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11/10/2007

Strauss Kahn et l'infâme FMI

253c33a792a7a0ea21b6fd122f1c09e7.jpgA la fin de la deuxième guerre mondiale, le 22 juillet 1944, les accords de Bretton Woods donnaient naissance aux deux piliers du nouvel ordre économique mondial : Le FMI (Fond Monétaire International) et la Banque Mondiale.

Les seuls décideurs présents au cours de ces accords qui allaient pourtant décider de la destinée de toutes les nations étaient les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale bien alignés derrière leur champion d'alors : les Etats Unis.

Les accords de Bretton Woods actèrent une doctrine économico financière particulièrement injuste :

* primauté du dollar sur toutes les autres monnaies (bien que le dollar ne soit plus indexé à aucune valeur tangible)

* hégémonie de la doctrine capitaliste sur tous les autres sytèmes (destruction des économies publiques, mise en place systématique du "libre-échange",...)

* "aide" apportée aux nations émergentes (développement économique risquant de faire de l'ombre aux pays riches, prise de contrôle de ressources stratégiques,...)

Désormais munis de ces armes de destruction massives, les Etats-Unis suivis de leurs laquais occidentaux étaient prêts à prendre le contrôle des ressources, de la main d'oeuvre et des marchés de la planète entière de l'Argentine à la Corée en passant par le Brésil, Taïwan ou le Mexique. 

Ainsi, depuis des années, au nom de l'aide aux pays émergents et de la solidarité internationale le même scénario de destruction méthodique de ces nations se répète encore et encore. En voici les grandes étapes :

1/ Le monde bancaire (avec l'assentiment du FMI et de la BM) prêtent des sommes colossales à des pays dirigés par des gouvernements suffisamment corrompus / serviles / incompétents.

2/ Les politiciens verreux peuvent ainsi s'enrichir rapidement et entretenir l'illusion d'une amélioration de la situation économique de leur pays.

3/ L'endemment atteint des niveaux records jusqu'à ce que le pays ciblé ne soit plus en mesure de payer
ses dettes et plonge dans une profonde crise économico financière : l'essentiel du PNB est affecté au remboursement de la dette, la valeur de la monnaie locale chute inexorablement, l'inflation explose, le pouvoir d'achat des citoyens s'écroule. L'outil de production est au point mort, les importations sont inabrodables, les magasins sont vides.

4/ Face à une telle misère et à une telle injustice la colère du peuple monte et aboutit inévitablement à une révolte (notez bien que ces révoltes sont parfaitement prévues par les dirigeants du FMI et de la BM).

5/ Alors le FMI arrive sur son cheval blanc et propose de sauver la nation en péril. Ce qui sera imposé à la nation mise en faillite sera un pacte faustien où la nation "aidée" acceptera en échange d'un emménagement de sa dette de vender ses biens : privatiser l'intégralité de son économie créant ainsi un nouvel eldorado (main d'oeuvre bon marché car désespérée, ressources naturelles, nouveaux clients, infrastructures publiques,... ) pour les multinationales.

 

A la tête de cette hydre économique, Dominique Strauss Kahn a été nominé le 28 septembre 2007 . Lorsque l'on se penche sur le parcours de Strauss Kahn quelques faits marquants apparaissent :

* Malgré son appartenance auto-proclamé à la gauche, il est le ministre de l'économie qui a son époque a mené le plus de privatisations  (France Télécom, EADS, Thomson, Renault, Air France,...) 

* Strauss Kahn rejoint la multitude de sionistes déclarés gravitant autour de Nicolas Sarkozy dont Arno Klarsfelf, Jacques Attali ou Bernard Kouchner (voir articles dédiés rédigés par Pouvoir et Psychopathie).

En fait, Dominique Strauss-Kahn semble fier de ses tendances sionistes. Il a déclaré dans un entretien à Passages en 1991 :"Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c'est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C'est pour ça d'ailleurs qu'il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c'est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu'un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd'hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l'infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l'ensemble de mes actions, j'essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d'Israël." .

 Et il a confié à Tribune Juive :« Se lever chaque matin en se demandant comment il pourra être utile à Israël ».
 

* Pour couronner le tout, Dominique Strauss-Kahn sera sans nul doute le bon laquais des faucons étasuniens en général et de Condoleeza Rice en particulier. Les liens entre DSK et les néoconservateurs étasuniens sont tellement nombreux qu'il faudrait leur dédier un article, c'est ce qu'a fait le réseau Voltaire ici.

 

En résumé Domnique Strauss Kahn, sioniste patenté, soutenu par la droite étasunienne se retrouve à la tête du FMI, instrument financier ayant déjà détruit tant de nations émergentes.

Espérons que Dominique Strauss Kahn n'essayera pas d'"aider" les voisins d'Israël. Mais au vu des visée hégémoniste du sionisme, peut être que DSK s'apprète à orchestrer une crise financière bien plus globale ?

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