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07/02/2008

L’armée veut lire dans le cerveau de ses soldats

2b2cc92f5038ea1d8059801280e17018.jpgLe projet de cognition augmentée (AugCog) de la Darpa, l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, a donné pour mission à onze partenaires universitaires et industriels d’étendre la capacité de traitement des informations par les individus.

En novembre dernier, on apprenait ainsi l’existence du projet Honeywell Image Triage System (HITS, Système de tri des images). Son objectif : multiplier par six la vitesse de traitement des images par les analystes de l’armée grâce à des capteurs évaluant l'activité cérébrale des soldats afin d’identifier, dans les images, les zones les plus intéressantes.

Le système, qui combine électrocardiogramme, encéphalogramme et interface cerveau-ordinateur, peut également transmettre, sans fil, au commandement, une représentation visuelle des capacités des soldats : état de santé, physique et émotionnel, conditions environnementales, fatigue, distraction, surcharge d’information, etc.

L’objectif est d’ajuster les informations qui lui sont envoyées en fonction de ces capacités, et de déterminer quels sont les signaux (audio, visuels, tactiles) qu’il intègre le plus vite, et au mieux. Mais AugCog vise également à permettre aux officiers de sélectionner ceux qui sont en bonne condition physique et mentale, ceux qui peuvent engranger encore plus d’informations et de stress, et identifier ceux qu’il convient d’écarter, voire de rapatrier.

Le problème, souligne en effet l’un des participants au projet, est que « les soldats subissent déjà un stress élevé lorsqu’ils sont au combat, et [que cela ne risque pas de s’améliorer quand] nous les bombardons [sic] d’informations au sujet des positions ennemies, de la météo, des systèmes d’armes et des plans de mission ».

Honeywell se plaît à rappeler qu’elle a une longue expérience en matière d’évaluation du facteur humain, et que ses innovations pourraient également servir en matière médicale ou spatiale, entre autres activités commerciales. On n’ose imaginer ce que cela entraînerait en matière d’examen scolaire, d’entretien d’embauche, de mesure de la performance des employés ou encore de lutte contre le chômage... 

Jean-Marc Manach - InternetActu (licence CC) - Publié dans Futura Science

Note de P&P : Le suivi des pensées d'un individu et le contrôle de ses pensées ne sont pas forcément très éloignés.

Depuis des décennies la CIA et assimilés travaillent sur des programmes de contrôle du mental (bluebird, artichoke, mkultra, monarch, greenbaum,...)

L'émergence d'individus dont les perceptions pourraient être suivies à distance (sondes) et dont les pensées et agissements pourraient également être contrôlés à distance (agents) constituerait une étape supplémentaire dans l'horreur mise en oeuvre par les pathocrates qui nous dirigent. 

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