« 2007-04 | Page d'accueil
| 2007-06 »
19.05.2007
Article de Géopolis
Géopolis a publié un article qui montre de nombreuses convergences avec l'analyse psychologique que nous faisons de Nicolas Sarkozy ainsi que les relents d'années 30 qui vont avec. En voici l'intégralité :
![]()
Un parfum des années 30...
Paris, 2007 - Siège de campagne de l'UMP
Style dépouillé, portrait géant, exaltation du chef (merci Photoshop !)... Il n'y manque pas même les torchères ! Mais qui est donc ce Sarkozy qui veut nous gouverner ?
Marianne (n° 521, 14-23 avril 2007, p. 14-25) dresse enfin le portrait psychologique que beaucoup de gens subodoraient, mais que les médias aux ordres avaient choisi de taire et auxquels les observateurs les plus lucides se refusaient à croire malgré l'évidence. Ne pas voir ce que l'on voit parce que Non. Pas ça... Ce n'est pas possible ! Et pourtant, c'est vrai : nous sommes à la veille d'élire un malade mental à la présidence de la République française. Ce n'est pas tout à fait ce que dit Marianne. L'hebdomadaire nous décrit les symptômes, mais n'ose poser le diagnostic...
Sarkozy. A cette violence intérieure, ce déséquilibre personnel que pointe chez lui le premier ministre Dominique de Villepin, il y a cependant des causes compréhensibles. Etre à la fois Juif et fils de nazi, au-delà de l'incongruité de la chose, c'est à n'en pas douter un tiraillement tel qu'il explique la violence et le clivage de la personnalité. Mais sauf à appliquer au personnage ses propres idées eugénistes et à rechercher chez lui les gènes de la pathologie mentale - puisque selon cet éminent scientifique qu'est Monsieur Sarkozy, les pédophiles naissent pédophiles, les dépressifs naissent dépressifs et les suicidés suicidants - les hasards de sa naissance n'expliquent pas tout.
D'un côté il y a cette famille hongroise dont on parle sans trop en dire. Une famille bien placée dans la Hongrie des années 30 et 40. Le grand-père est conseiller municipal de Szolnok. En mars 1944, l'armée allemande occupe le pays. De mai à juillet, les Juifs sont déportés. A l'automne 1944, c'est le mouvement hongrois pro-nazi des Croix fléchées qui prend le relais et organise le massacre des Juifs de Budapest, jusqu'alors épargnés. Entre l'hiver 1944 et mars 1945, devant l'avancée de l'Armée rouge, les Allemands font retraite et avec eux des membres des Croix fléchées. Parmi ces derniers, très vraisemblablement, Pal Sarkozy, le père, que l'on trouve en Autriche dès fin 1944, puis à Baden-Baden où il va s'engager dans la Légion étrangère, excellent moyen pour faire oublier son passé. Un autre bon moyen, c'était peut-être le mariage. Aucun des deux engagements n'aura duré bien longtemps. Pour autant, traiter Nicolas Sarkozy de nazi comme le font les gauchistes est une absurdité. Il exècre son père. Et il exècre sans doute tout autant la Hongrie et toute l'Europe centrale (http://geopolis.over-blog.net/article-4343118.html). A vrai dire, que le père de Sarkozy ait été dans les Croix fléchées, peu importe.
Sarkozy fils est tout acquis à sa mère, Juive*, d'une famille originaire de Salonique, ce qui le fait Juif lui-aussi puisque la judéité se transmet par la mère exclusivement. Cela explique ses positions en matière de politique internationale : fervent soutien d'Israël, grand admirateur de la politique de George W. Bush, hostile à tout ce qui vient de l'Est et doit lui rappeler son père. La figure du père justement... Un père qui ne semble avoir eu pour lui qu'indifférence, voire mépris. Le petit Sarkozy a une revanche à prendre. C'est son problème. Cela doit-il devenir le nôtre ? Il y a manifestement chez Sarkozy un mal-être lié à ses origines, mais aussi et surtout une forme de fixation sur la période 1939-1945, puisque tout y ramène. Alors, un homme d'avenir ?
Mais s'il n'y avait que cela ! Si j'ai parlé de troubles mentaux, ce n'est pas en l'air, ce n'est pas pour insulter. Ses proches et tout ceux qui l'ont rencontré disent la brutalité de ses réactions, ses explosions de fureur, y compris contre son entourage, ses hurlements et ses bordées d'injures frénétiques : "Connards, salauds, journal de merde ! Je vais tous les niquer. Les niquer !". Un langage fleuri qui fait racaille comme l'a d'ailleurs noté Le Pen. La moindre anicroche dans sa campagne et voilà Sarkozy qui insulte ses propres conseillers. La claque n'est pas assez fournie, il entre dans une rage noire, comme à Bruxelles, pour son premier meeting de campagne à l'étranger - un flop ! dont personne n'a parlé. La plus petite remarque parmi le cortège de lécheurs dont il s'entoure et l'aspirant président s'emporte et éjecte le coupable. Crime de lèse Sarkozy !
Car il est vindicatif et implacable, le Sarkozy : "Si je suis élu, je vous ferai tous virer !". On connaît l'histoire d'Alain Genestar, remercié de Paris Match. La liberté de la presse qu'ils appellent ça ! Il brutalise, il menace, il intimide. "La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l'achat ou la mort de l'adversaire" dit de lui un ministre UMP. Un autre membre de son parti ajoute : "Jamais, peut-être, un leader politique n'avait aussi systématiquement pris son pied à assassiner, les unes après les autres, les personnalités de son propre camp, pour, après le carnage, rester seul entouré de ses chaouches". Les mots sont forts, mais on les imagine à la mesure du traumatisme ressenti et à la mesure aussi de ses propres paroles, assassines, ainsi quand Sarko rêve tout haut de voir Villepin "pendu au croc d'un boucher"... Ils font presque pitié ces UMPistes, à faire campagne pour un type qui les traite comme des chiens !
Et puis il ment comme un arracheur de dents ! Quelques jours après une querelle avec l'énergumène Begag, ci-devant ministre "délégué à l'Egalité des chances" (celui-là dans le genre je-m'en-foutisme... pourquoi pas le Ministère des coups de pied au derrière ?), à qui Sarkozy à menacé de casser la gueule (sic), le même prétend devant les journalistes : "je crois n'avoir jamais rencontré Azouz Begag"... Ils étaient juste dans le même gouvernement ! Il dissimule, il déguise, il se déguise. Par exemple, interdiction est faite aux médias de dire la vérité sur son bilan au Ministère de l'Intérieur en matière de sécurité : les chiffres sont catastrophiques. Aucun scrupule. Il peut dire une chose, le lendemain le contraire. Et alors ? Du moment que les gens y croient. Pour instrumentaliser les autres, il s'y connaît. Et tout est bon pour parvenir à ses fins. Un Sarkozyste le reconnaît : "il antagonise, il clive, il joue les uns contre les autres avec la plus extrême cruauté". Bref, il manipule.
Tout son comportement témoigne d'une profonde blessure narcissique. Alors il compense : "Il est fasciné par ce qui brille, les nouveaux riches, le show off, les copains à gourmettes même s'ils trichotent avec les règles communes, Tom Cruise qu'il reçoit à Berçy, ébloui, et fait raccompagner en vaporetto", dit un ancien élu RPR des Hauts-de-Seine. Et surtout il y a lui. La rédaction de Marianne nous remet ses expressions favorites en mémoire : "je suis le seul qui", "le premier à", "l'unique capable de", "le meilleur pour"... Un autre député UMP : "On dit qu'il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n'ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout, ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d'aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur [j'aurais dit plutôt son vide intérieur]. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça". Il suffit d'ailleurs d'écouter Sarkozy lui-même : "Vous savez pourquoi je suis tellement populaire ?...", "Si je ne faisais pas attention, tous les jours je serais à la télévision jusqu'à ce que les téléspectateurs en aient la nausée"... Très bizarre, cette idée ! En tous cas, la nausée, là, on l'a déjà !
Puisque l'autre n'existe que comme moyen ou comme objet, il n'est pas question de dialogue et encore moins de débat. "Vous n'imaginez pas qu'un autre point de vue présente un quelconque intérêt", s'est-il fait dire. Il se refusera toujours à débattre - on l'a vu récemment, - sauf à choisir des interlocuteurs tout dévoués à sa cause ou trop faibles pour lui tenir tête. Il redoute par contre ceux qui ne se laissent pas impressionner et pourraient démonter la supercherie, ceux qui sont vraiment solides alors que lui fait semblant, donne le change pour dissimuler son instabilité. Car cette incapacité de Sarkozy à se réfréner dénote un manque flagrant de maturité, comme s'il était resté le gamin de Neuilly, pourri gâté. Ce n'est pas moi qui le dit mais des représentants de son propre parti : "un enfant qui n'atteindra jamais l'âge adulte" ! Les emportements de Sarko, ses coups de menton, cette virilité qui s'affiche et expose sa femme, l'image d'homme qu'il veut absolument donner de lui, cachent mal une personnalité friable, très fragile au fond, et un grand vide.
Et pourtant il fascine. C'est surprenant, mais il faut bien se rendre à l'évidence, il y a, à l'UMP comme en dehors, des Sarkozystes fanatiques. Il y en a même beaucoup. Par naïveté, par ignorance, par sidération médiatique aussi, ils voient en lui une sorte de surhomme qui va tout résoudre : "Lui seul le peut", "lui seul est capable de"... ce qui n'est jamais qu'une projection de son propre discours. Et à l'instar de lui-même, ces jeunes gens - car ce sont souvent des jeunes gens - semblent s'enfermer dans une forterresse psychique que rien ne peut percer sous peine que le psychisme entier s'effondre. Ils ont réponse à tout, une explication pour tout. Non, Sarkozy n'a pas pu faire ceci quand il était ministre, parce qu'On ne le laissait pas faire. Il n'était pas libre de... Ben voyons ! Mais si l'argument perce... J'ai testé. Le résultat : un pauvre militant UMPiste prostré, ratatiné sur son fauteuil, perdu, comme si le monde se dérobait sous ses pas. Pathétique !
Alors s'agit-il seulement d'un problème de nerfs ? Non, ce que je viens de décrire chez Sarkozy, c'est le profil type du pervers narcissique à tendance paranoïaque. Pour l'examen psychiatrique, je renvoie aux pages de Wikipédia (c'est le plus accessible) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pervers_narcissique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parano%C3%AFa
A suivre...
*Après vérification de cette information par les soins de Pouvoir et Psychopathie il nous a été impossible d'identifier des sources prouvant l'affirmation selon laquelle la mère de Nicolas Sarkozy est juive. Les seules sources disponibles montrent seulement que la mère de Nicolas Sarkozy a des origines juives :
18:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : géopolis, sarkozy, années 30, pervers narcissique, psychopathie, nazisme
Nicolas Sarkozy et l'eugénisme
Selon Robert Hare, les psychopathes sont définis comme des individus dépourvus de conscience. Ainsi ils sont étrangers à toute ces états d'âme liés à l'activité de la conscience : regrets, compassion, remords, empathie, doutes,...
Vous vous souvenez certainement de la tristesse que vous avez pu éprouver quand enfant vous avez vu un animal mourir ou un proche souffrir, les regrets que vous avez eu en réfléchissant à un acte peu glorieux, les doutes qui vous assaillaient face à une décision importante.
Un psychopathe ne connait pas ce type de sentiments. Très tôt il réalise cette différence, ils voit ses camarades s'émouvoir devant un chiot blessé, un petit oiseau mort ou la disparition d'un grand-parent alors que lui ne ressent absolument rien.
Le psychopathe voit la vie en noir et blanc. Les couleurs émotionnelles lui sont inaccessibles et autour de lui la grande majorité des individus (plus de 90% des êtres humains ne seraient pas atteint de psychopathie) voient le monde en couleur.
Pour compenser cet handicap il va développer une sorte de mimétisme émotionnel. Lorque suite à tel ou tel événement les petits camarades éprouvent de la tristesse, le psychopathe va revêtir son masque de tristesse, lorsqu'il vont s'enquérir, émus, de la santé d'un élève hospitalisé, il va poser les mêmes questions la voie tremblante et ainsi de suite pour tout le registre émotionnel procédant de la conscience.
Après des années et des années de pratique, les psychopathes deviennent des maîtres du jeu émotionnel. Ils créent des masques émotionnels plus vrais que natures mais en plus ils lisent en un éclair l'état émotionnel de leurs interlocuteurs et ils connaissent parfaitement quel stimuli (un mot, un regard, une posture) déclenche quelle réaction émotionnelle.
Ainsi un psychopathe peut se fondre parfaitement dans la masse mais en plus il peut manipuler émotionnellement ses interlocuteurs générant en eux un élan de pitié, de l'admiration, dela confiance en fonction de ce dont il a besoin.
En outre de la même manière que les acteurs se reconnaissent en eux, les psychopathes se reconnaissent sans même qu'un mot soit prononcé.
C'est comme si deux races coexistaient, des êtres humains bourrés d'états d'âmes et des surprédateurs dénués de conscience. Un détail toutefois, seulement une des deux races a connaissance de cette coexistence.
Il est inutile de préciser que les psychopathes exécrent la vie émotionnelle des êtres humains. Comme le renard de La Fontaine qui trouvait les raisins inaccessibles trop verts, le psychopathe rejette cette vie émotionnelle à laquelle il ne peut accéder.
Il se perçoit souvent à juste titre comme un individu ultra efficace, pragmatique, déterminé, ambitieux et il onni cet autre race cernée par les doutes, pleine de romantisme et animée de grands idéaux.
Dans le désert émotionnel d'un psychopathe, cet élan vers le bonheur, l'amour, la connaissance ou le partage sont un non sens. Son seul graal est le pouvoir et les mobiles qui vont avec : argent, apparences, titres, fonction sociales,...
Gardant cela à l'esprit revenons à un des épisodes les plus noirs de l'histoire de l'humanité : l'Allemagne nazie et son dirigeant Adolf Hitler. Son idéologie était basée sur un principe central celui de l'Ubermensch, l'aryen représentant de la race des seigneurs, la race supérieure. L'élimination des populations dites inférieurs comme les tsiganes, les juifs ou les homsexuels était une conséquence directe de cette vision du monde.
Cette approche eugéniste semble folle pour un être humain qui comprend bien que la notion de bien et de mal va au delà des orientations sexuelles, religieuses ou politiques. Mais si vous vous mettez à penser comme un psychopathe alors cette idée prend tout son sens, il ya bien deux races d'être humains sur cette planète et elles sont fondamentalement différentes.
Revenons en à l'entretien entre Nicolas Sarkozy et Michel Onfray. Le président de la République française y déclare:
"...l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers.
J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense..."
Pour un être humain normalement constitué, affirmer qu'un individu se suicide en raison de son patrimoine génétique et un non sens total. Il est évident que les aléas de la vie peuvent générer d'immenses souffrances qui parfois mènent au suicide.
Mais si vous faites partie de l'autre race, si vous êtes étranger aux émotions acquises telle que la tristesse, la culpabilité, la mélancolie, le désespoir qui peuvent malheureusement mener au suicide alors effectivement la seule explication logique que vous pouvez trouver réside dans l'inné, le gène du suicide.
En même temps le fait de pointer du doigt d'hypothètiques gènes du pédophile, du suicidaire ou du fumeur éloigne les regards d'un gène autosomal qui lui est bel et bien existant et qui explique l'essentiel des maux de notre société : la psychopathie.
Ne croyez pas que le délire sarkozien sur le dépistage génétique de la délinquance soit jeté aux oubliettes. l'INSERM financé par les deniers publics vient de boucler auprès d'un public d'adolescent une enquête préparatoire avec prélévement d'ADN allant dans ce sens.
Plus de détails sur cette étude qui fait froid dans le dos dans le site "souriez vous êtes filmé".
18:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : psychopathie, sarkozy, pouvoir, hare, chat noir, étude inserm, eugénisme
15.05.2007
Esotérisme et politique.
Une stratégie vieille comme le monde consiste à diviser pour mieux régner.
Quoi de plus efficace pour un despote que de disperser les pièces majeures du puzzle de la connaissance ? Quoi de plus efficace d'empêcher les talents complémentaires de se rencontrer ? Ainsi l'Homme demeure ignorant et isolé.
Au cours des siècles, les grands systèmes de contrôle comme les religions ou les doctrines politiques ont alimenté nos croyances en des oppositions artificielles. La science trop souvent opposée au mysticisme par exemple, mais aussi la politique opposée à l'ésotérisme. Comme si l'un procédait de sphères purement matérielles et l'autres de sphères spirituelles supérieures.
Comme si ces deux sphères était totalement hermétiques.
Pourtant l'Homme est esprit ET matière et c'est seulement en harmonisant, en unifiant ces deux éléments qu'il y a réel progrès.
Carlos Castenada nous éclaire sur le rôle essentiel que jouent les psychopathes dans le cheminement ésotérique. Il appelle "petits tyrans" ce que nous appelons aujourd'hui en occident "psychopathes". Mais vous verrez que les définitions sont très proches.
Voici donc quelques passages extraits de l'ouvrage intitulé " le feu du dedans" :
"Tu n’as pas encore assimilé tous les éléments de la stratégie des nouveaux voyants. Une fois que ce sera fait, tu comprendras à quel point la formule qui consiste à se servir d’un petit tyran est efficace et intelligente. Je suis personnellement certain qu’une telle stratégie ne réussit pas seulement à faire table rase de l’orgueil ; elle prépare également les guerriers à la prise de conscience décisive du fait que l’impeccabilité est la seule chose qui compte sur le chemin de la connaissance."
"Ce que les guerriers avaient en tête, dit don Juan, était une manœuvre implacable, au cours de laquelle le petit tyran se présente comme le pic d’une montagne et les attributs du statut de guerrier comme des grimpeurs qui se retrouvent au sommet. Comme je te l’ai dit, le petit tyran est l’élément extérieur, celui que nous ne pouvons pas contrôler et qui est peut-être le plus important de tous."
"Mon benefactor disait que le guerrier qui tombe sur un petit tyran a bien de la chance. Il voulait dire que c’est une aubaine d’en rencontrer sur son chemin parce que, autrement, il faut dévier pour en chercher un."
"Il m’expliqua que l’un des plus grands achèvements des voyants de la Conquête fut l’élaboration d’un concept qu’il appelait la progression en trois phases. Grâce à leur compréhension de la nature humaine, ils purent aboutir à cette conclusion incontestable : si les voyants sont capables de tenir bon en affrontant les petits tyrans, ils peuvent certainement affronter impunément l’inconnu et même supporter la présence de l’inconnaissable."
11:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : petits tyrans, psychopathes, castaneda, sarkozy, feu du dedans
13.05.2007
Le non-vote de Cécilia Sarkozy.
Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté le 6 mai dernier. Cela signifie que Cécilia Sarkozy a refusé de voter pour son mari. Pourquoi celle-ci ne veut elle pas participer à l'accession de son mari à la présidence de la République ?
Une solution aurait été de se rendre au bureau de vote et de glisser un bulletin blanc ou de voter pour S. Royal. Pourtant Cécilia Sarkozy a choisi de ne pas voter pour son mari et que cela soit visible.
Si comme de nombreux faits semblent le confirmer, Nicolas Sarkozy souffre de tendances psychopathiques marquées qui est mieux placé que Cécilia Sarkozy pour s'en rendre compte ?
Depuis cette perspective-là, nous comprenons mieux pourquoi Cécilia Sarkozy a voulu marquer ouvertement son désaccord.
Auriez vous confiance en un individu qui n'a même pas le crédit de sa propre épouse ?
PARIS (Reuters) - dimanche 13 mai 2007
Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de référence de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.
"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.
Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".
Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.
Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.
"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.
"Finalement, Arnaud Largardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.
Le directeur de la rédaction du Journal du Dimanche n'était pas joignable par téléphone dimanche en milieu d'après-midi. Le groupe Lagardère n'a pas non plus pu être joint.
"L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.
Cécilia Sarkozy n'avait pas accompagné Nicolas Sarkozy au bureau de vote de l'école maternelle Edith Gorce Franklin, sur l'île de la Jatte, le 6 mai contrairement à ce qui s'était produit au premier tour.
Il n'avait pas été alors précisé si elle avait voté par la suite.
20:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : céclia sarkozy, non-vote, vote, Lagardère, ile de la jatte
11.05.2007
Pan sur le bec - Et un coup dans l'aile de la liberté de la presse, un
La purge continue. Même pas encore investi, le nabot hongrois liquide ceux qui ne lui plaisent pas aux Renseignements, et s'attaque maintenant à la Presse - nommément le Canard Enchaîné. Bientôt Marianne sans doute, et tous les journaux à l'apparence contestataire. Bloggeurs, tremblez, l'État fasciste est en marche !
Une perquisition était en cours ce vendredi matin au Canard Enchaîné. Le juges sont entrés dans l'immeuble vers 9H30 mais n'avaient pas les clés pour pénétrer dans la salle de rédaction.
Selon plusieurs membres de la rédaction joints par téléphone, cette perquisition s’inscrit dans le cadre d’une enquête sur la violation du secret de l’instruction dans l’affaire Clearstream concernant notamment les notes du général Rondot.
Toutefois, à 10H10, le juge présent sur place, Thomas Cassuto, n’avait pas fait savoir l’objet précis de son intervention, a-t-on indiqué de même source.
Les journalistes du Canard Enchaîné ont refusé vendredi matin de lui donner les clés permettant d’ouvrir la salle de rédaction, a déclaré l’un d’eux à l’AFP.
«On ne l’aide pas, on ne lui donne pas les clés. On ne va pas, bien sûr, s’y opposer par la force, mais on ne lui facilite pas la tâche», a expliqué Louis-Marie Horeau, l’un des journalistes de l’hebdomadaire.
Il a précisé que le juge Thomas Cassuto avait demandé un serrurier pour ouvrir la salle de rédaction.
«Il s’agit bien de l’affaire Clearstream, a-t-il ajouté, le juge cherche un document et Claude Angeli, le rédacteur-en-chef, lui a dit: ’’ce document, nous ne l’avons pas et si on l’avait, on l’aurait mangé’’".
"Ils veulent savoir qui a informé la presse sur Clearstream. Ils peuvent toujours chercher", a déclaré un membre de la rédaction sur place à la presse, maintenue à l’extérieur du siège du journal, dans 1er arrondissement de Paris.
"C’est une perquisition que nous considérons comme totalement illégale par rapport à la convention européenne des droits de l’Homme qui proscrit toute perquisition dans une entreprise de presse", a ajouté M. Horeau.
Plusieurs autres journalistes de l’hebdomadaire satirique, de même que de Libération, du Monde, du Parisien et du Nouvel Observateur, avaient été entendus le 14 décembre comme témoins par les magistrats chargés d’enquêter sur la "violation du secret de l’instruction" dans l’affaire Clearstream.
--
développement dans la matinée
Un petit tour et puis s'en va. Le juge qui entendait perquisitionner vendredi matin au siège du Canard Enchaîné dans l'enquête sur de violations du secret de l'instruction concernant Clearstream a renoncé à le faire et est parti. "La perquisition n'a pas eu lieu, ils n'ont rien emporté. C'est votre présence qui les a fait partir", a déclaré à la presse Claud Angeli, rédacteur en chef de l'hebdomadaire satirique. Le juge Thoma Cassuto, qui a quitté l'immeuble peu avant midi, a mis en avant l'absenc d'un serrurier alors que la rédaction avait refusé de lui fournir les clefs de ce service, selon un journaliste de l'AFP.
Libération
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les purges commencent
Bernard Squarcini sera le nouveau patron de la DST
Les purges commencent. Sarközy va virer ceux qui ne lui plaisent pas à cause de leur honnêteté ou parcequ'ils sont un peu trop indépendants ou curieux, et placer ses amis dévoués aux postes stratégiques. Indépendance des fonctionnaires ? TOUT VA BIEN.
May 11, 2007
Les jours de Pierre de Bousquet de Florian à la tête de la Direction de la Surveillance du Territoire, la DST, sont comptés. Nommé directeur de ce service en septembre 2002, cet ancien membre du cabinet de Jacques Chirac à l’Elysée était peu apprécié – c’est un euphémisme – de son ministre de tutelle Nicolas Sarkozy, qui lui reprochait d'avoir enquêté sur les faux comptes de Clearstream, sans l'en avoir informé. Pire : il le soupçonnait aussi de l'avoir fait "surveiller", voire fait mettre sur écoutes du temps où Dominique de Villepin était ministre de l'Intérieur. Le patron de la DST avait, à l'époque, vigoureusement nié, sans pour autant retrouver la confiance de Sarkozy.
C'est donc un fidèle du nouveau Président de la République, Bernard Squarcini, actuel Préfet délégué pour la Sécurité et la Défense de la région PACA, qui devrait très prochainement devenir le nouveau patron de la DST.
Numéro deux pendant dix ans de la Direction centrale des Renseignements Généraux, la DCRG, où il a été l'un des principaux artisans de l’arrestation d'Yvan Colonna en juillet 2003, ce policier corse, surnommé "le squale" au ministère de l'Intérieur, aurait dû succéder en janvier 2004 à Yves Bertrand à la tête des RG, comme le souhaitait Nicolas Sarkozy. Mais Jacques Chirac s'y opposant, le ministre de l’Intérieur avait dû s'incliner, et laisser un préfet, Pascal Mailhos, prendre la tête de ce service. Deux ans plus tard, Sarkozy prenait sa revanche en révoquant Mailhos, au profit d'un professionnel reconnu, le commissaire Joël Bouchité, un très proche de Squarcini dont il était le bras droit aux RG.
En prenant le contrôle de la DST, Bernard Squarcini pourra ainsi mener à bien un chantier que Nicolas Sarkozy n'avait pu réaliser, à cause du véto de Jacques Chirac : celui du rapprochement de la DST, des RG et de la DNAT, la Division nationale antiterroriste. Le nouveau Président voulant désormais aller très vite, pour renforcer principalement l'efficacité de la lutte contre le terrorisme
Ah oui, la fameuse vraie fausse menace terroriste. "Tous ensemble contre un ennemi commun imaginaire" - islamiste, forcément.
et développer le renseignement économique, ces trois services français de sûreté intérieure devraient être regroupés, avant la fin de cette année, dans un même bâtiment à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine. Un immeuble réaménagé et ultra-sécurisé, situé en face du siège de Thales (HO), et qui fut, en son temps, celui du groupe publicitaire Havas (HAV) Advertising.
Oui, centraliser tout, pour mieux tout contrôler.
L'Investigateur
12:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.05.2007
Sarkozy persiste et signe
Yahoo France - 9 mai 2007
Nicolas Sarkozy dit qu'il ne s'excusera pas en réponse à la polémique suscitée par son séjour à bord d'un yacht de luxe au large de l'île de Malte.
Des personnalités de l'UMP ont pris la défense du futur chef de l'Etat, qui prendra ses fonctions le 16 mai.
"Je n'ai pas l'intention de me cacher, je n'ai pas l'intention de mentir, je n'ai pas l'intention de m'excuser. Je ne vois pas où il y a de la polémique", a déclaré Nicolas Sarkozy à des journalistes à Malte où il faisait un jogging.
Les Français "savent faire la part des choses entre la polémique politicienne, la politique et la réalité", a-t-il dit.
"Je serai président de la République dans huit jours. Il y a donc ces huit jours où, théoriquement, j'aurais dû prendre du repos pour arriver aux responsabilités suprêmes (...). Au fond, je ne vais pas prendre huit jours, je vais en prendre deux et demi. Je pense que personne ne peut le contester", a ajouté le futur chef de l'Etat, dont les propos ont été diffusés par les radios françaises.
Nicolas Sarkozy, le président de la France qui se lève tôt ne semble pas éprouver le moindre remords. Ceci est un trait caractéristique, les remords comme les regrets ou la compassion nécessitent la présence d'une conscience.
N'avez vous pas remarqué comment certains individus, même confrontés aux preuves les plus accablantes n'avoueront jamais ? Ceci est une marque de fabrique de la pensée psychopathique. Le terme dédié est "blocage inversif"
Au cours du mandat de N. Sarkozy, essayez d'identifier l'expression d'un seul remord authentique.
D'après A. Lobaczewski (extrait de Ponérologie Politique) - Blocage inversif : Le fait de faire valoir avec insistance quelque chose qui est à l’opposé de la vérité empêche le mental de l’homme moyen de percevoir la vérité. Au nom d’un sain bon sens il s’efforce de trouver la “juste moyenne” entre la vérité et son opposé, et finit par trouver une contrefaçon relativement satisfaisante. Les gens qui pensent ainsi ne réalisent pas que c’est précisément l’intention de la personne qui les a soumis à cette méthode. Si ce qui est affirmé est à l’opposé d’une vérité morale, l’affirmation en question constitue en même temps un pseudo-moralisme extrême, et comporte une suggestivité particulière.
Cette méthode est rarement adoptée par des gens normaux; et ses résultats ne font que confirmer les difficultés caractéristiques qu’ont ceux qui l’ont suscitée, de percevoir la réalité de manière adéquate. Cette méthode peut être comparée aux connaissances psychologiques, déjà mentionnées, que possèdent certains psychopathes qui tirent profit des faiblesses de la nature humaine et qui ont l’art d’induire les autres en erreur. Cette méthode est parfois utilisée avec virtuosité et à un degré qui égale leur pouvoir.
P.S. : Si N. Sarkozy est aussi sûr dez son fait pourquoi déclare t'il : "je ne vais pas prendre huit jours, je vais en prendre deux et demi"
00:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, malte, croisière, blocage inversif, ponérologie
09.05.2007
Un peu de sémantique, manifestant ou émeutier ?
LYON (Reuters) - Le tribunal correctionnel de Lyon a prononcé mardi, dans le cadre de comparutions immédiates, des peines de prison ferme de deux et trois mois à l'encontre de jeunes majeurs interpellés dimanche et lundi soir dans les manifestations anti-Sarkozy.
Le tribunal a condamné indifféremment des casseurs possédant des casiers judiciaires et des étudiants en sciences politiques sans casier qui ont participé aux mêmes manifestations.
Trois casseurs interpellés en flagrant délit en train de détruire sept vitrines de magasins du troisième arrondissement de Lyon ont été condamnés à deux mois de prison ferme. Ils ont reconnu avoir "pété les plombs" dimanche soir après avoir absorbé de l'alcool et fumé du cannabis.
"Mais ça n'avait rien à voir avec les élections, il n'y avait pas de raison particulière", a assuré l'un d'eux au tribunal. Il a même confié s'être réjoui de la victoire de Nicolas Sarkozy dimanche soir et avoir fêté ça. "Ça fait cinq ans qu'il fait du bon boulot", a reconnu Slavico Kbrovic, 24 ans.
Un autre jeune homme qui avait jeté une bouteille sur les forces de l'ordre a été condamné de son côté à deux mois ferme.
Fabrice Hugues et Adil Fays, de nationalité française, ainsi que Joshua Grabener, de nationalité allemande, tous trois étudiants en sciences politiques à Lyon 2, poursuivis pour "violence et rébellion" ont également été condamnés à trois mois de prison ferme.
"DES COMPORTEMENTS D'EMEUTIERS"
Les trois étudiants, âgées de 18, 19 et 20 ans n'ont reconnu que partiellement les faits qui leur étaient reprochés. L'un d'eux était accusé d'avoir jeté une barrière métallique du haut du pont sur la péniche-bar qui accueillait la fête des supporters de Nicolas Sarkozy, un autre d'avoir frappé une femme-policier qui était en train d'interpeller un de ses camardes.
"J'ai juste tiré les barrières sur le pont pour gêner la circulation. Elles étaient lourdes, je n'aurai pas eu la force de les soulever", a-t-il assuré au tribunal. L'étudiant allemand a de son côté reconnu avoir poussé à terre une fonctionnaire de police qui venait de lancer son chien sur l'un de ses camarades, mais ne reconnaît pas l'avoir roué de coups.
"Ils ne venaient pas pour casser mais pour manifester", a résumé leur avocat. "Que la République comprenne un peu ces enfants, ils ont des idéaux!", a-t-il dit.
Pour le procureur de la République qui avait requis à leur encontre des peines de six mois de prison, ces trois étudiants ont eu "des comportements d'émeutiers. Ils ont pris des responsabilités en sortant de chez eux ce dimanche soir".
Le tribunal correctionnel n'a demandé aucun mandat de dépôt à l'encontre des condamnés.
Quelque 150 jeunes gens ont par ailleurs manifesté pacifiquement devant le palais de justice de Lyon mardi après-midi pendant les audiences de comparution immédiate.
Lundi, deux jeunes majeurs interpellés dans les mêmes conditions ont été condamnés à des peines de trois et six mois de prison ferme.
Note de Pouvoir et Psychopathie : Au cours du mandat de N. Sarkozy il va falloir s'habituer à un nouveau vocabulaire.
"Habitant des banlieux" est devenu "racaille"
"Manifestant" devient "émeutier"
et peut être que bientôt "résistant" deviendra "terroriste".
Pourtant les termes sont sensiblement différents :
manifestation : Rassemblement de personnes qui veulent faire connaître leur opinion.
Emeute : Soulévement populaire (syn. : agitation, anarchie, insurrection, mouvement, mutinerie, rébellion, révolte, sédition, soulèvement, troubles)
Il est intéressant de constater comment le procureur de la République (ou de ce qu'il en reste) souligne : Ils ont pris des responsabilités en sortant de chez eux ce dimanche soir. Pour ceux qui n'auraient pas compris le message, si vous sortez de chez vous, par exemple pour participer à une manifestation (Rassemblement de personnes qui veulent faire connaître leur opinion), vous prenez le risque d'être condamné à de la prison ferme.
Dans Ponérologie Politique, A. Lobaczewski nous renseigne sur cette tendance à inventer de nouveaux termes suggestifs (voir aussi l'affaire du Karcher) :
"Les autres sont la facilité avec laquelle sont produits de nouveaux noms aux effets suggestifs, et qui sont acceptés quasiment sans opposition, en particulier hors de la portée immédiate de l’autorité du système . Il faut souligner les caractéristiques pseudo-morales et paranoïdes qui apparaissent souvent dans ces noms. Tout ce qui menace l’autorité pathocratique devient profondément immoral .
Un autre exemple illustrant cet aspect de la pensée psychopathique : “Vous êtes avec nous ou contre nous.” Et “contre nous” signifie “vous êtes un terroriste” et donc immoral.
00:40 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, karcher, manifestations, émeutes, ponérologie
08.05.2007
Sarkozy bronze pendant que les manifestations se poursuivent
Pendant que les médias de masse épiloguent sur le périple méditerranéen de Nicolas Sarkozy, les manifestations qui ont lieu dans toute France sont presque totalement ignorées.
Voici donc le témoignage d'une étudiante journaliste rapportant ce qu'elle a vu dans l'une de ces manifestations :
Je suis étudiant en Journalisme et voici comment les choses se sont passées ce dimanche soir (ceci est ma vision des choses).
Il faut savoir qu’énormément d’étudiants en journalisme étaient présents et possèdent des images très intéressantes des événements. J’en ai rencontré une vingtaine à Bastille mais nous devions être bien plus.
Pour ma part je possède des images (de très mauvaises qualités) d’un événement qu’on ne voit nulle part : Une manifestante se prenant un pavé en plein visage, elle tombe sur le sol, en sang. C’est la panique, la protection civile arrive avec un brancard et les CRS lance une nouvelle salve à 2 mètres d’eux. La protection civile panique, demande à la femme de se relever, arrive une seconde salve et je n’ai pas pu voir la suite, il était impossible de respirer (chaque salve se divise en 4 à 5 foyers de fumée).
Pourquoi n’en parle t’on pas ?
De meilleure qualité, j’ai pu filmer trois pompiers essayant de traverser la foule, les lacrymo leurs tombent dessus et on les voit rebrousser chemin, incapable de faire leur travail. Il faut savoir que la Police avait annoncé il y a quelques temps, après les heurtes entre les Pompiers de Paris grévistes et les forces de l’ordre, qu’elles ne feraient plus de différences entre manifestants et services de secours. Nous en avons eu l’exemple.
On parle sur plusieurs sites internet d’un mort à Bastille, quand est- il ? Je veux bien le croire, ne sachant pas ce qui est advenu de cette femme.
J’au aussi entendu parlé d’un homme qui se serait pris sur le trottoir, gratuitement, un coup de lance à eau. Il se serait ouvert le crane sur le bitume sous la force du jet, la police ne réagit pas. Je n’ai aucune confirmation, des personnes auraient filmé. Dans le doute...
Il y a eu des casseurs, mais la Police n’avait absolument pas comme objectif de les arrêter, c’est clair et net pour tout les témoins de la manifestation. Lorsqu’ils ont brulé une tente sur la place Bastille, ils étaient isolés du reste de la foule et un mur de CRS se trouvait à une vingtaine de mètres, un autre de l’autre côté à 50 mètres. PERSONNE n’a bougé, ils les ont laissé faire, puis ont seulement lancé une bombe lacrymo alors qu’il pouvait les prendre en étaux. Résultat les casseurs ont rejoins la foule et c’est alors qu’elle a été noyée par les grenades lacrymogènes.
Lors du cassage des vitrines la police attendait que tout soit détruit pour charger, c’était flagrant. Les tirs de flashballs à ce moment là n’était pas au dessus de nos têtes, ni sur les côtés, là ou se trouvait les casseurs de vitrines, mais sur les manifestants pacifistes au milieu de la route.
Je passe les commentaires des policiers en attente à Nation vers 1H du matin qui se vantaient de faire courir les manifestants comme des lapins et regrettaient de ne pas avoir pu les frapper.
Militant Vibes - 8 mai 2007 @ 0:38
23:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manifestation, bastille, nation, 8 mai, étudiante journalisme
Création de l´Observatoire du 6 mai
- Annick Coupé, syndicaliste, porte-parole de l´Union Syndicale Solidaire,
- Bernard Dréano, président du Centre d´études et d´initiatives de Solidarité internationale (Cedetim),
- Eric Fassin, sociologue, enseignant à l´Ecole normale supérieure,
- Hélène Franco, secrétaire générale du Syndicat de la Magistrature,
- Didier Ménard, président du Syndicat de la Médecine générale,
- Dominique Rousseau, professeur de droit public à Montpellier 1, ancien membre du Conseil supérieur de la Magistrature(2002-2006),
- Pierre Tartakovsky, vice-président de la Ligue des Droits de l´Homme, rédacteur en chef de la revue Hommes et Libertés,
- Jacques Testart, biologiste, directeu de recherches à l´Inserm.
http://www.politis.fr/Lancement-de-l-Observatoire-du-6,10...
Note de Pouvoir et Psychopathie : Peut être aurait il été judicieux d'inclure un psychologue à cet observatoire.
23:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : observatoire du 6 mai, Tartakovsky, Testart, Fassin


