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15/01/2009

Perversions sionistes : tourisme de guerre/voyeurisme

Planète non-violence, 15 janvier 2009

Futur Quantique

Note de Futur Quantique : Chaque jour, les massacres commis par l’armée israélienne avec l’assentiment de la majorité de sa population se font plus indicibles. On est saisis d’horreur en voyant les photos, en regardant les vidéos, en lisant les témoignages. Israël, dans son aveuglement, semble déterminer à en finir, et à entraîner le plus de monde possible dans sa chute. Au fond, à qui cette situation profite-t-elle ? En d’autres termes : Cui bono ? (À qui profite le crime ?). À terme, certainement pas à Israël.

Pour apporter un début de réponse, peut-être est-il utile de lire cette analyse perspicace tirée de l’ouvrage de Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn, 11 septembre, l’ultime vérité :

La nation d’Israël, le peuple juif, ont tant souffert et pendant si longtemps qu’ils ne savent tout simplement plus en qui avoir confiance. Sur ce, arrivent des religieux fanatiques – les sionistes – qui font tout leur possible pour attiser les sentiments antisémites, et qui appellent tous leurs frères juifs à s’unir et à se rassembler en Israël – la Terre Promise de leur religion ; un scénario qui s’est déjà produit de nombreuses fois au cours de l’Histoire. Observer cette tendance auto-destructrice est non seulement douloureux, mais laisse aussi un sentiment de désespoir. Ça ne va pas recommencer !
Cela nous attriste, car nous entendons des réactions d’écœurement s’élever d’un peu partout. C’est d’elles que se nourrit le mouvement des brutes néo-nazies ; on l’entend même à la caisse du supermarché. Ce torrent de colère et d’amertume creuse son sillon dans l’inconscient des non-juifs, et ouvrira la voie à un nouvel Hitler. Seulement, cette fois, ce ne sera pas qu’une histoire de conflit entre un Allemand et des forces alliées prêtes à lui faire mordre la poussière. Il poussera à nouveau ce cri hideux, ce cri qui semblera justifié par les actions des juifs eux-mêmes, qui auront marché droit dans le piège. Tous les problèmes seront présentés comme venant des juifs, d’Israël… et il (ou ils) proposeront une solution très simple à ces problèmes : ils feront remarquer que les juifs sont tous rassemblés en un seul lieu (ou du moins, qu’ils sont tous repérables, puisqu’ils appartiennent tous à des clubs ou des synagogues – en effet, ces bons sionistes ont tout fait pour les rassembler au sein du troupeau) ; alors, on pourra ressusciter la « Solution Finale ». Et l’humanité ne se rendra pas compte qu’elle s’est fait avoir.

Depuis le déclenchement de la Guerre d'extermination contre la population Palestinienne de Gaza, le Sionisme s'est férocement "lâché" et montre désormais son vrai visage, celui d'une idéologie coloniale fasciste raciste qui pratique la terreur à grande échelle contre les Palestiniens mais aussi contre les Juifs du monde entier sommés d'apporter leur soutien et de le manifester sans vergogne sur la place publique, incitant ainsi à l'antisémitisme (ce que veulent les Sionistes) ou d'être calomniés et traités comme des pestiférés, car selon cette doctrine sectaire mortifère, sans l' " Etat d'Israël" (Eretz Israël) point de salut pour eux.

Note de Futur Quantique : En effet les sionistes encouragent l'antisémitisme, qui sert leurs objectifs. Lors de la Seconde Guerre mondiale, des sionistes s'entendirent avec les nazis sur la persécution des juifs. Une telle union peut paraître absurde, mais c'est en réalité tout à fait logique, quand on connaît la psychopathie. La grande différence entre les humains n'est pas une différence de "race" ou de religion, mais de conscience : les psychopathes en sont dépourvus. En prédateurs dénués de scrupule et de capacité d'empathie, ils s' "unissent" naturellement pour exploiter et détruire les non-psychopathes – cette société d'êtres humains normaux qui menacent leur règne par le simple fait de leur existence.

En novembre 1947, en plein après-guerre [...], les Nations unies (fondées à la fin de la Seconde Guerre mondiale) votèrent la partition de la Palestine en un État juif et un État arabe. On pourrait aller jusqu’à dire que ce vote fut la conséquence directe des événements de la Seconde Guerre mondiale, et beaucoup suggérèrent que les sionistes avaient été complices du meurtre de millions de juifs dans le but exprès de susciter un sentiment de culpabilité et de compassion à l’égard du peuple juif, afin de le placer dans une position de « droit moral » irréfutable envers la Palestine. À ce propos, le lecteur sera peut-être intéressé par la lecture de l’ouvrage de Lenni Brenner, 51 Documents : Zionist Collaboration with the Nazis [51 documents sur la collaboration des sionistes avec les nazis – NdT], qui contient de nombreux documents historiques prouvant que certains sionistes encouragèrent l’Holocauste juif, afin de justifier l’établissement d’un « foyer national » juif en Palestine. […]
[11 septembre, l’ultime vérité – Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn]

La société sioniste israélienne, intellectuels, universitaires inclus, est agitée par un profond déni de l'odieuse réalité dans laquelle elle a plongé toute la population Palestinienne de Gaza, signe qu'elle est profondemment et dangereusement psychotique.

Qui va enfin oser passer la camisole de force au Sionisme ?

Note de Futur Quantique : Il semble qu’un certain nombre d’Israéliens et de sionistes de par le monde souffrent d'un déni de réalité :

Stanley Cohen décrit le déni comme un « mécanisme de défense inconscient permettant de supporter la culpabilité, l’anxiété et autres émotions perturbantes suscitées par la réalité ». [Le déni peut être délibéré et intentionnel, de même que totalement subconscient. Un individu qui nie délibérément et intentionnellement quelque chose, use, à un niveau individuel, de mensonge, de dissimulation et de tromperie]
Les différents types de déni incluraient :

– Le déni d’objet

– Le déni de sens

– Le déni de conséquences

Ils vont de la pure et simple négation de la réalité de faits constatés, au changement du sens d’une expérience donnée, jusqu’au refus des conséquences morales de la reconnaissance profonde d’une vérité donnée.  [The Wave, Book 2, Laura Knight-Jadczyk]

Déni de réalité inconscient, en ce qui concerne des êtres humains normaux (non psychopathiques) profondément ponérisés (pour reprendre la terminologie de Ponérologie Politique ). Quant aux psychopathes, ils sont parfaitement conscients du mal qu'ils infligent et en jouissent sciemment. Quand on voit que nombre d’Israéliens se réunissent pour assister au massacre d’autres êtres humains, on se croirait revenus aux Jeux du cirque, et quand on met ce fait en relation avec ce passage de 11 septembre, l'ultime vérité, on peut se demander quel pourcentage d'Israéliens ont des gènes psychopathiques :

Dans son ouvrage 51 Documents : Zionist collaboration with the Nazis [51 documents sur la collaboration des sionistes avec les nazis – NdT], Lenni Brenner présente des documents historiques qui démontrent que certains dirigeants sionistes ont pris part à la « sélection » des juifs qui devaient, ou ne devaient pas, aller à la mort durant la Seconde Guerre mondiale. Je formule l’hypothèse que cette manœuvre s’est certainement appuyée sur la « connaissance spéciale » des psychopathes, et leur capacité à reconnaître les autres psychopathes. Aussi, une réduction sélective du « troupeau » des véritables juifs fut-elle un des premiers points à l’ordre du jour, dans le but de créer une « race de maîtres » qui contrôle et dirige la fin de partie du jeu psychopathique actuel. Il semble que cette fin de partie ait requis l’établissement d’une terre juive sur le sol palestinien, ce qui fut par « coïncidence » rendu possible, pour une large part, par l’Holocauste juif, facilité et encouragé par les leaders sionistes psychopathes. Si cette hypothèse correspond un tant soit peu à la réalité – et il y a de bonnes raisons de penser que c’est le cas – alors cela pourrait très bien expliquer la recherche portant sur les prétendues « armes à spécificité ethnique », qui cibleraient tout le monde excepté les psychopathes génétiques.

 

La colline de la honte

Parash Hill (colline Parash), une reserve naturelle située dans le Sud d'Israël, constitue un endroit idéal pour picniquer, entourée de champs verdoyants dans un environnement quasi désertique, et une vue plongeante jusqu'à la Méditérranée. Ces dernères semaines, c'est devenu le point de rendez vous incontournable pour une nation obscédée par les "glorieux" faits de guerre de son idole, l'armée. Parash est actuellement l'endroit de rassemblement des sionistes israéliens qui s'adonnent à l'une de leurs perversions préférées : celle de regarder la machine de guerre ultra moderne des SS - Soldats Sionistes - massacrer des civils palestiniens par centaines.

Ils s'y précipitent, équipés de jumelles, viennent en famille et prennent des photos. Ils justifient les massacres de centaines d'enfants en disant que de toute façon ils seraient devenus des "terroristes". Ils regardent avec une jubilation à peine contenue les massacres perpétrés par une armée super équipée qui, pour la premiere fois dans l'histoire de l'humanité, lance des attaques aériennes massives, des barrages d'artillerie par mer et terre, sur une population civile affamée, enfermée, qui n'a nulle part où aller.

Cette obscession à contempler la violence s'est attirée les critiques de quelques rares compatriotes qui ont surnommé cette colline, la "colline de la honte". Mais la vaste majorité des sionistes israéliens approuvent ce nouveau genre de "tourisme de guerre". La barbarie sioniste est sans limite. Les Nazis aussi contemplaient les massacres de leurs victimes dans les camps d'extermination avec une jubilation perverse.

Sur l'éternelle "victimisation" outil de propagande sioniste pour terroriser les Juifs et, en plus de les terroriser, culpabiliser les Non Juifs :

" Quand donc le mandat de la victimisation expire t-il ? Quand on en est arrivé à une telle situation, le génocide nazi des Juifs d'Europe cesse-t-il d'excuser l'Etat d'Israël pour ne pas respecter le Droit International et la simple humanité ?" Fintan O'Tool, Irish Times

Sur la complicité des mass médias :

" Mon moment préferé, c'est quand j'ai fait remarqué que les journalistes devraient être du côté de ceux qui souffrent. Si on faisait un reportage sur le commerce des esclaves au XVIIIème siècle, j'ai dit, nous ne donnerions pas le même temps de parole au capitaine du navire transportant les esclaves dans nos articles. Si nous couvrions la libération d'un camp de concentration nazi, nous ne donnerions pas le même temps de parole au porte parole des SS...." Robert Fisk, correspondant du quotidien britannique "The Independent" au Moyen Orient, lors d'une conference. Il s'est cependant ensuite bien vite défendu de vouloir faire la comparaison Sionisme Nazisme. Son courage a des limites Il a lui même été témoin au Liban de ce dont étaient capables les Sionistes, notamment à Sabra et Chatila. Lors des massacres de Sabra et Chatila, ils avaient utilisé des supplétifs de la Phalange Chrétienne. A Gaza, ils ont décidé de faire le sale boulot eux mêmes grâce aux moyens high tech dont leur armée dispose. Trancher les gorges ou eventrer les femmes enceintes à la baillonnette ou au couteau c'est répugnant, c'est plus propre de le faire avec des missiles DIME. A deux mètres les victimes sont litteralement coupées en deux, à dix mètres elles ont un membre sectionné.

C'est clean non ! Enfin pour ceux qui exécutent leurs missions dissimulés lâchement dans le cokpit de leurs avions et qui resentent en larguant leurs missiles juste un petit "tressautement".

Commentaires

Pas d’oubli pour Gaza

Vous pouvez courir, presse et Média,
Avec vos manœuvres sous contrats,
Par le foot, la culture du doute,
Car, il n y’aura pas d’oubli, ni de répit,
Pour les enfants de Gaza,
Il n’y aura pas d’oubli pour Treblinka,
Pour les victimes d’Hiroshima,
De Sabra et Chatila.
Il n’y aura pas d’oubli pour Sétif,
Pour la Bosnie, les ghettos juifs.
Il n’y aura pas d’oubli pour Dir Yassine,
Pour les goulags de Staline,
Et pour Jenin en Palestine.
Il n’y aura pas d’oubli pour le lynchage,
Pour l’ethnocide et les carnages,
D’un capitalisme sauvage,
Qui vient droit du moyen âge.
Il n’y aura pas d’oubli pour les Mayas,
Les nez percés et les Incas,
Il n’y aura pas d’oubli mes amis,
Barricadés et insoumis,
A toutes les formes de violences,
Les guillotines et les potences,
Et résisterons en permanence,
Dans la colère du silence,
Et resterons debout dans la rue,
A débouter touts les abus,
A défier balles et obus,
Et tout ce qui blesse ou tue.
En citoyens murs et crédibles,
Témoins d’une ère pénible,
Gardiens de la sagesse des hommes,
Dont la mémoire reste vivante,
Et sa lumière illuminante,
Effective et palpitante.
Et cette fois c’est bien fini,
Ou plutôt bien commencé,
Il n’y aura plus d’oubli,
Pour les enfants de Gaza,
Pour que le mal soit maudit
Et la sagesse vaincra.

Lihidheb mohsen Eco artiste
Zarzis Tunisie, 20.01.09

Écrit par : Lihidheb mohsen | 01/02/2009

Bonjour,

et merci pour ce texte plein de sensibilité et de vérité. Il a fait l'objet d'un article dédié que vous pouvez consulter ici :
http://pouvoiretpsychopathie.hautetfort.com/archive/2009/02/01/pas-d-oubli-pour-gaza.html

Écrit par : Axel | 02/02/2009

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