21.01.2008
Une française interpellée devant l'école de son enfant et contrainte de livrer son compagnon marocain
Mohammed Z., un marocain en situation irrégulière, et Leatitia V., ressortissante française ont décidé de se marier après deux ans de concubinage. Le couple dépose un dossier de mariage auprès de la Mairie de Dijon qui, suspectant un mariage blanc, saisi le Procureur de la République. Une enquête est lancée et le couple est interrogé une première fois par la police. Quelques jours plus tard, le véhicule de Leatita est bloqué par deux voitures de police devant l'école de son fils de trois ans. Les fonctionnaires de police la menotte et l'informent qu'elle doit les conduire à son domicile pour que Mohammed soit interpellé. Leatitia proteste et signale qu'elle doit prendre son fils à la sortie de l'école. Les policiers l'obligent à monter dans leur véhicule en lui disant qu'ils ont prévenu l'école et que l'enfant ne sortira pas. Arrivés devant le domicile du couple, les policiers demandent à Leatitia d'ouvrir la porte. Celle-ci refuse dans un premier temps mais les policiers menacent d'enfoncer la porte. A l'intérieur du logement, Mohammed cède et ouvre. Il est immédiatement interpellé et placé en garde à vue. Ce soir, Mohammed est au centre de rétention du Mesnil Amlelot (Roissy – 77) dans l'attente de son éloignement vers le Maroc. Il doit être présenté demain matin à 9h30 au juge des Libertés de Meaux (salle 208).
Une française interpellée, menotée et contrainte de livrer la personne qu'elle aime ! Une mesure d'élognement prononcée en vue de faire obtsacle à un mariage ! Un couple mixte séparé ! Les Amoureux au ban public dénoncent avec vigueur ces pratiques inadmissibles et ignobles dans un Etat de droit.
Article extrait du site "Les amoureux au ban"
10:29 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : expulsion, immigration, xénophobie, état policier, racisme



Commentaires
Et ce n'est qu'une histoire parmis tant d'autres... en voici une autre, pas piquée des vers celle-là non plus :
"Bonjour, je suis française, mariée depuis presque 4 ans avec Nadir, un Kabile. Nous avons une petiTe fille Jorane, 2ans 1/2, née en France, scolarisée depuis janvier. Nous nous sommes mariés en Algérie, puis j'ai fais les papiers pour qu'il puisse rentrer. Chose faite 6 mois plus tard. Il obtient ensuite deux cartes de séjours, une 1ere de 1an, puis une deuxieme de 10 ans.
Mais là, catastrophe, une convocation à la préfecture arrive. Un juge, 1an 1/2 avant, avait décrété que notre mariage était blanc et avait condamné Nadir à une peine de trois ans d'interdiction du territoire français. Le prefet a donc annulé la carte de séjour de 10 ans (valable jusqu'en 2015) en disant qu'elle avait été donnée par erreur. Depuis le 4 avril 2006, je me bats pour essayer d'annuler ce jugement, je paye une fortune pour l'avocat (ce qui ne change rien). Le relèvement de peine d'interdiction du territoire a été refusé (c'est passé devant le même juge!).
Notre fille avait 9 mois quand son pere a dû quitter la France à cause de l'interdiction du territoire. Ca devient trés difficile pour elle psychologiquement. Je doit avouer que je suis complètement perdue et que je commence à baisser les bras. Ca fait presque 2 ans que je me bats pour rien, je n'en peux plus... Sandrine"
[témoignage issu de http://placeauxdroits.net/amoureux/index.php?option=com_content&task=view&id=254&Itemid=44]
Ecrit par : Laulus | 22.01.2008
Quels sont exactement les droits du citoyen français devant la justice de sa nation si le droit à l'union est interdit. le mariage blanc est une pratique où les individus ne sont en relation matrimoniale que sur papier or ici on parle de progéniture, quel sera l'avenir de ces enfants et sur quel justificatif, l'état se basera pour authentifier leur ascendance.
Combattre l'immigration clandestine dans le but de préserver la sécurité du citoyen oui! mais ne pas croire que c'est une solution à long terme, aussi il serait plus intéressant de réhabiliter tous ceux qui prônent l'insertion par une mixité conjugale
Ecrit par : ennayli | 29.01.2008
Les commentaires sont fermés.