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05/06/2008

Crédit : « Les emprunteurs malades toujours pénalisés »

Le Parisien, Le Figaro économie, Que Choisir juin 2008 - Article orginal : Mediscoop

Le Parisien note en effet que « selon Que Choisir, qui s’est rendu dans 625 agences bancaires et a suivi 50 candidats au crédit immobilier, la convention Aeras – lancée en 2006 par le président Chirac et censée «faciliter l’accès des malades et anciens malades au crédit et à l’assurance» - est «un échec» ».
Le quotidien indique que « le président de l’UFC, Alain Bazot, estime que «les engagements des banauqes et assurances n’ont pas été tenus» ».
Le Parisien relève ainsi : « Absence d’informations dans les banques, […] refus d’assurer dans 9 cas sur 10, «surprimes d’assurance considérables, jusqu’à 200 euros par mois» »
Le journal remarque que « Que Choisir demande qu’il soit mis fin à la «discrimination médicale» en matière d’accès à la propriété, que les «importants profits» des assurances soient à cette fin «mutualisés» ».
Le Figaro économie note également que « selon l’association, les banquiers et les assureurs ne respectent pas leurs engagements ».
Le quotidien relève que l’« UFC Que Choisir égratigne au passage la Banque postale et les Caisses d’épargne, plus «mauvais élèves» encore que les autres banques ».
Le journal indique que « pour lutter contre l’exclusion dont sont victimes les emprunteurs atteints d’une maladie grave, l’UFC réclame «un droit opposable à l’assurance en vue d’acquérir sa résidence principale» ».
Le Figaro économie remarque que « la Fédération française des sociétés d’assurance s’est étonnée de ces attaques ».
Le journal cite ainsi Agnès Canarelli, responsable technique à la FFSA, qui déclare : « Nous avons parmi les tarifs les moins chers d’Europe en assurance de prêts immobiliers ».
Le quotidien ajoute qu’« à la Fédération bancaire française, on souligne qu’un tiers des Français connaît déjà l’existence d’un dispositif spécifique et que «le succès du dispositif repose sur une information très en amont, notamment sur les lieux de passage» des malades ».

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