24.04.2007
Pourquoi une forte mobilisation est encore plus essentielle qu'en 2002 ?
Avec 44.5 millions d'inscrits et approximativement 85% de taux de participation, le premier tour des élections présidentielles de 2007 aura généré une très forte mobilisation.
Manifestement le choc du 22 avril 2002 a porté ses fruits.
Pourtant il serait candide de considérer que la seule menace politique qui plane sur la France se résume à Jean Marie Le Pen.
Si celui-ci avait été élu, ce qui même en 2002 était improbable et fut confirmé par les 17% de votes qu'il obtint au cours du deuxième tour, ses capacités de gouverner la nation française auraient été quasiment inexistantes en raison d'un manque criant de soutien dans les sphères dirigeantes qu'elles soient économiques, financières, médiatiques, administratives ou syndicales.
Il en est tout autrement du candidat Sarkozy.
Sur le fond, Nicolas Sarkozy, au cours de ses nombreux dérapages relatifs à l'eugénisme, à la racaille ou au Karcher a démontré les mêmes tendances haineuses et xénophobes que le dirigeant du Front National.
A contrario de ce dernier, Nicolas Sarkozy dispose de tous les relais nécessaires à la pérennisation d'un gouvernement qui, nul besoin d'être grand clerc pour le prédire, mènera la nation française vers une régression dramatique comparable à celle que connait le peuple étasunien depuis l' "élection" de George W. Bush en 2000.
22:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, vote, élections, mobilisation, le pen



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