Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2009

Le véritable visage de Contribuables Associés

Ce matin, j'ai trouvé dans le courrier une pétition qui démontre une fois de plus le degré de manipulation exercée par notre gouvernement. Comme dans toute bonne pathocratie [1], les élites psychopathes et affiliés essaient de troubler les esprits par le biais de paramoralismes [2], de peurs, de désinformations, et  en instituant des crises et conflits où ils se font passer pour nos sauveurs alors qu'ils en sont les instigateurs.

Si vous avez reçu cette pétition, j'espère que vous lirez les commentaires qui suivent, et que vous réfléchirez bien avant de la signer. Votre santé psychique dépend en effet d'un esprit critique, qui n'est pas dupe de manipulations de ce genre.

Je pourrais sans peine imaginer Sarkozy lui-même dicter cette lettre à l'un de ses sbires. Les ficelles sont tellement évidentes, que j'ai l'espoir que la population française puisse lire derrière les mots, et comprendre que l'Etat n'a pas ses meilleurs intérêts à l'esprit. De toute évidence, la France se dirige vers une dictature déguisée en une démocratie « made in USA ».

[1] Pathocratie : « Je peux opter pour la dénomination de pathocratie pour un système de gouvernement créé de cette façon, où une petite minorité pathologique prend le contrôle à la place d'une société de gens normaux. »

[2] Paramoralisme : « La conviction qu'il existe des valeurs morales et que certaines actions violent des règles morales est un phénomène tellement commun et ancien qu'il semble avoir quelque substrat au niveau du patrimoine instinctif (encore qu'il ne soit certainement pas entièrement adéquat dans le cadre de la vérité morale), et qu'il ne fait pas que représenter des siècles d'expérience, de culture, de religion et de socialisation. Dès lors, toute insinuation infiltrée dans des slogans moraux est toujours suggestive, même quand les critères "moraux" utilisés ne sont que pure invention ad hoc. N'importe quel acte peut donc être vu comme immoral ou moral par le biais de paramoralismes et de la suggestion active; il se trouvera toujours des gens pour tomber dans le panneau de ce genre de raisonnements. »

Source : Ponérologie Politique, par Andrew Lobaczewski



Paris, le 1er février 2009
Cher ami contribuable,

Qui dirige la France ?
Le Président ?
Le gouvernement ?
Les députés ?
Ou... les syndicats ?
Note : Ou... les psychopathes ?

Seulement 15% des agents et salariés de la fonction publique sont syndiqués. Et pourtant les syndicats de fonctionnaires dictent leur loi dans notre pays. A Ia moindre tentative de réforme, ils bloquent tout le pays pour défendre leurs avantages et leurs privilèges !

Note : il est abusif d'affirmer que le pays est bloqué à chaque réforme. Sarkozy a systématiquement détruit les acquis sociaux depuis son élection (baisse du pouvoir d'achat, augmentation des durées de cotisation retraites, réduction des prestation de la sécurité sociale,...) et seules quelques mesures parmi les plus choquantes (CPE par exemple) ont provoqué un tel tollé, bien au-delà de la sphère syndicale faut-il préciser, que le gouvernement a dû faire machine arrière.


Et en plus, ce sont nous les contribuables qui les payons !

Note : Peut-être que le financement public des syndicats n'est pas si innocent. L'Etat contrôle ainsi ces organisations, qui sous couvert de défense des droits des travailleurs, soutient en fait ceux qui les financent : les politiques. La trahison du mouvement des cheminots par ses propres syndicats démontre à quel point ces derniers sont inféodés au pouvoir politique en place.

A peine le gouvernement avait-il annoncé la réforme de Ia fonction publique, la réforme des régimes spéciaux (sans pour autant les supprimer), Ie non remplacement de I'intégralité des fonctionnaires qui partent d la retraite, que les syndicats réagissant au quart de tour faisaient monter la pression et brandissaient des menaces de grèves.

Note : Il y a ici un amalgame entre les mouvements sociaux spontanés et les initiatives des syndicats. Les manifestations récentes ont vu des centaines de milliers de Françaises et de Français dans les rues : des retraités, des chômeurs, des salariés pauvres... La plupart d'entre eux ne sont pas syndiqués et souffrent de plus en plus du joug de la politique ultralibérale conduite par Sarkozy et ses pairs.


Vingt-quatre heures après les annonces de Nicolas Sarkozy sur les régimes spéciaux, Ia CGT-cheminots et SUD-rail proposaient aux autres syndicats de lancer une journée de grève.

Alors que six Français sur dix jugeaient que la grève contre Ia réforme des régimes spéciaux n'était pas justifiée, selon un sondage IFOP du 13 novembre dernier, les leaders syndicaux ont préféré, comme d'habitude, ne pas entendre la voix du peuple et ont agi contre Ie reste des citoyens pour défendre des intérêts catégoriels.

Note : La partialité des instituts de sondage a été prouvée à plusieurs reprises.

En outre, un sondage du CSA en date du 13 janvier 2009 montre que seuls 11% des Français sont hostiles au mouvement de grève actuel.

Cela démontre que le malaise dépasse largement la vingtaine de % de salariés syndiqués et affecte la grande majorité de la population française, hormis bien sûr l'élite qui a mis au pouvoir Sarkozy qui le leur rend si bien.


Résultats :
> de nombreuses vilIes françaises ont été paralysées
> notre économie a été fortement perturbée,
> de nombreux Français ont été pris en otage et n'ont pendant plus de neuf jours, pas pu aller travailler.

Note : La grève est un des derniers recours du peuple face à la barbarie des élites. Si elles avaient suffisamment de conscience elles cesseraient d'aggraver les inégalités avant que le peuple ne soit dans la rue.

Ici donc, nos chères élites psychopathes et consoeurs jouent la carte du « diviser pour mieux régner » en tentant de monter les grévistes contre les non-grévistes, les fonctionnaires contre les salariés du privé.

Pourtant, que l'on soit dans le public ou le privé, syndiqué ou pas, gréviste ou non, nous faisons tous face aux mêmes difficultés grandissantes. Nous sommes de plus en plus pauvres, et nous avons de plus en plus de mal à joindre les deux bouts et faire vivre décemment nos familles, alors qu'une poignée de sociopathes ne cesse d'augmenter ses profits à nos dépends.


Fin novembre, Bercy chiffrait le co0t des cinq premiers jours de grève entre 1,5 et 2 milliards d'euros et évaluait les retombées économiques sur Ie long terme a 0,1 point de croissance en moins.

Et le pire dans tout ça, c'est que les syndicalistes ont fini par obtenir gain de cause.

Note : dans la plupart des cas les salariés n'obtiennent pas gain de cause, il suffit pour s'en convaincre d'observer les régressions sociales des 18 derniers mois.

Dépourvu de conscience, le psychopathe ne connaît pas de limite à sa barbarie, il teste donc en permanence le seuil de tolérance du peuple. Quelques pas en avant jusqu'à ce que la plèbe se rebelle, puis un pas en arrière pour qu'il se calme, et à nouveau quelques pas en avant...


Entre les augmentations automatiques des salaires six mois avant la date du départ à Ia retraite, I'instauration d'un système de points retraite majorant les pensions, la possibilité de racheter jusqu'à douze trimestres de cotisation vieillesse et les comptes épargne temps permettant de cumuler des mois de vacances, certains agents du public pourraient continuer de raccrocher
au même âge qu'aujourd'hui et avec une pension plus rondelette !

C'est tout simplement scandaleux...

Note :
Les retraites des fonctionnaires comme celles des salariés du privé sont misérables. Des centaines de milliers de Français ayant travaillé toute leur vie se retrouvent avec une pension ridicule tandis que nos chères élites s'engraissent allégrement, à l'instar Sarkozy qui a doublé son salaire, les banquiers et leurs parapluies dorés alors que c'est ceux-là même qui nous ont plongé dans une crise historique, et les profits des grandes entreprises qui ne cessent de licencier.

Nous les contribuables ne devons plus nous laisser faire.

Nous ne supportons plus de voir les lobbies de fonctionnaires imposer leurs quatre volontés aux élus et aux millions de citoyens qu'ils sont censés servir.

Note : S'il existait un tel lobby des fonctionnaires qui impose ses quatre volontés, alors comment expliquer que leur durée de cotisation retraite soit passée de 40 à 42 ans ?

Les syndicats ont cessé depuis longtemps leur rôle de défenseurs des salariés. Ils sont devenus les gardiens des avantages et des privilèges, et les protecteurs des fonctionnaires et autres agents du secteur public.

Note : gagner 1500 euros par mois, c'est ça un privilège ? Allons plutôt voir du côte du patronat, des ministères ou de l'Elysée pour trouver de vrais privilégiés !

Ils sont même prêts à sacrifier tout un pays pour préserver les acquis sociaux du secteur public et ses effectifs !

Note : C'est plutôt l'inverse, préserver un secteur public fort en particulier dans les domaines de la santé, de l'énergie, de l'éducation et des transports permet d'éviter les désastres que connaissent actuellement les Etats-Unis, victimes de la destruction de la fonction publique comme illustré par le scandale d'Enron, les pannes récurrentes de courant en Californie, l'absence de soins pour les pauvres, l'augmentation du taux d'illettrisme...

Et que fait le gouvernement ? Il Ies convoque, les écoute, cherche à les
amadouer du fait de leur capacité de nuisance, et au bout du compte, accepte toujours
de faire des concessions importantes au détriment des contribuables !

Note : Où sont les concessions importantes lorsque le gouvernement affirme « J'écoute mais je ne tiens pas compte. » ou quand, le 5 juillet 2008, il fanfaronne devant le conseil national de l'UMP : "Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit." Ceci est de la provocation pure et dure, mariée à un mépris insigne du peuple qu'il est censé représenter. Avec notre sérénissime président, il n'y a pas de compromis possible.

Dans aucun autre pays les réformes de I'administration et de la fonction publique ne sont décidées par les syndicalistes.

Note : Si dans un passé malheureusement bien révolu, les syndicalistes ont pu s'exprimer librement, ce fut un exemple de bon fonctionnement démocratique. Pourquoi vouloir effacer un tel acquis ?


Dans aucun autre pays le gouvernement élu par le peuple ne courbe l'échine face à « la rue ». Notre pays est le seul où les lobbies de la fonction publique brandissent des menaces de grève, arme qu'ils utilisent sans restriction, aux dépens de ceux qui les font vivre.

Note : Ce passage dénote au mieux une grave ignorance du fonctionnement des autres nations, ou au pire une tentative délibérée de manipulation et de désinformation. De nombreux pays en Europe ou Amérique du Sud voient tous ou partie de leurs fonctionnaires et de leurs salariés défendre leurs droits. Et ce droit est l'un des tout derniers remparts face au néolibéralisme qui a mis à genoux les Etats-Unis.


Pourtant... les effectifs des syndicats français sont numériquement les plus faibles de toute l'Europe.

Et le pire dans tout cela c'est que nous, les contribuables,
devons Payer la facture ! Car c'est avec l'argent de nos impôts et de nos
cotisations que les syndicats sont financés.

Vous avez bien Iu... Ces syndicats capables de faire chuter des ministres des gouvernements, de paralyser notre pays, de nous empêcher d'aller travailler et de repousser toute réforme, vivent à nos crochets !

Note : quel gouvernement a été renversé par des syndicats ? Certains ont quitté leurs fonctions suite à des mouvements populaires d'ampleur qui allaient bien au-delà de la minorité des syndiqués.


En 2008, Ies contribuables français ont versé indirectement 400 millions d'euros aux syndicats par I'intermédiaire des aides et subventions diverses accordées par I'Etat, les collectivités locales et les organismes sociaux ! C'est autant que les recettes qui devraient être générées par Ie non remplacement des 22 000 fonctionnaires partant à la retraite prévu pour 2009.

Face à cette situation invraisemblable nous n'avons pas Ie droit de nous taire et de nous laisser faire ! Il est scandaleux de nous obliger à financer des « partenaires sociaux » qui, sans états d'âme, séquestrent les Français et asphyxient nos entreprises.

Note : Remarquez comment, à la manière si caractéristique du comportement psychopathe, ce texte accuse les syndicats de faire exactement la même chose que l'Etat. L'emploi des mots aussi forts a pour but de déstabiliser les lecteurs. Contribuables Associés n'est pas loin d'appeler les syndicalistes « terroristes », ce mot bien ancré dans les esprits suite au vrai bombardement de fausses informations et opérations faux drapeaux.


Les syndicalistes casseurs de réformes menacent de prendre la rue : qu'ils ne soient pas seuls à se faire entendre.
Nous devons nous jeter de toutes nos forces dans cette bataille.

Car à chaque fois c'est Ie même scénario qui se rejoue. Les gouvernements de gauche comme de droite finissent par lâcher prise et faire Ie jeu d'une poignée d'agités.

Rappelez-vous 1995, quand la SNCF, la RATP et l'ensemble de Ia fonction publique se sont mis en grève pour protester contre le plan Juppé visant à réformer les régimes spéciaux de retraite. Les grèves reconduites quotidiennement ont paralysé le pays pendant un mois. Le plan a été purement et simplement retiré...

Rappelez-vous les promesses faites par Jacques Chirac en 2002. Il devait faire du service minimum une de ses priorités. Mais le gouvernement a finalement baissé les bras par peur des réactions syndicales !

Note : c'était surtout une mesure illégale bafouant les fondamentaux du droit de grève. D'ailleurs le gouvernement n'a pas baissé les bras puisque Sarkozy a imposé des services minimums dans les crèches et les écoles par exemple.

Rappelez-vous 2003, quand François Fillon a tenté de réformer partiellement le régime de retraite des fonctionnaires, les syndicats ont appelé l'ensemble des services publics à faire grève. La France a été ainsi prise en otage, ce qui a contraint François FilIon à augmenter les retraites des fonctionnaires en intégrant les primes dans leur calcul. Un comble !

Sans parler des grèves à répétition de La Poste, EDF-GDF, Air France, de Ia SNCF et d la RATP qui ébranlent nos entreprises, qui parasitent notre économie et qui prennent en otage des millions de Français !

Note : Si les gouvernements successifs n'avaient pas mis en œuvre une politique insensée de démantèlement des fonctions publiques vitales de notre nation, il y aurait eu certainement moins de grèves.

Cette tyrannie n'est plus supportable, surtout quand on sait qu'elle est financée par nos impôts.
Il est temps que cela cesse ! Trop c'est trop !

Aujourd'hui nous, Ies contribuables, devons réagir. Nous devons montrer au Président et à son gouvernement que nous ne voulons plus payer pour les syndicats.

Note : quelle drôle de manière de parler au nom des contribuables ! En tant que citoyen et contribuable français je suis très heureux que mes impôts financent la santé, les transports, l'énergie, et l'éducation. Je ne veux pas que ces fonctions essentielles au bon développement d'une société tombent dans les mains de quelques milliardaires dépourvus de conscience. S'il faut faire grève pour cela, alors qu'il en soit ainsi !

Nous devons faire comprendre Nicolas Sarkozy que nous refusons de subventionner ceux qui nous privent de transports publics. ceux qui se moquent de nos intérêts, ceux qui sabotent notre économie.

Note : quel raisonnement paradoxal ! Ces mouvements ne visent pas à priver la France des transports publics mais, au contraire, à les préserver. Que Sarkozy cesse de démanteler ces moyens de transport et leur défense ne sera plus nécessaire.

C'est maintenant que nous devons agir et faire pression sur le Président pour faire entendre Ia voix des contribuables face à ceux qui veulent que rien ne change.

Il est temps que nous rappelions à nos élus que ce n'est pas aux syndicats de dicter leur loi. C'est au gouvernement et au Parlement de le faire. IIs doivent agir dans le sens voulu par Ia majorité des Français, la majorité qui les a élus.

Note : Lorsque les « élus » ne défendent plus les droits de leurs électeurs alors les citoyens se doivent de s'opposent à ces mesures scélérates. Sarkozy a été élu grâce à des tonnes de promesses et au soutien des médias.

Maintenant que le peuple réalise que ces promesses n'étaient que des mensonges et découvre la véritable nature de celui qu'il a élu, la colère monte et les protestations s'amplifient.

Ceux qui travaillent dur, sans sécurité de l'emploi, qui cotisent plus pour toucher une retraite inférieure et qui, en plus, mettent la main d la poche pour financer Ies services publics et les lobbies de la fonction publique, en ont assez !

Note : à nouveau cette drôle de tendance à parler au nom de tous les travailleurs du privé. En tant que travailleur du privé je suis très heureux de payer des impôts pour des écoles, des hôpitaux, et des trains. En revanche, je suis moins heureux de voir mes impôts engraisser les élites qui ne cessent de réduire mes droits, mon pouvoir d'achat et mes libertés.

Notre devoir est aujourd'hui d'entrer dans cette bataille et de lancer une contre-offensive, celle des contribuables !

Je suis certain que je peux compter sur votre soutien et que comme moi vous êtes révolté par cette situation.

Note : ce qui est révoltant c'est la tactique du diviser pour mieux régner entretenue par ce mouvement qui, étonnamment, reprend les arguments claironnés par l'Elysée. L'officine sarkozyste, Contribuables Associés, vise à monter le public contre le privé et éviter ainsi que le peuple identifie son véritable oppresseur : l'élite qui a mis Sarkozy au pouvoir et qui tire les ficelles de Contribuables Associés.

Lorsqu'on effectue une recherche rapide sur les parcours des dirigeants de Contribuables Associés on réalise qu'il s'agit d'une clique de politiciens pur crû, tous bien à droite et fervents adeptes du néolibéralisme. L'un d'entre eux a même passablement fricoté avec le FN.

Commençons donc par un extrait du CV du président actuel : Alain Mathieu : Ancien élève de l´École polytechnique (promotion 1957), diplômé de l´Institut d´études politiques de Paris et de l´Ecole nationale de la statistique, docteur ès sciences économiques, Alain Mathieu commence sa carrière en 1964 à la Direction de la Prévision du Ministère des Finances. Alain Mathieu poursuit ensuite une carrière de chef d'entreprise (Procrédit, le Bon Marché, Conforama, Sonorma)...

Le moins qu'on puisse dire c'est qu'Alain Mathieu, chef de très grosses entreprises, n'a pas grand-chose à voir avec le contribuable moyen au nom duquel il parle pourtant allégrement. Avec des dirigeants disposant de revenus et de patrimoines aussi élevés, on comprend mieux pourquoi Contribuables Associés milite pour les réductions d'impôts. Comme cette manœuvre serait trop visibles ils créent un amalgame syndicats - fonctionnaires - impôts et sous couverts d'une lutte contre les syndicats veulent provoquer un démantèlement des fonctions publiques et une réduction des impôts.

Poursuivons maintenant avec le CV de Benoîte Taffin, ex-présidente et porte-parole actuelle de Contribuables Associés : [elle] commence sa carrière politique à l'occasion des élections municipales de 1983 où elle est élue conseiller municipal sur la liste UDF d'Alain Dumait dans le 2e arrondissement de Paris. Elle devient adjoint au maire. Parallèlement, elle est présidente des adhérents de l'UDF Paris. En 1989, la liste UDF-RPR menée par Alain Dumait est réélue et Benoîte Taffin devient la première femme maire d'un arrondissement de Paris.

En 1995, le RPR impose Mme Anglade comme tête de liste dans l'arrondissement. Benoîte Taffin présente alors une liste divers droite dissidente et qui emporte l'élection très largement (plus de 58%). La popularité du maire se renforce.

En 2001, Benoîte Taffin présente à nouveau sa liste divers droite face à la fois à un candidat séguiniste, Franck Giovannucci, alors président du RPR Jeune et une candidate tibériste, Marie-Christine Lasnier. Sa liste arrive en tête des listes de droite au premier tour. Mais la vague socialiste qui traverse la capitale permet à la liste du candidat de la gauche unie Pierre Schapira de l'emporter [...] Benoîte Taffin décide de se retirer de la vie politique pour se consacrer pleinement à l'association dont elle est alors présidente, Contribuables associés.

Benoîte Tafin est une donc politicienne de droite pure et dure, ayant occupé des fonctions politiques pendant près de 20 ans. Avec un tel parcours on peut s'interroger sur la neutralité politique de cette association qui se présente pourtant comme la voix des contribuables, soit une grande majorité des français.

Nous avons gardé le meilleur pour la fin avec le CV du président fondateur : Alain Dumait, journaliste économique et homme politique français de tendance libertarienne né le 19 février 1944 à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Il est ancien maire du 2e arrondissement de Paris.

Carrière journalistique :
1970-1973 : rédacteur économique à Valeurs actuelles.
1973-1976 : rédacteur économique puis chef du service économique de France Soir.
1976-1978 : chef adjoint du service économique du Figaro.
Fondateur en 1994 de l'hebdomadaire Les 4 Vérités.
• Depuis début 2007 : co-animateur du Libre Journal des Contribuables sur Radio Courtoisie (tous les 4 mardis, à 18h)

Engagements politiques
•    Président de la fédération des Républicains indépendants de Paris de 1968 à 1973.
•    Candidat des Républicains indépendants aux élections législatives de 1973 dans la 29e circonscription de Paris.
•    Président d'un éphémère Mouvement libertarien français, créé avec Alain Laurent.
•    Président fondateur de l'association Contribuables associés en 1990 (Benoîte Taffin lui succède à ce poste en 1996).
•    Secrétaire général du Parti pour la liberté (PPL), présidé par Claude Reichman, de 1996 à 1998.
•    Initiateur avec Claude Reichman d'un Comité pour l'entente à droite, favorable à une alliance entre la droite et le FN, qui organise une première "convention pour l'entente à droite" le 6 juin 1998 et une deuxième le 23 janvier 1999.
•    Le 16 mars 2002 il a appelé à voter pour Jean-Marie Le Pen dès le premier tour de l'élection présidentielle de 2002.

Le président fondateur de Contribuables Associés n'est autre que l'initiateur officiel du rapprochement de la droite avec le Front National en 1998. Et au cas où certains accréditeraient la thèse de l'erreur d'inattention, Dumait a remis ça 4 ans après en appelant à voter Le Pen en 2002.

Voilà un parcours atypique pour le président fondateur de Contribuables Associés, qui dans ce document comme dans le reste de ses publications se gargarise de « démocratie », de « droit », de « défense de la majorité », de « gestion saine de l'argent public »

Avec de tels « amis » les contribuables français n'ont pas besoin d'ennemis.


Si nous voulons que les choses bougent nous devons les prendre en main. Si nous nous mobilisons de toutes nos forces, nous ferons entendre Ia voix des contribuables excédés qui ne veulent plus financer Ies syndicats qui organisent des grèves à répétition, qui ne représentent plus rien et n'agissent que pour défendre les avantages injustifiés d'une minorité !

Ensemble nous devons refuser que les syndicats soient financés par nos impôts !

Les budgets des syndicats doivent provenir des cotisations libres de leurs adhérents et non pas d'une participation obligatoire de tous les contribuables.

C'est pourquoi je vous demande dès aujourd'hui d'envoyer la pétition que
j'ai jointe à ce courrier à Nicolas Sarkozy.

Car aujourd'hui Ia seule chose que Nicolas Sarkozy comprendra c'est Ia pression des contribuables.

 

Note : pour Sarkozy et ses collègues, le terme « contribuable » n'a manifestement pas la même définition que celle du dictionnaire, c'est-à-dire: "Terme général pour désigner toute personne astreinte au paiement des contributions, impôts, droits ou taxes dont le recouvrement est prévu par la Loi."

Dans l'esprit de ces individus conformant la réalité, y compris les mots et leurs sens, à leurs propres désirs, "contribuable" signifierait plutôt "qui se plie aux décisions des autorités", "qui sert les intérêts du pouvoir en place", qui "contribue" donc à la pathocratie.


C'est justement pour que Ia voix des contribuables soit entendue et pour que les contribuables soient plus forts face à l'Administration crue contribuables Associés a été constituée en tous ceux qui sous une forme ou sous une autre paient des impôts, qu'à condition que ceux-ci soient organisés pour faire pression sur eux.

Aujourd'hui Contribuables Associés compte dans ses rangs plus de 140 000 membres actifs qui chaque jour font pression sur les élus pour obtenir une gestion plus saine de I'argent public et diminuer le montant des impôts.

Croyez-moi, nos campagnes et notre mobilisation portent leurs fruits. Nous sommes désormais entendus au plus haut niveau et marquons chaque jour des points sur le terrain. Ce n'est pas nous qui le disons, c'est Bernard Lhubert, ex-secrétaire de I'UGFF-CGT, manifestement inquiet, au journal Marianne du 29 mars : "ces associations sont entendues et marquent des points. Certaines comme Contribuables Associés organisent des rendez-vous à huis clos avec Ies parlementaires et se flattent d'être à l'origine de projets de loi ".

Alors soutenez-nous rejoignez-nous.

Et, s'il vous plait, essayez de me faire parvenir un don en fonction de vos possibilités pour m'aider à mener à bien cette campagne et à mobiliser, Par tous les moyens, des milliers de contribuables.

Si vous pouviez me faire parvenir 30, 50 ou même 100 euros, je pourrais alors alerter des milliers de contribuables.

Note : Et voilà maintenant cette "association" où fricotent sympathisants du FN, patrons et élus de droite qui fait l'obole ! Allez, je leur envoie 1000 euros immédiatement, c'est juré sur la sainte tête de Sarkozy.

Car contrairement aux syndicats, nous, Ies Contribuables Associés ne recevons aucune subvention et ne vivons que de votre générosité. Toutes nos campagnes sont entièrement financées par vos dons.

Nous devons rapidement expliquer à tous les Français qu'une partie de leurs impôts et de leurs cotisations sociales sert à subventionner ceux qui les empêchent de travailler. Et quand ils sauront comment leur argent est utilisé, ils se mobiliseront rapidement à nos côtés !

Aujourd'hui, s'iI vous plaît, faites deux choses :
signez et renvoyez-moi Ia pétition à l'attention de Nicolas Sarkozy dans I'enveloppe réponse jointe'

Note : il s'agit d'une belle enveloppe pré-timbrée, soit dit en passant. Pour que vous hésitiez encore moins à les aider !

Joignez-y votre don le plus généreux possible pour m'aider à avertir des milliers d'autres contribuables qui n'ont pas conscience de Ia façon dont l'argent de leurs impôts est utilisé.

Nous devons, à notre tour, exprimer massivement notre colère et envoyer un message fort au Président.

Note : Contribuables Associés n'est manifestement pas au courant du fait que cette pétition circule dans nos foyers... Ca va leur faire une drôle de surprise...

Votre participation est essentielle.
Je compte sur votre mobilisation et votre don.

Bien cordialement,
Alain Mathieu
Président

P.S. : Si nous ne nous mobilisons pas maintenant, nous continuerons à financer des syndicats
qui usent et abusent du droit de grève au détriment des Français. Des syndicats qui à chaque réforme n'hésitent pas à paralyser le pays et prendre en otage tous les Français pour défendre les intérêts d'une minorité. Cette situation antidémocratique ne peut plus durer. Ensemble nous devons refuser de payer pour les syndicats. Ensemble exigeons du président qu'il mette un terme à cette aberration ! Alors renvoyez-moi dès aujourd'hui la pétition destinée à Nicolas Sarkozy pour qu'il mette fin au financement public des syndicats.

Et, s'il vous plait, faites-moi parvenir votre don le plus généreux possible pour m'aider à diffuser ce message et alerter des milliers d'autres contribuables.

Sans votre aide, je ne peux malheureusement rien faire. Merci pour tout.

Note : Nous suggérons à Monsieur Mathieu de demander une commission plus importante à Sarkozy puisqu'il n'a manifestement pas assez d'argent pour faire circuler proprement cette pétition.

 

Article original : Futur Quantique.

Commentaires

Le ton est tellement gros (et grotesque) qu'on dirait que c'est fait exprès pour faire croire au gens (le peuple, les vrais contribuables) que les syndicats ne sont pas à la botte du pouvoir...

A lire cette pétition, on croirait que si on est avec les syndicats, on est du "bon côté"... comme pour noyer le poisson et faire croire que les syndicats protègent les salariés (que nous sommes) et les services publics... alors qu'on sait pertinemment que les "un jour de grève par ci", "un jour de grève par là", ne sont que poudre aux yeux !!

Si vraiment les syndicats protégeaient les salariés, les services publics, avec le climat social actuel, ça ferait belle lurette que la France serait en grève générale, comme en 1995 !! (et peut-être même beaucoup plus...)

Écrit par : Laulus | 24/02/2009

A Quand le détail de ce que gagnent ,avec tous les avantages en nature dont prix des repas...durée du CHOMAGE...de la pension à VIE...après QQS mois de mandat....de tous nos politiques Président ministres, députés sénateurs , et tous les autres qui viennet profiter de places pribilégiées payés par des contribuables qui préfèreraient voir leur argent servir à ceux qui en ont besoin...ceux qui conspuent les aides devraient essayer de vivre avec 300 à 1OOOe/mois ..!!! quand les autres se "gavent" profitent de privilèges etc...

Écrit par : storck | 10/03/2009

J'avoue que vous n'y allez pas avec le dos de la plume. Si l'article est un peu long, il est bien documenté et l'analyse est juste. Etant d'accord avec son contenu, il m'est précieux pour pouvoir mieux argumenter en société. Je passerai dorénavant régulièrement sur ce blog.
Merci

Écrit par : laurent | 11/03/2009

trés bien vu.
bravo.
continuez.

PS/ peut être bientôt un article sur le "procès" d'Yvan Colonna et la raison d'état ? Et sur les ombres derrière le meutre du préfet Erignac ?

Écrit par : dimezzano | 14/03/2009

Bon bon ..c'est pas du bonbon !.. je n'arrive pas à mettre dans une case ..Gauche c'est sur et pas certain, mais pas de droite !..
Moi, je me pose pas mal de question, je lis sur les journeaux des sondages, à la télé j'écoute quelques débats... il y'a des gens qui protestent , d'autres qui sont pour.. je ne sais ... mais ça va mal !...les immigrés en gros, c'est du 60% pour sauf que si on proposait de les ..adpter il n'yauait même pas les habituès pour dire OUI .. il y'a les contre nouvelles donnes et les pour, mais lorsqu'on voit qui fait chier le petit administratif, c'est toujours le petit chef de ...GAUCHE .. qui prend en consdération le fonctionnaire le plus serviable et incapable ... et pour garder la main..prennent des jeunes incapables pour pousser dehors les plus agées moins maléables .. bref du SOcial il n'y'en a plus dans socialiste !!!! ..plus haut il y'a Straus Kane patron du FMI dont le bof est sur une banque aux USA et femmes du bof etc ... lequel est pour l'augmentation des impôts .. comme la majorité de GAUCHE et de plus est le Peuple de votants Français vont se faire encore niquer ... je ne dis pas que SARKO est meilleurs, mais les réformes il faut les faires ( même si elles profitent à la GAUCHE des Universités libre de pousser dehors qui qui qui elle veut ..bref si le peuple veut payer + pourquoi pas , il peut encore ..puisque les dépots sont plein à craquer ... les livrets en baisse..ils vont se cassez ..alez ta pas besoin de monnaie EDF... fait un 4.50% avec une taxe à 30% c'est gagnant , mieux que le livret ..pour tous y compris l'ETAT ... Alors on guele que le bouclier est à 50% , pas content les mecs..on était pas loin du 45% du semi paradis Suisse il suffisait pour que 500 Entreprises Françaises reviennent de descendre les charge à 7% !!!!pas compris les copains ... qu'il faut changer de mentalité... au lieu de parler de revenir à gardarem le troupeau ... de parler autrement anti soit GAUCHE et ANTI DROITE compris CENTRE ! en effet, pourquoi votez vous..pour mettre des sciences infuses connaissant tout et rien ou pas plus que vous ... et lorsqu'il connaissent , ils font pour eux et pas pour vous ... ALORS comprenez que l'uni des 20 contre les Paradis fiscaux c'est quoi ce cinéma ?... vous croyez sincérement que la loi de la Haye sur les Trust et Treutees va changer ... que les offshore etc .. que les banques et Assurance Françaises présente même sur le plus petit confetti vont rentrer sur l'Hexagone ??... vous croyez vraiment que le pognon est parti des banques et de chez le producteur auto et autres ... regardez avec le peu d'économie ce que vous arrivez encore à économiser au cas ou !... eux non !... vous croyez que la connerie de plus rien dans les caisses , puis plein de pognon et plus encore pour les Universités et autres besoins proviennent des impôts et taxes ....???!!! . Bon sachez ma préférence pour les Pays sans impôt et taxes possédant aucun trou dans le macadam, des banc et lampadaires ainsi que gazon et fleurettes, ce sont eux qui on tout compris et Monaco en France ne manque de rien y compris les semi Paradis Suisse , Belge et Luxembourgeois ( 50000€ par tête d'habitant de PNB) .. alors moins point de vu arrêtez de vouloir augmenter faites baisser à 10% libératoire pour tous et 5% de tase soit un petit de beaucoup et non d'un grand de rien ... ET... juste me concernant = j'en ai strictement rien à foutre des maisons pour tous, stades , loi de 1901 pour les guignolos ... etc .. des régions débordant de pognon etc ... un peu moins de monnaie pour moins et moins de distributions = moins d'impôts et de taxes . Plus dans la poche du lambda = CONSOMMATION = USINE QUI TRAVAILLE = EMPLOIS = Moins de charges d'aides et TAXES en faveur de l'Etat ... expliquez moi comment les banques manquent non pas de trésorerie on sait pourquoi, mais de pognon au point d'en demander à l'Etat ..alors qu'un bloc de papiers se vend 85%et se revend immédiatement à 90% pouis se rachète sur même contrat à 95% et fini pour les fonds de pension à achat 100% pour encaisser à terme 105 à 110% ... comme chez le Médecin la posologie est 4 fois le matin, 4 fois le soir et pour les plus courageux rebelotte sur l'autre fuseau et ça c'est du toujours gagnant ...c'est pas du PERDANT proposé aux lambdas du coin pour leurs dires '' la bourse est tombé, vous avez perdu...et vous nous avons débité nos frais...!... Vous allez dire que j'ai aussi la science infuse ... pas faux !... pour les voitures il suffisait de vendre tout le stock au prix coûtant pour redémarer la production, pour l'immobilier dont un manque extréme de logement..de continuer à faire tourner les grues , puisqu'il y'a ma,que de logement et là aussi baisser de 30% les prix ..à croire qu'il vaut mieux tenir les prix à la hausse.. tant qu'il y'a un manque de logement et pourquoi pas le dire tant qu'il y'a trop de ''viandes humaines sur le marché'' vous pouvez toujours courir pour les augmentations ..... et pourtant ce monde va changer progressivement mais d'ici moins de 50 Ans vous aurez derriere les Robots..les humanoïdes et tout ce monde ne consommera pas, alors on vous paiera pour consommer, pour produire et commercer ... certains aux têtes mieux fournies feront un travail en sus .. la recherche assistée par humanoïdes, bref tous les services ... ne vous inquiétez pas pour l'ordre , nos petits indiens n'auront plus l'occasion de bouger , les mini tank sur trottoir et humanoïdes seront sans pitié.. bref l'intelligence sera le point fort d'un Pays pour commerçer ce que l'autre n'a pas ... et il y'a encore du boulot à faire, rendez vous compte que nous construisons encore avec du béton et des aciers , alors que des engins terrestres vont dans l'espace .. Imaginez nous hommes et femmes politiques obsolétes prêchant les mêmes conneries qu'aujourd'hui .... quelle serra la sentence !.
Bonne journée
et faites et pensez le contraire ...ce sera mieux , mais dans le bon sens.. par exemple ..Je hais les Américains et pourtant j'emmene les enfants au Mac do et singes vestimentaire et gesticulation...vaut mieux dire j'aime les Américains, car il sont dans la merde et plus il y sont plus il deviendront plus fort et nous là dedans = plus faible = pourquoi = parce qu'on suit comme des moutons les manifestations...on casse, on veut rien de nouveau, conserver les acquis , les avantages etc ... prenons un exemple... j'ai vu un sondage 66% contre le rsa .. merde un salaire + une aide et c'est de la merde, c'est pas assez..faut donner les deux et rester à la maison ou aux terrases de café pleines à craquer pendant que je vais bosser pour vous nourir... voilà ce que vont penser les gens et vont s'expatrier pour éviter cette putain de mentalité Française .. à ce point de vu ne vous vexez pas Français, je ne suis ni en double nationalité, ni Français d'adoption, ni d'origine Franc-Gaulois, mais possédant une seule Nationalité Française par obligation, je n'ai pas besoin de m'intégrer vu que mon Peuple issu de Filitosa 1400 Ans avant JC. et ma terre vieille de 80000 Ans , nous subissons encore la ''pacification forcée''... Bonne journée

Écrit par : Charles | 02/06/2009

On ne comprend pas grand chose à ce que vous dites, merci de structurer un peu votre commentaire, afin que les lecteurs arrivent à saisir votre pensée.

Écrit par : Cassis | 03/06/2009

L'auteur fait pire que ce qu'il denonce ... Ca fait pas vraiment avancer le schmilblik ... C'est bien decça dont souffre la France.

Écrit par : badu | 10/07/2009

je viens de recevoir une pétition à signer émanant de SOSeducation. Savez-vous si cette association a des liens avec contribuables associés

Écrit par : foy | 29/11/2009

Ah bon!
Pourtant en regardant le jt de 20h00, c'est toujours les mêmes que l'on voit se plaindre et manifester contre tous les gouvernements successifs et leurs réformes : SNCF, EDF, RATP, LA POSTE, PROFS, ...Tiens en parlant des profs, il me semble qu'un ministre à dû démissionner pour avoir heurté la sensibilité de nos têtes pensantes. Et pourtant le constat est là, l'éducation nationale est en échec constant, pire le niveau baisse d'année en année. Mais pas question de changer quoi que ce soit, les syndicats brandissent leurs banderoles à la moindre annonce d'une concertation sur l'avenir de l'éducation nationale.
La SNCF et ses déficits records, les retraites non budgétées depuis des décennies. Mais pas question d'y toucher, La CGT et Sud Rail veillent aux grains.
EDF : dans le collimateur de l'UE, pour le fonctionnement occulte de leur CE (le plus riche d'Europe soit dit en passant). Monopole protégé par l'état, retraites en or à peine cotisées. Allez dire à un agent EDF qu'il va partir à 60 ans, peut-être 62 ans. Et hop remanifestation!!!
La SNCM qui était déficitaire, le jour où l'état à dit stop, qui à foutu le bordel pendant plusieurs semaines : les syndicats. Alors même qu’un repreneur privé avait montré le bout de son nez.
On pourrait croire que manifester n'est plus un droit, mais un sport.
Il n'y a plus rien de constructif dans ce pays. Et ils s'étonnent encore de l'absentéisme aux élections régionales. En même temps, choisir entre la peste et le choléras c'est pas facile...

Écrit par : Bzh35 | 26/03/2010

Cher Bzh,

Vous semblez avoir une forte aversion contre les grèves et manifestations.

Pourtant, c'est un des rares moyens de rééquilibrage dans un pays où le peuple fait face à des conditions de vie toujours plus difficiles (baisse du pouvoir d'achat, augmentation des prix, augmentation de l'âge de la retraite, explosion du chômage, hausse de la fiscalité, augmentation de l'endettement...) tandis que les élites s'engraissent toujours plus (bonus des dirigeants des banques, profits et dividendes des entreprises du CAC40, bouclier fiscal...)

Alors pour diaboliser ainsi le droit de grève et tenter de monter les exploités du privé contre les exploités du public, vous avez été totalement hypnotisé par la propagande des médias dominants et/ou vous ne faites pas partie de la majorité exploitée et tentez de préserver des privilèges qui vous semblent menacés par le vent de révolte qui est en train de se lever.

Écrit par : Axel | 26/03/2010

Cher Axe,

Je n'ai rien contre les grèves, dans la mesure où elles sont justifiées.
Le problème, c'est que c'est devenu un sport national d'une minorité qui se battent pour des acquis hors normes et se disent solidaire du reste de la France.
C'est ça qui me gêne.
Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier, certaines revendications sont justes.
Mais je reste persuadé que trop de grève, tue la grève.
En 2007, les Français en avaient ras le bol des grèves à répétition. D'où le service minimum!!!
A quand la grève de la SNCF pour avoir changé la couleur du PQ dans les trains?

Je suis d'accord avec toi sur toutes les injustices de ce pays, c'est dégueulasse!!!
Néanmoins, je ne pense pas être hypnotisé par des médias qui n'approfondissent pas les sujets et traite l'actualité comme ils l'entendent.

Je suis de la "majorité exploitée" et je pense que c'est tout le système qu'il faut changer.
Hélas, une poignée d'Hommes ne changera rien. Seul un mouvement de masse peut faire la différence.
Je suis toujours étonné, de voir la France gagnée la coupe du monde en 98 et autant de monde dans la rue pour acclamer des joueurs qui gagnent des millions, et si peu pour dénoncer les dépenses somptueuses de l'état et les injustices.

Écrit par : Bzh35 | 30/03/2010

Bonsoir Bzh35,

D'accord avec vous sur certains points, mais je crois que vous vous trompez de "combat" : en tapant sur les grévistes comme vous le faites, vous tombez justement dans le piège de la propagande médiatique : pourquoi croyez-vous qu'ils mettent autant en avant les grèves et les mouvements des exploités, dans leurs JT de 20h ? Alors qu'ils passent sous silence les injustices commises par les exploiteurs ? Tout simplement pour monter les gens les uns contre les autres : pour que le smicard point du doigt le RSiste, pour que la femme de ménage méprise le travailleur sans papier, pour que le salarié du privé chie sur les profs et les agents de la SCNF. Pour que les gens comme vous râlent contre les grévistes. Pendant ce temps-là, l'élite, contente de cette entreprise de diversion réussie, se frotte la panse en se gaussant du spectacle.

Écrit par : Cassis | 01/04/2010

Votre commentaire est vraiment rigolo !
Il paraît que vous êtes dans le privé ! Moi, je pense que vous êtes un fonctionnaire détaché auprès d'un syndicat et qui passe son temps derrière son écran ; tiens, vous me faites songer aux "héros" de ce livre dont on ne parle pas assez : "absolument dé-bor-dée".
Alors, où êtes-vous ?? Au siège de FO (syndicat des fonctionnaires), à la CGT, à la CFDT dont on ne sait plus où elle se trouve ??
Mais peut-être êtes-vous simplement rue de Solférino ???
Quant à votre description de M Mathieu, elle est complètement erronée ...
S'il avait été chef d'entreprise (vous n'osez pas écrire PDG ?) des affaires que vous mentionnez, il serait sûrement au soleil des tropiques.
Vous en voulez à certains des fondateurs de Contribuables Associés d'avoir appelé à voter FN ??? Mais interrogez les gens dans la rue ... Les petites gens (mais savez-vous ce que c'est ?) vous dirons qu'en 2012 ils voteront Marine !
En réalité, votre blog est une nouvelle manifestation d'anti-sarkozysme primaire ! Vous montrez ainsi pour qui vous travaillez !!
Quant à la France, j'ai malheureusement peur que ce soit le dernier de vos soucis...
Au fait, pour ce qui est du poids de la Fonction Publique, allez donc en vacances en Espagne, Grèce, Portugal (zut, ce sont des pays socialistes) pour voir comment le Fonds Monétaire International (dirigeant Strauss-Kahn, bon socialiste) est obligé d'intervenir pour éviter la faillite !!!

Écrit par : IRIARTE | 30/07/2010

Quelque soit votre attirance politique (droite ou gauche), il est indéniable que l'écart entre les classes sociales s'aggrave. La classe moyenne paie très chère les privilèges de l'élite économique française (privée et publique confondue). Il n'y a pas d'un côté le privé et de l'autre le publique, il est grand temps de dépasser ce clivage primaire: il y a des malheureux, des mal-payés, des courageux dans les deux secteurs. Il ne faut pas se battre entre nous, il faut se battre contre les grosses inégalités sociales, fiscales que le gouvernement crée au fil des mois pour protéger les grosses sociétés du CAC 40 et les banquiers. L'argent a réussi à supplanter l'humain, grâce aux mandats de Chirac et de Sarko. Posez-vous la question suivante: quel est le but d'une vie, avoir beaucoup d'argent ou être heureux dans sa vie quotidienne ? Si vous prônez la seconde réponse, alors dites-vous que nous sommes sur la très mauvaise voie et qu'il est grand temps de réagir pour imposer un autre mode de vie avec des valeurs plus humaines et plus saines. Si vous penchez pour la première réponse, alors tout va bien dans le meilleur des mondes où l'argent est Roi et nie le pourquoi de l'existence de l'être humain sur cette Terre. C'est un choix de société qui est en jeu et non un combat contre certaines catégories de travailleurs. Alors surtout allez voter en 2012 et réfléchissez bien à quel monde vous voulez laisser à vos enfants...

Écrit par : dauphin | 03/01/2011

Ce torchon d'intox de gauche m'a pris la tête au bout de 10 lignes, j'ai rarement vu une intox pareil !! Pourtant je suis loin d'être Sarkozyste, mais alors là ....... Chapeau bas ! Vous méritez le pompon ! Quand je pense qu'il y a des beaubiats pour lire ça de bout en bout, l'ont pas grand choses dans la tête !

Écrit par : Falempin | 19/02/2011

Vos commentaires n'apportent rien de neuf. Vous maniez la mauvaise foi avec brio. Défendre les régimes spéciaux qui sont pourtant bien évidemment injustes. Dire que les retraites des fonctionnaires sont faibles, ce qui justifie un calcul bien plus avantageux que celui fait pour les salariés du Privé, est faux, le niveau moyen des retraites est plus élevé chez les fonctionnaires. A l'instar de Falempin, je n'ai pas perdu mon temps à vous lire entièrement.

Écrit par : Sylvine | 16/07/2011

Bonjour,
Je suis membre de contribuables Associés depuis 20 ans. Cela fait 22 ans que cette association réclame le retour à une rigueur budgétaire.
Une gestion rigoureuse n'est ni de droite ni de gauche, mais on le voit enfin aujourdh'hui : obligatoire ; pour que tous les français vivent heureux ensemble.
Quant à l'égalité si souvent prônée en France, elle n'est que poudre aux yeux puisque, que l'on soit dans le privé ou dans le public, tout est fait pour nous différencier alors qu'on vit sur le même sol.
Le système de fuite en avant de la dépense publique doit être réformé avec les bénéficiaires directs de cette politique suicidaire : les élus et les fonctionnaires.
Je pense que les fonctionnaires, victimes indirectes, sont plus conscients du problème que nos élus qui ne vivent et n'existent qu'en scandant des "augmentations de crédit". Il y a un problème, on va augmenter les crédits ! Tu n'es pas sage mon chéri, je vais t'offir des bonbons ! Quelle logique, quel modèle !
"Un crédit vous engage et doit être remboursé", voilà ce qu'on devrait lire aux frontons du Sénat et de l'Assemblée Nationale au lieu du désuet et galvaudé "Liberté, Egalité, Fraternité".
Contribuables Associés est une association d'information sur la dépense publique et essaye de trouver des solutions au désendettement de la France, ainsi qu'à une plus grande liberté de chacun de ses acteurs, privés et fonctionnaires. Point. N'allez pas y supputer autre chose.
En 20 ans, je n'ai jamais reçu aucune consigne de vote, Contribuables Associés est apolitique et entièrement financé par fonds propres. Elle organise régulièrement des thèmes et des débats animés par des sénateurs et des députés. Mais peut-être qu'informer les français sur cette bombe qu'est l'endettement public vous gêne-t-il ?

Écrit par : GAULTIER | 15/11/2011

Je me demande pourquoi tant de jeunes veulent être fonctionnaires. Pour éviter les conflits privé/ public, il suffirait de faire un référendum national demandant si les Français sont pour ou contre l'égalité de tous devant les conditions de départ à la retraite, l'insécurité de l'emploi (suppression du statut particulier des fonctionnaires), l'égalité des mutuelles complémentaires etc. sur le principe des votations à la Suisse. La démocratie directe sur de multiples sujets serait plus utile que des « sondages ».

Écrit par : euvrard | 15/01/2012

Contribuables Associés est orienté libertarien et prône le libéralisme économique.

Les libertariens se sont prononcés pour François Bayrou au 1er tour et soutiennent Nicolas Sarkozy au second tour.

Écrit par : Eugène | 03/05/2012

Recordman de la connerie ? ou expert en re-bourrage de crâne de quidam préalablement lobotomisé et privé d’esprit critique par notre chère Education Nationale et la majorité des médias.Pauvre France. Heureusement , tous les commentaires ne sont pas du même tabac…

Écrit par : Lecomte | 08/05/2012

Tout à fait d'accord mais il n'y pas que pour les syndicats qu'on ne veux plus payer mais aussi pour tous ces gens qui profite du systeme, les glandeurs, etc etc...
N'oublié pas tous ceux la...
MARRE!!!
Faut aussi dire à hollande qu'il faut qu'il ce rachète des coronés et qu'il arrête de faire la girouette.

Écrit par : Andi | 07/09/2012

Votre article daté de 2009 m'a beaucoup fait rire, et les commentaires également !
Il serait intéressant de vous voir faire la même analyse aujourd'hui après 30 mois des gestion socialiste !
Mais aurait vous le courage et surtout l'honnêteté d'écrire un billet objectf de la situation de la France par Hollande et ses accolytes ? Pas sur !
Alors avant de démolir "Contribuables Associés", jetez un oeil vers le Think Tank socialiste, vous savez "Terra Nova", vous en sortirez certainement changé !
Je sais que ce commentaire ne m'amènera aucune réponse de votre part, mais je vous le dis quand même !!!
@falempin1 sur Twitter

Écrit par : falempin1 | 07/09/2014

Les commentaires sont fermés.