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01/10/2007

...Et se trouva fort dépourvue quand la crise fut venue

97f2a9829532f7ed855372fb285a1483.jpgAlors que Nicolas Sarkozy a dilapidé le peu de fonds dont il disposait via le fameux paquet fiscal qui donne encore plus à ceux qui ont déjà trop, les signes d'une récession majeure ne cessent de se cumuler. Même Michael Bloomberg avertit de la crise à venir :

 

BLACKPOOL (AFP) - Le maire de New York, le financier Michael Bloomberg, a prédit dimanche une récession économique mondiale en raison du caractère "démentiel" de la dette publique.

M. Bloomberg, 65 ans, l'un des hommes les plus riches du monde, a dénoncé une crise de confiance du fait du ralentissement économique qui pourrait, selon lui, n'être qu'une brève dépression, mais pourrait aussi conduire à un effondrement brutal.

M. Bloomberg, qui s'adresseait au congrès annuel des Conservateurs britanniques à Blackpool (nord-ouest de l'Angleterre), a estimé que les gouvernements devraient constituer des réserves pour faire face aux dérapages économiques.

"Etre conservateur sur le plan fiscal veut dire qu'on doit se préparer à faire face au ralentissement inévitable de l'économie" a-t-il précisé.

Le fondateur du géant éponyme d'information financière a affirmé que les gouvernements se devaient de créer les conditions qui permettent aux marchés de fonctionner et qu'ils portaient une responsabilité dans ce domaine.

Il a ajouté que la "débâcle" de la banque britannique Northern Rock (London: NRK.L - actualité) en septembre n'était qu'un indicateur supplémentaire de la tourmente que connaissent les marchés financiers.

Il a souligné que la crise n'était pas due uniquement à l'effondrement du secteur des subprimes du crédit immobilier aux Etats-Unis mais qu'il s'agissait d'une crise de confiance qui touchait tous les acteurs économiques.

Il a insisté sur la nécessité d'avoir des budgets équilibrés plutôt que de laisser se creuser des déficits que les générations à venir ne pourront pas combler.

M. Bloomberg a conclu qu'il fallait améliorer le rendement, réduire les impôts lorsque cela était possible et surtout économiser les excédents plutôt que de les gaspiller.

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