30.09.2008
Indice Case Shiller juillet 2008
16:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : case shiller, home price index, standar and poors, crise immobilière, subprimer, immobilier, prix
26.09.2008
Palin bénie par un chasseur de sorcières
LOS ANGELES, 25 sept 2008 (AFP) - Une vidéo montrant la candidate à la vice-présidence américaine Sarah Palin en train d'être bénie par un "chasseur de sorcières" kényan a fait surface sur internet jeudi et pourrait se révéler embarrassante pour le camp républicain.
Présente entre autres sur le site de partage de vidéos YouTube, la vidéo montre Mme Palin qui participe en 2005 à une messe pentecôtiste en Alaska, où le prêcheur et exorciste Thomas Muthee appelle à vaincre les sorcières et d'autres ennemis de celle qui n'était pas encore gouverneure de l'Etat.
Sur cette vidéo, Mme Palin se tient face à M. Muthee, la tête baissée, tandis que ses mains sont tenues par deux membres de sa congrégation.
Dans son sermon, le prêcheur loue Mme Palin pour sa volonté de devenir gouverneure et appelle les autres membres de l'Eglise à atteindre des postes d'influence.
"Au nom de Jésus, au nom de Jésus, chaque forme de sorcellerie est ce que vous devez rejeter. Au nom de Jésus, au nom de Jésus, disparaissez", ajoute-t-il, s'adressant apparemment au Mal.
"Parlez à Dieu de cette femme (...) sauvez-la de Satan", lance encore l'exorciste. "Mon Dieu, ouvrez-lui la voie. Apportez des fonds à sa campagne, au nom de Jésus. Utilisez-la pour que ce pays revienne dans le droit chemin".
Le candidat républicain John McCain a choisi Mme Palin, 44 ans, comme colistière fin août. Cette vidéo est la deuxième à montrer une manifestation de ses profondes convictions religieuses.
Ce mois-ci, une autre vidéo avait montré Mme Palin alors qu'elle affirmait devant une assistance que l'armée américaine en Irak était investie d'une mission divine.
17:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palin, vidéo, prière, exorcisme, muthee, sorcière, élection
25.09.2008
L'aide alimentaire explose
La banque alimentaire indique qu'elle va presque doubler son aide dans l'Union Européenne. Les français qui bénéficient de l'aide alimentaire ont augmenté de 8% entre 2006 et 2008. Parmi eux, de plus en plus de travailleurs qui ont du mal à joindre les deux bouts.
Face à l'augmentation des prix qui touche de plein fouet les plus démunis, l'Union Européenne prévoit d'augmenter de deux tiers le budget de l'aide alimentaire dès 2009, passant ainsi à 500 millions d'euros. 16 millions de personnes dans toute l'Europe étaient concernées par l'aide alimentaire en 2006, mais l'UE estime qu'ils pourraient être aujourd'hui 43 millions à risquer une situation de « pauvreté alimentaire », c'est-à-dire, sans moyens de consommer le nécessaire pour rester en bonne santé, comme par exemple consommer de la viande, du poisson ou un équivalent un jour sur deux.
Ménages isolés, sans abris, familles en difficulté, l'aide concerne des profils de plus en plus variés. Les temps durs aidant, les travailleurs pauvres et les retraités ont grossi les rangs des bénéficiaires de ces aides. En France, ils représenteraient même un tiers des demandeurs. De manière générale, les français qui dépendent de l'aide alimentaire ont vu leur nombre augmenter de 8% depuis 2006 d'après le baromètre 2008 des banques alimentaires.
Selon une enquête CSA, les associations partenaires de ces banques recevaient, en moyenne, 138 personnes différentes par mois en 2006, contre 149 pour 2008. Sur les 29% de personnes accueillies ayant un revenu, 15% sont des salariés, 14% des retraités. Parmi ceux qui ont un emploi, 34% ont un CDI. La majorité des bénéficiaires ayant un travail sont des ouvriers ou des employés. De plus en plus sont diplômés, 10% ayant même fait des études supérieurs, 34 % ayant un diplôme professionnel. La majorité des bénéficiaires sont loins d'être isolés, ils vivent en couple, 74% déclarent avoir des enfants à nourrir.
L'augmentation des prix des denrées en magasin ne fait pas tout, les bénéficiaires parlent également de la flambée immobilière pour expliquer leur situation précaire. 36% affirment que les loyers représentent la part la plus importante de leurs dépenses, vient ensuite l'alimentation et le remboursement des prêts. « Tout est une question d'équilibre précaire, précise Caroline, qui travaille dans une épicerie solidaire. Pendant de nombreuses années ces ménages ont jonglé entre les factures et les dettes, mais dans le climat actuel de pression sur leur bourse, un simple pépin, une dépense imprévue un peu couteuse, fait basculer cet équilibre et amène ces gens à notre porte ».
79 banques alimentaires réparties dans toute la France, organisées au sein de la fédération européenne, fournissent une aide alimentaire aux quelques 4900 associations agrées, chargées ensuite de la redistribuer. Elle est constituée par des dons de la grande distribution, de l'Union Européenne et de particuliers. Prochaine collecte nationale, le 28 et 29 novembre 2008. L'équivalent de 143 millions de repas ont été distribués par les banques alimentaires en 2007. En France on estime que 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Idir Hocini - Banque alimentaire
Note de P&P : pendant ce temps-là notre cher Président s'offre un Airbus A330 et envoie nos enfants mourir en Afghanistan.
16:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : banque alimentaire, crise, faim, pauvreté, précarité
23.09.2008
Présentation vidéo d'11 septembre, l'ultime vérité
16:32 Publié dans Ponérologie étasunienne | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : complot, 911, wtc, meyssan, israel, mossad, iraq
22.09.2008
Pesticides dans les aliments : l’Europe simplifie au détriment de la santé
01-09-2008
Jusqu’à présent, il appartenait à chaque état membre de l’Union européenne de fixer les limites maximales de résidus de pesticides (LMR) que l’on trouve dans les produits d’origine agricole (légumes, viandes, fruits, lait, oeufs, céréales, épices, thés, cafés, etc.). Depuis aujourd’hui c’est fini. Les LMR sont dorénavant fixées par la Commission européenne et se substituent à l’ensemble des 27 législations nationales, dans le but officiel de simplifier les choses pour les professionnels comme pour les consommateurs.
En effet, si auparavant les résidus d’un pesticide spécifique, sur un produit donné, conduisaient pour une même valeur de pollution de l’aliment à une possibilité de commercialisation dans certains états et d’interdiction dans d’autres, la nouvelle législation aligne tous les pays européens sur le même taux. Elle fixe ainsi pour environ 1 100 pesticides, qui ont été ou sont toujours utilisés, des LMR pour 315 produits d’origine agricole.
Par ailleurs, ces LMR s’appliquent également aux produits transformés, moyennant un ajustement tenant compte des dilutions, concentrations
et/ou transformations possibles.En conséquence, pour les professionnels, l’unification de ces LMR à l’échelle de l’Europe est la garantie d’échanges commerciaux intracommunautaires simplifiés, tandis que pour les consommateurs c’est la garantie de connaître la quantité maximale de pesticides ingérée lors de la consommation d’un produit donné (1).
Néanmoins, si Androulla Vassiliou, la commissaire européenne en charge de la santé, considère en plus que cette nouvelle législation apporte "… l’assurance que la quantité de résidus de pesticides présents dans les denrées alimentaires est la plus limitée possible et que ceux-ci n’ont pas d’effet dommageable pour nos citoyens.", ce n’est pas l’avis de certaines associations. Celles-ci dénoncent ainsi le fait que, alors que la Commission européenne aurait dû retenir les seuils de LMR de pesticides les plus bas possibles (article 25 du règlement 396/2005), c’est quasiment la démarche inverse qui prévaut. Hans Muilerman, porte-parole de l’ONG néerlandaise Natuur en Milieu, souligne ainsi que "Pour chaque pesticide, la Commission a identifié le pays ayant la plus « mauvaise » limite de sécurité et a adopté ce niveau pour les normes européennes".
Dans ce cadre, pour les états qui avaient mis en place des législations "restrictives" quant aux LMR acceptables, les seuils de présence de pesticides augmentent fortement. C’est notamment le cas de l’Allemagne et de l’Autriche, aux législations jusqu’alors relativement strictes en la matière. Ainsi, concrètement, pour l’Autriche, l’adoption de ce texte signifie que 65 % des pesticides utilisés voient leur taux de résidus dans les aliments augmentés, pour certains jusqu’à 1 000 fois, alors que seuls 4 % sont à la baisse.
Dans ces conditions, selon le MDRGF, "de nombreuses LMR deviendront dangereuses pour les consommateurs - au regard même des normes de sécurité et des méthodes d’analyse fixées par l’UE elle-même." En conséquence, l’ONG Nature en Milieu et le réseau PAN Europe ont décidé d’engager une action en justice contre la Commission européenne, afin de l’obliger à revoir son texte.
Source : Pascal Farcy - Univers nature.
10:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pesticide, europe, ue, lmr, commission, bruxelles, pollution
17.09.2008
Sarkozy s'offre son "Air Force One"
16 Septembre 2008
L'élysée et le ministère de la Défense font tout pour garder ce dossier secret mais les informations commencent à filtrer. La Présidence de la République française recevra dans quelques mois un nouvel avion aux couleurs de la République française. En effet, le ministère de la Défense vient de finaliser l'acquisition d'un Airbus A330 pour le compte de l'Élysée. Son nom de code est « Cotam 01 ». Moins gros que son homologue américain, le Boeing 747 baptisé «Air Force One», cet Airbus A330 a été acheté d'occasion. C'est moins cher et plus rapide que d'en commander un directement à Airbus. L'appareil a appartenu successivement au loueur américain ILFC avant de voler sous les couleurs de Swiss Air puis d'Air Caraïbes. Le long courrier va devoir être reconfiguré. Le marché aurait été attribué à Sabena Technics à Mérignac près de Bordeaux qui va devoir repenser tout l'aménagement (lire ci-dessous).
Plus loin, plus vite
Nicolas Sarkozy avait manifesté il y a quelques mois le besoin d'avoir un avion à plus long rayon d'action pour ses déplacements officiels. Pour l'instant, il utilise un A319 Corporate jet qui l'oblige à faire escale quand il se rend loin comme en Martinique ou en Inde. Pas vraiment normal pour le représentant de la cinquième puissance du monde alors que George Bush dispose, lui, d'un Boeing 747. Cet été, Louis Gallois, avait conseillé à Nicolas Sarkozy d'opter plutôt pour un Airbus A340 : « Il a un plus large rayon d'action. Et puis, un quadrimoteur, ça en jette tout de suite plus » avait glissé le patron d'EADS. Alors que François Mitterrand volait en Concorde, on aurait même pu imaginer un A380 aux couleurs de la République. Le coup de pub pour le superjumbo d'Airbus aurait été sensationnel. à chaque atterrissage, toutes les caméras du monde auraient retransmis l'arrivé du Air Force One français.
Des aménagements très spéciaux
Un élysée volant. Le futur A330 devra être capable de transporter le Président dans un grand confort et surtout mettre à sa disposition tous les moyens de communication moderne. Une zone de travail avec un espace secrétariat, des ordinateurs, des moyens de reproduction et de communication cryptés devraient être installés à bord. Côté sécurité, si l'Air Force One de George Bush dispose d'une capsule d'éjection pour le Président, l'A330 tricolore sera plus modeste en embarquant des « leurres anti-missiles» contre les attaques terroristes. Dans son A319 actuel, le président dispose de sa chambre avec grand lit et d'une douche.
Cinq fois le tour de la Terre
Depuis son élection, Nicolas Sarkozy n'a quasiment pas quitté les avions présidentiels. Il a déjà réalisé l'équivalent de cinq tours du monde en 280 jours. Notre confrère Bruno Dive qui l'a suivi dans une dizaine de déplacements publie un livre sur l'infatigable globe-trotter.
On apprend les habitudes de voyages du président de la République. Le journaliste confie : « Il travaille beaucoup à bord notamment à l'aller pour maîtriser ses dossiers à son arrivée. Il en profite aussi pour dormir un peu et écoute de la musique ». Des tubes des années 70 et les chansons de… Carla Bruni ! Il a même organisé un karaoké improvisé entre Tanger et Marrakech.
Le problème du rayon d'action de l'Airbus présidentiel s'est posé de manière risquée lors du retour des obsèques d'Aimé Césaire en Martinique : « Le commandant de bord a jugé qu'avec les vents favorables, il n'était pas nécessaire de faire une escale aux Açores comme à l'aller juste pour refaire le plein. à l'arrivée à Paris, la jauge n'était pas loin de zéro ! » se souvient Bruno Dive.
Et si Nicolas Sarkozy passe autant de temps dans l'avion c'est parce qu'il aime bien dormir chez lui. « Déjà pendant la campagne électorale ses conseillers avaient du mal à le faire dormir sur place», raconte l'auteur. En tant que président, il voyage avec plusieurs avions dont un réservé à la presse et aux chefs d'entreprise.
Par ailleurs, un Falcon 900 de rechange suit toujours le cortège pour ramener l'hôte de l'élysée en cas de panne.
Air Sarko de Bruno Dive, Edition Jacob-Duvernet.
Article original : La Dêpèche.
Note de P&P : Pendant ce temps-là, le même Sarkozy exhorte les Français à travailler plus, à polluer moins, promet des hausses du pouvoir d'achat alors que l'inflation explose et préside à la chute de la France dans une crise sans précédent.
Las, si la sagesse et l'intelligence de l'intéressé étaient à la mesure de sa mégalomanie, la France serait une petit coin de paradis.
15:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, avion, airbus, mégalomanie, a330, air force one
15.09.2008
Bigard se "reprend"
Après avoir émis des doutes sur la théorie officielle des attentats du 11 septembre, puis, ayant été rappelé à l'ordre, s'être confondu en excuses, Bigard se reprend et déclare à nouveau dans le 19/20 sur France 3 (14/09/08) qu'on n'a "jamais retrouvé d'avion au Pentagone". On peut se demander si cette focalisation sur la "no plane theory" – sans laisser vraiment le temps à Bigard de "développer" là-dessus (d'ailleurs, en serait-il capable ou désireux de le faire ?) – n'est pas une façon de plus de discréditer la thèse du complot, car s'il paraît évident que ce n'est pas le Vol 77 qui s'est écrasé sur le Pentagone (là dessus, on est d'accord), il est totalement absurde de déclarer qu'aucun avion/objet ne s'y est écrasé. Quelque chose s'est bien crashé au Pentagone, reste à savoir QUOI – à ce sujet, le livre 11 septembre, l'ultime vérité délivre des pistes tout à fait intéressantes et qui tiennent la route, tant au niveau de la "logistique" des attentats que de leur mobile.
14:59 Publié dans Ponérologie étasunienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bigard, crash, pentagone, 11 septembre, 911, complot, conspiration
10.09.2008
11 septembre, l'ultime vérité : la sortie d'un livre choc
En ce 7e "anniversaire" des attentats du 11 septembre, Futur Quantique a l'immense plaisir de vous annoncer la sortie de 11 septembre, l’ultime vérité, l'ouvrage-révélation de Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn !

11 septembre, l'ultime vérité [titre original : 911, the Ultimate Truth, sorti en 2006] est l’œuvre de référence sur les dessous du 11 septembre. Pourquoi le 11 septembre a-t-il eu lieu ? Quels objectifs occultes sert-il ? Cet ouvrage mobilise, afin de répondre à ces questions, une quantité incroyable d’informations. Jamais autant de données sur cet événement n’avaient été compilées.
Avec succès, Laura Knight-Jadczyk et Joe Quinn exposent au grand jour les sombres motivations à l’œuvre derrière les attentats contre les États-Unis, et, pour la toute première fois, nous dévoilent le but caché de l’attaque du Pentagone, la raison du choix des Tours jumelles, et enfin, l’identité des véritables instigateurs du 11 septembre.
Cet ouvrage révèle le vrai visage d’une élite qui se prend pour Dieu, joue avec nos vies et utilise son pouvoir pour dissimuler son ultime secret.
Ce livre, quant à lui, vous fera découvrir l’ultime vérité !
UN LIVRE QUI BOULEVERSERA VOTRE VISION DU MONDE !
Par les auteurs de l’animation Pentagon Strike et Signs of the Times, www.sott.net
Les auteurs
– Laura Knight-Jadczyk est l’auteur de plusieurs ouvrages: Amazing Grace ; an autobiography of the soul ; L’Histoire Secrète du Monde, qui contient les résultats de sa recherche sur les principes sous-jacents de notre réalité-matrice ; Ces Mondes Qui Nous Gouvernent, et six tomes de L’Onde (dont le premier est déjà disponible sur notre site). A présent, elle est en train d’écrire le deuxième tome de L’Histoire Secrète du Monde, intitulé Les Cornes de Moïse.
La méthode scientifique avec laquelle Mme. Knight-Jadczyk traite la métaphysique l’a emmenée à rencontrer son mari, un scientifique intéressé par le mystérieux.
C’est le plus grand cadeau de la part de Laura, et elle le partage entièrement avec ses lecteurs. Préparez-vous à mettre en question tout ce que vous avez toujours pensé et cru jusqu’à maintenant, puisque Laura possède la logique d’une mathématicienne, la vision d’une mystique et la compassion d’une mère dans la quête de solutions pour les problèmes de l’humanité et l’Univers.
– Joe Quinn est un auteur et essayiste pour le célèbre site d’informations Sott.net. A présent, il est en train d’écrire son prochain ouvrage sur les opérations « faux drapeau », qui sera prochainement publié par Red Pill Press et Les Editions Pilule Rouge.
Pour commander, rendez-vous sur le site de Pilule Rouge
Source : Futur Quantique
23:10 Publié dans Ponérologie étasunienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 11 septembre, 911, vérité, complot, conspiration, israel, pentagone
Manipulations du cours de l'or
Depuis maintenant plusieurs années, un certain nombre de personnes dans l'arène financière allèguent qu'il existe une conspiration active dont le but est d'étouffer le prix de l'or. Certains voient cela comme une affaire sinistre se tramant en coulisses. D'autres prétendent que c'est simplement la manière dont marche le monde et que cela se passe au grand jour, si seulement on sait où regarder.
Parmi ces derniers, il y a le Gold Anti-Trust Action Committee (GATA), source d'une grande partie de ce qui a déjà été écrit sur le sujet au cours des dernières années. Afin de mieux comprendre leur point de vue, nous avons envoyé Doug Hornig interviewer Chris Powell, cofondateur, secrétaire et trésorier du GATA.
Doug Casey
Le GATA, nous dit Chris, s'intéresse à la politique publique de truquage, ou de « régulation », si vous préférez être poli, des marchés des changes et plus particulièrement de l'or, par les banques centrales.
« Et nous n'avons pas besoin de spéculer quant à ce qu'ils font, car ils l'ont déjà confessé de plusieurs manières. Bien sûr, ils ne l’ont pas clairement expliqué aux gens. Ils ne font pas le tour des médias pour leur demander de comprendre ce qu’ils font. Mais si vous êtes assez attentifs, vous pourrez trouver ces confessions un peu partout. »
Nous avons demandé à Chris de définir précisément qui ils sont.
« Les banques centrales et leurs agents, les banques d'affaires, nous a-t-il répondu. « Les banques centrales comprennent la Banque Centrale Européenne (BCE) ainsi que celles de presque tous les pays européens, dont l'Angleterre, ainsi que la Réserve Fédérale et le ministère des Finances des États-Unis. En fait, ce sont tous les grands possesseurs d'or occidentaux. Chacun communique directement avec l’autre, ainsi que par l'intermédiaire de la BIS, la Bank for International Settlements (qui fait par ailleurs l'objet d'un article, La banque la plus puissante dont vous n'ayez jamais entendu parler, dans le numéro du 7 mars 2006 de What We Now Know). »
Le monde des mouvements monétaires internationaux peut parfois être déroutant, même pour ceux d'entre nous qui le suivent régulièrement, nous nous sommes donc demandés également ce que sont les banques d'affaires. Chris nous a expliqué qu'elles peuvent effectivement être des banques d'affaires, mais que leur définition est en réalité plus large.
« Une banque d'affaires est n'importe quelle maison d'investissement qui travaille dans le marché de l'or, vend, achète, emprunte ou prête de l'or. Elle n'a pas besoin d'être une « vraie banque ». Cela peut être une grande société de courtage telle que Goldman Sachs. »
Cela a entraîné la question de savoir qui manipule le marché, ce qui a soulevé plus de questions que de réponses : Que font-ils ? Comment le font-ils ? Et pourquoi le font-ils ? Chris a d'abord répondu à la première.
« Il existe parmi les banques centrales un plan de régulation du marché des changes, coordonné dans une certaine mesure par la BIS, dans laquelle toutes les banques centrales sont représentées. Ces dernières l'ont parfaitement reconnu.
« Je me suis penché sur le sujet pour la première fois aux alentours de 1998, lorsque j'ai commencé à lire les écrits de Bill Murphy (trader de contrats à terme, et cofondateur du GATA). Il tempêtait contre ce qu'il voyait de collusion pour étouffer le prix de l'or et de l'argent, laquelle semblait impliquer toujours les mêmes suspects, Goldman Sachs, Morgan Chase, Citibank et d'autres institutions de ce genre. Après qu'il ait continué ainsi pendant quelques mois, je lui ai envoyé un e-mail en lui disant qu'il semblait exister beaucoup de preuves indirectes pour étayer sa thèse, mais que si cette dernière était vérifiée, elle violerait la loi antitrust américaine, le Sherman Act, le Clayton Act, ainsi que d'autres.
« Ces lois interdisent toute collusion afin d’interférer avec le prix de n'importe quel bien en libre-échange. C'est exactement ce que font les banques avec l'or. »
Chris et Bill ont créé le GATA afin d'essayer de faire prendre conscience aux gens de ce qui se passait, et s’ils le pouvaient, de pousser les organismes de contrôle du gouvernement à faire quelque chose. Une tâche difficile, étant donné que le ministère des Finances était complètement absorbé par toute l'affaire.
Lorsque les deux hommes se mirent au travail et commencèrent à publier sur Internet, d'autres personnes qui s'étaient intéressées au sujet se firent connaître et contribuèrent au GATA de leurs propres preuves et recherches.
« Il est embarrassant d'admettre », déclare Chris, « qu'il nous a fallu quelques années pour comprendre que les banques d'affaires servent simplement de façade aux banques centrales, en leur fournissant une couverture dans le marché de l'or. Ce dont nous nous plaignions était effectivement vrai, mais ce n'était pas une violation ordinaire de la loi antitrust ; tout simplement, des entités en théorie privées prêtaient une couverture aux politiques internationales des banques centrales et des ministères des Finances. » En d'autres termes, les banques centrales décident du prix de l'or, et les banques d'affaires exécutent les souhaits des banques centrales.
Le GATA pense que la couverture sous laquelle les banques centrales agissent a été si totalement dévoilée qu’on ne peut manquer de le remarquer, à moins de fermer volontairement les yeux. Et il se sert de ce qui a été dit publiquement pour soutenir sa thèse.
Par exemple, certains mots clés ont été prononcés par l'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, lorsqu'il est apparu devant le Congrès en juillet 1998. Greenspan expliquait pourquoi la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) ne devait pas s'occuper de la réglementation des produits dérivés échangés sur le marché de gré à gré.
Greenspan argumentait qu’ « il n'y a aucune raison de croire que les swaps d'actions ou les produits dérivés de crédits peuvent influencer davantage le prix des actifs sous-jacents que ne le fait le trading conventionnel de valeurs. »
On pourrait penser Greenspan coupable d'une surprenante naïveté, ou peut-être de quelque chose un peu plus sinistre, mais nous en reparlerons un autre jour. Ce qui est important de noter ici, c'est que l'or, en plus d'être une monnaie fondamentale, est également une matière première, et en tant que telle, il est de la responsabilité de la CFTC de surveiller le marché de l'or.
Il a écarté la nécessité pour la CFTC de réguler les produits dérivés de l'or, expliquant au Congrès qu'il n'y avait rien à craindre, car « les banques centrales se tiennent prêtes à louer des quantités plus importantes d'or au cas où son prix augmenterait. »
Oups. Je parie qu'il regrette que cela lui ait échappé. Comme Chris le fait remarquer, « Greenspan était en train d'expliquer au Congrès que le but du leasing de l'or n'était pas ce que les banques centrales avaient dit au monde entier, à savoir gagner un peu d'argent sur un actif mort. Le vrai but du leasing de l'or était d'en étouffer le prix. Ses remarques se trouvent toujours sur le site Internet de la Réserve Fédérale. » (C'est le cas, nous avons vérifié).
Il existe d'autres confirmations du plan de truquage des prix par les banques centrales, par exemple, l'aveu plutôt évident de William R. White, président du département monétaire et économique de la BIS. Fin juin 2005, White a ouvert la quatrième conférence annuelle de la BIS sur le thème « Passé et Avenir de la Coopération entre les Banques Centrales », une élite réunissant « les banques centrales et les intellectuels ». Parmi ces derniers, se trouvaient « des économistes et historiens de l'économie », ainsi que pour la première fois, « des experts en politique intéressés par les processus politiques et autres, ainsi que par le développement d'institutions visant à supporter de tels processus. »
Le discours de White énumérait cinq « objectifs intermédiaires de la coopération entre les banques centrales ». Le cinquième et dernier de ces objectifs consistait à « fournir des crédits internationaux et des efforts conjoints afin d'influencer les prix des actifs (plus particulièrement ceux de l'or et des échanges internationaux) lorsque les circonstances les feront juger utiles. » (Les italiques sont de nous.)
Utiles à qui ? En tout cas, probablement pas à l'investisseur moyen.
Ensuite, il y a l'accord de Washington, signé en septembre 1999 par les représentants de la BCE et des banques centrales d'Autriche, de Belgique, de Finlande, de France, d’Allemagne, d'Irlande, d’Italie, du Luxembourg, des Pays-Bas, du Portugal, de l’Espagne, de la Suède, de la Suisse et de l'Angleterre, accord expliquant comment les banques coopèreraient à la régulation du marché de l'or. (L'accord a été annoncé aux États-Unis, et bien que ces derniers ne soient pas signataires, on peut considérer qu'à défaut d'y participer directement, ils le soutiennent). En outre, l'accord définit une limite à la quantité totale d'or pouvant être vendue chaque année par l'ensemble des banques.
La prétendue raison de l'accord de Washington était de contrôler la quantité d’or vendue par les banques centrales, afin de maintenir un prix élevé et de protéger la valeur des réserves d'or de ces banques. Cela fait sens. De plus, il servirait de mécanisme d'autocontrôle pour les signataires, dans le cas où l'un d'entre eux serait tenté d'en vendre trop.
Mais Chris n'y croit pas.
« Je pense que les raisons qu'ils ont données étaient très fourbes », dit-il, « et qu'elles étaient en fait le contraire de ce pourquoi cet accord a été conclu. Ils ont dit qu'ils allaient réguler le marché de l'or en coordonnant leurs ventes et leur leasing afin de soutenir son prix. En réalité, je pense qu'ils voulaient contrôler le prix de l'or, s'assurer que ce contrôle de leur échappe pas, protéger leurs agents, les banques d'affaires, et les positions courtes dans l'or que ces banques ont prises sur l'ordre des banques centrales. »
En d'autres termes, ils voulaient maintenir le prix de l’or plus bas que ce qu'il ne devrait être.
Chris voit cet accord comme un écran de fumée, une manière de tromper tout le monde, excepté les initiés, quant à ce qui se passe réellement. Il permet aux banques centrales de dire qu'elles prennent l'initiative de limiter les ventes d'or, ce qui est vrai en ce qui concerne l'or physique. Mais tandis qu'elles font cela d'un côté, elles font monter le prix de l'action dans les marchés dérivés (les ventes à terme, les options, les swaps et les ventes à découvert), maintenant ainsi le prix de l'or artificiellement bas.
Cet argument est appuyé par les statistiques de la BIS, qui montrent que les transactions des dérivés de l'or sont passées de 234 à 354 milliards de dollars au cours du premier semestre 2006, un record. Cependant, la progression a été très irrégulière. Pour toute l'année 2005, l'activité des dérivés a en réalité chuté. Ainsi, il est difficile de tirer une conclusion définitive.
Néanmoins, l'argument selon lequel les banques centrales ont travaillé dur afin d'étouffer le prix de l'or est recevable. Afin de comprendre pourquoi les banques feraient une telle chose, au lieu d'agir pour ce qui, de l'extérieur, semblerait servir leurs intérêts, il faut comprendre ce qui se passait en coulisses pendant le long marché baissier de l'or.
Chris explique : « Je suis convaincu que l'objet du plan d'étouffement du prix de l'or n'était en réalité pas l'or lui-même. L'or n'était que la partie visible de l'iceberg. L'objectif était de booster le marché obligataire du gouvernement, de maintenir les taux d'intérêt à un bas niveau et de donner l'illusion d'un dollar fort ».
Afin d'accomplir cela, il fallait que les banques centrales incitent les banques d'affaires à coopérer, ce qu'elles ont fait.
« En vendant l'or à découvert », nous explique Chris, « les banques d'affaires ont trompé le monde quant au niveau d'inflation et d'augmentation de la masse monétaire, et au fond, elles ont vendu l'or à découvert afin d'acheter des obligations au gouvernement américain et d'empocher la différence. Si vous êtes certain que le prix de l'or est en train de baisser, vous le vendez à découvert et utilisez les recettes pour acheter des obligations du gouvernement. Vous obtenez 5 % sur les obligations du gouvernement, et le prix de l'or perd 5 % par an, ce qui vous permet de clore profitablement le découvert, et d’effectuer une transaction sans risques. Vous obtenez 10 %, tant que les banques centrales veulent bien vous soutenir en vendant plus d'or afin de continuer à faire descendre son prix. Et je pense que tout le monde se satisfaisait de cela. Les institutions financières, recrutées en tant qu'agents des banques, étaient satisfaites de leurs profits faciles. Le ministère des Finances était satisfait parce que cela boostait le prix des obligations et maintenait les taux d'intérêt à un niveau bas. Et le monde entier était trompé quant à l’augmentation massive de la masse monétaire. Ça a marché pendant un temps, jusqu'à ce qu’ils ne commencent à s'inquiéter de la diminution de leurs réserves d'or. »
Les réserves diminuent-elles vraiment ? , avons-nous demandé.
« C'est la question à 10 milliards », nous répond Chris. « Le problème, c'est que Fort Knox n'a pas été audité depuis le gouvernement Eisenhower. Aujourd'hui, les banques centrales prétendent posséder plus de 30 000 t d'or dans leurs coffres, mais nos recherches ont trouvé beaucoup de double comptage, et en fait, il y a quelques mois de cela, le FMI lui-même a publié un papier qui admettait que les règles autorisaient les banques membres à procéder au double comptage de l'or. »
Par double comptage, nous avons supposé qu'il voulait dire que ces banques comptaient à la fois l'or physique et l'or en leasing. « C'est correct », répond-il, et il ajoute en plaisantant que « la distribution réelle des réserves d'or dans les banques centrales occidentales est un secret mieux gardé que les plans de construction de l'arme nucléaire, que l'on peut aujourd’hui trouver sur Internet. Vous ne saurez jamais exactement où se trouve tout l'or et qui le possède réellement. »
La question de savoir qui possède l'or est très importante, et elle brouille réellement les cartes. A cause des swaps d’or, il est difficile de savoir qui possède quoi et où. Nous avons demandé à Chris de nous expliquer ce qu'est un swap.
« C'est tout simplement un échange. Imaginons que la Bundesbank et le ministère des Finances américain sont au téléphone. Le ministère des Finances américain dit à la Bundesbank : « écoutez, le prix de l'or est un petit peu haut, nous aimerions en vendre 20 t au cours du mois prochain afin de le faire baisser, ou au moins d'en mettre 20 t en leasing. Pourriez-vous le faire de chez vous pour que nos traces n'apparaissent pas dans la transaction ? En retour, nous en mettrons 20 t à votre nom dans le dépôt de West Point ». La Bundesbank répond : « Aucun problème ». Ils se débarrassent de 20 t en Europe via la London Bullion Market Association, et ils reçoivent un message du ministère des Finances américain qui dit : « Très bien, vous avez maintenant ces lingots à votre nom dans le coffre de West Point ». Et il est à espérer pour la Bundesbank que les lingots sont numérotés et qu'elle pourra venir les voir de temps en temps. »
Nous avons répondu que tout cela avait l'air très alambiqué. Ça a l'air difficile à coordonner.
« Pas vraiment », répond Chris. « Les banques centrales se parlent constamment, elles sont toutes membres de la BIS, qui compile des données très complètes sur les réserves d'or ainsi que sur les produits dérivés et le leasing.
Elles ont vraiment besoin de communiquer, car elles ont besoin de savoir à qui appartient l'or qui tombe aujourd'hui dans le gouffre des contrats à terme. Et la plus grande partie de l'or des banques centrales occidentales, ou en tout cas une grande quantité, est conservée par des trusts américains, que ce soit à Fort Knox, dans le sous-sol du ministère des Finances à New York, ou dans un coffre à West Point.
« D'ailleurs, l'or de West Point a été discrètement reclassifié il y a quelques années, passant de « réserve de lingots d'or » à « réserve de lingots d'or de garde ». Aucune raison n'a été donnée par l'Hôtel de la Monnaie, aucune indication quant à l'identité du possesseur de l'or dont nous avions la garde. Ensuite, en juillet 2001, l'Hôtel de la Monnaie a renommé 94 % des réserves d'or américaines en « stockage profond ». Allez savoir pourquoi ».
En repensant à tout ça, il nous semble que le ministère des Finances, la Fed et les banques centrales européennes adoptaient une attitude très dangereuse. Chris est d'accord et déclare qu’en réalité, le château de cartes s'est presque écroulé lorsque l'or a connu un pic à la fin de l'année 1999, à la suite de l'accord de Washington, et a engendré une courte bousculade.
Avec l'effondrement de Long Term Capital Management encore frais dans la mémoire des gens (il s'était produit seulement un an plus tôt), les banques centrales craignaient que la bousculade de l'or ne soit encore pire, faisant s'effondrer plusieurs des grandes maisons de trading et provoquant peut-être également un effet domino.
Selon les mots de Frank Veneroso, ancien consultant de la banque mondiale, c'était une « crise explosive des dérivés de l'or», et « le secteur public est intervenu pour la désamorcer ».
Et cette intervention fonctionna. L'or redescendit sous la barre des 300 $ et y resta pendant deux ans. Les traders purent relâcher leurs positions courtes sans subir des pertes trop importantes. Bien sûr, depuis lors, une augmentation constante de la demande a fait grimper le prix de l'or toujours plus haut. Le truquage du marché s'est révélé incapable de l'étouffer, mais a tout de même réussi à empêcher le métal d'atteindre son vrai point d'équilibre, selon Chris. Il pense qu’un jour, la situation va finir par basculer. Et à quoi cela ressemblera-t-il ?
“Je ne veux pas faire de prédiction quant à ce qui se passera, ni quand », dit-il. « Mais ce que je pense, c'est qu'un de ces jours, nous nous réveillerons et découvrirons que les banques centrales occidentales se sont rencontrées, peut-être aussi quelques banques centrales asiatiques, et qu'il y aura de nouveaux arrangements monétaires. Peut-être au nom de l'aide aux pays pauvres, les banques centrales vont acheter l'or à 1500 $ l'once ou quelque chose comme ça. Cela se produira probablement pendant la nuit, car je ne pense pas que les banques centrales puissent résister à la fuite régulière des monnaies papier vers les métaux-monnaie. S'ils le font pendant la nuit, tout le monde sera coincé dans le système fiduciaire, et on ne pourra pas y échapper. Soit vous aurez déjà votre or et votre argent, soit vous ne l'aurez pas, et il n'y aura aucune incitation à sortir du système des banques centrales. »
Cela résonna à nos oreilles comme une dévaluation soudaine et massive du dollar.
« Oui », dit Chris, « je m'attends à ça. En fait, c'est de cela dont il est question dans l'accord Plaza, conclu sous Reagan dans les années 80. C'était une dévaluation du dollar. Ils ne vous disent pas que ces choses vont arriver, ils vous disent qu'elles sont déjà arrivées. »
Comme jusqu'à maintenant, nous avions parlé des banques centrales et de la branche exécutive du gouvernement fédéral, nous lui avons demandé si le Congrès lui aussi est au courant de l’affaire.
« Les dirigeants du Congrès, oui », répond Chris. « Nous le leur avons dit. Un ami d'un ami a obtenu au GATA un entretien privé avec Dennis Hastert, président de la Chambre des représentants. La délégation du GATA a rencontré Hastert dans son bureau du Capitole le 10 mai 2000, et nous lui avons tout exposé, ainsi qu’à Spencer Bachus, membre du Congrès originaire de l'Alabama, qui a été président de la sous-commission qui avait compétence sur l'or et l'argent. Non que nous nous en ayons vraiment eu besoin ; quelques mois plus tard, j’en ai déduit que cette rencontre nous avait été accordée non parce que le président de la Chambre des représentants voulait entendre ce que nous avions à dire, mais plutôt parce qu'il voulait savoir ce qui fuyait de toute l’affaire, ce que les gens savaient, et à quel point toute la chose était compromise. Je ne peux pas dire exactement comment je sais cela, car cela mettrait mes sources en danger, mais faites-moi confiance, c'est la vérité.
Voyez-vous, en ce moment, le président de la Cour des Comptes des Etats-Unis ne cesse de répéter que nous sommes en faillite et qu'il faut faire quelque chose immédiatement. Donc, tout le monde au gouvernement sait ce qui se passe. Comme je l'ai dit tout à l'heure, je ne veux pas que le monde entier considère le GATA comme des paranoïaques de la conspiration. Nous voulons juste montrer les preuves qui circulent publiquement, demander aux gens d'approfondir la question et d'en tirer leurs conclusions. Nous essayons juste d'attirer l'attention sur les aveux qui ont déjà été faits. Et de faire en sorte que les gens regardent ces aveux sous une nouvelle lumière. Ou sous n'importe quelle lumière, en ce qui me concerne. »
Un homme averti en vaut deux. Ou comme dit Chris, soit vous avez votre or et votre argent, soit vous ne l'avez pas.
Article original : CaseyResearch
16:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : or, manipulation, marché, finance, investissement, fed, bce
09.09.2008
Bigard dément la théorie officielle sur le 11 septembre… avant de se dégonfler
Après Marion Cotillard en février dernier, une nouvelle personnalité a défendu, vendredi 5 septembre, la théorie du complot sur les attentats qui ont frappé les Etats-Unis en septembre 2001. D'après l'humoriste Jean-Marie Bigard : "On est absolument certain que les deux avions [celui qui s'est écrasé sur le Pentagone et le vol 93, écrasé en Pennsylvanie] n'existent pas ! Il n'y a jamais eu d'avion. C'est un mensonge absolument énorme." Ces propos, développés à l'antenne d'Europe 1, dans l'émission "On va s'gêner", animée par Laurent Ruquier, reprennent largement une thèse défendue par Thierry Meyssan dans un livre qui avait fait polémique : L'Effroyable Imposture. "C'est un missile américain qui frappe le Pentagone ! Ils ont tué eux-mêmes des Américains !", a ajouté Jean-Marie Bigard.
Cette théorie du complot s'est propagée depuis 2001, principalement sur Internet, de forums en listes de discussion. En février dernier, a peine récompensée d'un Oscar, Marion Cotillard avait dû faire face à une vive polémique pour avoir tenu des propos similaires dans une émission de Paris Première. "Je pense qu'on nous ment sur énormément de choses", avait déclaré la comédienne, avant de présenter des excuses devant les centaines de critiques aux Etats-Unis.
Vendredi, après les déclarations de Jean-Marie Bigard, Laurent Ruquier s'était contenté de répondre "Ah bon, vous pensez ça ?". Mais les propos de l'humoriste se sont propagés rapidement durant le week-end, des critiques soulignant la proximité de M. Bigard avec Nicolas Sarkozy. Le directeur des programmes d'Europe 1 s'est expliqué, lundi, dans un entretien au site Nouvelobs.com. "Nous désapprouvons et ne cautionnons pas les propos de Jean-Marie Bigard, qui n'engagent que lui, a déclaré Philippe Balland, nous avons estimé qu'on nom de la liberté d'expression, nous ne pouvions pas censurer ses déclarations. Nous avons apporté une contradiction à travers l'émission de Laurent Ruquier diffusée aujourd'hui. Les choses sont claires pour les auditeurs." Dans son émission de lundi, Laurent Ruquier est revenu sur les propos de Jean-Marie Bigard. "Nous ne soutenons pas cette thèse, mais nous l'avons laissé s'exprimer, a déclaré l'animateur, libre à lui de penser ce qu'il veut."
Article original : le Monde
Note de P&P : Il est intéressant de noter la manière dont l'excellent quotidien Le Monde relate la déclaration de Jean Marie Bigard.
Le point de vue défendue par Jean-Marie Bigard est successivement qualifié de thèse, de théorie, de tentative de démonstration, de théorie du complot (par opposition aux faits, à la vérité).
L'origine du point de vue de Jean-Marie Bigard proviendrait de forums, de groupes de discussions et d'Internet (par opposition aux sources légitimes comme les enquêtes officielles, les comités de rédaction ou les commission parlementaires)
La diffusion des propos de Bigard provient du respect de la liberté d'expression, une sorte de tolérance à l'égard des déclarations même les plus fantaisistes (par opposition à une déclaration relayée en raison de sa pertinence ou de sa véracité).
La communauté partageant le point de vue de Bigard est constituée d'un professeur à la retraite, d'obscurs canadiens, de Marion Cotillard qui a diligemment présenté ses excuses après son immense erreur, et du pestiféré Thierry Meyssan.
Alors ne faites pas comme ces 84% d'Etasuniens qui selon le sondage effectué par CBS/Times pensent que Bush ne dit pas la vérité à propos du 11 septembre, ne faites pas comme le parlement du Japon ou du Vénézuela, comme des chefs d’État en exercice (cheik Zayed des Émirats arabes unis, Bachar el-Assad de Syrie, Hugo Chavez du Venezuela, Mahmoud Ahmadinejad d’Iran, Fidel Castro de Cuba) qui démentent la version avancée par le gouvernement Bush.
Embrassons la pensée officielle, arrêtons de réfléchir à tout cela et rallumons notre télévision. Avec un peu de chance nous tomberons peut-être sur Ruquier en train de faire une bonne blague sur Ben Laden (le seul et unique individu à avoir jamais fomenté un complot).
Update : Sans surprise, Bigard a réalisé sa bourde et s'est rétracté :
L'humoriste Jean-Marie Bigard qui a défendu une théorie du complot concernant les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis vendredi sur Europe 1, "demande pardon à tout le monde", dans un court texte transmis à l'AFP. "Je ne parlerai plus jamais des événements du 11 septembre. Je n'émettrai plus jamais de doutes. J'ai été traité de révisionniste, ce que je ne suis évidemment pas", conclut-il.
L'humoriste avait affirmé notamment sur Europe 1, dans l'émission "On va s'gêner": "On est absolument sûr et certain maintenant que les deux avions qui se sont écrasés sur la forêt et le Pentagone, n'existent pas. Il n'y a jamais eu d'avion (....) C'est un mensonge absolument énorme".
Damage Control ? Papa Sarkozy aurait-il tapé sur les doigts de son ami le grand humoriste ? Peut-être cela faisait-il un peu tâche pour Sarko l'Américain, lèche bottes des néocons et grand copain de Bush, d'être soutenu par un "théoricien du complot" ?
Ou bien était ce une sorte de coup médiatique pour remonter la côte d'un gignolo ringard à l'humour de fin de banquet… histoire de faire oublier ses amitiés douteuses et ses prises de position populistes ?
16:47 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bigard, pentagone, 11 septembre


