ils gérés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency), qui intervient lors des grandes catastrophes sur le territoire (comme lors du cyclone Katrina) ?
- pourquoi des centaines de milliers de cercueils sont-ils entreposés dans tous les états américains et pourquoi des fosses communes ont été creusées dans chaque district ?
- pourquoi 600 neurologues britanniques ont-ils reçu, le 29 juillet 2009, une lettre confidentielle du Health Protection Agency (HPA), les invitant à être particulièrement attentifs à la future recrudescence du syndrome de Guillain Barré (maladie neurologique dégénérative gravissime déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal) ? Et pourquoi cette même agence n’a-t-elle pas prévenu le public qui va « bénéficier » de cette campagne de vaccination ?
- comment se fait-il que le 5 mars 2009, la firme Baxter a contaminé 72 kg de matériel vaccinal, mélangeant les virus H5N1 de la grippe aviaire et H3N2 de la grippe ordinaire, avant de les envoyer dans six pays différents, alors que les procédures de sécurité dans ce genre de laboratoire rendent cet accident absolument impossible ? Impossible sauf si l’acte devient volontaire. Cela m’a été confirmé par un docteur en biologie.
- pourquoi ne nous dit-on pas que le vaccin contre la grippe, depuis 40 ans qu’il existe, n’a jamais eu d’impact positif sur l’incidence de cette maladie, au contraire ? Une étude internationale a démontré que les vaccinés attrapaient plus souvent la grippe que les non-vaccinés.
- pourquoi nous cache-t-on qu’en 1918, ce sont les personnes vaccinées qui sont mortes de la grippe espagnole, et pas les non-vaccinées ? Cela voudrait-il dire qu’elles ont été tuées par le vaccin lui-même, et pas par la grippe ?
- si les vaccins ont si peu d’effets secondaires, comment les autorités sanitaires expliquent-elles que le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne devaccination contre l’hépatite B ?
- pourquoi nous cache-t-on que toutes les épidémies du XXe siècle ont étédéclenchées par des campagnes de vaccination préalables ?
- pourquoi autorise-t-on de mettre dans le futur vaccin contre la grippe H1N1, un adjuvant tel que le squalène (dans une proportion un million de fois plus importante – j’ai revérifié les calculs, car je n’y croyais pas !), alors que la Chambre des Représentants l’avait reconnu explicitement responsable du syndrome de la première guerre du Golfe,syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25 % des soldats) suite à l’injection du vaccin contre l’anthrax ? À noter que le squalène avait été interdit par un juge fédéral en 2004 !
- pourquoi les premières populations visées par la vaccination sont-elles les femmes enceintes et les enfants, alors qu’habituellement, ce sont les vieux qu’on vise ? Eux, paraît-il, auraient une mémoire immunitaire de la grippe espagnole de 1918 !!!
- pourquoi les procédures de vaccination obligatoire seront-elles confiées, non pas à des médecins, mais à des étudiants volontaires et des militaires ?
- pourquoi aucun médecin et aucun hôpital ne pourra dispenser les vaccins eux-mêmes ? Craindraient-ils de faux certificats ?
- pourquoi 50 % des médecins anglais disent qu’ils refuseront de se faire vacciner avec le nouveau vaccin, parce qu’ils n’ont pas confiance en la procédure de préparation ?
- pourquoi présente-t-on le Tamiflu comme un antiviral efficace, alors que toutes les campagnes d’utilisation de ce produit se sont révélées catastrophiquement inefficaces ? De plus, ce médicament provoque de nombreux désordres psychologiques et neuronaux, allant jusqu’à provoquer des suicides en nombre chez ceux qui en consomment !
- pourquoi les autorités sanitaires, censées vouloir notre bien et notre protection, autorisent-elles qu’un nouveau type de vaccin (ce sont leurs mots) soit testé directement sur des centaines de millions de cobayes (c’est-à-dire nous), sans que les protocoles normaux de Mise en Marché ne soient respectés, et sans aucune garantie d’innocuité dudit vaccin ?
Je pourrais continuer comme cela encore des heures. Mais je m’arrête là, car les autres questions iraient toujours dans le même sens. Je n’ai plus le temps, pour l’instant, de vous mettre toutes les références d’articles des journaux officiels (le Monde, le Figaro, le Daily Post, le Journal du dimanche, etc.), des sites officiels (de l’OMS, de Baxter, d’Aventis, de Sanofi-Pasteur, etc.) et des déclarations de scientifiques pro-vaccinalistes que j’ai consultées ! Vous trouverez tout cela sur mon site, d’ici la fin du mois de septembre.
Mais je vous garantis sur l’honneur que toutes les questions que je pose ci-dessus se basent uniquement sur des lectures de documents officiels et accessibles à tous ! Ce ne sont pas des allégations, des suppositions, des supputations de théoriciens du grand complot ! C’est cela qui fait qu’il est impératif de se poser de telles questions ! Et de tirer les conclusions qui s’imposent.
Pour ma part, c’est fait. Et j’ai pris position clairement.
Autrement dit, tant qu’on ne m’obligera pas à fermer ma gueule, je continuerai à vous informer.
Il y a, par contre, une question que je vais poser ici et à laquelle je vais répondre, car beaucoup de mes interlocuteurs ne comprennent pas cela (j’ai reçu des centaines de courriels en une semaine !!! Merci à ceux qui m’ont traité de pauvre connard et de manipulateur. Merci surtout à tous ceux qui ont relayé l’information à des dizaines de milliers de personnes en Europe et au Canada. Merci particulièrement à tous ceux qui prient pour moi, pour l’instant. J’ai été très touché et ému.)
La question est : comment un virus aussi bénin va-t-il s’y prendre pour tuer des millions de personnes ? Ça, c’est la question à un million de dollars !!!
Eh bien c’est l’histoire des pandémies du passé qui nous apporte la réponse. La recette est simple (en douze étapes, déjà expérimentées en 1918 avec succès) :
- on annonce qu’un foyer d’une nouvelle grippe vient d’apparaître au Mexique et que c’est très grave, car c’est un virus animal qui s’est transmis à l’homme !
- on annonce ensuite 350 morts en une semaine, pour rectifier ensuite le décompte à 8 morts. Mais tout le monde a retenu qu’il y avait eu beaucoup de morts dès le début (ça ne vous rappelle rien, ça : le 11 septembre, on nous a annoncé à la télévision 40 à 50.000 morts dans les Twin Towers – ce qui a justifié la croisade contre les forces du Mal – puis, on a révisé le nombre de morts à 2.974) ;
- on annonce à grand renfort de publicité quotidienne que ce terrible virus se propage à une vitesse incroyable sur toute la planète (alors que par ailleurs, aucun laboratoire du monde ne dispose de la souche du virus pour confirmer que c’est bien ce virus qui est en cause, et pas le virus ordinaire – on reconnaît par ailleurs que la grippe porcine ne présente aucun symptôme spécifique par rapport à ceux de la grippe ordinaire – alors, comment font-ils pour compter le nombre de cas ???) ;
- devant le peu de virulence dudit virus, on nous annonce que ce gentil virus (finalement) va muter et va devenir TRÈS méchant, et que l’on sait qu’il va muter à une date précise (celle de la sortie des vaccins, quelle coïncidence quand même !) ;
- pendant tout ce temps, on prépare des produits en laboratoire dont on dit qu’ils sont des vaccins, et dans lesquels on mélange deux souches de la grippe porcine, deux souches de la grippe aviaire et une souche de la grippe humaine (cocktail tout à fait explosif, lorsqu’il sera injecté dans le corps !). De plus, on rajoute (en plus grande quantité que d’habitude) des adjuvants (mercure, aluminium et squalène), reconnus pour leur grande toxicité ;
- peu avant la sortie des soi-disant vaccins (qui sont en réalité, ici, des armes bactériologiques), les médias se déchaînent pour nous annoncer qu’il y a une recrudescence de cas de grippe. Même si les médecins ne prennent plus la peine de vérifier s’il s’agit bien du même virus, le peuple est tellement hypnotisé qu’il ne réfléchit plus. Il est persuadé que la mutation annoncée est en train de se réaliser ;
- on annonce aussi que tous les vaccins ne seront pas disponibles immédiatement et qu’il y aura des chanceux qui pourront en bénéficier tout de suite, et d’autres devront attendre jusqu’à quatre mois pour enfin recevoir le vaccin salvateur ! À noter que nous en sommes là, pour l’instant, dans la chronologie des événements.
- dès la sortie des premières armes bactériologiques déguisées en vaccins, le bon peuple apeuré court se faire vacciner volontairement, dans les centres spécialement préparés à cet effet (et encadrés par des militaires). Ici au Canada, les gens s’inscrivent sur des listes d’attente pour être certains d’être parmi les premiers vaccinés !
- dès l’injection du vaccin, le cocktail préparé soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant les virus extrêmement mortels. Dans le même temps, les adjuvants auront mis par terre le système immunitaire. La Tamiflu sera utilisé pour provoquer une surinfection (cas déjà observés dans plusieurs pays) entraînant immédiatement la mort de la personne. Conséquence : il y aura des milliers de morts parmi les premières populations vaccinées ;
- on nous dira alors que, malheureusement, ce qu’on craignait est arrivé : le virus a muté sous une forme mortelle. On attribuera la cause des décès au virus, et pas au gentil vaccin censé nous protéger ! Une panique s’emparera de la population, qui réclamera qu’on les vaccine d’urgence ;
- vu la gravité de la situation sanitaire, vu les troubles engendrés, d’une part par ceux qui réclameront avec force leur vaccin, d’autre part par ceux qui accuseront les autorités sanitaires de génocidaires, l’état d’urgence sera déclaré dans tout le pays et le plan de vaccination obligatoire sera mis en place ;
- ceux qui refuseront de se faire vacciner devront se cacher ou disparaître pendant un temps suffisamment long, à moins qu’on ne les fasse disparaître dans des camps de concentration prévus à cet effet.
Ce scénario, je vous l’écris en cette nuit du 9 au 10 septembre 2009. Je ne le fais pas du tout de gaieté de coeur.
Je sais que certains parmi vous me reprocheront d’alimenter la peur qui est déjà créée par les élites lumineuses, et de finalement, faire le jeu de ceux que je dénonce. À cela, je vous citerai une phrase de Jésus-Christ (même si je n’appartiens plus à aucune religion) : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité fera de vous des hommes libres ! » (Jean 8:32).
Je vous offre ici une synthèse de tout ce que j’ai lu depuis cinq mois (dont deux mois à temps plein). Mon objectif, c’est de décrypter pour vous les informations qui nous sont cachées (même si elles sont disponibles publiquement – faites vos recherches avec Google – vous verrez !), afin quevous ne cédiez pas à la panique lorsque l’hécatombe commencera.Afin que vous compreniez quelle est la cause réelle de ce que vous verrez.
Maintenant, que pouvons-nous faire, me direz-vous ? Pour l’instant, la chose qui me paraît la plus importante, c’est que vous diffusiez cette information à TOUS vos contacts. Imprimez ce courriel, découpez-le en morceaux s’il vous paraît trop long, donnez-le à tous vos amis, à toutes vos connaissances. Si vous êtes parents d’enfants allant à l’école, constituez immédiatement des comités de résistance à ce plan génocidaire. Dans trois semaines, il sera trop tard. Et vous devez savoir que les écoles seront bouclées pour pouvoir vacciner vos enfants. Si vous n’êtes pas organisés maintenant, vous serez démunis le 28 septembre, lorsque le plan se mettra en marche. Allez parler à tous les policiers, à tous les gendarmes que vous connaissez car eux aussi, sont maintenus dans l’ignorance de ce plan (et ils ne seront pas vaccinés par les mêmes produits, pour ne pas tomber malades, eux !). Expliquez-leur qu’ils vont participer, sans le savoir, à un génocide programmé contre la population. Rappelez-vous que si les nazis ont pu déporter autant de personnes vers les camps de la mort, c’est parce qu’ils ont bénéficié de l’aide de la police française qui n’avait pas compris ce qui se passait. Allez parler aussi à vos représentants politiques, car la plupart d’entre eux ne savent pas ce qui se trame. Demandez-leur de ne pas coopérer, de saboter le plan, de faire détruire les fichiers de population, pour que le recensement des vaccinés et des non vaccinés devienne un casse-tête.
Cette activité devrait devenir votre tâche prioritaire. Car la seule manière d’enrayer ce plan diabolique, c’est de réunir une masse critique de gens conscients. Gandhi ne disait-il pas : « un individu conscient et debout est bien plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et inconscients. » J’en suis convaincu.
Par contre, ne perdez pas votre temps avec les hauts dirigeants de l’État, les grands médias et les experts payés (achetés) par les laboratoires pharmaceutiques. Ne perdez pas non plus votre temps avec les sceptiques, les indécrottables du petit écran pour qui seule la parole des médias est l’évangile. Méfiez-vous même de leur réaction, car ils pourraient vous accuser de chercher à les tuer en les empêchant de se faire vacciner.
Et si vous avez peur en lisant mon courriel, transformez cette peur en action, en mouvement. C’est toujours comme cela que l’humanité a fait des bonds dans son évolution : c’est en transformant sa peur du feu en maîtrise du feu que l’homme a inventé la technique. Ici, l’enjeu est de taille : c’est en transformant votre peur de la mort que vous pourrez accéder à une nouvelle dimension, à une nouvelle vibration. Rappelez-vous que nous ne sommes pas des êtres matériels vivant des expériences spirituelles. Nous sommes des êtres spirituels vivant l’expérience fabuleuse de l’incarnation.
Personnellement, je suis très conscient de ce que je risque en prenant cette position, à découvert. Depuis quelque temps, je vis avec la perspective qu’il se pourrait que je ne sois plus de ce monde dans les semaines qui viennent. Et je découvre une perspective fabuleuse à mon existence. Souvent, je me suis posé la question de façon théorique : s’il me restait un an à vivre, quels choix de vie ferai-je pour que je puisse entrer dans la mort sereinement et sans regret ?Aujourd’hui, cette question n’est plus théorique pour moi. Et je me rends compte que beaucoup de mes valeurs se transforment de façon encore plus radicale. Et beaucoup de choses qui me causaient du souci deviennent tellement secondaires...
Et cette phrase de saint Matthieu résonne dans ma tête : que votre oui soit un oui, que votre non soit un non, (Matthieu 5:37).
Serons-nous capable de dire non à l’infamie, au risque de notre vie corporelle ? Serons-nous capables de dire oui à ce que notre âme nous dicte de faire ? Serons-nous capable de nous mettre debout, quel que soit le prix à payer ?
Tel est le cadeau que ce plan de pandémie nous offre en cette fin d’année 2009. Si nous sommes à la hauteur du défi (et je sais que nous le sommes), ce vaccin deviendra notre pierre philosophale et nous transformera en alchimistes, pour réaliser le grand oeuvre.
Restons debout et conscients.
Je vous salue avec le coeur.
Jean-Jacques Crèvecoeur
De Montréal (4 heures du matin, ce jeudi 10 septembre 2009)



Commentaires
Nous sommes face à toutes ces peurs entretenues et au travers d’un matraquage implacable et continuel par des médias bien trop asservis aux lobbies pharmaco-industriels. Comme réponse adéquate que certains voudraient donner une telle situation, animés des meilleures intentions dont l’enfer est certes pavé, ils brandissent notamment la menace d’un complot planétaire et allant prétendre (sans sourciller) qu’il vise à tuer la moitié de la population !
Ne s’appuyant que sur des hypothèses non suffisamment étayées ou fondées, de telles personnes créent alors de nouvelles peurs (je l’espère involontairement) ; ils se livrent ainsi à un paradoxal troc : croyant sincèrement ( ?) annuler les peurs générées par les médias par d’autres peurs ravivées ou provoquées par leurs écrits boosteurs de panique.
Qu’attend en fait le citoyen lambda ?
Pour l’avoir observé dans le cadre de ma profession et sur les forums, il est en droit de recevoir des moyens concrets pour rester serein le plus possible, attendant qu’on fasse preuve de ce bon sens (raréfié actuellement) pour chercher à mettre en œuvre les (réels) moyens de se prémunir des maladies et ici de la grippe.
Ce faisant, les éveilleurs de conscience tel que s’est autoproclamé Jean-Jacques (que je connais personnellement) ne feraient-ils pas mieux de veiller d’abord au PRIMUM NIL NOCERE « d’abord ne nuire en rien » d’Hippocrate) et qui devrait être le socle SINE QUA NON de toute démarche qui vise à aider son prochain !
Concernant les envois de mails alarmistes comme ceux qu’il envoie encore et reproduit ici, je lui ai fait part plusieurs fois de ma réprobation et, pour toute réponse, il ma traité de c… ; réponse en conformité évident à ses options extrémistes, vu les effets iatrogènes qu’elles provoquent (je les ai déjà observées concrètement).
Le mieux serait pas de (réellement) prévenir la grippe et si elle survient tout de même, de mieux en contrôler les effets et la durée, mais en mettant prioritairement en jeu ses propres ressources personnelles, plutôt que de tétaniser davantage les gens ?
C’est possible tout en trouvant ses propres réponses aux questions suivantes :
- pourquoi attraper la grippe permet d’échapper avantageusement à une bronchite,
- pourquoi la peur panique d’attraper la grippe fait qu’on la contracte alors,
- même confrontés au virus, pour quelles raisons certains échappent à la grippe,
- pourquoi certains (très minoritaires) en meurent et d'autres pas,
- pourquoi vous pouvez accéder à la meilleure prévention qui soit et pourquoi vous disposez déjà du meilleur "vaccin".
Voici la lecture éclairante et positive que je vous propose de faire à ce sujet :
http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm#vaccin
Écrit par : Baudouin Labrique | 13/09/2009
Bonjour Baudoin,
Je ne connais pas Jean-Jacques, mais malgré (peut-être) le ton un peu alarmiste, j'ai trouvé qu'il posait de bonnes questions, et que son article est un bon condensé pour les personnes encore ignorantes de ce qui se trame derrière cette histoire de grippe. En tout cas, cela peut les motiver à en savoir plus et à vérifier les sources par eux-mêmes.
Personne n'a dit que la vérité était agréable à entendre. Bien sûr, alarmer et faire paniquer n'est pas le but -- cependant, la réalité n'est reste pas moins choquante.
Les preuves d'un "complot" planétaire orchestré aux plus hauts niveaux et visant à une réduction drastique de la population mondiale ne manquent pas Pour ça, inutile d'aller chercher aux confins du Web "alternatif", c'est étalé en plein jour dans les sources officielles :
"[Oil and People Important Notice: This is a plain text article extracted from Dr Colin Campbell's ASPO Newlsetter 55 (July 2005). [...] First published July 2005; article no. 573]
Recent articles in the ASPO Newsletter have agreed that the explosion of world population from about 0.6 billion in 1750 to 6.4 billion today was initiated and sustained by the shift from renewable energy to fossil fuel (sic) energy in the Industrial Revolution. There is agreement that the progressive exhaustion of fossil fuel reserves will reverse the process, though there is uncertainty as to what a sustainable global population would be.
... a global population reduction of some 6 billion people is likely to take place during the 21st Century
(For the mathematically impaired, Campbell is talking about no less than a 94% reduction in the world's population. If you feel that you and all of your loved ones are among the lucky 6% who will be spared, then I suppose there is no cause for alarm and you can feel free to stop reading now.)
... probably before 2010 ... uncontrollable inflation and recession will spread round the world ...
(Probably so, but this will be, of course, a deliberately induced condition.)
In Third World nations ... a Darwinian struggle for shrinking resources of all kinds will be in full swing ... the imperative to survive will be driving strong groups to take what they want from weak ones. The concept of human rights will be irrelevant ...
It may well be that, in the West, the same argument will affect the thinking of militarily powerful nations ... Instantaneous nuclear elimination of population centres might even be considered merciful, compared to starvation and massacres prolonged over decades.
(You have to applaud Campbell's effort here; I doubt that even Orwell could have conceived of the concept of a humanitarian nuclear holocaust.) Eventually, probably before 2150, world population will have fallen to a level that renewable energy, mainly biomass, can sustain ...
Probably the greatest obstacle to the scenario with the best chance of success (in my opinion) is the Western world's unintelligent devotion to political correctness, human rights and the sanctity of human life. In the Darwinian world that preceded and will follow the fossil fuel era, these concepts were and will be meaningless. Survival in a Darwinian resource-poor world depends on the ruthless elimination of rivals, not the acquisition of moral kudos by cherishing them when they are weak.
(Hmmm ... overt calls for the destruction of the weak by the strong? ... now, where have I heard that before? ... Adolf Hitler? Aleister Crowley? I can't quite place it ...)
So the population reduction scenario with the best chance of success has to be Darwinian in all its aspects, with none of the sentimentality that shrouded the second half of the 20th Century in a dense fog of political correctness ...
To those sentimentalists who ... are outraged at the proposed replacement of human rights by cold logic, I would say "You have had your day, in which your woolly thinking has messed up not just the Western world but the whole planet, which could, if Homo sapiens had been truly intelligent, have supported a small population enjoying a wonderful quality of life almost for ever. You have thrown away that opportunity."
... The scenario is: Immigration is banned. Unauthorised arrives are treated as criminals. Every woman is entitled to raise one healthy child. No religious or cultural exceptions can be made, but entitlements can be traded. Abortion or infanticide is compulsory if the fetus or baby proves to be handicapped (Darwinian selection weeds out the unfit). When, through old age, accident or disease, an individual becomes more of a burden than a benefit to society, his or her life is humanely ended. Voluntary euthanasia is legal and made easy. Imprisonment is rare, replaced by corporal punishment for lesser offences and painless capital punishment for greater.
... The punishment regime would improve social cohesiveness by weeding out criminal elements.
... military forces should be maintained strong and alert ... Collaboration with other nations practising the same population reduction scenario would be of great mutual advantage. [Association for the Study of Peak Oil and Gas, Ireland]"
Écrit par : Cassis | 13/09/2009
http://www.hoaxbuster.com/hoaxteam/forum_contributions.php?idForum=3152&idMess=79422
Écrit par : Al | 14/09/2009
Merci pour ce lien, qui illustre malheureusement le manque d'informations de la plupart des gens, pour qui tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes : les gouvernants sont des enfants de coeur qui veulent notre bien, les vaccins sont inoffensifs, nous sommes en démocratie, et ceux qui osent émettre le moindre doute sont de pauvres malades atteints de complotite aiguë, voire {ô horreur} des membres d'une SECTE.
Circulez y a rien à voir, et le bon peuple de rallumer sa télé...
Écrit par : Cassis | 14/09/2009
Cassis,
Si tu avais lu ce qui se trouvait sous mon lien
http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm#vaccin
tu aurais pu constater que je donne des informations quasi identiques à celles qui se trouvent dans les mail de JJC mais que
1° je m'abstiens de les prendre comme certitudes,
2° je documente mes sources pour laisser le lecteur se faire une idée personnelle et en connasancs de cause !
Voici une réaction parmi d'autre reçue à la lecture des mails alarmistes notamment de JJC :
J'ai aussi beaucoup apprécié un message reçu indirectement de Thierry TABOURDEAU et intitulé "Réflexions"
"En réaction à la déferlante de messages alarmants concernant la grippe et autre…"
"Paradoxalement il se développe une idéologie de la peur et du mental exacerbé chez ceux qui prétendent chercher la paix et la sagesse."
"Que ceux qui ont peur de la grippe, des vaccins, de l’OMS, du gouvernement mondial, des américains, des juifs, des banquiers, de Sarkozy, des petits gris, et autres joyeusetés…prennent le temps de sortir dans la nature et de respirer un grand coup, vous avez tout en vous pour créer une autre réalité que celle qui vous asservit par des pensées morbides."
"il n’y a pas besoin d’un gouvernement mondial diabolique pour cela. Et le croire renforce la peur et la haine qui sont les moteurs principaux de la déchéance de l’homme. La peur du “diable” qui n’existe pas a toujours été une méthode d’asservissement.
Derrière ces affirmations effroyablement douteuses il y a aussi le principe de désigner des boucs émissaires, le mal est ailleurs, chez l’autre, et on ne voit pas ce qui est réellement en jeu : la transformation personnelle, l’acquisition de qualités pour passer de stade de créature à créateur de notre vie, en cultivant le contact avec la Source…"
Écrit par : Baudouin Labrique | 18/09/2009
Bonjour Baudoin,
"2° je documente mes sources pour laisser le lecteur se faire une idée personnelle et en connasancs de cause !"
Je vous rejoins totalement sur la nécessité de documenter ses sources.
Je précise que je considère l'article de JJ comme un article d'opinion (et non d'information), que j'ai eu envie de reproduire ici à cause de certaines questions pertinentes qu'il pose. Ca s'arrête là, et je n'approuve pas forcément tout ce qu'il dit ni le ton qu'il adopte.
""Paradoxalement il se développe une idéologie de la peur et du mental exacerbé chez ceux qui prétendent chercher la paix et la sagesse."
Je ne pense pas que le "mental" soit en contradiction avec la paix et la sagesse... Le coup du mental "maléfique" qu'on accuse de tous les maux est un refrain New Age bien connu. Il semble que le but soit d'arrêter de penser et de ne plus que "ressentir". On peut se demander quel est l'objectif de ceux qui prônent l'arrêt du mental...
""Que ceux qui ont peur de la grippe, des vaccins, de l’OMS, du gouvernement mondial, des américains, des juifs, des banquiers, de Sarkozy, des petits gris, et autres joyeusetés…prennent le temps de sortir dans la nature et de respirer un grand coup, vous avez tout en vous pour créer une autre réalité que celle qui vous asservit par des pensées morbides.""
Cela ressemble au refrain New Age classique du "Créer sa propre réalité" et qui semble prôner d'ignorer ce qui se passe autour de soi pour adopter un point de vue strictement subjectif, "je reste dans ma bulle et je me créé ma propre réalité, et si j'y pense assez fort, cette réalité se manifestera à l'extérieur". Au vu de ce qui se passe sur Terre, ce genre de credo semble marcher moyennement.
Tout ça me fait penser à un passage de l'ouvrage de William James "Les formes multiples de l’expérience religieuse", que vous trouverez peut-être intéressant et que je reproduis ici en entier (c'est assez long) :
Au cours de notre dernière rencontre, nous avons étudié le caractère optimiste, et vu qu'il était par nature incapable de souffrir longtemps ; sa tendance à voir les choses sous un angle optimiste est comme l'eau de cristallisation qui renferme son caractère individuel.
Nous avons vu qu'un type particulier de religion en dérivait, une religion dans laquelle le bien, et même le bien de la vie sur cette Terre, est considéré par tout être rationnel comme une chose essentielle à cultiver.
Cette religion le pousse à régler ses comptes avec les aspects les plus abominables de l'univers en les considérant étrangers, irréels, en les balayant hors de sa vie et, si possible, de sa mémoire.
Si le mal n’est en somme qu’une illusion morbide, il est insensé de s’en tourmenter : ce n’est qu’ajouter une seconde maladie à la première. Si le mal n’est en somme qu’une illusion morbide, il est insensé de s’en tourmenter : ce n’est qu’ajouter une seconde maladie à la première.
[…] Considérons ces esprits chagrins pour qui le mal n’est plus un état de conscience passager dont on se débarrasse aisément, et qui, dès leur naissance, sont condamnés à souffrir.
[…] Le pessimiste au contraire, qui, au lieu de se plaindre de certaines choses extérieures, souffre d’un mal plus radical, dont il sent que son être intime est pénétré, sait bien qu’il ne suffirait pas de modifier les faits particuliers qui l’entourent ou les dispositions momentanées de son esprit pour le guérir d’un mal inguérissable ; il faudrait une transformation surnaturelle. D’une manière générale, on peut dire que les races latines inclinent à considérer le mal comme une multiplicité de maux particuliers et de péchés distincts, dont aucun n’est irrémédiable tandis que les races germaniques tendent à voir dans le mal non pas les péchés, mais le péché, c’est-à-dire un principe unique, indéracinable, ou du moins qu’on ne saurait arracher de l’âme par petits morceaux.
[…] Le seuil de la conscience, chez un individu donné, c’est le minimum de lumière, ou de bruit, ou de pression, susceptible d’attirer son attention. Un homme dont le seuil auditif est très élevé continuera de dormir, au milieu d’un tapage qui réveillerait en sursaut tout individu dont le seuil est plus bas. On pourrait facilement, en étendant un peu l’usage de ce terme, parler d’un « seuil différentiel» pour désigner le minimum de différence perceptible entre deux sensations de même ordre. […] De même, il y a un seuil pour la douleur, pour la peur, pour l’accablement. Il y a des hommes chez qui le seuil de la douleur est si bas que leur conscience l’atteint et le dépasse à chaque instant. Chez d’autres il est si haut que la conscience n’y parvient que rarement.
Goethe disait : On m’a toujours vanté comme un homme favorisé de la fortune. Aussi ne veux-je pas me plaindre, ni m’emporter contre ma vie passée. Mais au fond elle n’a été que travail et que fatigue, et je puis bien dire que dans tout le cours de mes soixante-quinze ans, je n’ai pas eu quatre semaines de vrai bonheur. Ce fut toujours le rocher qui roule en bas, et qu’il faut de nouveau hisser, sans trêve ni cesse. »
Martin Luther disait, quant à lui : « Je suis au bout de ma course, il est temps que le Seigneur me réunisse à mes pères... S’il m’offrait sur-le-champ l’assurance du Paradis, à condition de vivre encore quarante ans ici-bas, je n’accepterais pas. »
L’optimisme ne trouve rien à dire, en guise de consolation, sinon : « Chansons que tout cela, allons faire un tour au grand air ! » ou bien : « Courage, mon vieux, ça ne sera rien, pourvu que tu n’y penses plus. »
Attribuer une valeur religieuse au contentement superficiel d’un homme que la chance favorise, c’est glorifier l’insouciance.
La maladie et la mort sont à nos portes ; et le fait que pour l’heure nous sommes en vie, en bonne santé, n’a rien à faire avec notre tourment. Nous avons soif d’une santé indéfectible, d’une vie où la mort n’entrerait pour rien ; nous avons soif d’un bien impérissable, infiniment supérieur aux biens naturels.
Il en est ainsi de la plupart d’entre nous : que notre ton vital s’abaisse, que le bouillonnement de la vie animale s’apaise, nous devenons plus inquiets, plus irritables, plus sensibles à la douleur, et nous apercevons, au fond de toutes nos joies, le ver rongeur qui les corrompt. Nous ne voyons plus l’univers qu’à travers notre mélancolie, qui en obscurcit l’éclat et en affadit la saveur.
Tâchez de vous représenter ce que serait le monde, si vous pouviez le concevoir tel qu’il est en lui- même, indépendamment des sentiments qu’il vous inspire, sympathie ou antipathie, appréhension ou espérance.
Il est impossible d’imaginer rien d’aussi mort et d’aussi purement négatif. Aucune portion de l’univers n’aurait plus d’importance qu’une autre ; ce ne serait plus qu’une collection d’êtres sans caractère, expression ni valeur qu’une série d’évènements sans intérêt et sans perspective.
[Par exemple] l'amour transforme à nos yeux la valeur de la personne aimée, comme le soleil levant transforme la muraille sombre et grisâtre du Mont-Blanc en une splendeur étincelante et rose. [Il en va de même pour nos émotions] : elles transfigurent le monde entier.
(Cela suffit à montrer à quel point il est facile de nous manipuler ou de nous hypnotiser en utilisant nos émotions !)
[...] Si la nature se présente ainsi comme une étrangère, au visage ambigu, à l’accueil glacial, qu’est-ce donc qui est réel ?
Étonnement profond, mais actif : l’attention se concentre sur ce problème ; l’intelligence ramassée sur elle-même travaille désespérément à trouver une issue ; grâce à cet effort, l’âme douloureuse parvient souvent à une solution qui la satisfait...
Tolstoï écrit : « …Je n’étais pas fou, ou malade d’esprit. Au contraire, je jouissais d’une force morale et physique que j’ai rarement rencontrée parmi les personnes de mon âge. Physiquement je pouvais faucher de manière à tenir tête à des paysans. Intellectuellement je pouvais travailler huit à dix heures de suite sans éprouver aucune conséquence fâcheuse d’un pareil effort. Je ne pouvais donner aucun sens raisonnable à aucune de mes actions, ni à ma vie entière. Je m’étonnais seulement de n’avoir pas compris cela dès le commencement... Cet état de mon âme s’exprimait pour moi de la sorte : Ma vie est quelque méchante et stupide plaisanterie qui m’est jouée par quelqu’un...
On ne peut vivre que pendant qu’on est ivre de la vie ; mais lorsqu’on se dégrise, on ne peut pas ne pas voir que tout cela n’est qu’une supercherie stupide. C’est tout à fait cela : une supercherie qui n’a rien de risible ou de spirituel, mais qui est tout simplement cruelle et stupide.
“Mais peut-être n’ai-je pas vu ou n’ai-je pas compris quelque chose ?” me disais-je parfois. “Il n’est pas possible que cet état de désespoir soit naturel aux hommes.” Et je cherchais une explication dans toutes les connaissances que les hommes ont acquises.
Et je cherchais douloureusement, longtemps, et non par curiosité oisive ; je ne cherchais pas avec indolence, mais péniblement, opiniâtrement, jour et nuit, comme un homme qui se perd cherche le salut ; et je ne trouvais rien.
Non seulement je ne trouvais pas, mais je fus convaincu que tous ceux qui ont cherché comme moi dans le savoir humain n’ont rien trouvé non plus. Et non seulement ils n’ont pas trouvé, mais ils ont reconnu clairement que cela même qui me conduisait au désespoir — à savoir l’absurdité de la vie — est l’unique, l’incontestable savoir accessible à l’homme.
Nous nous en tiendrons pour le moment à ce phénomène étrange d’absolu désenchantement... Quand le détachement est complet, il est bien rare qu’il puisse y avoir un complet retour au bonheur passé. Pour quiconque a goûté au fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, le paradis est à jamais fermé. Si le bonheur revient, ce n’est plus la simple ignorance de la douleur, c’est quelque chose d’infiniment plus complexe, qui enveloppe en soi le mal naturel comme un de ses éléments.
C’est une rédemption, une nouvelle naissance, une vie de l’esprit, plus profonde et plus riche que la première.
Au point où nous en sommes, nous pouvons nous faire une idée de l’antagonisme qui surgit tout naturellement entre la conception joyeuse de la vie et celle qui envisage les expériences douloureuses comme fondamentales. Pour le pessimiste, l’optimisme n’est qu’étroitesse et aveuglement. Pour l’optimiste, le pessimisme n’est qu’un affaiblissement, une maladie de l’âme. Que font ces enfants de colère ? ces hommes qui aspirent à une nouvelle naissance ? Ils vivent dans un trou noir au lieu de s’épanouir à la lumière : ils se forgent des teneurs sans nombre, leur esprit est rempli d’angoisses malsaines.
Si l’intolérance religieuse et les bûchers de l’inquisition revenaient jamais à l’ordre du jour, il est infiniment probable, quoi qu’il en ait pu être autrefois, que le camp optimiste ne se montrerait pas aujourd’hui le plus indulgent des deux.
La méthode qui consiste à détourner son attention du mal et à vivre simplement baigné de la lumière du bien est magnifique, aussi longtemps qu’elle fonctionne…
C’est une excellente méthode que celle qui consiste à détourner son attention du mal, et à vivre tranquillement à la lumière du bien... Mais elle s’effondre dès qu’apparaît la mélancolie.
Et même pour qui serait à l’épreuve de la mélancolie, l’optimisme absolu est une doctrine philosophique inadéquate, puisque les maux positifs dont il se refuse à donner une explication sont des éléments indéniables de la réalité. Après tout, il se pourrait que le mal soit la meilleure clef pour nous ouvrir les secrètes profondeurs de la vie, et pour nous révéler le sens mystérieux des choses.
Dans le cours de la vie la plus normale peuvent s’insérer des moments aussi pénibles que ceux qui remplissent l’existence des fous mélancoliques. Dans les visions d’horreur de l’aliéné se combinent des éléments empruntés à la vie de tous les jours.
Regardez, dans un musée d’histoire naturelle, les monstrueux squelettes des grands reptiles carnivores aujourd’hui disparus. Notre imagination a de la peine à se représenter ces débris géologiques doués de mouvement, de chaleur et de vie. Et pourtant, dans tous ces crânes fossiles il n’y a pas une dent qui n’ait jadis été enfoncée journellement dans la chair pantelante d’une victime angoissée.
Aujourd’hui encore, notre monde est rempli d’animaux plus petits, mais aussi effroyables pour ceux qu’ils dévorent. Au coin de notre foyer, dans notre jardin, le chat diabolique joue avec la souris palpitante ou tient entre ses mâchoires un moineau qui bat de l’aile. Aujourd’hui encore, les tigres, les crocodiles, les boas constricteurs sont des êtres aussi pleins de vie que nous le sommes nous-mêmes ; leur répugnante existence occupe chaque minute du jour : eh bien, les atroces souffrances de leur proie ne sont-elles pas une réalité qui répond exactement à l’angoisse accablante du fou mélancolique ?
[…] Provisoirement, nous devons considérer tous les maux positifs comme aussi réels que les biens positifs et par suite comme susceptibles d’une explication rationnelle. D’où il résulte que l’optimisme systématique, qui ne saurait rendre compte ni de la tristesse, ni de la souffrance, ni de la mort, est incomplet au regard des synthèses qui s’efforcent d’englober les éléments douloureux du monde.
Il suffit aux optimistes de naître une fois, mais les « fous mélancoliques » doivent naître une deuxième fois pour accéder au bonheur."
Écrit par : Cassis | 18/09/2009
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