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05/06/2007

Attali et Sarkozy, communauté de vision

 Dans son édition du 3 juin 2007, le Nouvel Observateur nous informe que Jacques Attali se dit prêt à accepter une mission au sein du gouvernement Sarkozy.

L'on pourrait s'interroger sur ce qui peut bien rapprocher un ex-conseiller de François Miterrand, président de gauche de Nicolas Sarkozy actuel président d'(extrême) droite. 

Au-delà de la connexion sioniste, il est intéressant de se pencher sur les analyses de Jacques Attali en terme d'eugénisme tout en gardant à l'esprit les positions de Nicolas Sarkozy à ce sujet révélées au cours de son entretien avec Michel Onfray :

"...J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, ..."

Jacques Attali semble appartenir à la même communauté de pensée que Nicolas Sarkozy, où l'être humain constitue une race subalterne comparable à une marchandise (souvenez vous que les psychopathes considèrent les êtres humains comme une race à part, comme une race inférieure, méprisable en raison de ses doutes, de ses hésitations, de ses états d'âme).

Voici quelques extraits de l'interview de M. Jacques Attali publié par Michel Salomon dans son livre "l'Avenir de la Vie" (Seghers éd.) :

" La production de consommateurs et leurs entretien coûtent cher, plus cher encore que la production de marchandises elles-mêmes. Les hommes sont produits par des services qu'ils se rendent les uns aux autres, en particulier dans le domaine de la santé, dont la productivité économique n'augmente pas très vite." (p. 265)


" La productivité de la production de machines, augmente plus rapidement que la productivité relative de la production de consommateurs. Cette contradiction sera levée par une transformation du système de santé et d'éducation vers leur marchandisation et leur industrialisation. " (p. 265)
 

" Mais dès qu'on dépasse 60/65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coûte cher à la société. "
 
" D'où je crois que dans la logique même de la société industrielle, l'objectif ne va plus être d'allonger l'espérance de vie, mais de faire en sorte qu'à l'Intérieur même d'une durée de vie déterminée, l'homme vive le mieux possible mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possible en terme de coûts pour la collectivité. Alors appareil un nouveau critère d'espérance de vie : celui de la valeur d'un système de santé, fonction non pas de l'allongement de l'espérance de vie mais du nombre d'années sans maladie et particulièrement sans hospitalisation. En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s'arrête brutalement plutôt qu'elle ne se détériore progressivement. C'est parfaitement clair si l'on se rappelle que les deux tiers des dépenses de santé sont concentrées sur les derniers mots de vie. De même, cynisme mis à part, les dépenses de santé n'atteindraient pas le tiers du niveau actuel (175 milliards de francs en 1979) si les individus mouraient tous brutalement dans des accidents de voiture. Ainsi force est de reconnaître que la logique ne réside plus dans l'augmentation de l'espérance de vie mis dans celle de la durée de vie sans maladie."
 
Et plus loin: " l'euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figures. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste c'est la liberté et la liberté fondamentale c'est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d'éliminer la vie lorsqu'elle sera trop insupportables ou économiquement trop coûteuse, verront le jour et seront de pratique courante. Je pense donc que l'euthanasie, qu'elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. " (pp. 274-275).

 

Pour information Jacques Attali est nè le 1er novembre 1943. Il aura donc 64 ans cette année. Comme "charité bien ordonnée commence par soi même", il serait exemplaire que Jacques Attali montre la voie de la réduction des dépenses de santé. 

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BOUCHES INUTILES

... vous découvrirez pourquoi et comment un sinistre plan prévoit de diminuer la population de notre planète de quelques DEUX MILLIARDS d'habitants

Le tout est conforme au sinistre ARTICLE 37 de la CONSTITUTION DU NOUVEL ORDRE MONDIAL ( voir GOOGLE )

Écrit par : ANTIRACKET | 05/06/2007

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